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28 septembre 2020 1 28 /09 /septembre /2020 15:08

... Non pas par Paracelce (1493 - 1541) qui a inspiré jusqu'à nos jours tant de chercheurs,  mais grâce aux observations d'icelui.

La découverte de la cause essentielle de la maladie d’Alzheimer  et de son traitement salvateur devrait me valoir le Prix Nobel de médecine.

On aurait dû y penser plus tôt tellement c'était facile à voir.

Le dramaturge suédois Auguste Strindberg en avait aussi  fait la remarque, mais sans plus. 

Paracelce avait - presque - pointé la solution, bien que ç'ait été sans le savoir, ou plutôt sans  qu'il s'en  soit rendu compte.

C'est aussi qu'à son époque la maladie d'Alzheimer n'était pas reconnue en tant que maladie, mais, comme encore aujourd'hui pour un bon nombre de médecins, comme une des inévitables conséquences du vieillissement, alors qu'il s'agirait, comme le pense  le professeur Olivier Saint-Jean, plus d'une "construction sociale" que d'une vraie maladie. 

Le gériatre Olivier Saint-Jean en a formulé l'idée après s'être rendu compte au sujet de mon père, qui avait été  hospitalisé dans son Service à l'hôpital Charles-Foix  en septembre 1994,  accompagné du diagnostic "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX" Une atteinte  prétendument liée à une maladie d'Alzheimer compliquant une "encéphalopathie vasculaire". (Cf. le compte-rendu d'hospitalisation rédigé par les neurologues du CHU de Bicêtre) .

Ce pseudo diagnostic avait été énoncé en août 1990 par les neurologues de l'hôpital Bicêtre. Mon père était en réalité affecté d'un syndrome neurologique resté jusqu'alors  méconnu, et auquel bien plus tard, en 2003,  les Internistes des hôpitaux de Strasbourg,  E. Andrès & al., après qu'ils l'ont re-découvert "vers le milieu des années 1995", l'ont défini comme une forme clinique de la maladie de Biermer  insensible au test de Schilling. Ils lui ont finalement donné le nom de "syndrome NDB12PP" compte tenu du fait qu'il est provoqué par une"Non Dissociation de la vitamine B12  de ses Protéines Porteuses".

Autant dire qu'il s'agit d'un syndrome potentiellement mortel s'il ne reçoit pas, à l'instar de l'a maladie de Biermer, le plus rapidement possible le traitement de celle-ci,  c'est-à-dire de la vitamine B12 à doses drastiques et durant suffisamment longtemps.    

Mais la maladie d'Alzheimer, contrairement à la maladie de Biermer et au syndrome NDB12PP , n'a pas du tout besoin de ce traitement.

En effet, pour les naturopathes et les homéopathes, qui sont des adeptes d'une médecine naturelle, le contenu des noix ressemble au cerveau humain, et selon la loi des similitudes énoncée par Paracelse, les plantes soignent les organes auxquels leur nom ou leur formes font penser, cependant que pour les homéopathes, les maladies répondent favorablement à des doses infinitésimales de poisons qui provoqueraient des symptômes similaires avant d'être mortels s'ils étaient administré à des doses non homéopathiques.     

Pour les naturopathes les noix sont bonnes pour le système vasculaire et donc pour le cœur et le cerveau parce qu'elles sont riches en oméga 3. 

Ils recommandent par conséquent de consommer des noix ou de l'huile de noix pour prévenir la maladie d'Alzheimer.

Or cette recommandation n'arrange rien, mas ne fait qu'aggraver la maladie. Elle serait même la cause de l'augmentation actuelle de sa prévalence, en vertu de la loi des similitudes. 

En effet, si l'intérieur des noix évoque bien un cerveau humain, ce n'est pas à un cerveau sain qu'il fait penser, mais à un cerveau atteint de la maladie d'Alzheimer,

La grande consommation des noix recommandée par les naturopathes est à n'en pas douter à l'origine de l'augmentation de la prévalence de la maladie d'Alzheimer. 

Mais là aussi se trouve la solution: n'en pas consommer pour éviter de l'attraper, et au cas où la maladie serait déjà installée, en consommer à doses homéopathiques pour la faire régresser.    

Évidemment les habitants de la région de grenobloise vont faire tout ce qu'ils peuvent pour me discréditer, à l’instar de ce qu’ont fait les neurologues de Bicêtre après que j’ai formulé l’hypothèse, qui malheureusement pour moi, s'était avérée pertinente, que mon père, étiqueté en août 1990 « Alzheimer » et « encéphalopathie vasculaire », souffrait en réalité d’une profonde carence vitaminique B12,  en dépit d’un test de Schilling déclaré normal et d'une vitaminémie B12 déclarée suffisante.

Répétons le : la découverte de la cause essentielle de la maladie d’Alzheimer et de son traitement salvateur devrait me valoir le Prix Nobel de médecine.

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13 septembre 2020 7 13 /09 /septembre /2020 02:09
 

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4 septembre 2020 5 04 /09 /septembre /2020 03:09

Si vous n'avez pas regardé sur Arte le documentaire de Pierre Emmanuel Luneau Daurignac "La violence sexuelle dans le sport" regardez-le en "replay".

Il vous suffira de transposer ce qui y est rapporté à ce qui se passe en France dans un bon nombre d'hôpitaux et de Cliniques pour savoir ce qu'il en est de l'Ordre des médecins et de la "Justice" française vis à vis des violences sexuelles et des autres violences commises par des médecins, y compris des pédiatres et des psychiatres. 

Mais Michel Barrau, Emmanuel Hirsch, son frère Martin, l'Ordre des médecins et les pédophilocrates sont là qui veillent à ce que ces affaires soient étouffées.

Cf. sur ce blog l'article "Une affaire à ne pas ébruiter".

http://genocides.over-blog.com/2016/03/a-ne-pas-l-ebruiter.html

"Ne pas ébruiter" était la condition mise par le parquet de Créteil, c'est-à-dire par Michel Barrau, c'est-à-dire par le pouvoir politique, pour accepter de faire semblant d'instruire la succession des énormes  "petites erreurs d'appréciation" (dixit le docteur Patrice Bodenan) dont mon père avait été victime en mai et juin 1990 à la Clinique Léon Elmelik et après en neurologie à l'hôpital Bicêtre dans le Service du professeur Gérard Saïd après que les neurologues de son Service ont au mois d'août passé la consigne au docteur Jean-Yves Beinis, un gériatre de l'hôpital Charles-Foix, chez qui ils l'avaient fait transférer, de ne faire que semblant de lui administrer le traitement de la maladie pour laquelle il avait été hospitalisé à Bicêtre, à savoir celui de la neuro-anémie de Biermer, alors que celle-ci est à bref délai inéluctablement mortelle sans son traitement spécifique, en lui mentant sur la nature du mal qui affectait le malade qu'ils lui adressaient. Ils lui avaient fait croire  que l' ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX  (sic) qui l'affectait relevait d'une DTA (démence ce type Alzheimer) compliquant une "encéphalopathie vasculaire". 

Ci-après le fac-similé de la plaque qui a trôné une dizaine d'années, de 2004 à 2014,  à l'entrée du Square Léon Elmelik à l'Haÿ-les-Roses.

Elle servait de lieu de ralliement pour commémorer les 16 juillet la rafle du Vel-d'Hiv, mais elle a depuis 5 ans disparue, et seul subsiste le poteau porteur..

 

SQUARE DU DOCTEUR

Léon ELMELIK

(1897 – 1959)

Fondateur de la clinique de l'Haÿ

Résistant, arrêté par la Gestapo

Torturé, interné, condamné à mort. Déporté à Buchenwald

Maire-adjoint, commandeur de la légion d'honneur

 

Il n'est pas précisé sur la plaque que le docteur  Léon Elmelik avait été déclaré "Nacht und Nebel" ("Nuit et Brouillard") par l'occupant nazi, mais ça l'est dans la courte note biographique qui lui est consacrée dans un fascicule figurant à la médiathèque de l'Haÿ-les-Roses

L'article qui suit avait été mis en ligne le 23 octobre 2014 sur le "blog de leon"

Il renvoie au déclenchement du violent l'incendie qui dans la nuit du 30 juin 2002 a ravagé la mairie de l'Haÿ-les-Roses avec ses archives. Cf. "Le Parisien" qui titrait : Violent incendie à la mairie de l'Haÿ-les-Roses. www.leparisien.fr/paris-75/violent-incendie-a-la-mairie-de-l-hay-les-roses-30-06-2002..

<< Le 30 juin 2002 à 00h00

UNE TOITURE DISPARUE, des pans de murs et des fenêtres qui donnent désormais dans le vide ; l'incendie qui a touché la mairie de L'Haÿ-les-Roses (Val-de-Marne) dans la nuit de vendredi à samedi a été d'une rare violence. Aucun blessé n'est à déplorer mais plus de 300 m 2 sont partis en fumée et les services municipaux sont paralysés. Les flammes ont pris vers trois heures du matin, dans les combles, au-dessus du 4 e étage, pour une cause qu'il reste à déterminer. Elles ont ensuite ravagé la toîture, alimentées par les poutres et les archives municipales ...>>

Le déclenchement de cet incendie n'a pas été élucidé. Il est mystérieux parce qu'il est survenu au beau milieu de la nuit sans raison apparente.

Un tel incendie ne pouvait pas s'être allumé tout seul. Il fallait bien que quelqu'un ait mis le feu. A moins de penser que des rats ou des souris en aient été capables. Il est cependant vrai que certaines archives étaient si brulantes qu'elles ont très bien pu s'enflammer toutes seules.

En 2004, après que les archives de la Mairie sont parties en fumées et que la mairie a été reconstruite, la Municipalité a fait élever dans le square Léon Elmelik cette nouvelle plaque commémorative à la gloire du fondateur de la Clinique Elmelik. une plaque au libellé beaucoup moins vague que celui de la plaque précédente.

L'ancienne plaque était rédigée de façon à donner à penser que le Dr. Léon Elmelik était décédé en 1944 des suites de sa déportation en tant que maire-adjoint et Résistant à l'occupation nazie.

Je me souviens d'un jour où j'avais traversé ce square – c'était bien avant d'avoir été confronté aux multiples problèmes que m'ont par la suite valu les scabreuses activités des médecins de cette Clinique, c'est-à-dire bien avant 1990.

Lisant alors la plaque commémorative qui lui était consacrée je m'étais fait cette réflexion que Dr. Léon Elmelik était mort peu avant la libération, qu'il n'avait donc pas eu l'heur de connaître la défaite des nazis alors qu'il l'avait payé de sa vie pour s'être courageusement engagé dans la Résistance.

Il était sur cette plaque stipulé que le Dr. Léon Elmelik avait été Maire-adjoint et Résistant, et qu'il était décédé à la suite (ou des suites ?) de sa déportation en 1944.

Traversant à nouveau le square après la reconstruction de la mairie, je vis en 2004 qu'une toute nouvelle plaque commémorative avait été érigée en l'honneur du Dr. Léon Elmelik.

Celle-ci était cette fois bien mise en évidence, trônant au beau milieu de la petite pelouse située de l'autre côté de l'allée où se trouve un très viel arbre de Judée classé "ARBRE REMARQUABLE" (cet arbre semble filer actuellement un bien mauvais coton. Seules quelques rares branches portent des feuilles alors qu'il était splendide il y a dix ans, après l'inauguration de la nouvelle mairie. J'en avais aussi fait la photo dans les années 1990. Je regrettai alors de n'avoir pas aussi photographié l'ancienne plaque commémorative. Je pris l'arbre et la nouvelle plaque en photo.

Le miracle et ma surprise tiennent en ceci que la nouvelle plaque commémorative stipule en lettres blanches sur fond bleu que le Dr. Léon Elmelik est décédé en 1959. Il y est aussi précisé qu'il avait été torturé, interné, condamné à mort et déporté à Buchenwald après son arrestation.par la Gestapo.

La précédente plaque ne prétendait certes pas que le Dr. Léon Elmelik était décédé en 1944, mais était bel et bien rédigée de façon à laisser entendre qu'il était décédé des suites de sa déportation en 1944, et qu'il avait été maire-adjoint précédemment à sa déportation.

Le Dr. Léon Elmelik a sans doute été déporté en 1944, et si maire-adjoint il a été, il ne l'a été que les six derniers mois de sa vie, de mai 1959 à novembre 1959, date à laquelle il serait décédé d'une longue et douloureuse maladie, d'après une courte note biographique relatif à l'histoire de l'Haÿ-les-Roses.

Il n'y est pas non plus dit qu'il s'était évadé pour échapper à sa condamnation, mais qu'il avait été déporté à Buchenwald.

En 1991 un médecin expert agréé par la Cour d’Appel de Paris m'a confié que le Dr. Léon Elmelik avait fondé la Clinique de l'Haÿ-les-Roses en 1930 grâce à la fortune de son épouse, riche héritière des principaux actionnaires d'une très grande banque industrielle et commerciale française . Il avait été jusqu'à me préciser laquelle.

Il m'avait dit que dans cette Clinique avant la guerre un manipulateur de radiologie avait trouvé la mort, électrocuté par le matériel radiologique, mais qu'on avait réussi à faire passer sa mort  pour la conséquence d'un infarctus cardiaque.

Je ne sais d'où cet expert tenait ce qu'il savait. Je n'ai pu vérifier que partiellement ses dires. Quoi qu'il en soit, ses dires s'accordaient avec ce que m'avait déjà fait savoir en septembre 1990 le docteur André Souche, de la DRPS du Val-de-Marne et en janvier 1991 le Commandant Christian Raeckelboom le Principal du Commissariat de l'Haÿ-les-Roses, puis deux ans plus tard le radiologue de Villejuif.

En mars 1993, un policier du même Commissariat m'avait dit que la Police en avait ''par dessus la tête'' de cette Clinique, que les plaintes pour viols qui y avaient cours y avaient effectivement cessées pendant les six mois qu'avait duré la suspension d'exercice du Dr. Jean-Claude Elmelik, une suspension que l'Ordre des médecins avait été contraint d'imposer mais que les plaintes pour viols avaient recommencé depuis qu'il avait été autorisé de reprendre son activité de médecin gynécologue. La direction de la Clinique fut récupérée par sa soeur, Edith Elmelik, médecin anesthésiste.

Ce que me raconta en suite, en 1994, le Pr. Pierre Huguenard à leur sujet était du même ordre. En m'en parlant, il explosa de colère : "Rien que d'entendre leur nom, mon sang ne fait qu'un tour ...". Il compléta sa phrase par une série de qualificatifs que je ne saurais reproduire sans choquer les lecteurs .

On se reportera à l'article sur Google  numéroté 34640255 html mis en ligne en août 2009 et à celui numéroté 108281777 html, "Théorie du complot, mythe ou réalité " – mis en ligne le 18 juillet 2012, un texte que j'avais adressé depuis la poste de l'Haÿ-les-Roses au au journal Le Figaro, à l'ex Président du Conseil Consultatif National d'Ethique le Pr. Didier Sicard (parce que celui-ci avait déjà été mis au courant et qu'il était l'auteur de "L'alibi éthique", publié chez Plon en 2006), au ministre de l’Intérieur Manuel Valls et je crois aussi au ministère de la Justice et à celui de la Santé.

A la marie de l'Haÿ-les-Roses Pierre Coilbault a succédé en juin 2012 à Patrick Sève, contraint de donner sa démission. Celui-ci a expliqué pourquoi et comment il y a selon lui été contraint. Sa lettre a été publiée dans "Le Parisien" du 9 juin 2012.

Dans cette lettre Patrick Sève se plaint de ce que Le Parisien aurait cherché à lui nuire au profit de l'UMP.

A noter dans dans la liste des anciens maires de l'Haÿ-les-Roses figure le nom d'un ami très proche des Elmelik, celui de Marc Méchain. il n'a pas été maire jusqu'en 1995, obligé de quitter la fonction en 1993.

 

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26 août 2020 3 26 /08 /août /2020 17:33

En France plus d'une centaine d'écoles portent le nom de Françoise Dolto.

Un scandale qui ne s'explique pas autrement que par le fait que la France est dominée par la pédophilocratie.

La tristement célèbre Françoise Dolto, dans une interview publiée en 1979 par le magazine "Choisir la cause des femmes" (n° 44) a éhontément affirmé que les filles qui subissaient les assauts sexuels de leur père étaient consentantes.

C'est que la mère de Françoise Dolto était fière de ce que la sœur de Françoise Dolto ait été incestée par son grand-père, c.-à-d. par le père de la mère de Françoise Dolto, ainsi que le rapporte dans son article Marianne Kuhni, à Genève psychothérapeute féministe: << L’interprétation psychanalytique de l’inceste a pour conséquence de minimiser les incestes paternels et de protéger les pères incestueux ... >>. http://mariannekuhni.com/tag/francoise-dolto . 

Cf. les extraits de l' interview de Françoise Dolto publiée en 1979 dans le n° 44 de "Choisir la cause des femmes". Ils ont par la suite été publiés dans de nombreux ouvrages sans que les psychiatres patentés inféodés au freudisme ne rebondissent en en prenant connaissance, ce qui en fait objectivement des complices de l'incestualité.

Marianne Kuhni  écrit << L'interview est rapportée dans "La porte du fond" de Christiane Rochefort - Grasset 1988, p. 244, "Le viol du silence" d'Eva Thomas - J'ai lu 1989 p. 235-236 https://evathomas.blogspot.com/p/biographie.html

Le viol du silence est en réalité paru en 1986 chez Aubier) et "Le livre noir de la psychanalyse" sous la direction de Catherine Meyer – Les Arènes 2005 p. 614. / ... /

Du fait de l'extrême rareté des exemplaires du n° 44 de cette revue encore en circulation, son authenticité a parfois été mise en doute par des personnes qui n'avaient pas intérêt à le voir circuler. Au dire de Jean-Christophe Rabiller / ... / Catherine Dolto fille de Françoise et Présidente de l'association "Archives et documentation Françoise Dolto", interrogée par téléphone sur cet entretien accordé par sa mère à "Choisir la cause des femmes", a prétendu ne jamais l'avoir lu ! Qu'un entretien qui a suscité autant de polémiques soit ignoré par la fondation qui conserve les archives Françoise Dolto signifierait-il que cette fondation aurait préféré qu'il reste introuvable ?

Dans cet entretien hallucinant, Dolto n'hésite pas, en plus de nier la réalité des viols incestueux, à défendre les châtiments corporels et à affirmer que ce sont les maris des femmes battues qui doivent être aidés et non ces femmes elles-mêmes, qui “poissent” leur mari / ... /

Ce dossier comporte notamment, outre l'entretien avec Françoise Dolto, un entretien avec le commissaire Lefeuvre de la brigade de la protection des mineurs / ... /

Il montre que, contrairement à ce que prétendent ses défenseurs, Françoise Dolto n'était pas en avance sur son temps en ce qui concerne la cause des enfants, en tout cas en matière d'inceste. Le commissaire Lefeuvre confirme en effet la réalité de l'inceste et parle de viol et de chantage, là où Dolto ne parle que de consentement de l'enfant.

Que ce soit le flic plutôt que la psychologue qui comprenne la réalité de l'inceste en dit long sur le caractère réactionnaire des positions de la psychanalyse en matière de sexualité. ... >>

En France il a été établi en mai 2017 par le CNRS que 4 millions de personnes (hommes ou femmes) ont subi l'inceste, ce qui n'a pas empêché le professeur Samuel Lepastier, psychiatre membre de la SPP (Société psychanalytique de Paris) et praticien attaché de l'hôpital la Pitié-Salpêtrière de soutenir en 2006 la thèse négationniste, c'est-à-dire psychanalytique, que les allégations d'incestes relèvent de fantasmes.

Samuel Lepastier n'est pas assez connu pour avoir fallacieusement commenté, au sujet des enfants d'Outreau, dans “Le Monde” du 7 février 2006, l'affaire dite "des dysfonctionnements de la Justice française".

Titre de son affabulation : "L'inconscient, le grand absent".

Pourquoi les psychanalystes profèrent-il de si énormes mensonges ?

Malgré ou plutôt à cause de sa profonte stupidité, "Le Monde" a accepté de publier le commentaire du professeur Lepastier.

A le lire, on se demande pourquoi ce "psychanalyste" n'a pas fait l'objet de poursuites judiciaires pour avoir proféré des propos non seulement négationnistes, mais hautement mortifères, puisque l'invention pédophilocratique du concept de "complexe d'oedipe" a conduit et continue de conduire un nombre incalculable, mais considérable, de victimes d'exactions sexuelles au suicide pour avoir cru trouver une bonne écoute  dans un Service psychiatrique dit “institutionnel”, c'est-à-dire adepte de ce concept, pour eux dévastateur.

Ainsi d'une patiente hospitalisée alors qu'elle était enceinte de son père, par ailleurs père de quatre filles. Elle leur avait dit ce qu'elle avait subie. Les psychiatres qui l'avaient en charge avaient malheureusement pour elle fait leurs le concept freudien de fantasmes "œdipiens", c'est-à-dire incestueux. Ils avaient ainsi mis son récit sur le compte de la reviviscence de fantasmes incestueux inconscients, et de ce fait pas voulu la croire quand elle a dénoncé son père. Elle s'est alors suicidée. Son autopsie a révélé que non seulement elle était enceinte, mais qu'elle l'était effectivement de son père. Et ce père abusait pareillement de ses trois autres filles, qui chacune croyait être la seule à devoir subir les assauts incestueux de leur père.

L'affaire a été rapportée sur Europe 1 par une psychanalyste très médiatique, en l'occurrence Caroline Dublanche (ralliée depuis 2018 à RTL, avec une audience de 200.000 auditeurs). Elle pourrait être interrogée à ce sujet pour précisé la source de cette divulgation)

Samuel Lespastier, professeur de psychiatrie, semble ignorer que l'on peut tout à la fois être né d'un inceste, en avoir été victime dans sa plus tendre enfance, et avoir par la suite sciemment et puissamment œuvré à la “forclusion” d'une telle réalité, si et quand il y a mécon-naissance des ses origines, mais pas seulement. L'inconscient est “structuré comme un langage”, enseignait Jacques Lacan. Il avait compris que Sigmund Freud avait développé une théorie paranoïaque parce qu'il n'avait pas eu accès "à sa propre équation", en "racine carrée de moins un", qui fit qu'elle a, de son inconscient "structuré comme un langage", resurgit dans le réel en un savant délire projectif, c'est-à-dire para-logique, c'est-à-dire structuré sur un mode paranoïaque, contagieux, à la façon des délires mystiques, où s'originent les croyances religieuses.

Jacques Lacan était un psychiatre et un psychanalyste dissident. Il était lui-même le fils d'un père incestueux. Il pouvait difficilement s'exprimer autrement qu'en "mathèmes" plus ou moins intelligibles, car à l'être trop clairement, il risquait d'être irrémédiablement exclu du champ social et professionnel. Il s'est par conséquent, dans son "retour a Freud", exprimé de façon métaphorique, elliptique, pseudo mathématique, pour faire plus scientifique, en prenant Freud, sans le nommer nommément, comme un cas clinique non pas éclairé, mais éclairant, un cas de personnalité délirante retour-née à décrypter pour que ses idées doctrinaires soient remises à l'endroit.

Pour Lacan la théorie œdipienne était non seulement fausse, mais issue d'un délire dont la solution était la "racine carrée de moins un", c'est-à-dire de l'inceste dont il est le produit ...

C'est aussi pourquoi il s'était inquiété du travail mené par Marie Balmary pour son Mémoire sur Freud. Son directeur de thèse, le professeur Jean Laplanche s'était avec Jean-Bertrand Pontalis dans un petit recueil intitulé en 1964"Fantasme des origines et origine du fantasme" emparé des équations symboliques de Jacques Lacan comme s'il s'agissait d'équations mathématiques; Jacques Lacan les traita alors publiquement d'imbéciles dans une de ses conférences, dont j'ai perdu la trace. Autant dire que le travail de Marie Balmary, qui avait cité Jacques Lacan en exergue alors qu'elle était patronnée par Jean Laplanche, avait peu de chances de recevoir de lui l'onction psychanalytique malgré ses grands mérites.

Jacque Lacan, qui aimait à jouer sur les mots (les maux) a lancé la notion de forclusion-nom-du-père (de Freud). Le nom de son père biologique, et non le “le non” (en tant qu'interdit du père).

C'est à partir de son origine incestueuse qu'effectivement la théorie œdipienne a été exprimée à l'insu de son auteur.

Freud l'a en effet révélée en l'exposant de façon aveuglante, "à l'insu de son plein gré", selon la formule géniale d'un célèbre champion cycliste pris en flagrant délit de dopage.

Freud aussi se dopait, non pas à l'insu de son plein gré, peu conscient de ce que la cocaïne favorise l'émergence de délires paranoïaques, par lesquels on croit pouvoir "lire dans la tête des autres" alors que l'on ne fait que lire dans sa propre tête. Une observation que lui fit d'ailleurs son ami Wilhelm Fliess quand leur amitié compétitive s'est refroidie.

Son origine en racine² de moins un, Serge Tisseron et les psychiatres-psychanalystes férus de psychogénéalogie auraient aussi dû la comprendre.

Pourquoi s'en sont-ils gardés ? Lorsque je lui ai posé la question en lui parlant de l'enquête psychanalytique que Marie Balmary à menée dans sa thèse, éditée en 1979 chez Grasset sous le titre "L'homme aux Statues", donc à l'époque où Françoise Dolto se donnait à voir dans la revue Choisir la cause des femmes, Serge Tisseron, qui était venu parler publiquement à la médiathèque de Bagneux de ses recherches sur le cas de Hergé, a préféré botter en touche en rétorquant que la thèse de Marie Balmary n'avait pas été confirmée.

A l'époque de Freud et de son père, avorter était beaucoup plus risqué. Dans “Amok” Stefan Zweig en a fait une saisissante illustration. Les grossesses incestueuses menées à terme étaient de ce fait des réalités certainement plus fréquentes qu'aujourd'hui.

Quand cela arrivait, et que la personne née d'un inceste a pu en prendre conscience, ce qui est loin d'être toujours le cas, le fait était très généralement occulté. A moins d'être, à le laissé connaître, mis au ban de la société. Il est par conséquent préférable d'occulter une telle réalité pour ne pas nuire à son inclusion sociale. Tout se passe en effet comme si la faute, commise avant la naissance de l'enfant à naître (de l'enfant à n'être pas), incombait non à ses parents mais à la personne née de l'interdit. La “psychanalyste” Françoise Dolto expliquait d'ailleurs, dans son propre délire, que l'enfant à naître “choisissait” sa mère, donc que l'enfant à naître choisissait les conditions de sa naissance. Elle professait aussi que les victimes d'inceste étaient "consentantes", ainsi que l'a rapporté dans son livre Eva Thomas, "Le viol du silence", paru en 1986, et depuis réédité en Livre de Poche , citant une interview parue dans “Choisir”.

Choisir - Mais enfin, il y a bien des cas de viol ?
F. Dolto - Il n'y a pas de viol du tout. Elles sont consentantes.
Choisir - Quand une fille vient vous voir et qu'elle vous raconte que,
dans son enfance, son père a coïté avec elle et qu'elle a ressenti cela
comme un viol, que lui répondez-vous
?
F. Dolto - Elle ne l'a pas ressenti comme un viol. Elle a simplement
compris que son père l'aimait et qu'il se consolait avec elle, parce que
sa femme ne voulait pas faire l'amour avec lui.

https://www.cerhu.com/112385-dolto-linceste

Voir aussi Marianne Kuhni https://mariannekuhni.com/2014/04/03/en-psychanalyse-lenfant-porte-la-responsabilite.

Elle écrit : "L’interprétation psychanalytique de l’inceste a pour conséquence de minimiser les incestes paternels et de protéger les pères incestueux. Face à une telle conception, on peut se demander si la psychanalyse n’est pas en elle-même une production d’un Syndrome de Stockholm sociétal"

Sigmund Freud avait confessé, dans ses lettres à son ami et Confrère Wilhelm Fliess, qu'il avait été, très jeune, victime de son père, qui imposait à ses enfants de lui faire des fellations.

Après le lui avoir avoué, il a élaboré ("perlaboré", autrement dit "père- l'aborré") et propagé, à partir de 1910, c'est-à-dire sur les conseils du docteur Ernest Jones, un fallacieux mais astucieux concept, sur-culpabilisant et très invalidant pour les victimes d'inceste et/ou d'exactions pédophilesques, en l'occurrence celui de complexe d’œdipe.

Ernest Jones était en effet, comme le père (officiel) de Sigmund Freud, un grand amateur de chairs tendres. Il avait à cause de cela dû fuir l'Angleterre pour échapper à sa Justice. Il avait ainsi trouvé refuge au Canada. Il avait eu le temps de comprendre, en lisant ses essais sur la sexualité théorique, que Freud pouvait lui être utile. Aussi était-il venu le rejoindre à Vienne en 1908.

Le concept fallacieux de complexe œdipien est si malin qu'il a dupé et continue de duper les psychiatres, tout au moins en France, définie par Me Marie Grimaud comme un eldorado pour les pédophiles.

La Bible, au chapitre de la Genèse, et l'histoire légendaire d'Œdipe telle qu'elle est apportée par Sophocle, imputent aux amours transgressives et perverses, via la parabole de la consommation du Fruit de l'Arbre interdits, des conséquences désastreuses à n'en plus finir.

Il est d'ailleurs curieux que Sigmund Freud, qui paraît-il avait appris à lire dans la Bible, ne s'en soit pas aperçu, et ait préféré recourir à la légende œdipienne, pour en inverser le sens et sur-culpabiliser les enfants victimes d'exactions sexuelles.

Voici ce que Samuel Lepastier, “psychanalyste”, avait écrit au sujet du "grand oublié" relatif aux enfants d'Outreau, qui ne fait que répéter la conception qu'à la suite de Sigmund Freud les “psychanalystes” se font de l'inceste. Cf. aussi l'article du “psychanalyste” Roger Perron paru dans le "Dictionnaire international de psychanalyse" publié en 2002 chez Calmann-Levy (La même remarque vaut donc pour Roger Perron, l'auteur de l'article relatif à l'inceste, voire pour Alain de Mijolla, coordinateur de ce dictionnaire)

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21 août 2020 5 21 /08 /août /2020 15:22

Michel Revol, journaliste du magazine "Le Point" nous fait aujourd'hui savoir que les énergies renouvelables en sont arrivées à priver la Californie d'électricité alors qu'elle en a le plus besoin.

Cette situation ne se serait certainement pas produite si la Californie avait eu recours au STSMi, parce que ce nouveau système mécanique de captation de l'énergie marémotrice est très fiable. Il ne dépend pas de conditions aléatoires pour produire très simplement et très économiquement une électricité on ne peut plus écologique. Or c'est un système qui reste non pas à inventer, mais à découvrir et à faire développer par l'industrie, française de préférence, mais pas forcément.

Ce système est comparativement aussi rationnel et fonctionnel que l'est celui du distributeur de papier Q à dévidage central par rapport aux systèmes à tambours, qui sont de plus en plus souvent avantageusement délaissés pour être remplacés lesdits dévidoirs dans les toilettes publiques.

Ce type de dévidoir et le STSMi n'ont évidemment rien de commun au point de vue mécanique, si ce n'est qu'il aura fallu des dizaines d'années avant qu'ils aient été trouvés, malgré la simplicité de leur principe de fonctionnement.

Il serait donc hautement souhaitable pour le bien de l'humanité que des unités STSMi, inventées en 2012, en viennent à remplacer rapidement tout le long de la côte atlantique française, et ailleurs dans le monde, dans les pays qui s'y prêtent, les très peu fonctionnelles éoliennes, qui ont par rapport au STSMi le défaut d'être à la fois coûteuses, laides, bruyantes, capricieuses et très peu performantes.

Cette solution Révolutionnaire pour produire de électricité, je l'ai proposé aux ministères concernés avant l'ère du confinement qu'à imposé la Covid 19.

Sauront-ils seulement ne pas la manquer alors qu'elle est grosse non pas de quelques milliers de mégawatts ou de gigawatts, mais de centaines de térawatts, compte tenu qu'elle ne nécessite pas la construction de lourds barrages et est partout opérationnelle le long des côtes où les marnages sont égaux ou supérieurs à cinq ou six mètres.

Tirée de l'énorme et quasi inépuisable énergie cinétique de la lune dans sa révolution autour de la terre, l'énergie marémotrice est en effet bien plus infaillible que ne l'est l'énergie produite par les éoliennes, mais aussi bien moins dangereuse à court ou à long terme que ne l'est l'énergie tirée de la fission des atomes.

 Le 20 août 2020 Michel Revol a écrit :<<  L'État a tellement privilégié l'éolien et le solaire que les opérateurs doivent procéder à des coupures de courant, en l'absence de vent et de soleil.
L'anecdote est cruelle. Ces derniers jours, alors que la Californie connaît des températures extrêmes, dépassant dans certains endroits 50 degrés, les possesseurs de Tesla ont vu sur leur tableau de bord s'afficher un message les incitant à modérer l'utilisation de leur voiture électrique. S'ils souhaitent recharger leur batterie, Tesla les invite à le faire dans les stations Supercharge, et non chez eux, ou à se brancher à leur domicile mais dans l'après-midi, lorsque la demande en énergie est moindre. Tesla, l'icône californienne de la voiture électrique, donc peu polluante, doit se rendre à l'évidence : les énergies renouvelables ne sont pas infaillibles.

La Californie a fait le pari du renouvelable pour produire son électricité : environ un tiers de cette énergie est produit grâce aux immenses champs de panneaux solaires et d'éoliennes qui couvrent certains endroits dépeuplés, comme au cœur du désert Mojave, sur la route de Las Vegas. Mais le système énergétique californien est à la peine. La canicule qui sévit dans l'État, ainsi qu'au Nevada voisin, entraîne une surconsommation d'électricité. En cause, les climatiseurs qui tournent à plein régime. Aux États-Unis, en période de fortes chaleurs, les innombrables climatiseurs peuvent représenter 70 % de la consommation du secteur résidentiel, selon l'Agence internationale de l'énergie Le système électrique californien est mis à rude épreuve. D’abord, plusieurs centrales à gaz sont à l’arrêt ; ensuite, depuis plusieurs années, le Golden State a fait le choix de se passer du nucléaire. En 2012, l’opérateur de San Diego, San Diego Gas & Electric, a fermé une centrale dotée de deux réacteurs de plus de 1 000 MW chacun, car le site nucléaire est situé sur une zone sismique. Il l’a remplacé par une centrale à gaz, beaucoup plus polluante en termes d’émissions de CO2. Une autre centrale, Diablo Canyon Power Plant, devrait connaître le même sort.

Les éoliennes et les panneaux solaires pourraient sans doute compenser la perte de capacité nucléaire. Le problème, c’est que depuis des semaines, le vent souffle peu, et les panneaux solaires sont inefficaces la nuit alors que les températures restent élevées. En l’absence de capacité de stockage, l’électricité produite la journée ne peut donc être restituée la nuit. Les opérateurs n’ont pas le choix : en manque de capacité de production, ils doivent couper l’électricité de leurs clients. L’un des principaux fournisseurs californiens, PG & E, a ainsi privé de courant près de 220 000 foyers la semaine dernière. L’urgence de la situation l’a contraint à couper l’électricité sans prévenir ses clients, durant des périodes de 60 à 90 minutes… Plus de 100 000 familles alimentées par Edison International ont subi le même sort. Les entreprises sont elles aussi mises à contribution : les fournisseurs leur demandent de réduire leur consommation…

Jeudi matin, plus de la moitié de l'électricité produite par la Californie l'était par les centrales à gaz, une source d'énergie fossile qui émet 490 grammes de CO2 par kWh produit, 40 fois plus que le nucléaire. Les innombrables éoliennes ne fournissaient que 17 % de l'électricité californienne, et le solaire… 0 % (il faisait encore nuit). Les émissions totales de CO2 de l'État font frémir : le site ElectricityMap les évalue à 294 grammes de CO2 par KWh produit, contre 61 grammes en France où le nucléaire fournissait, jeudi matin, 60 % de l'électricité produite (l'hydraulique 8 %, le solaire 10 % et l'éolien 5 %). Il y a donc urgence, pour la Californie comme pour les États voisins, à trouver une solution pour stocker l'électricité produite par ses champs de panneaux solaires et d'éoliennes. Un sujet sur lequel travaille ardemment, avec son projet Megapack, Tesla … >>

Les commentateurs font à ce sujet remarquer que << Les Américains moyens habitent souvent dans des maisons individuelles en carton-pâte horriblement mal isolées. Dans les villes, la notion même d'isolation est parfois inconnue. Dans toutes les pièces, la climatisation tourne à fond, même dans celles inutilisées. Même combat dans les magasins. Les Européens prennent froid en passant de 40 degrés dehors à l'hiver climatisé sibérien à l'intérieur.

Pas étonnant que jusqu'à 70% de l'électricité consommée en Californie soit digérée par les climatiseurs. Si les maisons individuelles étaient équipées de panneaux solaires et de batteries, ils pourraient alimenter aussi leurs climatiseurs la nuit. >>

 

 

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20 août 2020 4 20 /08 /août /2020 14:14

 

envoyé : 20 août 2020 à 14:05
de : Cretien Pierre <cretien.pierre@orange.fr>
à : lecteurs lacroix <lecteurs.lacroix@bayard-presse.com>
objet : Exterminations secrètes

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16 août 2020 7 16 /08 /août /2020 22:13
 

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16 août 2020 7 16 /08 /août /2020 20:28

A l'instar des alliés qui on réussi à convaincre Franklin Roosevelt de faire fabriquer des bombes atomiques par les États-Unis avant l'Allemagne nazie, il s'agit pour les Covids de prendre les anthropoïdes de vitesse, avant que les Américains, les Chinois, les Russes, les Anglais ou les Français aient le temps de fabriquer un vaccin ou des vaccins qui puissent les détruire.

Les Covids  ne sont pas fous. Il ne faut pas les sous-estimer.

Voici ce que je les ai entendu dire grâce à un micro microscopique de ma fabrication introduit dans les fosses nasales d'un humain positif au Covid 19.

«Comme l'ont constaté de ces derniers mois les humains, nous avons ralenti notre progression, mais ce n'est de notre part qu'une mesure stratégique, une façon de reculer pour mieux infecter l'adversaire . Nous avons dû l'adopter en catastrophe face aux mesures répressives de plus en plus dures qui nous été opposées dans tous les pays du monde pour nous bloquer et nous empêcher de vivre en paix. En attendant que les résistances de l'ennemi s'atténuent et que la situation redevienne pour nous plus favorable, il nous faut nous réorganiser pour être en mesure d'écraser définitivement les méchants anticovids.»

 

 

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14 août 2020 5 14 /08 /août /2020 15:22

Il s'agit d'une affection qui depuis 2003 est appelée en Francesyndrome NDB12PP”, ce depuis que la commercialisation du test de Schilling a été abandonnée.

Ce syndrome neurologique est, à l'instar de la maladie de Biermer, une affection due à une profonde carence vitaminique B12. Il est de ce fait rapidement mortel lorsqu'il n'est pas corrigé par son traitement spécifique, la vitamine B12 à doses drastiques.

Il serait en réalité une forme clinique de la maladie de Biermer, selon Emmanuel Andrès & al., Internistes des Hôpitaux de Strasbourg, qui l'ont décrit en 1996 après l'avoir découvert "au milieu des années 1990" en colligeant le cas de 60 malades âgés affectés de troubles neurologiques en rapport avec "une carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal". Ils avaient choisi cette première dénomination dans leur article relatif à ce qu'ils pensaient être une découverte princeps. 
Emmanuel Andrès & al. ont ensuite fait remonter "au milieu des années 1990" la découverte du "syndrome carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal", une découvertes qui sera en 2003  plus précisément requalifié  syndrome  NDB12PP (de Non Dissociation de la vitamine B12 de ses Protéines Porteuses”, après que dans les années suivantes ils se sont rendu compte que leur découverte en avait déjà été faite et  publiée aux USA dans les années 1970  par Doscherholmen et Swain, deux gastro-enterologues americains, mais que celle-ci était restée dans l'ombre. Ils avaient sans succès essayé de le faire connaître dans les années 1970, et malgré sa grande fréquence et son caractère mortel, ledit syndrome reste, tout au moins en France, méconnu de la plupart des médecins praticiens alors qu'il se guérit très simplement avec le traitement de la maladie de Biermer, puisque ce n'en serait qu'une forme clinique.
Ledit syndrome serait, toujours selon E. Andrès & al., trois à quatre fois plus fréquent que la maladie de Biermer, qui est elle-même très fréquente et classée parmi les urgences médicales, cette maladie étant rapidement et inopinément mortelle lorsque les malades ne sont pas diagnostiqués alors qu'ils ont épuisé leurs réserves hépatiques et musculaires en vitamine B12.

Lorsqu'ils en sont arrivé à ce stade, les troubles neurologiques et psychiatriques qu'ils développent peuvent être à tort confondus avec ceux des démences vasculaires ou de “type Alzheimer”, réputés incurables. Cela s'est vu, tout au moins, sur un malade hospitalisé le 2 août 1990 en neurologie au CHU de Bicêtre, bien qu'un diagnostic plus correct de syndrome neuro-anémique en rapport avec la maladie de Biermer ait été prononcé devant moi à son popos, à titre de présomption, par les urgentistes dans la soirée du 31 juillet 1990 lors de son passage aux Lits-Portes de cet l'hôpital après leur examen neurologique fait en ma présence, pour avoir constaté ce qui s'appelle un "tableau clinique de sclérose combinée des cordons postérieurs de la moelle épinière", lequel se manifeste par une incoordination motrice (ataxie) avec hypermetrie, des troubles de l'équilibre, une spasticité avec clonus rotulien inépuisable, des parésies et des troubles de la sensibilité proprioceptive et somesthésique, le tout fortement évocateur de cette maladie. Ils étaient tous présents à l'examen du malade, un diagnostic qui plus est fut prononcé au retour des résultats de l'hémogramme fait en urgence.

Mais ses troubles neurologiques furent ensuite, en août et septembre 1990, lorsqu'il fut admis en hospitalisation en neurologie, illogiquement attribués à une "atteinte diffuse du système nerveux”. Cette dénomination n'était pas foncièrement erronée en elle même, mais elle est en fait réservée à la qualification cryptée des troubles neurologiques relevant non pas de la neuro-anémie de Biermer, mais de ceux relevant des LEMP (des Leuco-Encéphalopathies  Multifocales Progressives), des affections gravissimes au pronostic "effroyable", mais heureusement très rares et de cause encore mal déterminées. Mais les LEMP sont connues pour survir au décours des infections virales qui induisent une immunodéficience, notamment celle qu'induit le VIH, responsable d'une augmentation de 20% de la prévalence des LEMP depuis que le SIDA est devenu épidémique. Or mon père avait subi une transfusion de sang en avril 1984 au cours de la mise en palce à l'hôpital Saint-Louis d'une prothèse de hanche pour coxarthrose , c'est-à-dire à l'époque où les sangs destinés à la transfusion n'avaient pas encore subi l'inactivation du VIH par la méthode du chauffage, et donc à l'époque où quasiment toutes les transfusions véhiculaient le VIH. Pas moins de 25.000 patients avaient ainsi été indûment contaminés.  A cette époque on pensait encore que seulement 2 à 3 % des receveurs développeraient un SIDA maladie, raison pour laquelle les hôpitaux n'hésitaient pas à servir des lots sanguins que le CNTS leur fournissait.

Mais en 1990, on avait eu le temps de se rendre compte que c'était loin d'être le cas, que ça avait été un mauvais calcul, et il était alors tentant de ne pas vraiment secourir les malades âgés qui avaient été transfusés dans les années à risque quand ils étaient affectés d'une affection spontanément mortelles, de peur qu'ils développent un SIDA maladie, voire de leur faire subir une euthanasie compassionnelle, ainsi qu'en réalisera en 1997 en très grand nombre Christine Malèvre au CHU de Mantes la Jolie dans le Service du docteur Olivier Ille, celui-là même qui en 1990 s'était chargé de transmettre au docteur Beinis la consigne de ne faire que semblant devant moi le traitement de la neuro-anémie de Biermer en faisant passer ses troubles sur le compte d'une encéphalopathie vasculaire compliquant une démence de type Alzheimer.       

C'est ainsi que ses troubles ont été officiellement attribués à une "DTA" (Démence de Type Alzheimer) compliquant une "encéphalopathie vasculaire" (MMSE à 22/30 le 22 août 1990) et qu'aucun traitement autre que de la fluoxétine (Prozac*) ne proposé. Pire: le traitement de la maladie de Biermer lui avait été refusé au prétexte controuvé que le test de Schilling était normal, à 35%, et pire encore, que consigne a été passée au docteur Jean-Yves Beinis, dans le Service gériatrique duquel le malade avait été transféré le 22 août à l'hôpital Charles-Foix de ne surtout pas écouter mes arguties, à savoir que le malade souffrait non pas d'une démence de type Alzheimer, comme le soutenaient les neurologues de l'hôpital Bicêtre, mais de la maladie de Biermer.  Les neurologues de Bicêtre savaient le docteur Beinis peu regardant et on savait qu'il suivrait les ordres qui lui avaient été donnés de ne pas m'écouter, au prétexte qu'il ne faut surtout pas contrarier les fous (je suis psychiatre).  

C'est ainsi six semaines après son admission en hospitalisation à l'hôpital Bicêtre en neurologie, la maladie de son patient s'était aggravée, au point que le 12 septembre 1990, il avait fini par sombrer dans un coma carus. Il ne pesait alors plus que 47 kg pour 1 m 76 et ses yeux étaient en mydriase totale.

C'est alors qu'en désespoir de cause j'ai mis en route le traitement de la maladie de Biermer, madame Pondu, la Surveillante du Service de gériatrie où il avait été transféré ayant su faire le diagnostic de carence vitaminique B12.  En essayant de le faire manger, elle avait pu voir qu'il avait développé une glossite de Hunter, bien connue en gériatrie pour être pathognomonique d'une profonde carence vitaminique B12.

Elle l'avait en vain signalé au docteur Beinis. 

Me sachant médecin, elle ne voulut pas être associée à des consignes mortifères, voire criminelles, et elle me fit subtilement savoir par une de ses infirmières que le docteur Beinis refusait de changer quoi que ce soit au traitement qu'avaient ordonné les neurologues de l'hôpital Bicêtre.

A la surprise générale, mais aussi à la panique des neurologues de l'hôpital Bicêtre et du docteur Beinis, qui n'avaient pas prévu cette "trahison", avec le traitement de la maladie de Biermer mis en route alors que le malade était mourant, celui-ci put sortir du coma et regagner en quelques semaines un MMSE à 30/30, alors que les neurologues de l'hôpital Bicêtre avaient déclaré, à moi comme au docteur Beinis, avant de faire transférer leur malade dans l'Unité de Soins Normalisés de l'hôpital Charles-Foix, que celui-ci "était de toute façon voué une inéluctable aggravation". Le Chef de Clinique Pascal Masnou m'avait même dit avant son transfert à Charles-Foix qu'il était préférable, pour moi, que sa maladie de son patient ne s'éternise pas et que le malade disparaisse sans trop durer.

Six mois après le début effectif du traitement de la maladie de Biermer le test de Schilling fut refait. Il était à 5%, ce qui m'avait été caché. J'ai pu l'apprendre du docteure Janine Yvart en me rendant directement dans le Service de médecine nucléaire, qu'elle dirigeait à l'hôpital Bicêtre.

La direction de l'hôpital Bicêtre et le professeur Gérard Saïd avaient fait leur possible pour camoufler leur monstrueuse et impossible erreur de diagnostic et de traitement. Le   professeur Gérard Saïd avait faussement déclaré que le dossier d'hospitalisation du malade avait été perdu alors même qu'il l'avait sciemment porté à la connaissance du docteur Antoine Denis, le rhumatologue de la Clinique Léon Elmelik, un médecin qui se prenait et se faisait passer pour professeur et chirurgien orthopédiste et contre lequel le malade avait à juste titre porté plainte après qu'il a récupéré ses esprits, pour coups et blessures volontaires et non assistance à personne en péril.

Le docteur Beinis et l'hôpital Charles-Foix ne s'étaient pas montrés plus transparents  mais ne déclarèrent pas perdu le dossier d'hospitalisation de Charles-Foix. En décembre 1995, faisant suite à une lettre RAR que je lui avait adressée, la direction de l'hôpital  pressa au contraire le docteur Beinis de nous laisser faire copie du son dossier.

Je me suis alors rendu compte en en prenant connaissance, qu' celui-ci avait aussi en 1992 été communiqué au docteur Antoine Denis, qui en avait fait une copie. Partie de celui-ci  portait l'écriture manuscrite "remis au docteur Denis par le docteur Brassart le 1 er avril 1993" figurait dans le dossier "Clinique Elmelik" possédé par le Conseil Régional de l'Ordre des Médecins de l'Île-de-France, un dossier qu'il ml'avait été permis de consulter en avril 1993 après que le malade a porté ce qui lui était arrivé à la Clinique Léon Elmelik à la connaissance du Conseil Départemental de l'Ordre des Médecins du Val-de-Marne.  Les Conseillers ordinaux Jean Pouillard, Patrice Bodenan et Pierre Brassart avaient pour le compte du docteur Antoine Denis cherché à enrayer la plainte que son malade avait été en mesure de porter contre lui devant le procureur du TGI de Créteil et l'Ordre des médecins du Val-de-Marne après qu'il a récupéré ses capacités intellectuelles.

Pour en savoir plus sur cette très dommageable fabrication en séries de vraies et fausses erreurs médicales, on peut consulter l'article “Complications psychiatriques des carences cobalaminiques”, que j'ai mis en ligne le 22 mars 2011 sur le "blog de leon".

Le Compte-Rendu d'hospitalisation dudit malade y est rapporté, avec en conclusion l'indication médicamenteuse qui avait été préconisée par les neurologues du CHU de Bicêtre, à savoir l'administration de Prozac* alors qu'il aurait fallu préconiser l'administration du traitement de la maladie de Biermer.

Lire aussi ainsi sur ce blog que les articles relatifs à l'expertise sciemment mensongère rédigée par le docteur François Chedru et consignée des profeseurs André Lienhart et René-Claude Touzart.

Il serait aussi possible d'interroger les professeurs François Piette et Olivier Saint-Jean, des gériatres qui ont en janvier 1992 et les années suivantes, jusqu'en septembre 1994, eu à s'occuper des problèmes posés par les lourdes séquelles neurologiques et sociétales que cette succession de fausses et vraies erreurs a causée. Mais surtout pas le neurologue François Chedru, qui en tant qu'expert avait fait son possible pour minimiser les conséquences dramatiques des erreurs commises par ses Confrères de la Clinique Léon Elmelik, de l'hôpital Bicêtre et du CHU Charles-Foix .

Bibliographie: 1978  Kolhouse & al, New Engl. J. Med. 299, 15, 787 – 792. “Cobalamin analogues are present in human plasma and can mask cobalamin defiency because current radioisotope dilution assays are not specifique for true cobalamin”.

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8 août 2020 6 08 /08 /août /2020 15:41

Je dois à France-Culture de savoir l'origine du cancer de la mâchoire de Freud, France-Culture ayant rapporté l'usage que faisait le très sympathique psychiatre et “psychanalyste lacanien” Bernard This du concept psychanalytique de “forclusion” !

A défaut de pouvoir l'interroger directement, puis qu'il est décédé en 2016 www.oedipe.org › Avis de Décès il devrait être possible de retrouver sa trouvaille quelque part sur www ou d'interroger ses anciens collègues ou amis.

Son délire renvoie donc à la théorie lacanienne de la "forclusion-du-nom-du-père". Il est censé en confirmer la pertinence.

Il faut savoir que Jacques Lacan se prétendait le continuateur de Freud cependant qu'il s'employait en réalité, mine de rien, à enseigner d'où lui venait son délire interprétatif : l'Inconscient étant "structuré comme un langage", Freud l'avait attrapé de l'inconscience qu'il avait d'être le “fruit” d'un inceste, d'où sa définition délirante d'un prétendu "complexe d’œdipe", qui "non surmonté continue à exercer depuis l'Inconscient une action importante et durable et continue à exercer avec ses dérivés le complexe central des névroses".

La preuve qu'il s'agit d'un délire, et non pas d'une “erreur”, c'est-à-dire d'une "vérité moindre", comme aurait dit Spinoza, est l'affirmation du psychanalyste orthodoxe Roger Perron, qui stipule dans le "Dictionnaire International de psychanalyse" que les incestes vrais sont exceptionnels, qu'il s'agit de "fantasmes œdipiens" alors qu'ils se comptent par millions rien qu'en France ! Je le cite: “Il ne faut évidemment pas confondre les fantasmes incestueux, présents en tout être humain, et les comportements réels de type incestueux, infiniment plus rares”Cf. le "Dictionnaire international de psychanalyse", Calmann-Lévy, 2002 page 801) alors que la France compte quatre millions des victimes d'incestes, selon les estimations du CNRS datant de mai 2017

Jacques Lacan le savait, mais avait compris que c'était impossible à dire sans être immédiatement rejeté par la doxa institutionnelle. Aussi s'est-il "arrangé" pour le dire à qui savait lire entre les lignes. C'est pourquoi il conseillait à ses adeptes de s'exercer aux maux croisés.

Lacan avait compris, après Schopenhauer, que les théories psychologiques sont projectives et déterminée par une problématique personnelle non résolue, et que Freud n'avait pas su résoudre la sienne.

François Balmès tenta d'apporter une réponse à la question d'un auditeur lors une Table Ronde organisée par Collège de Philosophie le 24 mai 2003.

La question était "Comment Jacques Lacan concevrait-il l'Inconscient maintenant que l'on sait que l'espace n'a pas quatre, mais onze dimensions " ?

A ma stupéfaction François Balmès entreprit de répondre longuement à la père-fide question de son auditeur ... jusqu'à ce qu'il s'aperçoive, au bout d'une dizaine de minutes, qu'il ne se rappelait plus quelle était la question qui lui avait été posée ... Or de nombreux auditeurs étaient là qui ont enregistré la séance. S'il en est qui ont conservé l'enregistrement, il ne serait-il pas de la plus haute importance de publier inextenso la réponse de François Balmès, avec la permission du Conférencier, cela va sans dire ?

Cancer étant en français l'anagramme de cancre, les cancres français ou francophones seraient, à suivre les élucubrations structurées comme un langage du psychiatre-psychanalyste Bernard This, prédisposés au cancer de la bouche.

Freud était francophone mais pas tout à fait cancre. Il n'a donc pu contracter son cancer de la bouche pour cette raison-là.

Bernard This tient une explication “psychanalytique” en accord à l'aphorisme de Lacan.

Selon Bernard This Siegismund Freud, a développé un cancer de la bouche pour avoir, en 1879, eu la fâcheuse idée de germaniser son prénom en l'amputant des lettres I et S. Sigismund Freud devient alors Sigmund Freud. A son exemple, si ce n'est sur ses conseils, Adolfus Hitler germanisa le sien afin de s'appeler Adolf Hitler, l'air du temps étant alors en Autriche peu favorable aux Juifs (Cf. l'historienne Brigitte Hamann "La Vienne de Hitler", publié en France en 2001 aux éditions des Syrtes, réédité en 2011).

Et ces modifications (maudites fications) furent, en effet, pour le monde entier lourdes de conséquences désastreuses. Ce qui démontre la portée de l'effet-yau-de-poêle.

Il faut connaître un peu la langue allemande pour comprendre : Tot en allemand c'est la mort, Sieg la victoire, et Mund la bouche.

Or la victoire et la gloire sont venues à Freud par la parole (ou plutôt par ses écrits, mais pour un lacanien comme Bernard This, cela doit revenir au même).

Freud a intitulé un de ses livres Totem und tabou, sans se rendre compte, preuve de la toute (lapsus dactylographique significatif ) puissance des désirs œdipiens inconscients et de l'existence de la transgression d'un interdit dans son œuvre, TOT y étant associé à MUND.

Dans son fantasme de toute puissance, Tot “IS” Tabou (che ).

Ce fantasme de toute puissance Freud l'a payé de sa vie en développant un cancer de la bouche.

N'est-ce pas là la démonstration "mathématique" de la force de l'inconscient et de ce qu'il est "structuré comme un langage", le refoulé tendant par tous les moyens de se rappeler à la conscience du sujet par des manifestations signifiantes ! ?

Bernard This aurait dû se demander pourquoi Freud n'avait pas aussi développé un cancer de la main ou des doigts, voire un cancer du cerveau au niveau du l'aire de Broca ?

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