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20 août 2017 7 20 /08 /août /2017 15:01

Les médias font grand cas du «scandale » que constitue la commercialisation des nouilles et des gaufrettes au Friponil * alors que leur consommation sera probablement sans véritables conséquences sur la santé des personnes qui les auront ingérées.

Les médias ont jadis beaucoup moins épilogué sur les conséquences plus que désastreuses sur les personnes des contaminations au VIH par les lots de sang  contaminés par le VIH, des lots que le CNTS avait fourni, en connaissance de cause, jusqu’en mai 1985, réussi à fourguer aux établissements hospitaliers. 

Le CNTS a depuis été rebaptisé Établissement Français du Sang, pour faire plus propre.

Dans certains établissement hospitaliers, les exterminations frauduleuses, de malades anciennement contaminés par ces transfusions - pour leur éviter d’avoir le temps de développer un SIDA maladie ? - comme cela s’est vu, entre autres, au CHU de Mantes la Jolie, où Christine Malèvre, sous l’égide de son bel Olivier Ille, se chargeait de ce travail, était pourtant à compter comme une de ces conséquences.

La collègue d’Olivier Ille, le Dr. Laurence Kouyoumdjian, qui avait eu le courage de faire cesser ces assassinats de malades en les dénonçant, fut non pas félicitée et décorée pour avoir donné l’alerte, mais  priée d’aller se faire voir ailleurs, alors qu’Olivier Ille, qui s’était s'était gardé d'ouvrir la bouche, a  conservé son poste.  La ‘‘Justice ‘’ était bien au courant, qui se garda prudemment de l’interroger sur ses antécédents au CHU de Bicêtre, un hôpital de l'AP - HP où il avait lui-même tenu, en août 1990, le rôle qu’il a ensuite fait jouer au docteur Jean-Yves Beinis avant de le faire tenir par Christine Malèvre.

Ce qui démontre qu'il aurait fallu que Laurence Kouyoumdjian se taise; mais comme je ne veux pas me répéter, je renvoie le lecteur aux articles que j’ai déjà consacré à cette affaire sur "génocides.over-blog.com".

Quoi qu'il en soit, cette tentative a eu pour effet de déboucher sur la découverte d’un syndrome jusqu’alors méconnu, le syndrome NDB12PP, mortel s’il n’est pas traité à temps par un traitement qui ne coûte pas plus cher que le prix de deux paquets de gaufrettes.  Une découverte que l'Ordre des médecins et la Justice française m'ont fait payer très cher.

Mais d'après les avocats qui se sont occupé de cette affaire, "en France, il n'y a pas de justice".  Et ce n'est pas l'ancien directeur de l'AFP, Jacques Thomet, qui dira le contraire, retour à Outreau oblige.

CQFD aux articles précédents de génocides.over-blog.com;

1 - "Une nuit vitaminée"

2 - "En France il n'y a pas de justice"

3 - L'emprise de l'Ordre sur la Justice

4 - L'article n° 34640255 html (article princeps)

5 - Prends soin de lui & Communauté de l'Emmanuel ((les tartuferies prospèrent en terres saintes éthiques)

6 - Aux éditions  La découverte "L'affaire du sang",        ..........

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4 août 2017 5 04 /08 /août /2017 11:48

Marlène Schiappa, secrétaire d’Etat chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes, et le Pr. Israël Nisand, président du CNGOF (Collège National des Gynécologues et Obstétriciens français) ne sont pas d'accord.

Citant une étude réalisée en 2013 par l'association Maman Travaille, qu'elle a fondée, Marlène Schiappa dénonce le trop grand nombre d'épisiotomies commises par les obstétriciens lors des accouchements par voie basse : sur 983 mères interrogées, elle affirme que les 3/4 d'entre elles disaient avoir subi une épisiotomie.  

 L'Inserm fait état de 26,8% d'épisiotomies en 2010.

Mais pour Marlène Schiappa il ne s’agit pas seulement du problème des épisiotomies : « Il y a des pratiques obstétricales non consenties, avec notamment des violences obstétricales, semble-t-il, particulièrement sur les femmes étrangères, les femmes très jeunes et les femmes handicapées ».

- Israël Nisand : « Madame, vos chiffres sont faux et nous sommes désolés que vous n’ayez pas jugé utile de demander aux professionnels de la naissance des informations qui eussent été documentées …  Non, madame la secrétaire d’Etat, les obstétriciens ne maltraitent pas leurs patientes et entendent à leur tour ne pas l’être par une secrétaire d’Etat mal informée … Lorsque vous parlez de violences obstétricales, vous maltraitez notre profession dans son ensemble. »

Au sujet des "maltraitances" commises sur des femmes en couche, je conseille aux protagonistes de se reporter au sites n° 34640255 html, chapitre II § 5.ainsi qu'au site n° 108281777 html pour en savoir un peu plus au sujet des « pratiques obstétricales non consenties » qui avaient cours à la Clinique Léon Elmelik dans les années 1980 – 1990, sous la haute protection de l’Ordre des médecins, du parquet et de la  CPAM du Val-de-Marne.

Le 23 janvier 1991, au Commissariat de l'Haÿ-les-Roses, le Commandant Christian Raeckelboom  m'avait fait savoir qu'il en avait "par dessus la tête" d'avoir à enregistrer des plaintes portées contre le docteur Jean-Claude Elmelik, gynécologue de la Clinique obstétricale Léon Elmelik, "toutes étant systématiquement bloquées au parquet", et qu'il souhaitait qu'il soit mis fin aux activités de cette Clinique. Il m'avait alors confié :  <<  ... j'ai là sur mes étagères cent-cinquante plaintes pour viols. Aucune n'a pu aboutir. Les médecins de la Clinique sont protégés en hauts lieux, ils sont milliardaires; ils font ce qu'ils veulent. Toutes les plaintes contre eux sont bloquées au parquet >> 

Les viols commis sur des parturientes endormies avec sont-ils à compter comme des "pratiques obstétricales non consenties

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24 juillet 2017 1 24 /07 /juillet /2017 11:43

La fantasmatique freudienne "s'articule" autour d'une "variable cachée" (comme quoi la psychanalyse a à voir avec la physique quantique et ses 11 dimensions).

 << Freud fils de Jacob ... un lien non dénoué >>  est le titre et le sous-titre français d'un livre écrit par Marianne Krüll une sociologue allemande, paru en 1983 chez Gallimard, à partir duquel une psychanalyste française, Gabrielle Rubin, prétend avoir compris que Sigmund Freud n'était pas le fils de son père officiel, mais d'un certain Jacob X, qui se serait entendu avec Jakob Freud, alors âgé d'une quarantaine  d'années, pour qu'il accepte, contre espèces sonnantes et trébuchantes (c'est le cas de le dire) de marier sa fille Amalia âgée d'une vingtaine.

(Freud fils, de Jacob, traduit de l'allemand par Marielène Weber. Collection Connaissance de l'Inconscient, Série La Psychanalyse dans son histoire, Gallimard : << Pourquoi Freud a-t-il abandonné - l'auteur de ce livre parle de désaveu - la théorie dite de la séduction qui voyait dans une séduction sexuelle de l'enfant par l'adulte l'origine de la névrose ? La réponse classique est connue : Freud se serait dans un premier temps laissé leurrer - séduire - par les récits de ses malades hystériques, prenant pour un traumatisme précoce ce qui était une création de fantasmes destinée à faire silence sur la sexualité infantile et à travestir les désirs œdipiens. On voit la conséquence du retournement théorique opéré par Freud et maintenu par ses successeurs : l'adulte, et en particulier le père, s'en trouve innocenté.
Tel est le point de départ de l'enquête conduite par Marianne Krüll. Car il s'agit bien ici d'une enquête, biographique, historique et sociologique, qui va entraîner l'auteur à suivre à la trace le lien, jamais dénoué, de Sigmund Freud à Jacob Freud.
>>)

Je n'ai rien trouvé dans le très solide livre de Marianne Krüll de quoi inférer  Sigmund Freud n'était pas le fils biologique de Jakob Freud à part le fait que le nom de cette sociologue commence par un K, et si cela avait été, il est probable que jamais le livre de Marianne Krüll n'aurait eu droit de citer dans cette collection, dirigée par Jean-Bertrand Pontalis, un psychanalyste si parfaitement orthodoxe que Jacques Lacan s'était permis de le traiter d'imbécile après qu'il a fait paraître, avec Jean Laplanche, "Fantasme originaire, fantasmes des origines, origines du fantasme". 

Dans la première mouture Laplanche et Pontalis avaient manier les équations symboliques de Jacques Lacan comme s'il s'agissait d'équations mathématiques  pour "démontrer mathématiquement" que le "refoulé" se trouvait dans le "dessous du dessous", ce pourquoi ils s'étaient fait traité d'imbéciles et pourquoi elle disparue pour reparaître des années plus tard dans un livre expurgé de ses démonstrations "mathématiques". Il s'agissait d'un article plus simplement intitulé  "Fanstasme des origines et origine du fantasme".    

Les recherches  de Marie Balmary sont à ce sujet plus éclairantes, mais jugées sulfureuses par les freudiens (la psychanalyse de Balmary serait d'inspiration "chrétienne".)

La doctrine freudienne est en fait une doctrine politicienne qui cache l'indicible qui la fonde, à savoir la méconnaissance qu'avait Freud, et par conséquent la plupart, sinon la quasi totalité de ses adeptes, hormis Jacques Lacan, qui n'eut cesse de répéter l'a-chose impensable de façon "acceptable", ne pouvant être compris que dans l'outre-passe, le passage de l'inconscient au délire, du délire à l'imaginaire, de l'imaginaire au réel, et du réel à la symbolique du fantasme, incarnation de l'incestualité originaire, qui fait de Sigmund Freud, son patient exemplaire,  le fils et le petit fils de son grand-père maternel, Jacob Nathansohn. 

Sigmund Freud était trop proche de son équation personnelle pour pouvoir la déchiffrer autrement qu'à travers une théorisation aveugle et aveuglante, mais acceptable pour ses zélotes comme pour lui-même, bien qu'elle soit (manifestement) délirante et vectrice de délires en cascades.

Des délires gigognes, tel celui du docteur Bernard This, psychiatre et psychanalyste "lacanien", est,  sur ce plan, exemplaire, c'est-à-dire lacanoïde et paranoïde à souhait.

Echolalique d'un discours commun aux psychanalystes "orthodoxes", qui n'entendent pas que le "disque ourcourant" (sic, cf. sa définition dans le dictionnaire "lacanien" la psychanalyse, publié chez Larousse) de Freud  est rayé plus que barré quand ils le prennent pour ceint d'esprit (dans le "disque oucourant" l'inconscient ne se fait pas entendre, particulièrement celui de Freud). 

L'avaient plus clairement mais imprudemment révélé les psychanalystes Marie Balmary et à sa suite Gabrielle Rubin.  Marie Balmary en 1979 dans "L'homme aux statues" (chez Grasset) et Gabrielle Rubin 13 ans plus tard, dans "Le roman familial de Freud" (Chez Payot). 

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21 juillet 2017 5 21 /07 /juillet /2017 10:29

 

Nier des réalités trop dérangeantes (1*) par la manipulation des esprits n'est pas propre au freudisme. 

Les "autorités judiciaires" et les médias ne veulent pas savoir (ou refusent de reconnaître et de faire savoir) que les patients qui avaient subi une transfusion de sang dans la première moitié des années 1980 pouvaient faire l'objet d'assassinats déguisés en euthanasies compassionnelles au cours d'hospitalisations ultérieures, à Bicêtre comme à Mantes la Jolie  ? (2*) 

La revue commerciale "Nature Santé Innovation" cherchent à dénoncer la manipulation de l'opinion cependant qu'elle s'y livre pour se vendre. 

La réalité de complots médicaux au sein de l'AP -HP , complaisamment est généralement tue par les grands médias. (Libération, la Croix, Le Monde, Le Figaro, Le Point, Marianne, L'Express, Médiapart etc ....)

La (re) découverte du syndrome NDB12PP après que le sauvetage in extremis d'un malade condamné à mort en août 1990 par les neurologues d'un CHU de l'AP - HP  n'a reçu aucun écho  cependant qu'elle y a semé la panique. Le cas a été porté à la connaissance desdits médias au site http://genocides.over-blog.com. Cf. le n° 108281777 html, qui renvoie au n° 34640522 html.

Le prétexte - controuvé - était que le test de Schilling était normal (il était à 5% cependant que l’on avait voulu me faire croire qu’il était à 35% !), que le malade ne souffrait donc pas de la maladie de Biermer,  mais de la maladie d'Alzheimer compliquant (sic) une "encéphalopathie vasculaire" et une probable tumeur cérébro-spinale, le tout baptisé (sic) "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX" au-dessus de solutions thérapeutiques (seul du  le Prozac* fut administré) alors qu'il souffrait manifestement d'une profonde carence vitaminique B12, ainsi qu'avaient fini par le comprendre elles-mêmes, le 5 septembre 1990, les infirmières de l’USN de l’hôpital gériatrique Charles-Foix, où les neurologues de l'hôpital Bicêtre  l'avaient sciemment envoyé terminer ses jours. Elles m’avaient ainsi fait savoir qu’ordre leur avait été ordonné de ne faire que semblant devant moi d’administrer le traitement de la maladie de Biermer, ce qui m’avait permis de le mettre in extremis moi-même en route et de sauver le patient alors qu'il était mourant (3*)

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1* Jeffrey Moussaïëff Masson "Le réel escamoté", éd. Aubier-Montaigne, 1984 , et /ou sur le Web Michel Meignant "L'affaire Freud" 2012)

2*   Dans les années 1990, au C.H.U. de Mantes-la-JolieChristine Malèvre, une infirmière du Service du docteur Olivier Ille, sous couvert d'euthanasies, assassinait des malades. Curieusement ses assassinats ont non pas été signalés par le docteur Olivier Ille, mais par sa collègue Laurence Kouyoumdjian, ce qui a fait que celle-ci n'a pas été félicitée de les avoir fait cesser, mais invitée à aller se faire voir ailleurs, puisqu'à cause de son signalement, ces assassinats apparemment bien tolérés, voire "bien venus" n'ont pas pu être occultés, cependant que le docteur Olivier Ille a pu conserver son poste, alors même que  quelques années auparavant il avait ordonné qu'un faux-semblant de traitement vitaminique B12 soit administré à un malade manifestement victime d'une profonde - et donc mortelle - carence vitaminique B12 !

Selon le Professeur Jacques Soubeyrand, gériatre à l'hôpital Sainte Marguerite (13 274 MARSEILLE) : << Depuis une vingtaine d'années, la maltraitance des personnes âgées a pris des proportions épidémiques >> (Cf. "On tue les vieux" et "Douze gériatres en colère", aux éditions Fayard).
<< Un sinistre secret recouvre ces réalités. De telles occultations impliquent tous les niveaux de la société, médecins et médias compris. Le silence qui les recouvre est génocidaire.>>
La tentative d'assassinat rapportée et analysée au site n° 73331815 ( "Euthanasies et contaminations HIV") est à ce sujet représentative. Elle s'inscrit dans l'occultation des escroqueries financières et des viols commis aux dépens des patients de la Clinique Elmelik et corrobore les déclarations du Pr. Soubeyrand. Elle a été rendu possible par le silence que l'Ordre des médecins et la justice faisaient régner et continue de faire régner sur ces exactions. A ce silence étaient pour des raisons inavouables intéressés l'ancien maire de La-Haÿ-les-Roses Marc Méchain, la D.R.P.S. du Val-de-Marne, les neurologues du C.H.U. de Bicêtre et de hauts responsables de l'institution judiciaire.
Cf aussi Anne-Marie Casteret "L'affaire du sang", Ed. La découverte, 1992 disponible chez tout libraire.

3* http:// Une nuit vitaminée.

 

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18 juillet 2017 2 18 /07 /juillet /2017 17:07

L' AFP, qui révèle aujourd'hui 18 juillet 2017  qu'entre 1945 et le début des années 90 les "Moineaux de la cathédrale de Ratisbonne"" ont été victimes de maltraitances, dont des viols, n'en est pas encore à révéler le rôle joué par le docteur Sigmund Freud dans ses mystifications visant à nier  ces réalités, qui, pour sulfureuses qu'elles soient,  sont loin de ne concerner que les églises catholiques.

Tout le monde devrait en France lire ce qu'un ancien psychanalyste américain défroqué, Jeffrey M, Masson, a pu découvrir après qu'il a été autorisé à consulter les "Archives Freud" déposées à la Librairy of Congress à Washington. Mais ce livre a été mis à l'index par les psychanalystes et plus généralement par les français, qui préfèrent les mensonges lénifiants aux vérités dérangeantes.

 << L'affaire a éclaté en 2010 et les premiers éléments d'un nouveau rapport d'enquête ont été dévoilés ce mardi. Quelque 500 enfants du choeur des «Regensburger Domspatzen» (les «Moineaux de la cathédrale de Ratisbonne») ont été victimes de maltraitances physiques et 67 d'entre eux ont fait l'objet d'agressions sexuelles, dont des viols.

Ces nouveaux chiffres ont été révélés par l'avocat Ulrich Weber, chargé par l'Église de faire la lumière sur cette affaire. Ils sont largement supérieurs à ceux publiés en janvier 2016, lorsqu'un rapport intermédiaire avait évoqué 231 victimes. En février 2015, les autorités catholiques locales n'avaient reconnu que 72 victimes.
Les faits couvrent des délits et crimes allant de la privation de nourriture au viol en passant par des coups ou des agressions sexuelles. La plupart des cas sont toutefois prescrits et les 49 auteurs présumés des violences identifiés dans le rapport ne devraient donc pas être poursuivis. Chacune des victimes devrait recevoir en revanche jusqu'à 20.000 euros d'indemnisation.
Une époque où le frère de l'ancien pape dirigeait le choeur
Les victimes ont décrit leur passage dans ce choeur millénaire et mondialement connu comme «une prison, un enfer et un camp de concentration», «le pire moment de leur vie, marqué par la peur, la violence et la détresse», a déclaré Ulrich Weber. L'affaire porte notamment sur des maltraitances qui se seraient produites alors que le frère de l'ancien pape Benoit XVI, Mgr Georg Ratzinger, dirigeait ce choeur de petits chanteurs, entre 1964 et 1994.
Mgr Georg Ratzinger, aujourd'hui âgé de 93 ans, a assuré n'avoir pas eu connaissance d'abus sexuels au sein de cette chorale fondée au Moyen-Âge, en 975. Selon Ulrich Weber, au contraire, le frère de l'ancien pape savait et aurait «détourné les yeux» : l'avocat affirme que la «culture du silence» régnait au sein du choeur où la protection de l'institution semble avoir primé.
En 2010, un ancien membre de la chorale, le chef d'orchestre et compositeur allemand Franz Wittenbrink, avait témoigné au magazine allemand Der Spiegel de la violence dont était capable Georg Ratzinger, évoquant plus largement un «système de punitions sadiques relié au plaisir sexuel».
Ce scandale est l'un des nombreux qui a ébranlé ces dernières années l'église catholique. Benoît XVI ainsi que son successeur François ont demandé pardon pour les affaires de pédophilie ayant secoué le clergé. En Allemagne, une école des Jésuites de Berlin a également été au coeur d'un scandale de pédophilie après avoir reconnu des abus sexuels systématiques commis sur des élèves par deux prêtres dans les années 70 et 80.
>>

A défaut de pouvoir accéder à son rapport on pourra lire ce qu'un ancien directeur de l'AFPJacques Thomet a écrit sur le sujet dans   "Retour à Outreau. Contre-enquête sur une manipulation pédocriminelle"

Il écrit  : << Outreau ! On pourrait croire que tout a été dit, que tout a été écrit sur Outreau. L’affaire a été jugée, rejugée, et la Justice elle-même a fait l’objet de jugements aussi bien médiatiques qu’institutionnels. C'est entendu : Outreau est le Tchernobyl judiciaire qui par la faute d’un juge coupable a envoyé en prison des innocents. Outreau est ce cri qui accuse les enfants qui fabulent. Outreau est le « Plus jamais ça ! » de la Justice française.
Et pourtant, dans les archives des tribunaux dorment des milliers de pages qui racontent une autre affaire. Une affaire d’enfants malmenés par la Justice, d’experts ridiculisés et méprisés, d’avocats au service unique de leur propre gloire, d’acquittés devenus héros que des témoins et des victimes continuent d’accuser. Une affaire scabreuse et hélas ! banale de pédophiles, et peut-être de meurtriers, dont la médiatisation et le retournement a servi à étouffer depuis lors la parole des enfants et à dénigrer, voire à accuser, ceux qui tentent de les protéger.
C’est à cette contre-enquête minutieuse, véritable bombe dans le ciel aujourd’hui trop serein des pédocriminels et de leurs soutiens, que s’est livré l’auteur pendant deux ans et qu’il nous rapporte ici, suivie de l’analyse des conséquences d’un fiasco qui n’est pas là où on l’a dit. >>

 << L'affaire a éclaté en 2010 et les premiers éléments d'un nouveau rapport d'enquête ont été dévoilés ce mardi. Quelque 500 enfants du choeur des «Regensburger Domspatzen» (les «Moineaux de la cathédrale de Ratisbonne») ont été victimes de maltraitances physiques et 67 d'entre eux ont fait l'objet d'agressions sexuelles, dont des viols.

Ces nouveaux chiffres ont été révélés par l'avocat Ulrich Weber, chargé par l'Église de faire la lumière sur cette affaire. Ils sont largement supérieurs à ceux publiés en janvier 2016, lorsqu'un rapport intermédiaire avait évoqué 231 victimes. En février 2015, les autorités catholiques locales n'avaient reconnu que 72 victimes.
Les faits couvrent des délits et crimes allant de la privation de nourriture au viol en passant par des coups ou des agressions sexuelles. La plupart des cas sont toutefois prescrits et les 49 auteurs présumés des violences identifiés dans le rapport ne devraient donc pas être poursuivis. Chacune des victimes devrait recevoir en revanche jusqu'à 20.000 euros d'indemnisation.
Une époque où le frère de l'ancien pape dirigeait le choeur
Les victimes ont décrit leur passage dans ce choeur millénaire et mondialement connu comme «une prison, un enfer et un camp de concentration», «le pire moment de leur vie, marqué par la peur, la violence et la détresse», a déclaré Ulrich Weber. L'affaire porte notamment sur des maltraitances qui se seraient produites alors que le frère de l'ancien pape Benoit XVI, Mgr Georg Ratzinger, dirigeait ce choeur de petits chanteurs, entre 1964 et 1994.
Mgr Georg Ratzinger, aujourd'hui âgé de 93 ans, a assuré n'avoir pas eu connaissance d'abus sexuels au sein de cette chorale fondée au Moyen-Âge, en 975. Selon Ulrich Weber, au contraire, le frère de l'ancien pape savait et aurait «détourné les yeux» : l'avocat affirme que la «culture du silence» régnait au sein du choeur où la protection de l'institution semble avoir primé.
En 2010, un ancien membre de la chorale, le chef d'orchestre et compositeur allemand Franz Wittenbrink, avait témoigné au magazine allemand Der Spiegel de la violence dont était capable Georg Ratzinger, évoquant plus largement un «système de punitions sadiques relié au plaisir sexuel».
Ce scandale est l'un des nombreux qui a ébranlé ces dernières années l'église catholique. Benoît XVI ainsi que son successeur François ont demandé pardon pour les affaires de pédophilie ayant secoué le clergé. En Allemagne, une école des Jésuites de Berlin a également été au coeur d'un scandale de pédophilie après avoir reconnu des abus sexuels systématiques commis sur des élèves par deux prêtres dans les années 70 et 80.
>>

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8 juillet 2017 6 08 /07 /juillet /2017 12:18

- Reconstruire la France  est-ce possible, et est-ce bien "nécessaire" ?

- Evidemment nécessaire, comme l'était en 1999 la reconstruction de la mairie de La Haÿ-les-Roses après qu'elle a brûlée ...

- Elle tombait en ruine ?

- Pas plus que la France , mais fallait bien trouver un prétexte pour pouvoir mettre une plaque plus glorieuse que la précédente dans le square de la mairie, le Square  Léon Elmelik, pour satisfaire un parquet aux ordres des pouvoirs gouvernementaux autant que les héritiers du médecin qui avait en 1930 fondé la "Clinique de l'Haÿ " (la Clinique Léon Elmelik) avec l'argent de sa meuf.  

- J'vois pas le rapport !

- Pardi !  parce que t'es pas lacanien.

- Pas lacanien, moua ! Comme si tu savais pas que j'ai dépensé une fortune à passer sept ans sur le divan d'un psy qui a passé sept ans de la sienne sur le divan de Lacan à yeuter  l' "Origine du monde" !

- Lui n'y avait pas passé sept ans, mais comme toi seulement quatre ou cinq fois cinq minutes par jour pendant sept ans. A peine le temps de comprendre le tableau. C'est pour ça  que vous n'y avez tous vu que du feu. Trop con nu trop poilu j't'embrouille ... L'origine du feu était sexuelle, comme la chaude-pisse (de + en + résistante aux traitements antibiotiques), les MST, et comme le sont toutes les guerres ... 

 

SQUARE DU DOCTEUR

Léon ELMELIK

(1897 - 1959)

Fondateur de la clinique de l'Haÿ

Résistant, arrêté par la Gestapo

Torturé, interné, condamné à mort. Déporté à Buchenwald

Maire-adjoint, commandeur de la légion d'honneur

 

 Les comment-taires l'a-Chose immonde çont sur  "Autour du mystérieux incendie qui a ravagé les archives de la mairie de l'Haÿ-les-Roses" (en ligne depuis le 23 octobre 2014, n° 124849927 html, et )

Des coups bas encore plus ineffables que ceux sur lesquels le magazine d'investigation de France 2 Complément d’enquête a planché au sujet des cinquante ans de liens « incestueux » entre la fRance et le Ga b on. « Pour son ultime numéro de la saison  Complément d’enquête s’attaque, à travers l'histoire du clan Bongo, au genre de la saga familiale.  Un feuilleton tumultueux et désespérant, qui nous replonge dans les coulisses de la  Françafrique  » , écrit Télérama..

Sur les affaires de la Clinique (ou clique) des Elmelik, et de ses "protections en hauts- lieux" cf. aussi au n° 95140397 html http://genocides.over-blog.com  "Tu ne porteras pas de faux témoignages" en complément du n° 34640255 html. 

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26 juin 2017 1 26 /06 /juin /2017 15:00

Le COMMISSARIAT GÉNÉRAL AU DÉVELOPPEMENT DURABLE tient aujourd'hui à nous informer par courriel

1° que le ministère de la transition écologique et solidaire institutionnalise la notion de transition ; que celle-ci prend depuis quelques années une place croissante dans la réflexion et l’action pour une société plus durable.

2° que la transition concerne une profonde transformation des systèmes écologiques, qu'ils soient énergétiques, sociaux, solidaires, économiques, démocratiques, numériques ou encore managériaux.

3° qu'une pluralité d’acteurs se revendique du concept de transition, et que  la Recherche s’attelle à en identifier les ressorts.  

4° que les Institutions souhaitent en dessiner les orientations pour que  la société civile aiguillonne cette Recherche par des expérimentations innovantes.

Or c'est ce que j'ai avais fait avant de proposer ma solution aux ministères en charge de l'Ecologie, de l'Energie et du Développement durable ainsi qu'au ministère de la Recherche du gouvernement de François Hollande, et cela  dès septembre 2012, en faisant savoir au premier ministre Jean-Marc Ayrault que deux procédés techniques de mon invention permettront de récupérer l'énergie des mers de façon bien plus écologique, économique et massives que les méthodes actuellement en usage, et qu'il suffira de la tester in situ en vraie grandeur pour se convaincre de sa pertinence.

Jean-Marc Ayrault avait chargé Delphine Batho de s'en préoccuper, mais à aucun moment celle-ci n'a cherché à me rencontrer, pas même lorsqu'elle s'est rendue à Brest les 10 et 11 avril 2013 visionner des hydroliennes à une exposition sur les énergies de la mer

Reste à espérer que Edouard Philippe, premier ministre du gouvernement Macron, saura mieux se faire entendre que les ministres de Jean-Marc Ayrault sur les siens afin que Nicolas Hulot, maintenant qu'il est en charge de l'Ecologie et de l'Environnementdaigne enfin, avec ses attachés Sébastien Lecornu et Brune Poirson, s'intéresser aux deux procédés qui permettraient (qui permettront quand ils seront  mis en service) à la France de parfaire ses ambitions écologistes pour se passant du recours à l'énergie nucléaire, et même en grande partie du recours aux énergies fossiles pour produire l'électricité dont elle a besoin.

Le STSMC et le STSMi, sont des techniques qui sont cent fois plus rationnels, économiques, écologiques et efficaces que le procédé expérimental mis en service en 1967 à La Richardais.

Cette technique  produit annuellement à elle seule autour de 0,5 TWh pour une puissance installée de 240 MW,  alors que le STSMC et le STSMi peuvent  mille fois plus  (500 TWh) si ce n'est  dix mille fois plus (5000 TWh) !

Puisqu'à ce gouvernement manque un ministre de l'industrie (rôle qui serait du domaine de Bruno Le Maire, ministre du Budget), au cas où Nicolas Hulot  refuserait de s'y intéresser, madame Frédérique Vidal pourrait faire étudier le problème au titre de la Recherche et de l'Innovation.

Les Danois que j'avais rencontrer à Gérardmer à l'été de 1986 m'avaient confié que des études danoises prévoyaient que compte tenu de ses atouts, la France allait devenir la première puissance économique de l'Europe en l'an 2000.

Leur projection ne tenait pas compte de ce que la France occupe les trente-sixièmes dessous pour ce qui est du fonctionnement de sa justice (la trente-septième place en 2014, la vingt-troisième aujourd'hui) alors que le Danemark occupe la première place.

Il se pourrait en effet que ce soit à cause de ces insuffisances que la France ait raté l'occasion de mettre à profit le fait qu'elle dispose de gigantesques gisements d'une énergie verte quasiment inépuisable.

Le chroniqueur médiatique Brice Couturier n'en ayant pas idée, n'a pu en tenir compte à France-Culture lorsqu'il a fait état des sources d'énergie auxquelles les pays du monde ont recours (cette semaine dans "Le Tour du monde des idées", une émission de France-Culture)  

Bien qu'ils soient dans la récupération de l'énergie marémotrice bien moins coûteux et mille fois plus efficaces que le procédé usité entre Dinard et Saint-Malo avec l'usine marémotrice de la Rance, il m'a été impossible de faire valoir auprès des ministres en charge de l'énergie dans le précédent gouvernement la grande supériorité technique du STSMC et du STSMi.

François Hollande avait-il été lui-même dissuadé de chercher à la promouvoir par peur du ridicule ou celle de déplaire au lobby de l'énergie nucléaire ou à celui des énergies fossiles ?

Je l'avais précédemment à la communication que j'avais faite à ce sujet à son premier ministre Jean-Marc Ayrault tenu informé de quoi mon père avait été victime en 1990 au cours  de son  hospitalisation dans un Service de l'AP - HP  au cours de laquelle je m'étais permis de mettre une intuition clinique en application pour tenter de sortir mon père du coma pré-mortel  où l'avait plongé un traitement erroné que lui avaient fait subir les neurologues de l'hôpital Bicêtre.

Après qu'il a réussi à récupéré ses facultés cérébrales mon père avait porté plainte et par conséquent été  convoqué au Commissariat de l'Haÿ-les-Roses le 23 janvier 1991 pour confirmer sa plainte. Il l'avait premièrement porté par courrier postal le mois précédent devant le procureur du TGI de Créteil, l'axant alors essentiellement sur les médecins de la clinique Léon Elmelik, car il n'avait pas encore pris conscience qu'il devait sa survie à mon intervention, persuadé qu'il l'a devait aux neurologues de l'hôpital Bicêtre (au point qu'il avait voulu leur faire en récompense une donation !) .

Le Principal du Commissariat, le Commandant Christian Raeckelboom, avait pris sa déposition e, lui conseillant de la porter contre X en même temps qu'il fit à mon père comme à moi-même, qui avais dû l'accompagner du fait de son handicap moteur, cette stupéfiante confidence :

<< J'aimerais que cette affaire aboutisse, pour faire fermer cette Clinique, mais je dois vous dire, bien que ce ne soit pas dans mes fonctions - gardez ça pour vous - que j'ai là sur mes étagères cent cinquante plaintes pour viols. Aucune n'a pu aboutir. Les actionnaires de la Clinique sont protégés en hauts lieux, ils sont milliardaires; ils peuvent y faire et y font ce qu'ils veulent. Toutes les plaintes contre eux sont bloquées au parquet >>

Et pour cause : ces homicides servaient les intérêts du CNTS, Centre par la suite rebaptisé "Etablissement Français du Sang" pour laver ses responsabilités.

A suivre sur les précédents articles de ce blog ...

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22 juin 2017 4 22 /06 /juin /2017 00:38

L'instruction de l'assassinat de Grégory Villemin est à juste titre relancée, qui refait les gros titres de la Presse et des médias, mais "évidemment" pas encore celle relative aux nombreux homicides programmés dans les années 1990 par des Services hospitaliers complaisants vis à vis des directives de l'Ap - HP et du gouvernement Mitterrand

<< De toute façon,en France,il n'y a pas de justice >>

C'est sur ces paroles peu encourageantes, mais réalistes, que les premières avocates que j'avais sollicitées prirent en main l'affaire criminelle qu'à l'époque je leur avais confiée. 

L'idée que cette tentative d'assassinat déguisé en erreur de diagnostic était en rapport avec les transfusions de sangs contaminés par le VIH m'avait dès le début effleurée, mais je l'avais refoulée. Je n'en avais pas vraiment la preuve ni n'en avais encore pris la mesure, alors qu'elle était inscrite dans un plus vaste programme, rendu possible du fait qu'en France l'administration de la "Justice" n'est pas indépendante du pouvoir politique.

Elle s'est précisée au fil des années, ce qui explique pourquoi le parquet y fit d'emblée obstruction.

Cette obstruction permettait à une équipe "de pieds nickelés" de se livrer lourdes escroqueries médico-chirurgicales et financières sans être inquiétée par la Justice, parachevées qu'elles étaient par la mise à mort, savamment programmée, de(s) la victime(s) par une équipe de neurologues de l'AP - HP.

Ces monstruosités étaient avalisées par la Justice.

Elles ont été exposées de façon circonstanciée entre autres sur les sites-Web n° 34640255 et 108281777 html

L'équipe des pieds nickelés exerçait (sévissait) dans une Clinique obstétricale de la région parisienne - en l'occurrence la Clinique Léon Elmelik - et ses exactions étaient relayées par l'AP - HP, au CHU de Bicêtre et l'hôpital Charles-Foix lorsque les circonstances s'y prêtaient/

Tel était le cas une personne âgée rendue vulnérable par la survenue d'un syndrome neurologique et psychiatrique.

Je les ai relatées dans les précédents articles de ce blog,

Le docteur Yves Dano en avait parfaitement rendu compte dans son expertise judiciaire, ce qui n'a pas empêché le parquet de Créteil,sous la houlette de Michel Barrau,de les faire passer à la trappe, conformément aux ordres du pouvoir politique.

Le juriste Denis Salas a fait remarquer que la fonction de ce qu'il est convenu d'appeler en France "la Justice" n'est pas de rendre la justice, mais le maintien de l'Ordre public. Il serait donc moins mensonger d'appeler le ministère de la Justice ministère du maintien l'Ordre social.

Albert Camus en 1944 et avec lui en 2010 Francois Bayrou auraient très justement noté que "mal nommer les choses était ajouter au malheurs du monde" .

Mais aussi pourquoi ces affaire ont-elles été passées sous silence par le Canard enchaîné, par Médiapart et l'ensemble de la presse pourtant réputée sérieuse, dont "Le Monde" et "la Croix

Pour ce qui est de ces deux-là, on comprend un peu pourquoi, mais par "Libération" on comprend beaucoup moins, et bien d'autres journaux et hebdomadaires - les citer tous prendrait toute la page.

En en France la Justice n'a jamais été indépendante du pouvoir politique, jusqu'en 2014 dans les trente-septième dessous sur 43 pays en Europe. Elle occuperait encore actuellement - en 2016 le 23 ème. Serait-ce l'explication ?

Au "Figaro" comme à "la Croix" j'avais le 18 juillet 2012 communiqué par courrier postal copie de l'information mise en ligne sur le site 108281777 html destiné au CCNE à l'hôpital Cochin.

Je n'avais pas encore à cette époque-là pris connaissance des articles des médecins des hôpitaux de Strasbourg au sujet du syndrome NDB12PP, un syndrome qui relève d'une carence vitaminique B12 sévère et qui est de ce fait apparenté à la maladie de Biermer (détermine les mêmes troubles et relève du même traitement salvateur (Cf. Andrès & al. "syndrome NDB12PP". )

Ces dernières années "Le Figaro" à ouvert une tribune à Anne-Laure Lebrun. Apparemment ma lettre ne lui a pas été communiquée. A aucun moment cette journaliste chargée de la rubrique "santé" n'a cherché à me contacter cependant qu'elle y a livré le 16 juin 2017 une alerte sur la maltraitance des "seniors"

A l'heure actuelle, à ma connaissance, seul un hebdo breton a osé en faire brièvement état (le 22 mars 2008).
Aucun journaliste n'a cherché à savoir - osé ou voulu savoir - pourquoi et comment les archives de la mairie de l'Haÿ-les-Roses, très impliquée, ont spontanément pris feu dans la nuit du 30 juin au 1er juillet 1999, tellement elles étaient brûlantes. (la Commune a depuis peu été rebaptisée La Haÿ-les-Roses).

Lorsque je me suis pointé au Conseil régional des médecins d'Île de France en 1993, la secrétaire qui m'a remis le dossier relatif à la plainte que mon père - lecteur assidu du Canard enchaîné - avait porté consécutivement aux exactions dont il avait fait très lourdement les frais de la part des médecins de l'ex Clinique Léon Elmelik (sise rue des Tournelles à l'Haÿ-les-Roses elle appartient dorénavant au groupe Clinéa et se consacre aux "Soins de suite") m'a spontanément déclaré << Mon pauvre monsieur (sic) pourquoi voulez-vous que l'Ordre des médecins poursuive et interdise des violeurs et des pédophiles, ils sont au Conseil de l'Ordre >>

De fait, à Saint-Brieuc, une Consoeur m'a en 2006 confirmé le fait : un médecin d'Yffiniac, le docteur Boscher, convaincu de ce que l'on appelle improprement la pédophilie, a intégré l'Ordre régional des médecins APRES avoir purgé sa peine.

D'autre part, mon père, après qu'il s'est sorti quasi miraculeusement vivant des exactions qu'il avait subi, tant de la part des médecins de ladite Clinique que de la part des médecins qui l'avaient ensuite recueilli dans leur Service de neurologie à l'hôpital Bicêtre, avait porté ce qui lui était arrivé devant le procureur de Créteil - alors sous la coupe de Michel Barrau - et de ce fait été invité un mois plus tard - le 23 janvier 1991 - à confirmer sa plainte verbalement au Commissariat de l'Haÿ-les-Roses.

Le Principal, le Commandant Christian Raeckelbaum, lui fit comme à moi cette remarque que contre ladite Clinique toutes les plaintes étaient systématiquement "bloquées au parquet" (sic). Ne comprenant pas pourquoi, il disait en avoir "par-dessus la tête" d'avoir à enregistrer pour rien des centaines de plaintes pour viol. La seule explication qu'il pouvait y donner était que les actionnaires-propriétaires de la Clinique Léon Elmelik étaient "milliardaires" (sic).

En 1999, alors que s'annonçait le procès de Christine Malèvre, on pouvait s'entendre dire à l'hôpital Saint-Louis (où l'AP - HP avait relogé son "Espace Ethique" après l'avoir fondé à Bicêtre en 1995 sous l'égide du professeur Gérard Saïd, qui y a placé son poulain le philosophe Emmanuel Hirsch ) que "dans cette affaire, on n'a rien à craindre.On tient la Presse; le Justice et la médecine").

Or comme par hasard, si par hasard il ne s'agit que d'un hasard, le patron de Christine Malèvre s'est trouvé six ans plus tard être le docteur Olivier Ille, l'ex Interne du Service de neurologie de l'hôpital Bicêtre.

Il avait recommandé au docteur Jean-Yves Beinis, chez qui il avait fait transporter mon père, de ne faire que semblant devant moi de poursuivre le traitement de la maladie de Biermer au prétexte qu'il ne fallait pas contrarier les fous alors que c'était sur le diagnostic de cette maladie, qui est rapidement mortelle sas son traitement spécifique, que mon père avait été hospitalisé à l'hôpital Bicêtre dans le Service du professeur Gérard Saïd à la suite suite à ses mésaventures passées dans la Clinique Léon Elmelik, une Clinique qui se chargeait d'éliminer les malades à éliminer pour le compte du CNTS (rebaptisé "Etablissement français du sang) et de l'AP - HP, qui avait accepté d'écouler ses lots de sang contaminés pat le VIH jusqu'en octobre 1985, d'où 25000 patients contaminés, à éliminer autant que possible lorsque la situation s'y prêtait, avant qu'ils n'aient le temps de développer un SIDA maladie.
Affecté d'une maladie rapidement mortelle lorsqu'elle n'est pas traitée alors qu'il avait été transfusé en avril 1984, la situation de mon père se prêtait à cette manoeuvre, mais mieux valait qu'il décède ailleurs qu'à l'hôpital Bicêtre. Il était plus "normal" qu'il aille mourir dans un Service de gériatrie, où paraît "naturel" de finir ses jours.

En juin 2004, pour m'être adressé à la CADA afin de pouvoir enfin accéder au dossier de mon père soi-disant perdu "par ma faute" (sic) le professeur Gérard Saïd et la direction de l'hôpital Bicêtre, c'est-à-dire l'AP - HP m'ont accusé d'avoir moi-même sciemment "fabriqué" la maladie de mon père par "antisémitisme" (sic)
Demandez-vouspourquoi le professeur Gérard Saïd et l'HP - HP ont encore une fois failli à leur obligation, qui étaient de porter cette accusation devant les autorités judiciaires en veru de l'article 40 du CPP ?

 

Plus d'éléments sur ces crimes "légaux" sur les sites - 34640255 et 108281777 html
- 70827325 html (Dictature de la peur et maltraitances hospitalières - Le blog de leon)
- 106767021. html (L'emprise de l'Ordre des médecins sur la Justice - Le blog de leon)
- 116 517 337 html (Ordonnance de non-lieu abusive et omerta médicale - Le blog de leon)

L'instruction de l'assassinat de Grégory Villemin est à juste titre relancée, qui refait les gros titres de la Presse et des médias, mais pas encore celle relative aux nombreux homicides programmés par des Services de l'Ap - HP complaisants.

Lorsque mon père a été convoqué au Commissariat de l'Haÿ-les-Roses le 23 janvier 1991 pour confirmer la plainte qu'il avait porté par courrier postal le mois précédent devant le procureur du TGI de Créteil à l'encontre des médecins de la clinique Léon Elmelik l'Inspecteur, le Commandant Christian Raeckelboom, lui fit comme à moi-même, qui avais dû accompagner mon père du fait de son handicap moteur, cette stupéfiante confidence : << J'aimerais que cette affaire aboutisse, pour faire fermer cette Clinique, mais je dois vous dire, bien que ce ne soit pas dans mes fonctions - gardez ça pour vous - que j'ai là sur mes étagères cent cinquante plaintes pour viols. Aucune n'a pu aboutir. Les actionnaires de la Clinique sont protégés en hauts lieux, ils sont milliardaires; ils peuvent y faire et y font ce qu'ils veulent. Toutes les plaintes contre eux sont bloquées au parquet >>

Et pour cause : ces homicides servaient les intérêts du CNTS, Centre par la suite rebaptisé "Etablissement Français du Sang" pour laver ses responsabilités.

<< De toute façon, en France il n'y a pas de justice >>

C'est sur ces paroles peu encourageantes mais réalistes que les premières avocates que j'avais sollicitées prirent en main l'affaire criminelle que je leur avais soumis.

L'idée que cette tentative d'assassinat déguisé en erreur de diagnostic était en rapport avec les transfusions de sangs contaminés par le VIH m'avait certes effleurée, mais je n'en avais pas encore vraiment la preuve ni pris la mesure, qui l'inscrivait dans un plus vaste programme, rendu possible du fait qu'en France l'administration de la "Justice" n'est pas indépendante du pouvoir politique. Elle s'est précisée au cours du temps, et explique pourquoi le parquet y fit d'emblée obstruction.

Cette obstruction permettait à une équipe "de pieds nickelés" de se livrer lourdes escroqueries médico-chirurgicales et financières sans être inquiétée par la Justice, parachevées qu'elles étaient par la mise à mort, savamment programmée, de(s) la victime(s) par une équipe de neurologues de l'AP - HP.

Ces monstruosités étaient avalisées par la Justice.

Elles ont été exposées de façon circonstanciée entre autres sur les sites-Web n° 34640255 et 108281777 html

L'équipe des pieds nickelés exerçait (sévissait) dans une Clinique obstétricale de la région parisienne - en l'occurrence la Clinique Léon Elmelik - et ses exactions étaient relayées par l'AP - HP, au CHU de Bicêtre et l'hôpital Charles-Foix lorsque les circonstances s'y prêtaient/

Tel était le cas une personne âgée rendue vulnérable par la survenue d'un syndrome neurologique et psychiatrique.

Je les ai relatées dans les précédents articles de ce blog,

Le docteur Yves Dano en avait parfaitement rendu compte dans son expertise judiciaire, ce qui n'a pas empêché le parquet de Créteil,sous la houlette de Michel Barrau,de les faire passer à la trappe, conformément aux ordres du pouvoir politique.

Le juriste Denis Salas a fait remarquer que la fonction de ce qu'il est convenu d'appeler en France "la Justice" n'est pas de rendre la justice, mais le maintien de l'Ordre public. Il serait donc moins mensonger d'appeler le ministère de la Justice ministère du maintien l'Ordre social.

Albert Camus en 1944 et avec lui en 2010 Francois Bayrou auraient très justement noté que "mal nommer les choses était ajouter au malheurs du monde" .

Mais aussi pourquoi ces affaire ont-elles été passées sous silence par le Canard enchaîné, par Médiapart et l'ensemble de la presse pourtant réputée sérieuse, dont "Le Monde" et "la Croix

Pour ce qui est de ces deux-là, on comprend un peu pourquoi, mais par "Libération" on comprend beaucoup moins, et bien d'autres journaux et hebdomadaires - les citer tous prendrait toute la page.

En en France la Justice n'a jamais été indépendante du pouvoir politique, jusqu'en 2014 dans les trente-septième dessous sur 43 pays en Europe. Elle occuperait encore actuellement - en 2016 le 23 ème. Serait-ce l'explication ?

Au "Figaro" comme à "la Croix" j'avais le 18 juillet 2012 communiqué par courrier postal copie de l'information mise en ligne sur le site 108281777 html destiné au CCNE à l'hôpital Cochin.

Je n'avais pas encore à cette époque-là pris connaissance des articles des médecins des hôpitaux de Strasbourg au sujet du syndrome NDB12PP, un syndrome qui relève d'une carence vitaminique B12 sévère et qui est de ce fait apparenté à la maladie de Biermer (détermine les mêmes troubles et relève du même traitement salvateur (Cf. Andrès & al. "syndrome NDB12PP". )

Ces dernières années "Le Figaro" à ouvert une tribune à Anne-Laure Lebrun. Apparemment ma lettre ne lui a pas été communiquée. A aucun moment cette journaliste chargée de la rubrique "santé" n'a cherché à me contacter cependant qu'elle y livre, aujourd'hui même le 16 juin 2017 une alerte sur la maltraitance des "seniors"

A l'heure actuelle, à ma connaissance, seul un hebdo breton a osé en faire brièvement état (le 22 mars 2008).
Aucun journaliste n'a cherché à savoir - osé ou voulu savoir - pourquoi et comment les archives de la mairie de l'Haÿ-les-Roses, très impliquée, ont spontanément pris feu dans la nuit du 30 juin au 1er juillet 1999, tellement elles étaient brûlantes. (la Commune a depuis peu été rebaptisée La Haÿ-les-Roses).

Lorsque je me suis pointé au Conseil régional des médecins d'Île de France en 1993, la secrétaire qui m'a remis le dossier relatif à la plainte que mon père - lecteur assidu du Canard enchaîné - avait porté consécutivement aux exactions dont il avait fait très lourdement les frais de la part des médecins de l'ex Clinique Léon Elmelik (sise rue des Tournelles à l'Haÿ-les-Roses elle appartient dorénavant au groupe Clinéa et se consacre aux "Soins de suite") m'a spontanément déclaré << Mon pauvre monsieur (sic) pourquoi voulez-vous que l'Ordre des médecins poursuive et interdise des violeurs et des pédophiles, ils sont au Conseil de l'Ordre >>

De fait, à Saint-Brieuc, une Consoeur m'a en 2006 confirmé le fait : un médecin d'Yffiniac, le docteur Boscher, convaincu de ce que l'on appelle improprement la pédophilie, a intégré l'Ordre régional des médecins APRES avoir purgé sa peine.

D'autre part, mon père, après qu'il s'est sorti quasi miraculeusement vivant des exactions qu'il avait subi, tant de la part des médecins de ladite Clinique que de la part des médecins qui l'avaient ensuite recueilli dans leur Service de neurologie à l'hôpital Bicêtre, avait porté ce qui lui était arrivé devant le procureur de Créteil - alors sous la coupe de Michel Barrau - et de ce fait été invité un mois plus tard - le 23 janvier 1991 - à confirmer sa plainte verbalement au Commissariat de l'Haÿ-les-Roses.

Le Principal, le Commandant Christian Raeckelbaum, lui fit comme à moi cette remarque que contre ladite Clinique toutes les plaintes étaient systématiquement "bloquées au parquet" (sic). Ne comprenant pas pourquoi, il disait en avoir "par-dessus la tête" d'avoir à enregistrer pour rien des centaines de plaintes pour viol. La seule explication qu'il pouvait y donner était que les actionnaires-propriétaires de la Clinique Léon Elmelik étaient "milliardaires" (sic).

En 1999, alors que s'annonçait le procès de Christine Malèvre, on pouvait s'entendre dire à l'hôpital Saint-Louis (où l'AP - HP avait relogé son "Espace Ethique" après l'avoir fondé à Bicêtre en 1995 sous l'égide du professeur Gérard Saïd, qui y a placé son poulain le philosophe Emmanuel Hirsch ) que "dans cette affaire, on n'a rien à craindre.On tient la Presse; le Justice et la médecine").

Or comme par hasard, si par hasard il ne s'agit que d'un hasard, le patron de Christine Malèvre s'est trouvé six ans plus tard être le docteur Olivier Ille, l'ex Interne du Service de neurologie de l'hôpital Bicêtre.

Il avait recommandé au docteur Jean-Yves Beinis, chez qui il avait fait transporter mon père, de ne faire que semblant devant moi de poursuivre le traitement de la maladie de Biermer au prétexte qu'il ne fallait pas contrarier les fous alors que c'était sur le diagnostic de cette maladie, qui est rapidement mortelle sas son traitement spécifique, que mon père avait été hospitalisé à l'hôpital Bicêtre dans le Service du professeur Gérard Saïd à la suite suite à ses mésaventures passées dans la Clinique Léon Elmelik, une Clinique qui se chargeait d'éliminer les malades à éliminer pour le compte du CNTS (rebaptisé "Etablissement français du sang) et de l'AP - HP, qui avait accepté d'écouler ses lots de sang contaminés pat le VIH jusqu'en octobre 1985, d'où 25000 patients contaminés, à éliminer autant que possible lorsque la situation s'y prêtait, avant qu'ils n'aient le temps de développer un SIDA maladie.
Affecté d'une maladie rapidement mortelle lorsqu'elle n'est pas traitée alors qu'il avait été transfusé en avril 1984, la situation de mon père se prêtait à cette manoeuvre, mais mieux valait qu'il décède ailleurs qu'à l'hôpital Bicêtre. Il était plus "normal" qu'il aille mourir dans un Service de gériatrie, où paraît "naturel" de finir ses jours.

En juin 2004, pour m'être adressé à la CADA afin de pouvoir enfin accéder au dossier de mon père soi-disant perdu "par ma faute" (sic) le professeur Gérard Saïd et la direction de l'hôpital Bicêtre, c'est-à-dire l'AP - HP m'ont accusé d'avoir moi-même sciemment "fabriqué" la maladie de mon père par "antisémitisme" (sic)
Demandez-vouspourquoi le professeur Gérard Saïd et l'HP - HP ont encore une fois failli à leur obligation, qui étaient de porter cette accusation devant les autorités judiciaires en veru de l'article 40 du CPP ?

 

Plus d'éléments sur ces crimes "légaux" sur les sites - 34640255 et 108281777 html
- 70827325 html (Dictature de la peur et maltraitances hospitalières - Le blog de leon)
- 106767021. html (L'emprise de l'Ordre des médecins sur la Justice - Le blog de leon)
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21 juin 2017 3 21 /06 /juin /2017 15:45

Tricher et mentir "vrai" est en France faire preuve  d'intelligence et donc comme un force, ce qui explique pourquoi François Fillon avait tenté de retourner la situation en sa faveur après les révélations du "Canard enchaîné, alors que dans d'autres cultures c'est plutôt signe de faiblesse.

Ainsi Sigmund Freud est-il encore considéré en France comme un génie, qui a réussi à faire avaler, même à des "psys" chevronnés, tels Roger Perron et bien d'autres, que les incestes réels étaient exceptionnels alors même que des millions d'enfants ont eu à subir les assauts pédophiles et leurs conséquences dévastatrices des mensonges pervers de sa  doctrine négationniste (Clément Freud (1923 - 2009) un petit fils de Freud, en avait profité assouvir et couvrir ses  "pulsions X " )      

 Les Danois ont dénoncé les conséquence mortifères du mensonge freudien dans "Festen", un film sorti en 1998, et en Suède il y a bel lurette que Freud n'y est plus en odeur de sainteté (voir en quels termes en 1936 Per Hallström le président du Comité Nobel lui avait refusé le prix Nobel de médecine).

Des Danois que j'avais rencontrer à Gérardmer à l'été de 1986 m'avaient confié que des études danoises prévoyaient que, compte tenu de ses atouts, la France allait en l'an 2000 devenir la première puissance économique de l'Europe.

Leur projection ne tenait pas compte de ce que la France occupe les trente-sixièmes dessous pour ce qui est du fonctionnement de sa justice (la trente-septième place en 2014, la vingt-troisième aujourd'hui) alors que le Danemark occupe la première place.

Il se pourrait en effet que ce soit à cause de ces insuffisances que la France ait raté l'occasion de mettre à profit le fait qu'elle dispose de gigantesques gisements d'une énergie verte quasiment inépuisable. 

Le chroniqueur médiatique Brice Couturier n'en ayant pas idée, n'a pu en tenir compte ce matin à France-Culture lorsqu'il a fait état des sources d'énergie auxquelles les pays du monde ont recours (ce matin à 11h 53 "Le Tour du monde des idées")

Reste à espérer que le premier ministre d' "En marche" aura plus d'autorité que Jean-Marc Ayrault en avait sur ses ministres en charge de l'Ecologie, de l'Energie et du Développement durable pour faire que Nicolas Hulot,ministre de l'Ecologie et de l'Environnement (!) daigne enfin, avec Sébastien Lecornu et Brune Poirson, se pencher sur les deux procédés qui permettraient à la France de se passer du recours à l'énergie nucléaire et même en grande partie des énergies fossiles pour produire l'électricité dont elle a besoin, à savoir le STSMC et le STSMi, deux procédés qui sont techniquement cinquante à cent plus rationnels, économiques, écologiques et efficaces que le procédé expérimental mis en service en 1967 à La Richardais.

Et sinon Nicolas Hulot et ses secrétaires d'Etat madame Frédérique Vidal en tant que ministre de la Recherche et de l'Innovation, puisqu'à ce gouvernement manque un ministre de l'industrie. 

Ruiné financièrement par les manquements de la Justice à ses devoirs, bien qu'ils soient bien moins coûteux et potentiellement mille ou dix-mille fois plus efficaces que le procédé usité entre Dinard et Saint-Malo avec l'usine marémotrice de la Rance, il m'avait été rendu impossible de faire valoir la grande supériorité de ces deux procédés par rapport à cette usine auprès des ministres en charge de l'énergie dans le précédent gouvernement;

François Hollande savait trop bien que mon père avait été convoqué au Commissariat de l'Haÿ-les-Roses le 23 janvier 1991 pour confirmer la plainte qu'il avait porté par courrier postal le mois précédent devant le procureur du TGI de Créteil à l'encontre des médecins de la clinique Léon Elmelik.

Le Principal du Commissariat, le Commandant Christian Raeckelboom, avait fait  à mon père comme à moi-même, qui avais dû l'accompagner du fait de son handicap moteur, cette stupéfiante confidence : 

<< J'aimerais que cette affaire aboutisse, pour faire fermer cette Clinique, mais je dois vous dire, bien que ce ne soit pas dans mes fonctions - gardez ça pour vous -  que j'ai là sur mes étagères cent cinquante plaintes pour viols. Aucune n'a pu aboutir. Les actionnaires de la Clinique sont protégés en hauts lieux, ils sont milliardaires; ils peuvent y faire et y font ce qu'ils veulent. Toutes les plaintes contre eux sont bloquées au parquet >>

Et pour cause : ces homicides servaient les intérêts du CNTS, Centre par la suite rebaptisé "Etablissement Français du Sang" pour laver ses responsabilités.  

L'instruction de l'assassinat de Grégory Villemin est à juste titre relancée, qui refait les gros titres de la Presse et des médias, mais pas encore celle relative aux nombreux homicides  programmés par des Services  de l'Ap - HP complaisants.

<< De toute façon, en France il n'y a pas de justice >>

C'est sur ces paroles peu encourageantes mais réalistes que les premières avocates que j'avais sollicitées prirent en main l'affaire criminelle que je leur avais soumis.

L'idée que cette tentative d'assassinat déguisé en erreur de diagnostic était en rapport avec les transfusions de sangs contaminés par le VIH m'avait certes effleurée, mais je n'en avais pas encore vraiment la preuve ni pris la mesure, qui l'inscrivait dans un plus vaste programme, rendu possible du fait qu'en France l'administration de la "Justice" n'est pas indépendante du pouvoir politique. Elle s'est précisée au cours du temps, et explique pourquoi le parquet y fit d'emblée obstruction.

Le ministère de la Recherche, du fait de mauvaises décisions, était impliqué : il était ainsi responsable en France de 2500 contaminations par le virus du SIDA, pour ne pas parler de celles provoquées par les lots de sangs destinés à l'exportations.     

Cette obstruction permettait à une équipe "de pieds nickelés" de se livrer lourdes escroqueries médico-chirurgicales et financières sans être inquiétée par la Justice, parachevées qu'elles étaient par la mise à mort, savamment programmée, de(s) la victime(s) par une équipe de neurologues de l'AP - HP.

Ces monstruosités étaient avalisées par la Justice.

Elles ont été exposées de façon circonstanciée entre autres sur les sites-Web n° 34640255 et 108281777 html 

L'équipe des pieds nickelés exerçait (sévissait) dans une Clinique obstétricale de la région parisienne - en l'occurrence la Clinique Léon Elmelik - et ses exactions étaient relayées  par l'AP - HP, au CHU de Bicêtre et l'hôpital Charles-Foix lorsque les circonstances s'y prêtaient/

Tel était le cas une personne âgée rendue vulnérable par la survenue d'un syndrome neurologique et psychiatrique. 

Je les ai relatées dans les précédents articles de ce blog,

Le docteur Yves Dano en avait parfaitement rendu compte dans son expertise judiciaire, ce qui n'a pas empêché le parquet de Créteil,sous la houlette de Michel Barrau,de les faire passer à la trappe, conformément aux ordres du pouvoir politique.

Le juriste Denis Salas a fait remarquer que la fonction de ce qu'il est convenu d'appeler en France "la Justice" n'est pas de rendre la justice, mais le maintien de l'Ordre public. Il serait donc moins mensonger d'appeler le ministère de la Justice ministère du maintien l'Ordre social. 

Albert Camus en 1944 et avec lui en 2010 Francois Bayrou auraient très justement noté que "mal nommer les choses était ajouter au malheurs du monde" .

Mais aussi pourquoi ces affaire ont-elles été passées sous silence par le Canard enchaîné, par Médiapart et l'ensemble de la presse pourtant réputée sérieuse, dont "Le Monde" et "la Croix

Pour ce qui est de ces deux-là, on comprend un peu pourquoi, mais par "Libération" on comprend beaucoup moins, et bien d'autres journaux et hebdomadaires - les citer tous prendrait toute la page.

En en France la Justice n'a jamais été indépendante du pouvoir politique, jusqu'en 2014 dans les trente-septième dessous sur 43 pays en Europe. Elle occuperait encore actuellement - en 2016 le 23 ème. Serait-ce l'explication ?

Au "Figaro" comme à "la Croix" j'avais le 18 juillet 2012 communiqué par courrier postal copie de l'information mise en ligne sur le site 108281777 html destiné au CCNE à l'hôpital Cochin.

Je n'avais pas encore à cette époque-là pris connaissance des articles des médecins des hôpitaux de Strasbourg au sujet du syndrome NDB12PP, un syndrome qui relève d'une carence vitaminique B12 sévère et qui est de ce fait apparenté à la maladie de Biermer (détermine les mêmes troubles et relève du même traitement salvateur (Cf. Andrès & al. "syndrome NDB12PP". )

Ces dernières années  "Le Figaro" à ouvert une tribune à Anne-Laure Lebrun. Apparemment ma lettre ne lui a pas été communiquée. A aucun moment cette journaliste chargée de la rubrique "santé" n'a cherché à me contacter cependant qu'elle y a livré le 16 juin 2017 une alerte sur la maltraitance des "seniors"

A l'heure actuelle, à ma connaissance, seul un hebdo breton  a osé en faire brièvement état (le 22 mars 2008).
Aucun journaliste n'a cherché à savoir - osé ou voulu savoir -  pourquoi et comment les archives de la mairie de l'Haÿ-les-Roses, très impliquée, ont spontanément pris feu dans la nuit du 30 juin au 1er juillet 1999, tellement elles étaient brûlantes. (la Commune a depuis peu été rebaptisée La Haÿ-les-Roses).

Lorsque je me suis pointé au Conseil régional des médecins d'Île de France en 1993, la secrétaire qui m'a remis le dossier relatif à la plainte que mon père - lecteur assidu du Canard enchaîné - avait porté consécutivement aux exactions dont il avait fait très lourdement les frais de la part des médecins de l'ex Clinique Léon Elmelik  (sise rue des Tournelles à l'Haÿ-les-Roses elle appartient dorénavant au groupe Clinéa et se consacre aux "Soins de suite") m'a spontanément déclaré << Mon pauvre monsieur (sic) pourquoi voulez-vous que l'Ordre des médecins poursuive et interdise des violeurs et des pédophiles, ils sont au Conseil de l'Ordre >>

De fait, à Saint-Brieuc, une Consoeur m'a en 2006 confirmé le fait : un médecin d'Yffiniac, le docteur Boscher, convaincu de ce que l'on appelle improprement la pédophilie, a intégré l'Ordre régional des médecins APRES avoir purgé sa peine.

D'autre part, mon père, après qu'il s'est sorti quasi miraculeusement vivant des exactions qu'il avait subi, tant de la part des médecins de ladite Clinique que de la part des médecins qui l'avaient ensuite recueilli dans leur Service de neurologie à l'hôpital Bicêtre, avait porté ce qui lui était arrivé devant le procureur de Créteil - alors sous la coupe de Michel Barrau - et de ce fait été invité un mois plus tard - le 23 janvier 1991 - à confirmer sa plainte verbalement au Commissariat de l'Haÿ-les-Roses.

Le Principal, le Commandant Christian Raeckelbaum, lui fit comme à moi cette remarque que contre ladite Clinique toutes les plaintes étaient systématiquement "bloquées au parquet" (sic). Ne comprenant pas pourquoi, il disait en avoir "par-dessus la tête" d'avoir à enregistrer pour rien des centaines de plaintes pour viol. La seule explication qu'il pouvait y donner était que les actionnaires-propriétaires de la Clinique Léon Elmelik étaient "milliardaires" (sic).

En 1999, alors que s'annonçait le procès de Christine Malèvre, on pouvait s'entendre dire à l'hôpital Saint-Louis  (où l'AP - HP avait relogé son "Espace Ethique"  après l'avoir fondé à Bicêtre en 1995 sous l'égide du professeur Gérard Saïd, qui y a placé son poulain le philosophe Emmanuel Hirsch ) que "dans cette affaire, on n'a rien à craindre.On tient la Presse; le Justice et la médecine").

Or comme par hasard, si par hasard il ne s'agit que d'un hasard, le patron de Christine Malèvre s'est  trouvé six ans plus tard être le docteur Olivier Ille, l'ex Interne du Service  de neurologie de l'hôpital Bicêtre.

Il avait recommandé au docteur Jean-Yves Beinis, chez qui il avait fait transporter mon père, de ne faire que semblant devant moi de poursuivre le traitement de la maladie de Biermer au prétexte qu'il ne fallait pas contrarier les fous alors que c'était sur le diagnostic de cette maladie, qui est rapidement mortelle sas son traitement spécifique, que mon père avait été hospitalisé à l'hôpital  Bicêtre dans le Service du professeur Gérard Saïd  à la suite suite à ses  mésaventures passées dans  la Clinique Léon Elmelik, une Clinique qui se chargeait d'éliminer les malades à éliminer pour le compte du CNTS (rebaptisé "Etablissement français du sang) et de l'AP - HP, qui avait accepté d'écouler ses lots de sang contaminés pat le VIH jusqu'en octobre 1985, d'où 25000 patients contaminés, à éliminer autant que possible lorsque la situation s'y prêtait, avant qu'ils n'aient le temps de développer un SIDA maladie.
Affecté d'une maladie rapidement mortelle lorsqu'elle n'est pas traitée alors qu'il avait été transfusé en avril 1984, la situation de mon père se prêtait à cette manoeuvre, mais mieux valait qu'il décède ailleurs qu'à l'hôpital Bicêtre. Il était plus "normal" qu'il aille mourir dans un Service de gériatrie, où paraît "naturel" de  finir ses jours.

En juin 2004, pour m'être adressé à la CADA afin de pouvoir enfin accéder au dossier de mon père soi-disant perdu "par ma faute" (sic) le professeur Gérard Saïd et la direction de l'hôpital Bicêtre, c'est-à-dire l'AP - HP m'ont accusé d'avoir moi-même sciemment "fabriqué" la maladie de mon père par "antisémitisme" (sic)
Demandez-vouspourquoi le professeur Gérard Saïd  et l'HP - HP ont encore une fois failli à leur obligation, qui étaient de porter cette accusation devant les autorités judiciaires en veru de l'article 40 du CPP ?

 

Plus d'éléments sur ces crimes "légaux" sur les sites - 34640255 et 108281777 html  
- 70827325 html (Dictature de la peur et maltraitances hospitalières - Le blog de leon)
- 106767021. html (L'emprise de l'Ordre des médecins sur la Justice - Le blog de leon)
- 116 517 337 html (Ordonnance de non-lieu abusive et omerta médicale - Le blog de leon)

L'instruction de l'assassinat de Grégory Villemin est à juste titre relancée, qui refait les gros titres de la Presse et des médias, mais pas encore celle relative aux nombreux homicides  programmés par des Services  de l'Ap - HP complaisants.

Lorsque mon père a été convoqué au Commissariat de l'Haÿ-les-Roses le 23 janvier 1991 pour confirmer la plainte qu'il avait porté par courrier postal le mois précédent devant le procureur du TGI de Créteil à l'encontre des médecins de la clinique Léon Elmelik l'Inspecteur, le Commandant Christian Raeckelboom, lui fit comme à moi-même, qui avais dû accompagner mon père du fait de son handicap moteur, cette stupéfiante confidence : << J'aimerais que cette affaire aboutisse, pour faire fermer cette Clinique, mais je dois vous dire, bien que ce ne soit pas dans mes fonctions - gardez ça pour vous -  que j'ai là sur mes étagères cent cinquante plaintes pour viols. Aucune n'a pu aboutir. Les actionnaires de la Clinique sont protégés en hauts lieux, ils sont milliardaires; ils peuvent y faire et y font ce qu'ils veulent. Toutes les plaintes contre eux sont bloquées au parquet >>

Et pour cause : ces homicides servaient les intérêts du CNTS, Centre par la suite rebaptisé "Etablissement Français du Sang" pour laver ses responsabilités.  

<< De toute façon, en France il n'y a pas de justice >>

C'est sur ces paroles peu encourageantes mais réalistes que les premières avocates que j'avais sollicitées prirent en main l'affaire criminelle que je leur avais soumis.

L'idée que cette tentative d'assassinat déguisé en erreur de diagnostic était en rapport avec les transfusions de sangs contaminés par le VIH m'avait certes effleurée, mais je n'en avais pas encore vraiment la preuve ni pris la mesure, qui l'inscrivait dans un plus vaste programme, rendu possible du fait qu'en France l'administration de la "Justice" n'est pas indépendante du pouvoir politique. Elle s'est précisée au cours du temps, et explique pourquoi le parquet y fit d'emblée obstruction.

Le ministère de la Recherche, du fait de mauvaises décisions, était impliqué : il était ainsi responsable en France de 2500 contaminations par le virus du SIDA, pour ne pas parler de celles provoquées par les lots de sangs destinés à l'exportations.     

Cette obstruction permettait à une équipe "de pieds nickelés" de se livrer lourdes escroqueries médico-chirurgicales et financières sans être inquiétée par la Justice, parachevées qu'elles étaient par la mise à mort, savamment programmée, de(s) la victime(s) par une équipe de neurologues de l'AP - HP.

Ces monstruosités étaient avalisées par la Justice.

Elles ont été exposées de façon circonstanciée entre autres sur les sites-Web n° 34640255 et 108281777 html 

L'équipe des pieds nickelés exerçait (sévissait) dans une Clinique obstétricale de la région parisienne - en l'occurrence la Clinique Léon Elmelik - et ses exactions étaient relayées  par l'AP - HP, au CHU de Bicêtre et l'hôpital Charles-Foix lorsque les circonstances s'y prêtaient/

Tel était le cas une personne âgée rendue vulnérable par la survenue d'un syndrome neurologique et psychiatrique. 

Je les ai relatées dans les précédents articles de ce blog,

Le docteur Yves Dano en avait parfaitement rendu compte dans son expertise judiciaire, ce qui n'a pas empêché le parquet de Créteil,sous la houlette de Michel Barrau,de les faire passer à la trappe, conformément aux ordres du pouvoir politique.

Le juriste Denis Salas a fait remarquer que la fonction de ce qu'il est convenu d'appeler en France "la Justice" n'est pas de rendre la justice, mais le maintien de l'Ordre public. Il serait donc moins mensonger d'appeler le ministère de la Justice ministère du maintien l'Ordre social. 

Albert Camus en 1944 et avec lui en 2010 Francois Bayrou auraient très justement noté que "mal nommer les choses était ajouter au malheurs du monde" .

Mais aussi pourquoi ces affaire ont-elles été passées sous silence par le Canard enchaîné, par Médiapart et l'ensemble de la presse pourtant réputée sérieuse, dont "Le Monde" et "la Croix

Pour ce qui est de ces deux-là, on comprend un peu pourquoi, mais par "Libération" on comprend beaucoup moins, et bien d'autres journaux et hebdomadaires - les citer tous prendrait toute la page.

En en France la Justice n'a jamais été indépendante du pouvoir politique, jusqu'en 2014 dans les trente-septième dessous sur 43 pays en Europe. Elle occuperait encore actuellement - en 2016 le 23 ème. Serait-ce l'explication ?

Au "Figaro" comme à "la Croix" j'avais le 18 juillet 2012 communiqué par courrier postal copie de l'information mise en ligne sur le site 108281777 html destiné au CCNE à l'hôpital Cochin.

Je n'avais pas encore à cette époque-là pris connaissance des articles des médecins des hôpitaux de Strasbourg au sujet du syndrome NDB12PP, un syndrome qui relève d'une carence vitaminique B12 sévère et qui est de ce fait apparenté à la maladie de Biermer (détermine les mêmes troubles et relève du même traitement salvateur (Cf. Andrès & al. "syndrome NDB12PP". )

Ces dernières années  "Le Figaro" à ouvert une tribune à Anne-Laure Lebrun. Apparemment ma lettre ne lui a pas été communiquée. A aucun moment cette journaliste chargée de la rubrique "santé" n'a cherché à me contacter cependant qu'elle y livre, aujourd'hui même le 16 juin 2017 une alerte sur la maltraitance des "seniors"

A l'heure actuelle, à ma connaissance, seul un hebdo breton  a osé en faire brièvement état (le 22 mars 2008).
Aucun journaliste n'a cherché à savoir - osé ou voulu savoir -  pourquoi et comment les archives de la mairie de l'Haÿ-les-Roses, très impliquée, ont spontanément pris feu dans la nuit du 30 juin au 1er juillet 1999, tellement elles étaient brûlantes. (la Commune a depuis peu été rebaptisée La Haÿ-les-Roses).

Lorsque je me suis pointé au Conseil régional des médecins d'Île de France en 1993, la secrétaire qui m'a remis le dossier relatif à la plainte que mon père - lecteur assidu du Canard enchaîné - avait porté consécutivement aux exactions dont il avait fait très lourdement les frais de la part des médecins de l'ex Clinique Léon Elmelik  (sise rue des Tournelles à l'Haÿ-les-Roses elle appartient dorénavant au groupe Clinéa et se consacre aux "Soins de suite") m'a spontanément déclaré << Mon pauvre monsieur (sic) pourquoi voulez-vous que l'Ordre des médecins poursuive et interdise des violeurs et des pédophiles, ils sont au Conseil de l'Ordre >>

De fait, à Saint-Brieuc, une Consoeur m'a en 2006 confirmé le fait : un médecin d'Yffiniac, le docteur Boscher, convaincu de ce que l'on appelle improprement la pédophilie, a intégré l'Ordre régional des médecins APRES avoir purgé sa peine.

D'autre part, mon père, après qu'il s'est sorti quasi miraculeusement vivant des exactions qu'il avait subi, tant de la part des médecins de ladite Clinique que de la part des médecins qui l'avaient ensuite recueilli dans leur Service de neurologie à l'hôpital Bicêtre, avait porté ce qui lui était arrivé devant le procureur de Créteil - alors sous la coupe de Michel Barrau - et de ce fait été invité un mois plus tard - le 23 janvier 1991 - à confirmer sa plainte verbalement au Commissariat de l'Haÿ-les-Roses.

Le Principal, le Commandant Christian Raeckelbaum, lui fit comme à moi cette remarque que contre ladite Clinique toutes les plaintes étaient systématiquement "bloquées au parquet" (sic). Ne comprenant pas pourquoi, il disait en avoir "par-dessus la tête" d'avoir à enregistrer pour rien des centaines de plaintes pour viol. La seule explication qu'il pouvait y donner était que les actionnaires-propriétaires de la Clinique Léon Elmelik étaient "milliardaires" (sic).

En 1999, alors que s'annonçait le procès de Christine Malèvre, on pouvait s'entendre dire à l'hôpital Saint-Louis  (où l'AP - HP avait relogé son "Espace Ethique"  après l'avoir fondé à Bicêtre en 1995 sous l'égide du professeur Gérard Saïd, qui y a placé son poulain le philosophe Emmanuel Hirsch ) que "dans cette affaire, on n'a rien à craindre.On tient la Presse; le Justice et la médecine").

En juin 2004, pour m'être adressé à la CADA afin de pouvoir enfin accéder au dossier de mon père soi-disant perdu "par ma faute" (sic) le professeur Gérard Saïd et la direction de l'hôpital Bicêtre, c'est-à-dire l'AP - HP m'ont accusé d'avoir moi-même sciemment "fabriqué" la maladie de mon père par "antisémitisme" (sic)
Demandez-vouspourquoi le professeur Gérard Saïd  et l'HP - HP ont encore une fois failli à leur obligation, qui étaient de porter cette accusation devant les autorités judiciaires en veru de l'article 40 du CPP ?

 

Plus d'éléments sur ces crimes "légaux" sur les sites - 34640255 et 108281777 html  
- 70827325 html (Dictature de la peur et maltraitances hospitalières - Le blog de leon)
- 106767021. html (L'emprise de l'Ordre des médecins sur la Justice - Le blog de leon)
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19 juin 2017 1 19 /06 /juin /2017 14:00

L'instruction de l'assassinat de Grégory Villemin est à juste titre relancée, qui refait les gros titres de la Presse et des médias, mais pas encore celle relative aux nombreux homicides médicalement programmés par l'Ap - HP.

Et pour cause : ces homicides servaient les intérêts du CNTS, rebaptisé "Etablissement Français du Sang". 

<< De toute façon, en France il n'y a pas de justice >>

C'est sur ces paroles peu encourageantes mais réalistes que les premières avocates que j'avais sollicitées prirent en main l'affaire criminelle que je leur avais soumis.

L'idée qu'elle était en rapport avec les transfusions de sangs contaminés par le VIH m'avait certes effleurée, mais je n'en avais pas encore vraiment la preuve. Elle s'est précisée au cours du temps, et explique pourquoi le parquet y fit d'emblée obstruction.

Le ministère de la Recherche, du fait de mauvaises décisions, était impliqué : il était ainsi responsable en France de 2500 contaminations par le virus du SIDA, pour ne pas parler de celles provoquées par les lots de sangs destinés à l'exportations.     

Cette obstruction permettait à une équipe "de pieds nickelés" de se livrer lourdes escroqueries médico-chirurgicales et financières sans être inquiétée par la Justice, parachevées qu'elles étaient par la mise à mort, savamment programmée, de(s) la victime(s) par une équipe de neurologues de l'AP - HP.

Ces monstruosités étaient avalisées par la Justice.

Elles ont été exposées de façon circonstanciée entre autres sur les sites-Web n° 34640255 et 108281777 html 

L'équipe des pieds nickelés exerçait (sévissait) dans une Clinique obstétricale de la région parisienne - en l'occurrence la Clinique Léon Elmelik - et ses exactions étaient relayées  par l'AP - HP, au CHU de Bicêtre et l'hôpital Charles-Foix slorsque les circonstances s'y prêtaient/

Tel était le cas une personne âgée rendue vulnérable par la survenue d'un syndrome neurologique et psychiatrique. 

Je les ai relatées dans les précédents articles de ce blog,

Le docteur Yves Dano en avait parfaitement rendu compte dans son expertise judiciaire, ce qui n'a pas empêché le parquet de Créteil,sous la houlette de Michel Barrau,de les faire passer à la trappe, conformément aux ordres du pouvoir politique.

Le juriste Denis Salas a fait remarquer que la fonction de ce qu'il est convenu d'appeler en France "la Justice" n'est pas de rendre la justice, mais le maintien de l'Ordre public. Il serait donc moins mensonger d'appeler le ministère de la Justice ministère du maintien l'Ordre social. 

Albert Camus en 1944 et avec lui en 2010 Francois Bayrou auraient très justement noté que "mal nommer les choses était ajouter au malheurs du monde" .

Mais aussi pourquoi ces affaire ont-elles été passées sous silence par le Canard enchaîné, par Médiapart et l'ensemble de la presse pourtant réputée sérieuse, dont "Le Monde" et "la Croix

Pour ce qui est de ces deux-là, on comprend un peu pourquoi, mais par "Libération" on comprend beaucoup moins, et bien d'autres journaux et hebdomadaires - les citer tous prendrait toute la page.

En en France la Justice n'a jamais été indépendante du pouvoir politique, jusqu'en 2014 dans les trente-septième dessous sur 43 pays en Europe. Elle occuperait encore actuellement - en 2016 le 23 ème. Serait-ce l'explication ?

Au "Figaro" comme à "la Croix" j'avais le 18 juillet 2012 communiqué par courrier postal copie de l'information mise en ligne sur le site 108281777 html destiné au CCNE à l'hôpital Cochin.

Je n'avais pas encore à cette époque-là pris connaissance des articles des médecins des hôpitaux de Strasbourg au sujet du syndrome NDB12PP, un syndrome qui relève d'une carence vitaminique B12 sévère et qui est de ce fait apparenté à la maladie de Biermer (détermine les mêmes troubles et relève du même traitement salvateur (Cf. Andrès & al. "syndrome NDB12PP". )

Ces dernières années  "Le Figaro" à ouvert une tribune à Anne-Laure Lebrun. Apparemment ma lettre ne lui a pas été communiquée. A aucun moment cette journaliste chargée de la rubrique "santé" n'a cherché à me contacter cependant qu'elle y livre, aujourd'hui même le 16 juin 2017 une alerte sur la maltraitance des "seniors"

A l'heure actuelle, à ma connaissance, seul un hebdo breton  a osé en faire brièvement état (le 22 mars 2008).
Aucun journaliste n'a cherché à savoir - osé ou voulu savoir -  pourquoi et comment les archives de la mairie de l'Haÿ-les-Roses, très impliquée, ont spontanément pris feu dans la nuit du 30 juin au 1er juillet 1999, tellement elles étaient brûlantes. (la Commune a depuis peu été rebaptisée La Haÿ-les-Roses).

Lorsque je me suis pointé au Conseil régional des médecins d'Île de France en 1993, la secrétaire qui m'a remis le dossier relatif à la plainte que mon père - lecteur assidu du Canard enchaîné - avait porté consécutivement aux exactions dont il avait fait très lourdement les frais de la part des médecins de l'ex Clinique Léon Elmelik  (sise rue des Tournelles à l'Haÿ-les-Roses elle appartient dorénavant au groupe Clinéa et se consacre aux "Soins de suite") m'a spontanément déclaré << Mon pauvre monsieur (sic) pourquoi voulez-vous que l'Ordre des médecins poursuive et interdise des violeurs et des pédophiles, ils sont au Conseil de l'Ordre >>

De fait, à Saint-Brieuc, une Consoeur m'a en 2006 confirmé le fait : un médecin d'Yffiniac, le docteur Boscher, convaincu de ce que l'on appelle improprement la pédophilie, a intégré l'Ordre régional des médecins APRES avoir purgé sa peine.

D'autre part, mon père, après qu'il s'est sorti quasi miraculeusement vivant des exactions qu'il avait subi, tant de la part des médecins de ladite Clinique que de la part des médecins qui l'avaient ensuite recueilli dans leur Service de neurologie à l'hôpital Bicêtre, avait porté ce qui lui était arrivé devant le procureur de Créteil - alors sous la coupe de Michel Barrau - et de ce fait été invité un mois plus tard - le 23 janvier 1991 - à confirmer sa plainte verbalement au Commissariat de l'Haÿ-les-Roses.

Le Principal, le Commandant Christian Raeckelbaum, lui fit comme à moi cette remarque que contre ladite Clinique toutes les plaintes étaient systématiquement "bloquées au parquet" (sic). Ne comprenant pas pourquoi, il disait en avoir "par-dessus la tête" d'avoir à enregistrer pour rien des centaines de plaintes pour viol. La seule explication qu'il pouvait y donner était que les actionnaires-propriétaires de la Clinique Léon Elmelik étaient "milliardaires" (sic).

En 1999, alors que s'annonçait le procès de Christine Malèvre, on pouvait s'entendre dire à l'hôpital Saint-Louis  (où l'AP - HP avait relogé son "Espace Ethique"  après l'avoir fondé à Bicêtre en 1995 sous l'égide du professeur Gérard Saïd, qui y a placé son poulain le philosophe Emmanuel Hirsch ) que "dans cette affaire, on n'a rien à craindre.On tient la Presse; le Justice et la médecine").

Or comme par hasard, si par hasard il ne s'agit que d'un hasard, le patron de Christine Malèvre s'est  trouvé six ans plus tard être le docteur Olivier Ille, l'ex Interne du Service  de neurologie de l'hôpital Bicêtre.

Il avait recommandé au docteur Jean-Yves Beinis, chez qui il avait fait transporter mon père, de ne faire que semblant devant moi de poursuivre le traitement de la maladie de Biermer au prétexte qu'il ne fallait pas contrarier les fous alors que c'était sur le diagnostic de cette maladie, qui est rapidement mortelle sas son traitement spécifique, que mon père avait été hospitalisé à l'hôpital  Bicêtre dans le Service du professeur Gérard Saïd  à la suite suite à ses  mésaventures passées dans  la Clinique Léon Elmelik, une Clinique qui se chargeait d'éliminer les malades à éliminer pour le compte du CNTS (rebaptisé "Etablissement français du sang) et de l'AP - HP, qui avait accepté d'écouler ses lots de sang contaminés pat le VIH jusqu'en octobre 1985, d'où 25000 patients contaminés, à éliminer autant que possible lorsque la situation s'y prêtait, avant qu'ils n'aient le temps de développer un SIDA maladie.
Affecté d'une maladie rapidement mortelle lorsqu'elle n'est pas traitée alors qu'il avait été transfusé en avril 1984, la situation de mon père se prêtait à cette manoeuvre, mais mieux valait qu'il décède ailleurs qu'à l'hôpital Bicêtre. Il était plus "normal" qu'il aille mourir dans un Service de gériatrie, où paraît "naturel" de  finir ses jours.

En juin 2004, pour m'être adressé à la CADA afin de pouvoir enfin accéder au dossier de mon père soi-disant perdu "par ma faute" (sic) le professeur Gérard Saïd et la direction de l'hôpital Bicêtre, c'est-à-dire l'AP - HP m'ont accusé d'avoir moi-même sciemment "fabriqué" la maladie de mon père par "antisémitisme" (sic)
Demandez-vouspourquoi le professeur Gérard Saïd  et l'HP - HP ont encore une fois failli à leur obligation, qui étaient de porter cette accusation devant les autorités judiciaires en veru de l'article 40 du CPP ?

 

Plus d'éléments sur ces crimes "légaux" sur les sites - 34640255 et 108281777 html  
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- 106767021. html (L'emprise de l'Ordre des médecins sur la Justice - Le blog de leon)
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