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26 août 2016 5 26 /08 /août /2016 15:18

En 1936 la moustache noire d'Adolfus Hitler taillée au carré hystlerisait les foules.
Jacques Lacan était beaucoup plus fasciné par ce petit bout de plus-de-jouir que par la grande barbe blanche-professOrale de Sigismund Freud.

Savait-il seulement que c'était  Freud qui l'avait inspiré ?

* Hitler avait été diagnostiqué hystérique par le psychiatre Edmund Forster, quand, gazé, il avait été hospitalisé en psychiatrie à l'hôpital de Pasewalk à la fin de la guerre de 14 -18, tout comme son alter égo Sigismund Freud s'était lui-même dignostiqué hystérique dans les lettres qu'il avait adressé à son premier confident, le docteur ouf Wilhem Fliess, des lettres qu'il ne réussit pas à faire disparaître, contrairement à ce qu'avait su faire son ex patient Adolfus Hitler sitôt arrivé à la tête de.l'Allemagne.

Hitler avait tout de suite chargé ses sbires d'éliminer le docteur Edmund Forster et de faire disparaître les rapports cliniques que celui-ci avait publié à son sujet, prouvant ainsi que l'ex patient de Sigmund Freud et d'Edmund Forster, s'était montré bien plus performant que ses médecins dans l'art de faire disparaître les traces dérangeantes. Ernst Weiss avait cherché à en caché un exemplaire, ainsi qu'il l'a raconté avant de se "suicider". Cf. "Le témoin oculaire" (Der Augenzeuge), édité en France chez Alinéa en 1963, réédité en 1991 chez Gallimard, Collection Folio ).

La barbe de Freud était encore bien noire quand, à dix-neuf ans, le jeune Adolf (en 1908), inconsolable après la mort de sa mère, survenue fin décembre 1907. Il avait été pour la première fois le consulter au "19 Berggasse" sur la recommandation du bon docteur Eduard Bloch, son médecin de famille, qui, "de toute sa carrière n'avait jamais vu quelqu'un d'aussi prostré, quelqu'un souffrir comme Adolf Hitler" (www.Eduard Bloch, médecin de la famille Hitler)

Freud rayonnait alors à la tête de l'API, et il avait aux yeux du docteur Bloch paru nécessaire de le lui adresser.

En 1936, le quatorzième Congrès International de Psychanalyse s'est tenu non pas comme aux premiers temps, à Nüremberg, mais à Marienbad.

Cette année-là, c'était Ernest Jones qui le présidait.

Victime de mauvaise castration, ne pouvant donc résister à son désir, forcément pulsionnel, de le castrer, Jacques Lacan lui avait coupé la parole pour lui la prendre, et pouvoir ainsi de filer avant lui à l'anglaise pour s'y rendre (à Nüremberg), y admirer la moustache noire du Dieu-du-Stade-Oral-Olympique, à ses yeux bien plus jouissive que celle que Freud donnait à voir avec sa barbe blanche-profeSSe-Orale.

L'Ecole de Lacan est représentée depuis la mort du Maître par Charles Melman (www.freud-lacan.com/.../1343).

Au chapitre "des relations du i et du a", Thierry Florentin, psychiatre et psychanalyste, membre de cette Ecole*, précise, dans un texte non daté de l'ALI, forcément postérieur à 2006 et certainement contemporain (www.freud-lacan.com/.../1343) :

<< Ce qui dans un discours s'adresse à l'Autre comme un Tu, fait surgir l'identification à ce qu'on peut appeler l'idole humaine.....C'est bien dans la mesure où quelque chose, dans tout discours qui fait appel au Tu, provoque à une identification camouflée, secrète, qui n'est que celle à cet objet énigmatique qui peut être rien du tout : le tout petit plus-de-jouir d'Hitler, qui n'allait peut être pas plus loin que sa moustache, voilà ce qui a suffi (sic) à cristalliser des gens qui n'avaient rien de mystique, qui étaient tout ce qu'il y a de plus engagés dans le procès du discours du capitaliste (avec ce que ça comporte de mise en question de plus-de-jouir sous sa forme de plus-value). Il s'agissait de savoir si à un certain niveau, on en aurait encore son petit bout. Et c'est bien ça qui a suffi (resic) à provoquer cet effet d'identification. Ce "plus-de jouir" a pris la forme d'une idéalisation de la race, de la chose qui, dans l'occasion, était la moins intéressée, mais on peut trouver d'où procède ce caractère de fiction, on peut le trouver. Ce qu'il faut dire, c'est qu'il n'y a aucun besoin de cette idéologie pour qu'un racisme se constitue : il y suffit d'un plus-de-jouir qui se reconnaisse comme tel. Et quiconque s'intéresse un peu à ce qui peut advenir fera bien de se dire que toutes les formes de racisme, en tant qu'un plus-de-jouir suffit très bien à le supporter, voilà ce qui maintenant est à l'ordre du jour. Voilà ce qui pour les années à venir (sic) nous pend au nez / ... / Un plus-de-jouir, ridicule, à peine avouable, qui prit en otage et criminalisa douze ans d'un peuple allemand qui se voulait émancipé, rassemblant et unifiant l'âme d'un peuple derrière le crime et l'abjection, l'impossible moustache d'Hitler ? / ... / Hitler, qui représente si bien l'objet dont Freud nous montre la fonction, dans cette espèce d'homogénéisation de la foule par identification à un objet à l'horizon, à un objet x, à un objet qui n'est pas comme les autres... La manifestation tout à fait énigmatique du signifiant de la puissance comme tel, c'est là ce dont il s'agit / ... / Dans le séminaire qu'il a tenu sur Le désir et son interprétation, quelques années avant son séminaire sur L'identification, Lacan avait déjà posé une remarque sur cette fascination des foules allemandes face à Hitler /... / La moustache d'Hitler, plus-de-jouir de son discours, et signifiant phallique de sa puissance, voilà qui ne laissera pas de nous rendre perplexe >>. Autrement dit, pas de moustache, pas d'hystlerisation des foules ni de viSSes vers ça.

Mais c'est-y pas bien dit, bien que du coup Gustave Le Bon soit un peu passé sous silence. Ce qui n'empêche pas Thierry Florentin de trouver amusant, mais inquiétant, que Lacan ait été le seul à avoir su prophétiser, dès le 20 janvier 1971, que les barbes du da SS nous pendaient au nez (müss tache oblige)

CQFD l'utilité publique d'ALI.

Dans sa biographie, parue en 1973, l'historien Joachim Fest prénomme Hitler Adolfus.

Pourquoi est-il le seul à l'avoir fait - du moins à notre connaissance, et pourquoi les autres historiens n'ont-ils pas recouru à cette dénomination ? Est-elle controuvée, ou trop insignifiante ?

L'historienne Brigitte Hamann a publiée un très savant livre sur la jeunesse d'Hitler. Très documenté, son travail est paru en 1996 en Allemagne, où il a été un "best seller". Le livre a été traduit et publié en France en 2001 aux éditions des Syrtes, et réédité depuis en 2011.

La précision de Joachim Fest n'y est pas répétée !

C'est un livre que George Steiner, l'auteur du "Procès d'AH", a trouvé "impressionnant et fascinan ...Que l'on accepte ou non son postulat de base" (quatrième de couverture)

George Steiner a manifestement du mal à admettre que le jeune Adolf Hitler puisse avoir été philosémite alors qu'il avait toutes les raisons de l'être, au point de faire le coup de poing pour soutenir son point de vue sur la question des immigrant juifs face à ses contradicteurs. Un fait qui explique peut-être pourquoi Wittgenstein ait pu si mystérieusement déclarer, en 1921, que "ce dont on ne peut parler, il faut le taire" (dans le Tractatus logico-philosophique, c'est-à-dire après que son ex ami Adolfus Hitler se soit si incompréhensiblement et si soudainement montré antisémite..

La question se pose aussi de savoir pourquoi Joachim Fest a été le seul à l'avoir faite; et au cas où elle serait controuvée, pourquoi les historiens ne se sont-ils pas attachés à redresser cette erreur, si erreur il y a ?

Pourquoi Joachim Fest est-il le seul à l'avoir pointé ?

Michel Onfray a plus récemment (le 3 mai 2010) montré dans "Libération" que Freud avait par ses lettres,un penchant prononcé pour le fascisme.

Lorsque j'avais dit au professeur Henri Baruk ce que je ressentais au sujet de Freud, il m'avait confié que Freud et Lacan étaient responsables de l’état désastreux où se trouvait la psychiatrie en France. A ma stupéfaction, il avait mis Freud et Hitler sur le même plan.

L'euthanasie des déficients mentaux était en effet une "solution " à laquelle Freud souscrivait, qui déclarait en privé que le mieux serait "d'en faire des cargaisons pour les couler".

- / -

Tobie Nathan est un psychiatre alacanien et afreudien qui, à l'instar du Professeur Baruk, n'apprécie guère et même pas du tout les conceptions "psychanalytiques" de Freud. Je n'ai pas encore lu la fiction qu'il a écrit à son sujet (Mon patient Sigmund Freud) parue en 2006, mais je doute que Tobie Nathan l'ait mit comme le professeur Baruk sur le même plan qu'Hitler. Il sait pertinemment ce qu'il en coûte de s'attaquer trop ou vertement au maître à penser de travers de la psychiatrie française.

Les lettres de Freud à Wilhelm Fliess ont été partiellement publiées en France en 1953 après que Marie Bonaparte a pu les sauver de la destruction à laquelle Freud voulait les vouer.

Désobéissant à l'insistante demande de Freud, elle ne les avait pas brûlées après qu'elle a réussi à les récupérer chez un bouquiniste.

Elles purent ainsi être publiées en France en 1953, mais méticuleusement caviardées par Anna Freud, au prétexte qu'il fallait sauvegarder la "pierre angulaire" de la psychanalyse, à savoir le concept controué de "complexe d'oedipe", en realité parce que son père s'y avouait hystérique, et devoir son hystérie à son père Jakob Freud, qui aurait, par ses pratiques incestueuses, aussi hystérisé ses frères et ses soeurs.

Selon le naïf mais très sérieux Didier Anzieu, Freud se serait débarrassé de sa névrose hystérique par une "auto-analyse"...

Faire prendre conscience aux névrosés, grâce "l'analyse du transfert", que leur problématique était la conséquence d'un "complexe d'Oedipe mal liquidé" et d'un "Surmoi" tyranique était selon Freud thérapeutique alors même qu'il confiait en privé à Sandor Ferenczi, son "Grand Vizir secret", qu'il était clair que les malades ne pouvaient guérir, que les patients n'étaient que racailles, et que le mieux serait d'en faire des cargaisons pour les couler.

A en croire Auguste Strindberg, qui s'était un temps réfugié en Suède chez le Dr. Eliasson, un psychiatre de ses amis, celui-ci tenait à peu près le même genre de discours à l’encontre des aliénés "qui faisaient dégénérer l’humanité".

Hitler avait mis les propositions de Freud en action à l'encontre des "fous", en mettant l'idée à exécution.

A cette époque, les notions de races et de dégénérescence battaient leur plein. Le "disque-ourcourant" (pour parler lacanien) faisait des Juifs, par opposition à la "race nordique", présumée "pure", un mélange de races venues d'Afrique, donc une "race" mélangée particulièrement exposées à la dégénérescence ! (un dicours en contradiction avec les obserations anthropologiques)

Malgré leur absurdité et leur illogisme, ces idées sont restées vivaces. Elles ont imprégné les esprits jusqu'après la guerre de 39 - 45, si ce n'est juqu'au jour d'aujourd'hui, car j'ai été témoin de leur persistance dans un Service psychiatrique qui se prétendait "institutionnel" et "de gauche".

Elles occupent actuellement un autre crénau, à droite, celui de "l'entre-soi économique" des classes possédantes. Dans leur idéologie, celles-ci néantisent la découverte que la diversité génétique est bien plus favorable à la solidité des espèces que la "pureté raciale", paradigme de la "pureté économique", elle-même paradigme du pseudo-libéralisme, qui contraint les potentialités inventives des dominés à la stérilité. La culture de l'entre-soi économique est une forme d'incestualité préjudiciable à la santé économique des sociétés parce qu'elle stérilise l'inventivité potentielle des dominés, ainsi que le soutient Joseph Stiglitz dans "Le prix de l'inégalité" (aux éditions Les liens qui libèrent).

Avant et/ou après la guerre de 14 -18 Adolf(us) Hitler le ''névrosé'' aurait été consulter le ''névrosé'' Freud pour tenter de résoudre les problèmes moraux (le conflit intra-psychique) que lui posaient ses hautes origines juives.

D'après un rappport de Ron Rosenbaum, Adolf Hitler savait en effet qu’à travers sa grand-mère paternelle, Maria Schiklegrüber, une Autrichienne originaire de Spital, celles-ci étaient inavouables parce qu’ancillaires.

En s'adressant à Freud, Hitler était mal tombé : Freud aurait dans son "contre-transfert" projeté son propre complexe filial à Hitler, ainsi que le postule le psychiatre-psychanalyste français Roger Zadoun (2002 aux éditions de l'Harmattan), qui croit pouvoir "expliquer" Hitler par le complexe d'Œdipe, délire oblige, un "contre-transfert" inconsciemment impulsé par la propre équation historico-psycho-pathologique de son concepteur (de Freud évidemment, car de Roger Zagdoun, je ne sais rien, sinon qu'il prend les élucubrations projectives de Freud pour des vérités scientifiques aussi fondées que les lois de la gravitation. N'étant pas le seul à le faire, Roger Zagdoun n'est pas considéré comme psychiatriquement délirant, puisque selon son Confrère Sven Follin, un délire partagé perd son statut (sociologique) de délire.

(S. Follin avait avec Serge Leibovici et quelques autres psychiatres signé en décembre 1947 une pétition dénonçant la psychanalyse pour d'essence totalitaire, fasciste, voire "nazie". Le Dr. Sven Follin avait acquis à l'hôpital Saint-Anne la réputation d'être un fin clinicien pour savoir ne pas confondre, comme l'avait fait Karl Jaspers dans son étude sur Strindberg et Van Goghen - parue en 1953 aux éditions de Minuit, avec une préface de Maurice Blanchot, rééditée en 1970 avec une nouvelle préface du même qui désavoue la précédente - différencier la psychose schizophrénique de la psychose hystérique et de l'épilepsie).

Pour en revenir à Freud son équation personnelle était bien plus inavouable (forclose) que celle d’Hitler, et elle l'est restée. Il déplait d'ailleurs très fortement à Claude Lanzman qu'on puisse en dire quelque chose, et sûrement pas qu'à Claude Lanzman, à en juger par la bibliographie qui a accompagné cette année la diffusion sur France 3 télévision (et en librairie) de "Apocalypse Hitler".

Les prétentions de son patient était apparues à Freud bien trop élevées par rapport à ce que son misérable statut social laissait présager. Freud lui fit comprendre que les origines qu'il s’était inventées relevaient du roman familial des névrosés, ceux-ci se rêvant de hautes origines comme lui-même se l'était dans le passé figuré avant de revenir à la réalité. Une "réalité" qui avait en fait, selon Lacan, échappée au conscient de Freud. Il n'est cependant pas si sûr qu'elle lui ait complètement échappée, puisqu'il l'avait rêvée, mais qui pourrait tout aussi bien lui avoir été révélée par son père officiel, Jakob Freud, avant sa mort, survenue en 1896 : pour soulagé leur conscience, les mourants révèlent très souvent aux derniers moments les inavouables secrets qui les ont taraudés la vie durant : c'est sans doute pourquoi Freud rêva d'avoir à "fermer les yeux" et devoir renier ses premières intuitions, des découvertes dont il disait qu'elles étaient aussi importantes "que la découverte des sources du Nil", à savoir que les névroses - sinon les psychoses - résultent de psycho-traumatismes infantiles, ce que l'on est en train de redécouvrir.

Freud conçut en remplacement de la première, qui avait été très mal reçue, une théorie négationniste, dite œdipienne, sans vouloir (ni pouvoir ? ) en révéler les secrets fondements, des secrets de fabrication inavouables que Marie Balmary fut bien près d'avoir révélés sans le vouloir ni le savoir dans sa très brillante thèse psychanalytique, qui fut publiée et intitulée "L'homme aux statues", et sous titrée "La faute cachée du père". Une thèse que Balmary aurait peut-être dû sous-titrer "La faute cachée du grand-père" . C'est sans doute pour l'avoir évoquée implicitement que celle-ci fut refusée (refoulée et institutionnellement déclarée forclose). Mais sa thèse suscita immédiatement l'intérêt de Jacques Lacan, qui craignait que Balmary ne l'ait comme lui percé à jour, ce qui aurait cassé son savoir (son supposé savoir) raison pour laquelle il l'a convoqua, vérifier ce qu'il en était réellement. Marie Balmary s'en était trouvée à la fois flattée et toute étonnée (dans sa préface au livre d'Eva Thomas "Le sang des maux", si mes souvenirs sont bons").

Pour en revenir à la thèse de Roger Zagdoun, celui-ci n'a pas compris qu'après la guerre, Hitler avait compté sur ses mérites militaires pour être reconnu digne d'intégrer sa prestigieuse et richissime famille d'origine, et non pas d’en être rejeté de façon humiliante. D'où sa résolution, prise en 1919 après moult ruminations, de montrer à Freud comme à sa famille originelle présumée de quel bois il était fait. Ce n'est pas par hasard qu'il choisit, comme Freud, Berchtesgaden comme villégiature, rivalité mimétique oblige. Il allait se venger (Vergeltung) de l'affront qui lui avait été fait en renvoyant les Juifs à leur propres inventions (le Ziklon B et le complexe d‘Œdipe). Une "signifiée" vengeance (concept lacanien) paranoïaque qu’il voulut à la mesure de sa grandeur humiliée - de sa grandiosité fantasmatique, pour employer un néologisme forgé par la psychanalyste Alice Miller, qui interpréta Hitler d'une autre manière que celle-ci, qui ne lui est pas incompatible - une vengeance à la mesure des risques encourus durant la guerre pour se faire reconnaître digne d’intégrer la famille. Son admiration ambivalente s’était ainsi muée en un "délire de haine", pour reprendre le concept clinique que le Pr. Henri Baruk a forgé à son sujet, une haine paranoïaque, c'est-à-dire narcissique (ou pharaonique, si on préfère), comme il arrive dans les amours fusionnelles et les généalogies incestueuses.

Le Pr. H. Baruk passait auprès de ses Confrères pour paranoïaque à cause de la haine que lui-même éprouvait envers Freud et Jacques Lacan. Il avait dû porter l’étoile juive pendant l’occupation et rendait, non sans raison, Freud responsable non seulement de la haine persécutive qu’avait porté Hitler à l’encontre des Juifs, mais aussi de l’état déplorable où se trouvait, nous l'avons dit, la psychiatrie française.

Du Pr. Baruk, ses confrères psychiatres se moquaient non seulement à cause de la haine "paranoïaque" qu'il vouait à Freud, mais aussi à cause de sa prétention à faire valoir que les états psychotiques (les bouffées délirantes et les états schizophréniques, qu'il disait être des syndromes plus que des maladies) pouvaient en fait provenir d’une toxicité particulière des sels biliaires (ce serait donc bien des maladies ! ). Il en aurait fait la démonstration, mais ses confrères l’accusèrent être de mauvaise foi, d’avoir triché en falsifiant les résultats de ses recherches cliniques pour en démontrer la validité.

Or il se trouve qu’il est actuellement fait état d’un Système Nerveux Entérique, un deuxième cerveau en constante interaction avec Système Nerveux Central, sans que l’on puisse savoir qui est aux commandes ! (selon Stanislav Disko Ehrlich, directeur de Recherche à l'Inra, à Jouy en Josas)

Freud n’avait en fait pas tellement eu tort de se trouver une autre famille que la sienne dans ses rêveries juvéniles : il ne serait en effet pas né du pauvre Jakob Freud, fils du rabbin Schlomo Freud, mais d'une relation inavouable. Freud pourrait ainsi avoir été le fils de Jacob Nathansohn, son grand-père maternel. Une autre hypothèse a été avancée est qu'il était le fils de son frère Philippe, mais elle entre beaucoup moins en résonance avec la théorie oedipienne. L'origine grand-parternelle en rend bien mieux compte. Elle justifie même sa théorie mythologique du "complexe d' Œdipe ", un complexe que Lacan disait "des dupes" pour marquer qu'il n’était qu’un miroir aux alouettes. La théorie oedipienne rend non pas compte d'une réalité générale, mais d'une réalité restreinte ne triAngulation familiale, qui fit que sa mère s'est retrouvée enceinte de son père et n'a pas pu (ou voulu) faire autrement que garder l'enfant qu'elle portait. La théorie que les fils désirent s'accoupler (copuler, cf. selon la définition freudienne de son complexe) avec leur mère n'est que le corollaire de l'a-Chose ancestrale. Freud serait donc né (selon Lacan) d'un inceste père-fille, un inceste de type I, selon la classification de Françoise Héritier. Une origine ‘‘en racine ² de moins un’’, tout à fait inavouable, que Jacques Lacan, qui prétendait savoir lire entre les lignes, avait percé à jour, sur le modèle de sa propre famille, le grand-père paternel de Jacques Lacan étant l'amant de sa mère, la belle-fille de son grand-père réalisant un inceste non consanguin, de type II (d'après Elisabeth Roudinesco, dans "Généalogies" 1994).

D'où la théorie de la psychose puisée par Lacan dans sa propre tringulation familiale, comme Freud en la sienne, celle de la névrose, en délire projectif .

Dans son énoncé, le complexe d' Œdipe est l'expression cryptée, peu importe qu'elle ait été consciente ou non, d’une réalité trop évidente (selon Lacan) pour n'être pas immédiatement forclose. Cf. son Séminaire sur "La lettre volée".

Lacan a vu dans la "forclusion du nom du père" l’origine des psychoses paranoïaques, projectives par définition. Comment, à propos de lui-même et de Freud, ne pas lui donner raison ?

D’où l’importance que Marie Balmary donne à l’Évangile de Matthieu, qui fait remonter la généalogie du Christ à au roi David. Ce qui exclurait que le Christ puisse avoir été psychotique, contrairement à l'idée que s'en fait le docteur Francis Hofstein.

Dans leur rêves et leurs dessins, les enfants ont la pré-science du "forclos" générationnel, tout comme les psychotiques l'ont dans leurs délires mystiques lorsqu’ils ont été mystifiés par rapport à leur filiation. Ils en deviennent "discordants" (Chaslin), ou "schizophrènes" (Bleuler). Tel le Christ (selon le Francis Hofstein). L’évangéliste Matthieu avait ainsi éprouvé le besoin de faire remonter la filiation du Christ à David, une généalogie fabriquée après -coup pour l’asseoir dans la réalité. (L’après-coup est un concept psychanalytique lui-même forgé dans l’après-coup, la psychanalyse étant une «science» à l’image de la bande de Moebius, qui ramène au même point après vous avoir mis la tête à l’envers, quand on a la chance de ne pas l’avoir perdue au cours du "disque-ourcourant". Est disque "ourcourant" le discours qui ignore sa propre cause - sic Marie-Chalotte Cadeau, psychanalyste lacanienne).

Pour l'interprétation des rêves de Freud, lire Gabrielle Rubin, "Le roman familial de Freud" paru chez Payot en 2002, et Jacques Bénesteau "Mensonges freudiens", paru à la même époque, chez Mardaga, livre consacré "Le livre du mois" par «La Recherche ».

 

Published by leon
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25 août 2016 4 25 /08 /août /2016 01:04

Il faut savoir comment le CNOM conçoit le Code de déotologie : celui du droit des médecins, du moins de ses protégés au "plus-de-jouir", un concept "psychanalytique" ad hoc "perlaboré" par Jacques Lacan pour son propre usage comme au profit de n psychiatres "psychanalystes", gynécologues et sexologues, tel entre autres le Dr. Gilbert Tordjman.

 

"Le-plus-de-jouir" est un concept que Jacques Lacan a mis sur orbite avec son  "retour à Freud", Freud étant l'objet petit a de ses spéculations cliniques.

Jacques Lacan avait compris le parti qu'il pouvait en tirer et s'est tout au long de son oeuvre appuyé sur le cas de Freud  pour en tirer la substantifique moelle, tandis que lui-même était le sujet grand A, en supposant, nous sans raison, que Freud avait été le grand Autre d'Adolf Hitler.

Le psychiatre-psychanalyste  Charles Caille le perfectionna et "perlaboré" celui de "méditation de l'étreinte" (sic).

Nous y reviendrons en faisant la "psychanalyse" des concepts freudiens (notamment celle  du "roman familial du névrosé, puisé chez son célèbre mais inavouable patient) et de leirs dérives interprétatives délirantes, dont celle, emblématique, du docteur Bernard This, psychiatre et "psychanalyste lacanien" dans un texte prochain (B. This, son nom l'indique, voulait nous faire avaler à travers l'insconscient qu'un changement de prénom - celui de Sigismund en Sigmund, est à l'origine du cancer de la bouche que Sieg-ist-Mund Freud a développé dans les années 1920, parce que l'insconscient est "structuré comme un langage" (sic  cf. genocides.over-blog.com/article-cancer-de-la-bouche-explique-par-l-inconscient/).

Dans son roman "La part de l'autre" le romancier Eric-Emmanuel Schmitt n'a manifestement pas compris, contrairement à Jean-Paul Sartre, qu'Adolf Hitler avait voulu parler de Sigmund Freud en reconnaissant en lui  "la part de l'autre" dans sa destinée : « J'admets la part de l'autre dans la constitution de mon destin » (avait admis A.H. dans une lettre à Sœur Lucie.)

La compréhension qu'en avait Jean-Paul Sartre, rend compte du fait que Claude Lanzman, qui était son secrétaire, se soit violemment  opposé à ce que Ron Rosenbaum puisse le découvrir dans son enquête sur Hitler et "l'origine du mal", un livre paru en France en 1998 aux éditions Jean-Claude Lattès, mais qui a mystérieusement disparu de certaines  médiathèques dès sa parution, une façon de procéder à l'instar du professeur Gérard Saïd, qui a très freudiennement fait interdire "Archives of Neurology" de parution à la bibliothèque universitaire du CHU de Bicêtre en novembre 1997, au prétexte qu'il s'agit "d'une très mauvaise revue", dixit le professeur  Gérard Saïd, qui  pourtant fait, six ans plus tard, des pieds et des mains pour voir son nom associé à celui de Jacqueline Zittoun et Hèlène Ogier de Baulny dans un article de cette "très mauvaise revue" , cf. Arch Neurol. 2003, "Neuropsychiatric disturbances in presumed late-onset cobalamin C disease". (E. Roze, D. Gervais, S.Demeret, H. Ogier de Baulny, J. Zittoun, J.-F. Benoist, G. Saïd, C. Pierrot-Deseilligny, F. Bolgert),

La censure freudienne est un procédé que le docteur Michel Meignant, psychiatre et psyhanalyste, a mis 26 ans à découvrir, Cf. www. l'affaire Freud.      

L'oeuvre de Jacques Lacan continue de hanter les philosophes et les psychanalystes alors qu'elle a été très mal comprise, aussi mal de la part de ses milliers d'admirateurs patentés, dont évidemment Bernard This, que de la part de ses détracteurs (Cf. "Le livre noir de la psychanalyse" et "Mensonges freudiens" de Jacques Bénesteau.)

Sur les "dérives" du CNOM lire aussi René Chiche << Enquête sur les mandarins de la médecine >>, parue en 2013  aux EDITIONS DU MOMENENT, en passant par l'exposé qui suit, à propos du ratage "réussi" d'une laborieuse entourloupe "à la Rossignol", pour ne pas dire "à la Dr. Petiot", car il s'agit bien de l'élimination physique d'une certaine catégorie de malades.

Un ratage réussi dans la mesure ou l'objectif principal du CNOM a été atteint : soustraire les médecins mis en cause à ce qui, en France, s'appelle la justice.

Un ratage tout de même puisque le malade condamné à la perte de ses facultés intellectuelles et à un exitus rapide a réussi à survivre, et qui plus est en récupérant des facultés intellectuelles à 30/30, ce qui pour lesdits médecins avait été très mal vécu.

Le président François Mitterrand était bien conscient de la monstrueuse perversité du CNOM, qui, avant son arrivée au pouvoir en 1981, avait promis sa suppression

René Chiche rappelle, pour introduire son enquête, qu'elles étaient les propositions du "Programme commun de gouvernement", et le docteur Bruno Halioua  à la page 12 de son livre "Blouses blanches étoiles jaunes" (paru en décembre 1999 chez Liana Lévi) comment l'Ordre s'en est sorti bien que l'Ordre  ait "relayé sans état d'âme les idées et les mesures de Vichy", ce qui le prédisposait à continuer sur cette lancée après la Libération.  

Je n'ai présentement pas le texte de Bruno Halioua sous les yeux, mais il se trouve dans mes précédents articles sur les activités criminelles, "protégées en hauts lieux", de la Clinique Léon Elmelik - dixit le Principal du Commissariat de l'Haÿ-les-Roses, le Commandant Christian Raeckelboom lorsqu'il m'a reçu le 23 janvier 1991 au Commissariat de cette sous-préfecture, cf. le site 34640255 html chap. II § 5, sur la maltraitance des personnes âgées au sein des établissements hospitaliers (hôpitaux et Cliniques, et le 108281777 html, le texte de la lettre que j'ai adressée aux pouvoirs publics concernés comme aux contre-pouvoirs médiatiques, dont le CCNE (Comité Consultatif National d'Ethique), le Figaro et Libération, en passant par d'autres médias, dont Le Monde et Médiapart, qui se taisent sur ces affaires, trop scandaleuses pour être réellement portées à la connaissance de l'opinion publique :  le journal "Le Monde" avait, sous la direction d'Edwy Plenel, "couvert" son journaliste maison, le docteur Yves Nau, qui "omertisait" les conséquences désastreuses des transfusions faites avec les flacons de sang fournis par le CNTS aux établissements hospitlaliers dans la première moitié des années 1980, jusqu'en mai 1985 (25.000 contaminations par le VIH sont dues à ces transfusions; cf. Marie Christine Casteret "L'affaire du sang" aux éd. La découverte, 1992, toujours disponible chez votre libraire).

Le CNTS a été depuis rebaptisé "Etablissement Français du Sang" pour atténuer les responsabilités étatiques en la matière.

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CONTEXTE En août 1990, devant une évidence clinique, j'avais  formulé l'hypothèse qu'une forme de la maladie de Biermer devait exister qui ne soit pas détectable  par  le test de Schilling pas plus que par une vitaminémie B12 dans les limites de la normale; Cette hypothèse non seulement m'a valu les moqueries des neurologues du CHU de Bicêtre, mais aussi une demande de radiation du tableau de l'Ordre des médecins et l'application de l'article L460 du CSP de la part du Rapporteur de l'Ordre des Médecins, le docteur Patrice Bodenan, alors même que l’application de mon hypothèse s'était montrée très pertinente, puisque :

devant une situation devenue quasi désespérée, et contre l'avis des internistes du Service de neurologie de Bicêtre, elle avait permis au malade auquel j'avais pris l'initiative de l'appliquée de se rétablir cependant que son état de dégradation était devenu tel qu'il avait été pris par les neurologues de l'hôpital Bicêtre (pilotés par le professeur Gérard Saïd) pour la conséquence d'une "encéphalopathie"  vasculaire" (sic)  compliquant  une maladie d'Alzheimer, le tout baptisé "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX" (sic, cf. leur compte-rendu d'hospitalisation daté du 30 septembre 1990 au site 69970222) 

Le eurologue Michel Serdaru  (de la Fédération Française de Neurologie) l'a formulé l'année suivante dans un traité paru chez Flammarion Médecine-Sciences sur "La maladie de d'Alzheimer et autres démences" (Traité sous la direction des professeurs Jean-Louis Signoret Jean-Jacques Hauw).

Ce livre a mystérieusement disparu de la bibliothèque universitaire du CHU de Bicêtre, de même que le livre du professeur Pierre Bouche sur les polyneurophies périphériques dans lequel était exposé l'intérêt d'utiliser d'autres tests que le Schilling pour ne pas passer à côté de ses défaillances dans la mise en évidence des carences vitaminiques B12, de même que le professeur Gérard Said y a fait interdire de parution en 1997 la Revue neurologique de référence qu'est "Archives of Neurology", au prétexte, m'avait-il dit, que c'était une "très mauvaise revue" (sic, donc pour les mêmes motifs que les précédentes disparitions)

La mauvaise opinion qu'il disait avoir de cette revue ne l'a pas empêché six ans plus tard de faire des pieds et des mains pour que son nom figure dans cette "très mauvaise revue" auprès de ceux des Drs. Hélène Ogier de Baulny et Jacqueline Zittoun. Je m'en étais étonné et avais interrogé madame Ogier à ce sujet, qui m'a répondu à peine savoir qui était le professeur Gérard Saïd ! Cf. Arch Neurol. 2003;60(10):1457-62. "Neuropsychiatric disturbances in presumed late-onset cobalamin C disease". (E. Roze, D. Gervais, S.Demeret, H. Ogier de Baulny, J. Zittoun, J.-F. Benoist, G. Saïd, C. Pierrot-Deseilligny, F. Bolgert.

Cf. aussi au "blog de leon" la bibliographie relative à la découverte du syndrome NDB12PP   mise en ligne sur http://génocides.over-blog.com/.

Y est aussi rapportée la soudaine, "mystérieuse" et bien dérangeante disparition de la Revue "Archives of Neurologyde la bibliothèque universitaire du CHU de Bicêtre" (une Revue que le docteur François Chedru était bien d'accord avec moi pour considérer qu'elle était une Revue de référence, et non pas "une "très mauvaise Revue" !  

Le docteur François Chedru, connaissait très bien le docteur Michel Serdaru pour avoir collaboré avec lui pour rédiger dans Archives of Neurology un article clinique sur la maladie de Marciafava Bignami  (Cf. Arch. of Neuro. 1977 "Signs of Interhemispheric Disconnection in Marchiafava-Bignami ..."

A toute fin utile je reporte cette bibliographie en addenda à la fin de cet article.

F. Chedru s'est en février 1996 chargé de rédiger à la demande des Professeurs André Lienhart et René-Claude Touzart une expertise savamment bidonée pour minimiser les très lourdes fautes médico-chirurgicales. Il était alors chef du Service de neurologie du CHU de Meaux.

le rétablissement de ce malade fut dans les années suivantes plus ou moins  (et plutôt plus que moins étant donné la panique suscitée par le rétablissement de ce malade au sein de l‘AP - HP ) à l'origine de la découverte du  syndrome NDB12PP (syndrome de Non Dissociation de la vitamine B12 de ses Protéines Porteuses touche deux fois plus de patients que la maladie de Biermer, mais reste bizarrement méconnu de la plupart des praticiens, ce dont j'ai déjà informé le CCNE, qui ne s'est guère soucié des ruineuses persécutions que la  mise évidence de ce syndrome me vaut, tant de la part du très "éthique" professeur Gérard Saïd (il était membre de l'IFREM,  éditeur de « Médica Judaïca », une revue d'éthique médicale communautaire) qui m'a fait accuser, en juillet 2004, par la direction de l'hôpital Bicêtre, d'avoir moi-même "fabriqué" (sic) ledit syndrome par "antisémitisme" (sic), que de la part du Conseil de l'Ordre, sous la houlette du docteur Patrice Bodenan, et du parquet de Créteil, celui-ci la houlette de Michel Barrau,, c'est-à-dire de l'Etat.

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L'organisation terroriste : il s'agit du CNOM, le Conseil National de l'Ordre des Médecins, une organisation criminelle à laquelle l'Etat a eu la malencontreuse idée de confier "mission de Service public" (sic, dixit le professeur Bernard Glorion dans un éditorial du Bulletin de l'Ordre lorsqu'il  présidait le CNOM

Ci-après le texte retrouvé figurant à la page 12 du livre du docteur Bruno Halioua "Blouse banches, étoiles jaunes" : << L'Ordre, pouvoir administratif glacial et sans visage, relayait sans état d'âme les idées et les mesures de Vichy. Courroie de transmission du régime, il a répercuté le statut des Juifs du 3 octobre 1940, respectant dans l'esprit et la lettre son décret d'application du 11 août 1041 relatif à la profession médicale. Cinquante sept ans après, l'institution ordinale a besoin d'être en paix. Elle sait qu'elle a failli à l'esprit de confraternité et d'entraide qui l'anime (sic, ndlr), même si dans l'ombre quelques confrères, dignes de ce nom, se sont battus personnellement contre les lois antijuives.>> 

Respectueux de l'omerta médicale Bruno Halioua écrit aussi en post-face à son livre (je  cite mémoire)  que sans l'intervention de Bernard Weber il n'aurait jamais osé publier son manuscrit (qui est Bernard Weber ? BH ne le précise pas)

Voilà textuellement ce qu'il avoue page 275 dans ses remerciements : << Sans Bernard Weber, je n'aurais jamais eu le courage d'adresser mon manuscrit à un éditeur >>, un aveux qui démontre combien l'Ordre des médecins s'arroge un droit de vie et de mort professionnelle sur les praticiens,  non pas sur ceux qui respectent la loi commune et le Code de déontologie, mais sur qui lui déplaisent parce qu'ils dénoncent des crimes et/ou des abus, notamment des viols et des escrioqueries perpétrés par ses protégés, par exemple les médecins propriétaires de l'ex Clinique Léon Elmelik (voir www. viols à la clinique léon elmelik

Pourquoi le gouvernement formé par les socalistes en 1981 s'était-il abstenu de tenir leur promesse ? 

Pourquoi au jour d'aujourd'hui, le 3 août  2016, n'en est-il plus question alors que de très nombreuses affaires ont depuis éclatées, qui mettent l'Ordre, l'AP - HP  et le CNTS en cause, dont les nombreux assassinats de malades commis au sein de l'AP - HP par Christine Malèvre, infirmière dans le Service du docteur Olivier Ille, en passant par les scandaleuses opérations chirurgicales  du docteur Georges Rossignol ? Cf. à son sujet l'article tardivement mis en ligne par l'UNOF - l' Union Nationale des Omnipraticiens Français - le 03 septembre 2013  www.unof.org/les grandes affaires judiciaires. 

Cet urologue toulousain falsifiait éhontément les dossiers médicaux pour guérir des cancers qui n'existaient pas en procédant à l'ablation, très invalidante, de prostates et de vessies. Il pouvait ainsi se tailler une réputation de chirurgien miracle éradiquant des cancers qui n'existaient pas et faire fortune (les abus médicaux dénoncés qui coûtent cher à l'Assurrance maladie sont à 90 % l'oeuvre de praticiens "indélicats" et pour 10% attribuables à la "triche" des Assurés sociaux).

Le scandale est aussi que l'Ordre des médecins n'a sanctionné le docteur Georges Rossignol que d'un simple blâme  t qu'il protégeait d'autre part les agissements criminels des médecins actionnaires de la Clinique Léon Elmelik - apparemment sans savoir que cette Clinique était déjà protégée "en hauts lieux", c'est-à-dire par les ministères responsables de la Santé et de la Justice, c'est-à-dire par l'Etat, pour une raison bien différente que celle des viols qu'y commettaient à tire-larigot son médecin-propriétaire le docteur Jean-Claude Elmelik, à savoir l'élimination physique des malades contaminés par le VIH lors desdites transfusions de sang pratiquées, entre autres, dans les hôpitaux de l'AP - HP, sur des patients qu'il valait mieux, quand les circonstances s'y prêtaient (les médecins de mon père avaient pensé qu'elles s'y prêtaient en ce qui le concernait), faire diparaître avant qu'ils aient eu le temps de développer un SIDA maladie cliniquement évident, ce afin que le CNTS les hôpitaux et les Cliniques qui ont usé des lots infectés puissent échapper à l'obligation de dédommager les bénéficiaires receveurs (Cf. Le Mémoire soutenu en 1999 par le docteur Patrice Bodenan devant le professeur Christian Hervé en vu de l'obtention d'un DEA d'éthique médicale, Mémoire intitulé "Problèmes éthiques posés par les commissions de conciliations hospitalières " mis en ligne sur la Toile jusqu'à l'an dernier, mais prudemment retiré depuis (depuis que Bodenan et/ou Christian Hervé ont pris conscience de son incongruité) . - cf. aussi  www. viols à la Clinique Léon Elmelik.

Ainsi s'explique pourquoi Christine Malèvre s'était glorifiée d'avoir réussi à exécuter une trentaine de malades. Elle avait toutes les raisons de penser que c'était ce que son Chef de Service, le docteur Olivier Ille, lui demandait de faire, et au delà de celui-ci, le CHU de Mantes la Jolie, et au delà de ce CHU la direction de l'AP - HP, gardienne de l'éthique médicale depuis la création, en 1995 de l'Espace Ethique de l'AP - HP, un écart espace "éthique" placé  par le professeur  Gérard Saïd sous la houlette de son ami le philosophe Emmanuel Hirsch. 

Ainsi s'explique  pourquoi le docteure Laurence Kouyoumdjian, qui fit cesser ces assassinats de malades en les signalant, n'en fut nullement récompensée - elle aurait normalment dû être citée à la Légion d'Honneur - mais au contraire implicitement blâmée puisqu'elle fut priée de déguerpir alors que son collègue Olivier Ille, qui s'était bien gardé d'n faire le signalement - et pour cause - a pu garder son poste.   

Olivier Ille en avait déjà réalisé d'autres par personnes interposées, notamment lorsqu'il était Interne dans le Service de neurologie du professeur Gérard Saïd.

Ainsi s'explique pourquoi le Gérard Saïd et le CNOM ont chercher à s'entendre en 1997, quand de surcroît les assassinats de malades commis au CHU de Mantes la Jolie par Christine Malèvre sous la direction du docteur Olivier Ille ont été connus du fait que le docteur Laurence Kouyoumdjian les a dénoncés.

Ainsi s'explique pourquoi Emmanuel Hirsch, sans être médecin, était à cette époque parfaitement au courant des mésavantures cliniques  dudit malade, en dépit du fait qu'en vertu du sectret professionnel il n'aurait jamais dû les connaïtre, un malade qui avait été "normalement" promis en 1990, alors qu'il était aux mains du docteur Olivier Ille, Interne dans le Service du professeur Gérard Saïd, à une fin rapide (dixit son Chef de Clinique  Pascal Masnou).

Au nom de l'équipe de neurologie de ce Service, Olivier Ille avait ordonné au docteur Jean-Yves Beinis, chez qui il avait fait transféré un de ses malades, qui était alors et encore parfaitement curable avec un traitement simple, mais déclaré voué à la mort à brève échéance  (dixit Pascal Masnou) puisqu'il ne le recevait pas réellement, non seulement de ne pas l'administrer, mais de faire croire à son fils, médecin, qu'il le lui administrait réellement.

Afin que le docteur Beinis accepte de suivre une proposition aussi extravagante, il avait fallu mettre celui-ci en condition (on le savait et peu regardant et très receptifs à des ordres venus "d'en haut", conformément au principe mis en évidence en 1963 par Stanley Milgram, d'où son indifférence aux souffrances manifestes endurait son malade.

Seul (ou avec l'équipe de neurologues de son Service - ce point reste à déterminer) Olivier Ille avait fait  croire au docteur Beinis, dans une lettre très savamment bidonnée (une lettre manuscrite datée du 22 août 1990) que ledit malade ne souffrait nullement de ce pourquoi il avait été hospitalisé à Bicêtre, mais d'une démence de type Alzheimer compliquée d'une "encéphalopathie vasculaire" (sic, cf. aussi le compte-rendu officiel de son hospitalisation à Bicêtre au site 69970222 html).

Olivier Ille savait pourtant pertinemment que son malade (qui était aussi celui du docteur Pascal Masnou)  souffrait d'un syndrome neuro-anémique, c'est-à-dire d'une carence vitaminique B12 sévèrement décompensé, une carence spécifique, qui la plupart du temps (à 80%) est consécutive à la maladie de Biermer, sinon à d'autres causes de malabsorption (20%) aboutissant à une telle carence, et qui par conséquent sont réversibles avec le traitement de la maladie de Biermer, à condition que celui-ci soit administré réellement et en temps voulu (avant le décès du malade, qui peut survenir inopinément, et éviter des séquelles neurologiques irréversibles).

Aussi fait-il maintenant le joli coeur, non plus au yeux de Christine Malèvre, dont il n'a plus rien à foutre attendre, mais aux yeux de la Communauté de l'Emmanuel, alias  Amour & Vérité,  dans  des conférences  qu'il a données  en mars 2013 au 5e Rassemblement sous le titre de "Prends soins de lui", imittant en cela l'exemple de son ex Chef de Service à l'hôpital Bicêtre, le professeur Gérard Saïd, membre de IFREM  (l'Institut de Formation et de Recherche en Ethique Médicale et instigateur de "l'Espace Ethique de l'AP - HP" (sic), à la tête duquel il  (Gérard Saïd) fit placé son ami Emmanuel Hirsch, qui, alors qu'il n'est pas médecin, m'a dit "connaître par coeur" (sic) la mésaventure arrivée à mon père à la Clinique Léon Elmelik et ensuite  au CHU de Bicêtre dans le Service de neurologie de son mentor le professeur Gérard Saïd ! 

Bonjour messieurs les Tartuffes, vous-vous portez toujours à merveille.

Et tant pis pour le SM (le Secret Médical), sur lequel Tartuffe Emmanuel Hirsch est censé veiller (à propos d'Emmanuel Hirsch, combien est-il payé à faire le guignol à enseigner l'éthique médicale aux personnel soignat : que je sache madame Pondu, la Surveillante de l'Unité de Soins  du docteur Beinis n'avait pas eu besoin de ses enseignements pour savoir qu'il fallait arrêter de faire semblant d'administrer au malade du docteur Beinis la traitement de la maladie de Biermer.      

A suivre ... sur 34640522 html et autres articles du "blog de leon" consacrés au docteur Patrice Bodenan

<< Dans cette affaire On a rien à craindre  - pouvait-on entendre dire à l'hôpital Saint-Louis en 1999 - On tient la presse, la médecine et la justice >> Qui "On" ?

Le cas relève du principe, mis en évidence en 1963 par Stanley Milgram à la suite du procès d'Adolf Eichmann, de la soumision à l'autorité, ici appliqué à la maltraitance hospitalière, maltraitance en l'occurrence relative à :

1° -  l'affaire du sang contaminé  (subséquentes aux relations "incestueuses" que  l'A.P. entretenait avec le C.N.T.S.)
2° -  aux euthanasies prétendument compassionnelles opérées au CHU de Mantes-la-Jolie en 1997.
(des assassinats "thérapeutiques" ciblant des malades anciennement transfusés)
3° - aux viols de parturientes  commis par le médecin propriétaire de la Clinique Léon Elmelik  à La Hay-les-Roses.  
4° aux  menaces que l'Ordre des médecins a fait peser sur une des victimes du même praticien et ses avocat(e)s, des menaces qui visaient à l'empêcher de se porter partie civile contre ses agresseurs.
5° à l'occultation des preuves, des mystifications de l'Assistance publique et des entraves faites à la manifestation de la vérité, relayées par les manoeuvres dilatoires de l'autorité judiciaire, faits qui reflètent une justice au service du pouvoir politique : la plainte fut classée non-lieu de façon méprisante et quasi injurieuse malgré l'accumulation de preuves présentées, aussi accablantes qu'irréfutables.
6° - à la falsification d'un test diagnostic (le test de Schilling) pour dérouter le diagnostic, et empêcher la cobalamino-thérapie salvatrice d'être mise en oeuvre   
7° - à la mise en place au CHU de Bicêtre de "l'Espace Ethique de l'Assistance Publique", mise en place confiée au  Chef du Service où ladite falsification a été faite
8° - de l'occultation subséquente de la Revue dec référence "Archives of Neurology" à la bibliothèque du CHU Bicêtre
9° - au maintien en service de la Clinique de l'Haÿ-les-Roses et aux "hautes protections" administratives et judiciaires dont elles jouissait  malgré (ou à cause de ?) ce qui s'y passait.
10° - à la nomination du Dr. Patrice Bodenan au poste de président du Conseil disciplinaire de l'Ordre des médecins en Ïle-de-France et à sa qualification (DEA d'éthique madicale en 1999 sur les "Problèmes éthiques posés par les Commissions de Conciliation hospitalières", Mémoire patroné par le Pr. Christian Hervé.
et 11° - à la même annéeé (1999) l'incendie des archives et la reconstruction de la Mairie de l'Haÿ-les-Roses, une réfection luxueuse qui a grevé et continue de le grever lourdement  le budget de la Municipalité de l'Haÿ-les-Roses.


En résumé, comme me l'avait confié en 1994 le Dr.Claude Poulain, l'ex Secrétaire général du Conseil de l'Ordre des médecins du Val-de-Marne à propos du Dr.Bodenan et de son mentor le président Jean Pouillard "le ver est dans le fruit", le docteur Claude Poulain étant bien placé pour savoir les turpitudes des médecins Clinique de l'Haÿ-les-Roses et du docteur Jean Pouillard.   

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Bibliographie relative à la découverte du NDB12PP

1 - 1978 Kolhouse & al, New Engl. J. Med. 299, 15, 787 - 792. "Cobalamin analogues are present in human plasma and can mask cobalamin defiency because current radioisotope dilution assays are not specifique for true cobalamin".
2 - 1987 Berger JR & al. Ann Intern Med. 107 : 78 "Progressive multifocal leukoencephalopathy associated with human immunodefiency virus infection".
3 - 1987 Ogier H. & al. éd. Masson "La cobalamine (vitamine B12), APECTS METABOLIQUES, GENETIQUES, NUTRITUIONNELS ET THERAPEUTIQUES"; 254-281.
4 - 1988 J. Lindebaum & al. N. Engl. J. of Med. "Neuropsychiatric disorders caused by cobalamin deficiency in the absence of anemia or macrocytosis"
5 - Arch Neurol 1991;48(3):312-314. "Abnormal vitamin B12 tabolism in human immunodeficiency virus infection : association with neurological dysfunction" (Accepted for publication September 5,1990).
6 - Arch Neurol 1992;49:501-506. "Plasma Vitamin B12 Level as a Potential Cofactor in Studies of Human Immunodeficiency Virus Type 1- Related Cognitive Changes".
7 - Arch Neurol 1993;50:807-811. Robertson et al. "Vitamin B12 Deficiency and Nervous System Disease in HIV Infection"
8 - JAMA 1993;269:1144-1153. "Preventive Health Care for Adults With HIV Infection"
9 - Arch Fam Med 1994;3:988-1002. "Human Immunodeficiency. Physician Guidelines, Advisory Group on HIV Second Edition"
10 - J. Nutr. 1997;127:345-351. "Low Serum Vitamin B-12 Concentrations Are Associated With Faster Human Immunodeficiency Virus Type 1 (HIV-1) Disease Progression".
11 - AIDS Clin Care 1998;1-1 "Peripheral Neuropathy in HIV Disease".
12 - Neurology 1999;53:592-592. "Prevalence of peripheral neuropathy in injection drug users"
13 - Arch Neurol 1999;56:84-89. "Peripheral Nerve Function in HIV Infection: Clinical, Electrophysiologic, and Laboratory Findings"
14 - Pediatrics 2000;106:35e-35. "Distal Sensory Polyneuropathy in a Cohort of HIV-Infected Children Over Five Years of Age"
15 - Neurology 2002;58:730-735. "Abnormal cobalamin-dependent transmethylation in AIDS-associated myelopathy"
16 - Revue de Médecine Interne 2003;24 (4): 218-223. "Carence en vitamine B12 avec test de Schilling normal ou syndrome de non dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses chez le sujet âgé. Etude de 60 patients".
17* - Arch Neurol. 2003;60(10):1457-62.) "Neuropsychiatric disturbances in presumed late-onset cobalamin C disease". (E. Roze, D. Gervais, S.Demeret, H. Ogier de Baulny, J. Zittoun, J.-F. Benoist, G. Saïd, C. Pierrot-Deseilligny, F. Bolgert)
18 - L' Encéphale, décembre 2003 Vol 29 (6), p. 560 - 565. "Délire Capgras chez une patiente de 64 ans atteinte d'une maladie de Biermer". ( C. Durand; S. Mary; P. Brazo; S. Dollfus).
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NB : En novembre 1997 le Professeur Saïd fit disparaître tous le numéros de la Revue Archives of Neurology des rayons de la Bibliothèque universitaire du CHU Bicêtre et cesser son abonnement à cette Revue au prétexte que c'était une "très mauvaise Revue" (sic) cependant qu'il fit des pieds et des mains pour pouvoir six ans plus tard y cosigner un article au côté des Drs. Hélène Ogier de Baulny et Jacqueline Zittoun. , à qui j'avais, comme au docteur Michel Serdaru, fait part de ce qui était arrivé en 1990 à mon père dans le Service du professeur Gérard Saïd.

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Le "syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal" n'était pas encore individualisé en 1990  lorsque j'en ai formulé l'hypothèse au sujet de mon père, peu après son admission  à l'hôpital Bicêtre dans le Service du Professeur Gérard Saïd, quand son équipe m'a faussement fait savoir que le test de Schilling était normal ainsi que la cobalaminémie. 

Pourtant le Dr Michel Serdaru, neurologue de la Fédération Française de Neurologie (hôpital Pitié-Salpétrière)  en avait déjà la notion puisqu'il fait remarquer, dans un traité des démences paru en 1991 chez Flammarion  Médecin- Sciences que ni un test de Schilling normal ni une vitaminémie B12 elle aussi normale n'éliminaient un syndrome neuro-anémique, c'est-à-dire une démence possiblement  causée par une carence profonde en vitaminique B12.

Dans "Maladie d'Alzheimer et autres démences" il avait écrit - je le cite de mémoire - "Le test de Schilling et même une vitaminémie B12 peuvent être trompeurs dans le diagnostic étiologique démences".
Je n'avais évidemment pas encore pu lire en 1990 un traité publié en 1991 ni ne connaissais alors le Dr. Serdaru. Je ne l'ai rencontré qu'en  novembre 1992 après lui avaoiri écrit pour lui exposer  l'expérience singulière que m'avait fait vivre mon père deux ans auparavant quand il a été admis à l'hôpital Bicêtre (voir celle-ci à "Une nuit vitaminée" sur le blog de leon) ou au site-Web n° 108281777 html  

Les neurologues de cet hôpital avaient prétexté la normalité de la vitaminémie B12 et du test de Schilling pour exclure la posibilité d'un syndrome neurologique dû à une carence vitaminique B12.  Ils avaient oublié l'adage que "la clinique prime le laboratoire" , un adage que pourtant je ne m'étais pas fait faute de rappeler, d'autant que le test de Schilling s'était en lui même montré transitoirement thérapeutique du fait qu'il se termine par l'injection d'une dose non négligeable de vitaminine B12  (1 mg en intra-musculaire) pour éviter la fixation de la vitamine B12 isotopique nécessaire à sa réalisation

A - Posons la question à Google de deux façons équivalentes
1° -  syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal
--> 2320 réponses dont en page 1 aucune à génocides.over-blog.com  
2° -  syndrome de carence cobalaminique avec test de Schilling normal
--> 8 réponses dont 6  à génocides.over-blog.com
B - Posons la même question à Bing
1° - syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal
-->  224 réponses
2° -  syndrome de carence cobalaminique avec test de Schilling normal
--> 128  réponses !  (contre 8 chez Google)
C - Posons la même question à Yahoo
1° - syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal
--> 290 réponses
2° -  syndrome de carence cobalaminique avec test de Schilling normal
--> 223 réponses  (contre 8 chez Google ?!)
CONCLUSION
Google se montre le plus sélectif

 

Published by leon
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2 août 2016 2 02 /08 /août /2016 17:05

En France, au moins une organisation terroriste a pu et peut continuer d'exercer toute sa destructivité sans que les pouvoirs publics n'interviennent pour y mettre un terme.

Pour comprendre cette aberration, il faut avoir à l'esprit comment le CNOM conçoit les DDH (les Droits de l'Homme) : celui du droit des médecins, du moins de ses protégés au "plus-de-jouir", un concept "psychanalytique" ad hoc "perlaboré" par Jacques Lacan pour son propre usage comme au profit de nombreux psychiatres "psychanalystes", gynécologues et sexologues, tel le Dr. Gilbert Tordjman.

Le psychiatre-psychanalyste  Charles Caille la mit à profit pour "perlaboré" celui de "méditation de l'étreinte" (sic).

"Le-plus-de-jouir" est un concept que Jacques Lacan a mis sur orbite avec son  "retour à Freud", Freud étant l'objet petit a de ses spéculations cliniques.

Jacques Lacan avait compris le parti qu'il pouvait en tirer et s'est tout au long de son oeuvre appuyé sur le cas de Freud  pour en tirer la substantifique moelle, tandis que lui-même était le sujet grand A, en supposant, nous sans raison, que Freud avait été le grand Autre d'Adolf Hitler.

Nous y reviendrons en faisant la "psychanalyse" des concepts freudiens (notamment celle  du "roman familial du névrosé, puisé chez son célèbre mais inavouable patient) et de leirs dérives interprétatives délirantes, dont celle, emblématique, du docteur Bernard This, psychiatre et "psychanalyste lacanien" dans un texte prochain (B. This, son nom l'indique, voulait nous faire avaler à travers l'insconscient qu'un changement de prénom - celui de Sigismund en Sigmund, est à l'origine du cancer de la bouche que Sieg-ist-Mund Freud a développé dans les années 1920, parce que l'insconscient est "structuré comme un langage" (sic  cf. genocides.over-blog.com/article-cancer-de-la-bouche-explique-par-l-inconscient/).

Dans son roman "La part de l'autre" le romancier Eric-Emmanuel Schmitt n'a manifestement pas compris, contrairement à Jean-Paul Sartre, qu'Adolf Hitler avait voulu parler de Sigmund Freud en reconnaissant en lui  "la part de l'autre" dans sa destinée : « J'admets la part de l'autre dans la constitution de mon destin » (avait admis A.H. dans une lettre à Sœur Lucie.)

La compréhension qu'en avait Jean-Paul Sartre, rend compte du fait que Claude Lanzman, qui était son secrétaire, se soit violemment  opposé à ce que Ron Rosenbaum puisse le découvrir dans son enquête sur Hitler et "l'origine du mal", un livre paru en France en 1998 aux éditions Jean-Claude Lattès, mais qui a mystérieusement disparu de certaines  médiathèques dès sa parution, une façon de procéder à l'instar du professeur Gérard Saïd, qui a très freudiennement fait interdire "Archives of Neurology" de parution à la bibliothèque universitaire du CHU de Bicêtre en novembre 1997, au prétexte qu'il s'agit "d'une très mauvaise revue", dixit le professeur  Gérard Saïd, qui  pourtant fait, six ans plus tard, des pieds et des mains pour voir son nom associé à celui de Jacqueline Zittoun et Hèlène Ogier de Baulny dans un article de cette "très mauvaise revue" , cf. Arch Neurol. 2003, "Neuropsychiatric disturbances in presumed late-onset cobalamin C disease". (E. Roze, D. Gervais, S.Demeret, H. Ogier de Baulny, J. Zittoun, J.-F. Benoist, G. Saïd, C. Pierrot-Deseilligny, F. Bolgert),

La censure freudienne est un procédé que le docteur Michel Meignant, psychiatre et psyhanalyste, a mis 26 ans à découvrir, Cf. www. l'affaire Freud.      

L'oeuvre de Jacques Lacan continue de hanter les philosophes et les psychanalystes alors qu'elle a été très mal comprise, aussi mal de la part de ses milliers d'admirateurs patentés, dont évidemment Bernard This, que de la part de ses détracteurs (Cf. "Le livre noir de la psychanalyse" et "Mensonges freudiens" de Jacques Bénesteau.)

Sur les "dérives" du CNOM lire aussi René Chiche << Enquête sur les mandarins de la médecine >>, parue en 2013  aux EDITIONS DU MOMENENT, en passant par l'exposé qui suit, à propos du ratage "réussi" d'une laborieuse entourloupe "à la Rossignol", pour ne pas dire "à la Dr. Petiot", car il s'agit bien de l'élimination physique d'une certaine catégorie de malades.

Un ratage réussi dans la mesure ou l'objectif principal du CNOM a été atteint : soustraire les médecins mis en cause à ce qui, en France, s'appelle la justice.

Un ratage tout de même puisque le malade condamné à la perte de ses facultés intellectuelles et à un exitus rapide a réussi à survivre, et qui plus est en récupérant des facultés intellectuelles à 30/30, ce qui pour lesdits médecins avait été très mal vécu.

Le président François Mitterrand était bien conscient de la monstrueuse perversité du CNOM, qui, avant son arrivée au pouvoir en 1981, avait promis sa suppression

René Chiche rappelle, pour introduire son enquête, qu'elles étaient les propositions du "Programme commun de gouvernement", et le docteur Bruno Halioua  à la page 12 de son livre "Blouses blanches étoiles jaunes" (paru en décembre 1999 chez Liana Lévi) comment l'Ordre s'en est sorti bien que l'Ordre  ait "relayé sans état d'âme les idées et les mesures de Vichy", ce qui le prédisposait à continuer sur cette lancée après la Libération.  

Je n'ai présentement pas le texte de Bruno Halioua sous les yeux, mais il se trouve dans mes précédents articles sur les activités criminelles, "protégées en hauts lieux", de la Clinique Léon Elmelik - dixit le Principal du Commissariat de l'Haÿ-les-Roses, le Commandant Christian Raeckelboom lorsqu'il m'a reçu le 23 janvier 1991 au Commissariat de cette sous-préfecture, cf. le site 34640255 html chap. II § 5, sur la maltraitance des personnes âgées au sein des établissements hospitaliers (hôpitaux et Cliniques, et le 108281777 html, le texte de la lettre que j'ai adressée aux pouvoirs publics concernés comme aux contre-pouvoirs médiatiques, dont le CCNE (Comité Consultatif National d'Ethique), le Figaro et Libération, en passant par d'autres médias, dont Le Monde et Médiapart, qui se taisent sur ces affaires, trop scandaleuses pour être réellement portées à la connaissance de l'opinion publique :  le journal "Le Monde" avait, sous la direction d'Edwy Plenel, "couvert" son journaliste maison, le docteur Yves Nau, qui "omertisait" les conséquences désastreuses des transfusions faites avec les flacons de sang fournis par le CNTS aux établissements hospitlaliers dans la première moitié des années 1980, jusqu'en mai 1985 (25.000 contaminations par le VIH sont dues à ces transfusions; cf. Marie Christine Casteret "L'affaire du sang" aux éd. La découverte, 1992, toujours disponible chez votre libraire).

Le CNTS a été depuis rebaptisé "Etablissement Français du Sang" pour atténuer les responsabilités étatiques en la matière.

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CONTEXTE En août 1990, devant une évidence clinique, j'avais  formulé l'hypothèse qu'une forme de la maladie de Biermer devait exister qui ne soit pas détectable  par  le test de Schilling pas plus que par une vitaminémie B12 dans les limites de la normale; Cette hypothèse non seulement m'a valu les moqueries des neurologues du CHU de Bicêtre, mais aussi une demande de radiation du tableau de l'Ordre des médecins et l'application de l'article L460 du CSP de la part du Rapporteur de l'Ordre des Médecins, le docteur Patrice Bodenan, alors même que l’application de mon hypothèse s'était montrée très pertinente, puisque :

devant une situation devenue quasi désespérée, et contre l'avis des internistes du Service de neurologie de Bicêtre, elle avait permis au malade auquel j'avais pris l'initiative de l'appliquée de se rétablir cependant que son état de dégradation était devenu tel qu'il avait été pris par les neurologues de l'hôpital Bicêtre (pilotés par le professeur Gérard Saïd) pour la conséquence d'une "encéphalopathie"  vasculaire" (sic)  compliquant  une maladie d'Alzheimer, le tout baptisé "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX" (sic, cf. leur compte-rendu d'hospitalisation daté du 30 septembre 1990 au site 69970222) 

Le eurologue Michel Serdaru  (de la Fédération Française de Neurologie) l'a formulé l'année suivante dans un traité paru chez Flammarion Médecine-Sciences sur "La maladie de d'Alzheimer et autres démences" (Traité sous la direction des professeurs Jean-Louis Signoret Jean-Jacques Hauw).

Ce livre a mystérieusement disparu de la bibliothèque universitaire du CHU de Bicêtre, de même que le livre du professeur Pierre Bouche sur les polyneurophies périphériques dans lequel était exposé l'intérêt d'utiliser d'autres tests que le Schilling pour ne pas passer à côté de ses défaillances dans la mise en évidence des carences vitaminiques B12, de même que le professeur Gérard Said y a fait interdire de parution en 1997 la Revue neurologique de référence qu'est "Archives of Neurology", au prétexte, m'avait-il dit, que c'était une "très mauvaise revue" (sic, donc pour les mêmes motifs que les précédentes disparitions)

La mauvaise opinion qu'il disait avoir de cette revue ne l'a pas empêché six ans plus tard de faire des pieds et des mains pour que son nom figure dans cette "très mauvaise revue" auprès de ceux des Drs. Hélène Ogier de Baulny et Jacqueline Zittoun. Je m'en étais étonné et avais interrogé madame Ogier à ce sujet, qui m'a répondu à peine savoir qui était le professeur Gérard Saïd ! Cf. Arch Neurol. 2003;60(10):1457-62. "Neuropsychiatric disturbances in presumed late-onset cobalamin C disease". (E. Roze, D. Gervais, S.Demeret, H. Ogier de Baulny, J. Zittoun, J.-F. Benoist, G. Saïd, C. Pierrot-Deseilligny, F. Bolgert.

Cf. aussi au "blog de leon" la bibliographie relative à la découverte du syndrome NDB12PP   mise en ligne sur http://génocides.over-blog.com/.

Y est aussi rapportée la soudaine, "mystérieuse" et bien dérangeante disparition de la Revue "Archives of Neurologyde la bibliothèque universitaire du CHU de Bicêtre" (une Revue que le docteur François Chedru était bien d'accord avec moi pour considérer qu'elle était une Revue de référence, et non pas "une "très mauvaise Revue" !  

Le docteur François Chedru, connaissait très bien le docteur Michel Serdaru pour avoir collaboré avec lui pour rédiger dans Archives of Neurology un article clinique sur la maladie de Marciafava Bignami  (Cf. Arch. of Neuro. 1977 "Signs of Interhemispheric Disconnection in Marchiafava-Bignami ..."

A toute fin utile je reporte cette bibliographie en addenda à la fin de cet article.

F. Chedru s'est en février 1996 chargé de rédiger à la demande des Professeurs André Lienhart et René-Claude Touzart une expertise savamment bidonée pour minimiser les très lourdes fautes médico-chirurgicales. Il était alors chef du Service de neurologie du CHU de Meaux.

le rétablissement de ce malade fut dans les années suivantes plus ou moins  (et plutôt plus que moins étant donné la panique suscitée par le rétablissement de ce malade au sein de l‘AP - HP ) à l'origine de la découverte du  syndrome NDB12PP (syndrome de Non Dissociation de la vitamine B12 de ses Protéines Porteuses touche deux fois plus de patients que la maladie de Biermer, mais reste bizarrement méconnu de la plupart des praticiens, ce dont j'ai déjà informé le CCNE, qui ne s'est guère soucié des ruineuses persécutions que la  mise évidence de ce syndrome me vaut, tant de la part du très "éthique" professeur Gérard Saïd (il était membre de l'IFREM,  éditeur de « Médica Judaïca », une revue d'éthique médicale communautaire) qui m'a fait accuser, en juillet 2004, par la direction de l'hôpital Bicêtre, d'avoir moi-même "fabriqué" (sic) ledit syndrome par "antisémitisme" (sic), que de la part du Conseil de l'Ordre, sous la houlette du docteur Patrice Bodenan, et du parquet de Créteil, celui-ci la houlette de Michel Barrau,, c'est-à-dire de l'Etat.

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L'organisation terroriste : il s'agit du CNOM, le Conseil National de l'Ordre des Médecins, une organisation criminelle à laquelle l'Etat a eu la malencontreuse idée de confier "mission de Service public" (sic, dixit le professeur Bernard Glorion dans un éditorial du Bulletin de l'Ordre lorsqu'il  présidait le CNOM

Ci-après le texte retrouvé figurant à la page 12 du livre du docteur Bruno Halioua "Blouse banches, étoiles jaunes" : << L'Ordre, pouvoir administratif glacial et sans visage, relayait sans état d'âme les idées et les mesures de Vichy. Courroie de transmission du régime, il a répercuté le statut des Juifs du 3 octobre 1940, respectant dans l'esprit et la lettre son décret d'application du 11 août 1041 relatif à la profession médicale. Cinquante sept ans après, l'institution ordinale a besoin d'être en paix. Elle sait qu'elle a failli à l'esprit de confraternité et d'entraide qui l'anime (sic, ndlr), même si dans l'ombre quelques confrères, dignes de ce nom, se sont battus personnellement contre les lois antijuives.>> 

Respectueux de l'omerta médicale Bruno Halioua écrit aussi en post-face à son livre (je  cite mémoire)  que sans l'intervention de Bernard Weber il n'aurait jamais osé publier son manuscrit (qui est Bernard Weber ? BH ne le précise pas)

Voilà textuellement ce qu'il avoue page 275 dans ses remerciements : << Sans Bernard Weber, je n'aurais jamais eu le courage d'adresser mon manuscrit à un éditeur >>, un aveux qui démontre combien l'Ordre des médecins s'arroge un droit de vie et de mort professionnelle sur les praticiens,  non pas sur ceux qui respectent la loi commune et le Code de déontologie, mais sur qui lui déplaisent parce qu'ils dénoncent des crimes et/ou des abus, notamment des viols et des escrioqueries perpétrés par ses protégés, par exemple les médecins propriétaires de l'ex Clinique Léon Elmelik (voir www. viols à la clinique léon elmelik

Pourquoi le gouvernement formé par les socalistes en 1981 s'était-il abstenu de tenir leur promesse ? 

Pourquoi au jour d'aujourd'hui, le 3 août  2016, n'en est-il plus question alors que de très nombreuses affaires ont depuis éclatées, qui mettent l'Ordre, l'AP - HP  et le CNTS en cause, dont les nombreux assassinats de malades commis au sein de l'AP - HP par Christine Malèvre, infirmière dans le Service du docteur Olivier Ille, en passant par les scandaleuses opérations chirurgicales  du docteur Georges Rossignol ? Cf. à son sujet l'article tardivement mis en ligne par l'UNOF - l' Union Nationale des Omnipraticiens Français - le 03 septembre 2013  www.unof.org/les grandes affaires judiciaires. 

Cet urologue toulousain falsifiait éhontément les dossiers médicaux pour guérir des cancers qui n'existaient pas en procédant à l'ablation, très invalidante, de prostates et de vessies. Il pouvait ainsi se tailler une réputation de chirurgien miracle éradiquant des cancers qui n'existaient pas et faire fortune (les abus médicaux dénoncés qui coûtent cher à l'Assurrance maladie sont à 90 % l'oeuvre de praticiens "indélicats" et pour 10% attribuables à la "triche" des Assurés sociaux).

Le scandale est aussi que l'Ordre des médecins n'a sanctionné le docteur Georges Rossignol que d'un simple blâme  t qu'il protégeait d'autre part les agissements criminels des médecins actionnaires de la Clinique Léon Elmelik - apparemment sans savoir que cette Clinique était déjà protégée "en hauts lieux", c'est-à-dire par les ministères responsables de la Santé et de la Justice, c'est-à-dire par l'Etat, pour une raison bien différente que celle des viols qu'y commettaient à tire-larigot son médecin-propriétaire le docteur Jean-Claude Elmelik, à savoir l'élimination physique des malades contaminés par le VIH lors desdites transfusions de sang pratiquées, entre autres, dans les hôpitaux de l'AP - HP, sur des patients qu'il valait mieux, quand les circonstances s'y prêtaient (les médecins de mon père avaient pensé qu'elles s'y prêtaient en ce qui le concernait), faire diparaître avant qu'ils aient eu le temps de développer un SIDA maladie cliniquement évident, ce afin que le CNTS les hôpitaux et les Cliniques qui ont usé des lots infectés puissent échapper à l'obligation de dédommager les bénéficiaires receveurs (Cf. Le Mémoire soutenu en 1999 par le docteur Patrice Bodenan devant le professeur Christian Hervé en vu de l'obtention d'un DEA d'éthique médicale, Mémoire intitulé "Problèmes éthiques posés par les commissions de conciliations hospitalières " mis en ligne sur la Toile jusqu'à l'an dernier, mais prudemment retiré depuis (depuis que Bodenan et/ou Christian Hervé ont pris conscience de son incongruité) . - cf. aussi  www. viols à la Clinique Léon Elmelik.

Ainsi s'explique pourquoi Christine Malèvre s'était glorifiée d'avoir réussi à exécuter une trentaine de malades. Elle avait toutes les raisons de penser que c'était ce que son Chef de Service, le docteur Olivier Ille, lui demandait de faire, et au delà de celui-ci, le CHU de Mantes la Jolie, et au delà de ce CHU la direction de l'AP - HP, gardienne de l'éthique médicale depuis la création, en 1995 de l'Espace Ethique de l'AP - HP, un écart espace "éthique" placé  par le professeur  Gérard Saïd sous la houlette de son ami le philosophe Emmanuel Hirsch. 

Ainsi s'explique  pourquoi le docteure Laurence Kouyoumdjian, qui fit cesser ces assassinats de malades en les signalant, n'en fut nullement récompensée - elle aurait normalment dû être citée à la Légion d'Honneur - mais au contraire implicitement blâmée puisqu'elle fut priée de déguerpir alors que son collègue Olivier Ille, qui s'était bien gardé d'n faire le signalement - et pour cause - a pu garder son poste.   

Olivier Ille en avait déjà réalisé d'autres par personnes interposées, notamment lorsqu'il était Interne dans le Service de neurologie du professeur Gérard Saïd.

Ainsi s'explique pourquoi le Gérard Saïd et le CNOM ont chercher à s'entendre en 1997, quand de surcroît les assassinats de malades commis au CHU de Mantes la Jolie par Christine Malèvre sous la direction du docteur Olivier Ille ont été connus du fait que le docteur Laurence Kouyoumdjian les a dénoncés.

Ainsi s'explique pourquoi Emmanuel Hirsch, sans être médecin, était à cette époque parfaitement au courant des mésavantures cliniques  dudit malade, en dépit du fait qu'en vertu du sectret professionnel il n'aurait jamais dû les connaïtre, un malade qui avait été "normalement" promis en 1990, alors qu'il était aux mains du docteur Olivier Ille, Interne dans le Service du professeur Gérard Saïd, à une fin rapide (dixit son Chef de Clinique  Pascal Masnou).

Au nom de l'équipe de neurologie de ce Service, Olivier Ille avait ordonné au docteur Jean-Yves Beinis, chez qui il avait fait transféré un de ses malades, qui était alors et encore parfaitement curable avec un traitement simple, mais déclaré voué à la mort à brève échéance  (dixit Pascal Masnou) puisqu'il ne le recevait pas réellement, non seulement de ne pas l'administrer, mais de faire croire à son fils, médecin, qu'il le lui administrait réellement.

Afin que le docteur Beinis accepte de suivre une proposition aussi extravagante, il avait fallu mettre celui-ci en condition (on le savait et peu regardant et très receptifs à des ordres venus "d'en haut", conformément au principe mis en évidence en 1963 par Stanley Milgram, d'où son indifférence aux souffrances manifestes endurait son malade.

Seul (ou avec l'équipe de neurologues de son Service - ce point reste à déterminer) Olivier Ille avait fait  croire au docteur Beinis, dans une lettre très savamment bidonnée (une lettre manuscrite datée du 22 août 1990) que ledit malade ne souffrait nullement de ce pourquoi il avait été hospitalisé à Bicêtre, mais d'une démence de type Alzheimer compliquée d'une "encéphalopathie vasculaire" (sic, cf. aussi le compte-rendu officiel de son hospitalisation à Bicêtre au site 69970222 html).

Olivier Ille savait pourtant pertinemment que son malade (qui était aussi celui du docteur Pascal Masnou)  souffrait d'un syndrome neuro-anémique, c'est-à-dire d'une carence vitaminique B12 sévèrement décompensé, une carence spécifique, qui la plupart du temps (à 80%) est consécutive à la maladie de Biermer, sinon à d'autres causes de malabsorption (20%) aboutissant à une telle carence, et qui par conséquent sont réversibles avec le traitement de la maladie de Biermer, à condition que celui-ci soit administré réellement et en temps voulu (avant le décès du malade, qui peut survenir inopinément, et éviter des séquelles neurologiques irréversibles).

Aussi fait-il maintenant le joli coeur, non plus au yeux de Christine Malèvre, dont il n'a plus rien à foutre attendre, mais aux yeux de la Communauté de l'Emmanuel, alias  Amour & Vérité,  dans  des conférences  qu'il a données  en mars 2013 au 5e Rassemblement sous le titre de "Prends soins de lui", imittant en cela l'exemple de son ex Chef de Service à l'hôpital Bicêtre, le professeur Gérard Saïd, membre de IFREM  (l'Institut de Formation et de Recherche en Ethique Médicale et instigateur de "l'Espace Ethique de l'AP - HP" (sic), à la tête duquel il  (Gérard Saïd) fit placé son ami Emmanuel Hirsch, qui, alors qu'il n'est pas médecin, m'a dit "connaître par coeur" (sic) la mésaventure arrivée à mon père à la Clinique Léon Elmelik et ensuite  au CHU de Bicêtre dans le Service de neurologie de son mentor le professeur Gérard Saïd ! 

Bonjour messieurs les Tartuffes, vous-vous portez toujours à merveille.

Et tant pis pour le SM (le Secret Médical), sur lequel Tartuffe Emmanuel Hirsch est censé veiller (à propos d'Emmanuel Hirsch, combien est-il payé à faire le guignol à enseigner l'éthique médicale aux personnel soignat : que je sache madame Pondu, la Surveillante de l'Unité de Soins  du docteur Beinis n'avait pas eu besoin de ses enseignements pour savoir qu'il fallait arrêter de faire semblant d'administrer au malade du docteur Beinis la traitement de la maladie de Biermer.      

A suivre ... sur 34640522 html et autres articles du "blog de leon" consacrés au docteur Patrice Bodenan

<< Dans cette affaire On a rien à craindre  - pouvait-on entendre dire à l'hôpital Saint-Louis en 1999 - On tient la presse, la médecine et la justice >> Qui "On" ?

Le cas relève du principe, mis en évidence en 1963 par Stanley Milgram à la suite du procès d'Adolf Eichmann, de la soumision à l'autorité, ici appliqué à la maltraitance hospitalière, maltraitance en l'occurrence relative à :

1° -  l'affaire du sang contaminé  (subséquentes aux relations "incestueuses" que  l'A.P. entretenait avec le C.N.T.S.)
2° -  aux euthanasies prétendument compassionnelles opérées au CHU de Mantes-la-Jolie en 1997.
(des assassinats "thérapeutiques" ciblant des malades anciennement transfusés)
3° - aux viols de parturientes  commis par le médecin propriétaire de la Clinique Léon Elmelik  à La Hay-les-Roses.  
4° aux  menaces que l'Ordre des médecins a fait peser sur une des victimes du même praticien et ses avocat(e)s, des menaces qui visaient à l'empêcher de se porter partie civile contre ses agresseurs.
5° à l'occultation des preuves, des mystifications de l'Assistance publique et des entraves faites à la manifestation de la vérité, relayées par les manoeuvres dilatoires de l'autorité judiciaire, faits qui reflètent une justice au service du pouvoir politique : la plainte fut classée non-lieu de façon méprisante et quasi injurieuse malgré l'accumulation de preuves présentées, aussi accablantes qu'irréfutables.
6° - à la falsification d'un test diagnostic (le test de Schilling) pour dérouter le diagnostic, et empêcher la cobalamino-thérapie salvatrice d'être mise en oeuvre   
7° - à la mise en place au CHU de Bicêtre de "l'Espace Ethique de l'Assistance Publique", mise en place confiée au  Chef du Service où ladite falsification a été faite
8° - de l'occultation subséquente de la Revue dec référence "Archives of Neurology" à la bibliothèque du CHU Bicêtre
9° - au maintien en service de la Clinique de l'Haÿ-les-Roses et aux "hautes protections" administratives et judiciaires dont elles jouissait  malgré (ou à cause de ?) ce qui s'y passait.
10° - à la nomination du Dr. Patrice Bodenan au poste de président du Conseil disciplinaire de l'Ordre des médecins en Ïle-de-France et à sa qualification (DEA d'éthique madicale en 1999 sur les "Problèmes éthiques posés par les Commissions de Conciliation hospitalières", Mémoire patroné par le Pr. Christian Hervé.
et 11° - à la même annéeé (1999) l'incendie des archives et la reconstruction de la Mairie de l'Haÿ-les-Roses, une réfection luxueuse qui a grevé et continue de le grever lourdement  le budget de la Municipalité de l'Haÿ-les-Roses.


En résumé, comme me l'avait confié en 1994 le Dr.Claude Poulain, l'ex Secrétaire général du Conseil de l'Ordre des médecins du Val-de-Marne à propos du Dr.Bodenan et de son mentor le président Jean Pouillard "le ver est dans le fruit", le docteur Claude Poulain étant bien placé pour savoir les turpitudes des médecins Clinique de l'Haÿ-les-Roses et du docteur Jean Pouillard.   

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Bibliographie relative à la découverte du NDB12PP

1 - 1978 Kolhouse & al, New Engl. J. Med. 299, 15, 787 - 792. "Cobalamin analogues are present in human plasma and can mask cobalamin defiency because current radioisotope dilution assays are not specifique for true cobalamin".
2 - 1987 Berger JR & al. Ann Intern Med. 107 : 78 "Progressive multifocal leukoencephalopathy associated with human immunodefiency virus infection".
3 - 1987 Ogier H. & al. éd. Masson "La cobalamine (vitamine B12), APECTS METABOLIQUES, GENETIQUES, NUTRITUIONNELS ET THERAPEUTIQUES"; 254-281.
4 - 1988 J. Lindebaum & al. N. Engl. J. of Med. "Neuropsychiatric disorders caused by cobalamin deficiency in the absence of anemia or macrocytosis"
5 - Arch Neurol 1991;48(3):312-314. "Abnormal vitamin B12 tabolism in human immunodeficiency virus infection : association with neurological dysfunction" (Accepted for publication September 5,1990).
6 - Arch Neurol 1992;49:501-506. "Plasma Vitamin B12 Level as a Potential Cofactor in Studies of Human Immunodeficiency Virus Type 1- Related Cognitive Changes".
7 - Arch Neurol 1993;50:807-811. Robertson et al. "Vitamin B12 Deficiency and Nervous System Disease in HIV Infection"
8 - JAMA 1993;269:1144-1153. "Preventive Health Care for Adults With HIV Infection"
9 - Arch Fam Med 1994;3:988-1002. "Human Immunodeficiency. Physician Guidelines, Advisory Group on HIV Second Edition"
10 - J. Nutr. 1997;127:345-351. "Low Serum Vitamin B-12 Concentrations Are Associated With Faster Human Immunodeficiency Virus Type 1 (HIV-1) Disease Progression".
11 - AIDS Clin Care 1998;1-1 "Peripheral Neuropathy in HIV Disease".
12 - Neurology 1999;53:592-592. "Prevalence of peripheral neuropathy in injection drug users"
13 - Arch Neurol 1999;56:84-89. "Peripheral Nerve Function in HIV Infection: Clinical, Electrophysiologic, and Laboratory Findings"
14 - Pediatrics 2000;106:35e-35. "Distal Sensory Polyneuropathy in a Cohort of HIV-Infected Children Over Five Years of Age"
15 - Neurology 2002;58:730-735. "Abnormal cobalamin-dependent transmethylation in AIDS-associated myelopathy"
16 - Revue de Médecine Interne 2003;24 (4): 218-223. "Carence en vitamine B12 avec test de Schilling normal ou syndrome de non dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses chez le sujet âgé. Etude de 60 patients".
17* - Arch Neurol. 2003;60(10):1457-62.) "Neuropsychiatric disturbances in presumed late-onset cobalamin C disease". (E. Roze, D. Gervais, S.Demeret, H. Ogier de Baulny, J. Zittoun, J.-F. Benoist, G. Saïd, C. Pierrot-Deseilligny, F. Bolgert)
18 - L' Encéphale, décembre 2003 Vol 29 (6), p. 560 - 565. "Délire Capgras chez une patiente de 64 ans atteinte d'une maladie de Biermer". ( C. Durand; S. Mary; P. Brazo; S. Dollfus).
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NB : En novembre 1997 le Professeur Saïd fit disparaître tous le numéros de la Revue Archives of Neurology des rayons de la Bibliothèque universitaire du CHU Bicêtre et cesser son abonnement à cette Revue au prétexte que c'était une "très mauvaise Revue" (sic) cependant qu'il fit des pieds et des mains pour pouvoir six ans plus tard y cosigner un article au côté des Drs. Hélène Ogier de Baulny et Jacqueline Zittoun. , à qui j'avais, comme au docteur Michel Serdaru, fait part de ce qui était arrivé en 1990 à mon père dans le Service du professeur Gérard Saïd.

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Le "syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal" n'était pas encore individualisé en 1990  lorsque j'en ai formulé l'hypothèse au sujet de mon père, peu après son admission  à l'hôpital Bicêtre dans le Service du Professeur Gérard Saïd, quand son équipe m'a faussement fait savoir que le test de Schilling était normal ainsi que la cobalaminémie. 

Pourtant le Dr Michel Serdaru, neurologue de la Fédération Française de Neurologie (hôpital Pitié-Salpétrière)  en avait déjà la notion puisqu'il fait remarquer, dans un traité des démences paru en 1991 chez Flammarion  Médecin- Sciences que ni un test de Schilling normal ni une vitaminémie B12 elle aussi normale n'éliminaient un syndrome neuro-anémique, c'est-à-dire une démence possiblement  causée par une carence profonde en vitaminique B12.

Dans "Maladie d'Alzheimer et autres démences" il avait écrit - je le cite de mémoire - "Le test de Schilling et même une vitaminémie B12 peuvent être trompeurs dans le diagnostic étiologique démences".
Je n'avais évidemment pas encore pu lire en 1990 un traité publié en 1991 ni ne connaissais alors le Dr. Serdaru. Je ne l'ai rencontré qu'en  novembre 1992 après lui avaoiri écrit pour lui exposer  l'expérience singulière que m'avait fait vivre mon père deux ans auparavant quand il a été admis à l'hôpital Bicêtre (voir celle-ci à "Une nuit vitaminée" sur le blog de leon) ou au site-Web n° 108281777 html  

Les neurologues de cet hôpital avaient prétexté la normalité de la vitaminémie B12 et du test de Schilling pour exclure la posibilité d'un syndrome neurologique dû à une carence vitaminique B12.  Ils avaient oublié l'adage que "la clinique prime le laboratoire" , un adage que pourtant je ne m'étais pas fait faute de rappeler, d'autant que le test de Schilling s'était en lui même montré transitoirement thérapeutique du fait qu'il se termine par l'injection d'une dose non négligeable de vitaminine B12  (1 mg en intra-musculaire) pour éviter la fixation de la vitamine B12 isotopique nécessaire à sa réalisation

A - Posons la question à Google de deux façons équivalentes
1° -  syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal
--> 2320 réponses dont en page 1 aucune à génocides.over-blog.com  
2° -  syndrome de carence cobalaminique avec test de Schilling normal
--> 8 réponses dont 6  à génocides.over-blog.com
B - Posons la même question à Bing
1° - syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal
-->  224 réponses
2° -  syndrome de carence cobalaminique avec test de Schilling normal
--> 128  réponses !  (contre 8 chez Google)
C - Posons la même question à Yahoo
1° - syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal
--> 290 réponses
2° -  syndrome de carence cobalaminique avec test de Schilling normal
--> 223 réponses  (contre 8 chez Google ?!)
CONCLUSION
Google se montre le plus sélectif

 

Published by leon
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29 juillet 2016 5 29 /07 /juillet /2016 13:47

L'État a commis l'erreur de confier à un organisme corporatiste défendant des intérêts privés, le CNOM, "mission de Service public".

Celui-ci, loin de servir le bien commun,  se sert des pouvoirs que l’État lui a conférés 1° pour couvrir les bavures et une corruption qui ont libre cours dans certains hôpitaux de l'Assistance Publique et certaines Cliniques du secteur privé et 2° s'arroger des indemnités outrancières et faire régner "la loi du silence.

Le déplorait dans un de ses éditoriaux du Bulletin de l'Ordre feu le professeur Bernard Glorion lorsqu'il en était le président.

Tout s'était passé comme s'il avait voulu dénoncer les assassinats de malades âgés, soi-disant "en fin de vie", qui ont eu lieu en 1997 au CHU de Mantes la Jolie sous la direction du docteur Olivier Ille, avec Christine Malèvre pour les exécuter, après qu'il a réussi à faire jouer ce rôle en 1990 au docteur Jean-Yves Beinis au CHU Charles-Foix à Ivry, dans son "Unité de Soins Normalisés". Olivier Ille était alors Interne dans le Service de neurologie du professeur Gérard Saïd, qui s'était d'autant plus senti obligé de le couvrir qu'il en était responsable. 

A l'époque le professeur Gérard Saïd avait cherché à imposer au docteure Jeanine Yvart, Chef du Service de médecine nucléaire de l'hôpital Bicêtre, l'abandon du test de Schilling au profit du test DICOPAC, jugé par lui préférable parce plus rapide (résultats en 12 heures pour le DICOPAC au lieu de 24 heures pour le Schilling) alors que madame Yvart le récusait parce moins sûr que le Schilling. 

Aurait-on  cherché à disqualifier le test de Schilling en le déclarant faussement négatif à 35 % dans le cas de mon père alors qu'il était à 5% et donc positif que l'on ne s'y serait pas pris autrement (Cf. "Blog de leon - guérir de la maladie d'Alzheimer et site n° 108281777 html)

L’Ordre des médecins pouvait user et abuser de ses pouvoirs discrétionnaires en maniant la menace, effrayante, de la radiation pour faire taire les témoins de ces assassinats.

L’Ordre n’a pas manqué de se servir de cette arme à l'encontre de nos avocats et du docteure Catherine Bonnet en 1998 (elle avait voulu nous aider) en se saisissant d'un prétexte fallacieux,après que la tentative de 1990, qui devait restée secrète, a échouée parce que les infirmières de l'Unité de Soins Normalisés de l’hôpital Charles-Foix n'ont pas voulu s'associer à la mise à mort d'un malade déguisée en erreur de diagnostic et de traitement (voir note n°1 et article 34640255 html).

L'un des Conseillers de la section disciplinaire de l'Ordre, le Dr. Pierre Brassart, m'avait fait savoir que les actes chirurgicaux incongrus, de surcroît dangereusement aventureux (ils avaient failli être mortels), qui avaient été commis en 1990 à l'encontre de mon père dans la Clinique des Elmelik par un pseudo-chirurgien orthopédiste étaient légitimes parce qu'il "faillait bien qu'il gagne sa vie" (sic)alors que cette Clinique jouait déjà le rôle que tiendra l'USN du docteur Jean-ves Beinis en 1990 sous la direction du Service du professeur Gérard Saïd, avec Olivier Ille pour transmettre ses ordres,et en 1997 celui du docteur Olivier Ille, avec Christine Malèvre pour le exécuter.

Le Conseiller responsable du Bureau de Presse de l'Ordre du Val-de-Marne, le Dr. Patrice Bodenan, maintenant titulaire d'un DEA d'éthique médicale, s'était déjà employé à couvrir les faits en usant de ces moyens à notre encontre comme a l'encontre Me Catherine Scotto-Derouet, notre Conseillère en 1992 (voir 73331815 html, Chap. 1 § 13 et 15).

Le docteur Patrice Bodenan a pour ses services rendus à la haute délinquance médicale été promu président du Conseil disciplinaire de l'Ordre régional d'Île-de-France au début des années 2000, en succession du docteur Jean Penneau.

Pour ce qui est de la tentative d‘assassinat dont mon père fut à la suite de cette opération crapuleuse victime, il faut se reporter à "L'affaire du Sang" (n°2)

En 1992, l'affaire des assassinats de malades commis au CHU de Mantes la Jolie n'avait pas encore éclatée, ni l'Espace Éthique de l'AP - HP été inventé pour leur servir de couverture soi-disant distincte et "indépendante" du CNOM.

La Clinique Elmelik et d’autres dans son genre servaient aussi discrètement les intérêts du CNTS, ce pourquoi elles étaient "protégées en hauts lieux", c'est-à-dire par les parquets.

Les médecins délinquants sexuels et financiers - ces deux types de perversions vont souvent de pair - peuvent compter sur l'Ordre des médecins << pouvoir administratif glacial et sans visage >> (n°3) qui dispose de pouvoirs discrétionnaires pour les couvrir, menacer et faire taire leurs victimes. L'Ordre ne veut surtout pas savoir que les viols que commettent ces prédateurs sur des enfants ont des conséquences désastreuses sur des générations, étant très souvent à l'origine de suicides et/ou de violences paradigmatiques, des violences qui, historiquement, ont pu aller jusqu'au génocide.

<< Le ver est dans le fruit >> , m'avait avoué en 1994 l'ex Secrétaire Général du Conseil de l'Ordre du Val-de-Marne à propos de Jean Pouillard, son président.

L'invention et la mise place de l’Espace Éthique de l’AP - HP en 1995 relève de la fabrication d’un alibi. Elle n'est pas l’arbre qui cache la forêt, mais l’arbre planté par Alain Cordier pour la cacher.

Quand Alain Cordier, ancien responsable de la prévision des comptes de l' Assurance Maladie, a été appelé à prendre la direction de l'AP - HP, il s’agissait pour celle-ci et son ministère de tutelle de parer aux conséquences financières des transfusions faites à partir des lots de sangs contaminés.

L' Espace Éthique a été créé pour couvrir les Écarts Éthiques de l'A.P.. De fait, après la tentative d’assassinat dont mon père a été victime en 1990, qui avait fait de lui un grand invalide moteur après qu'elle a ratée, une invalidité qu'il m'est revenue de gérer, les assassinats ciblés n'ont pas manqué de se reproduire dans les années qui suivirent, comme par hasard aussi commis sous l'égide du même Olivier Ille, mais cette fois avec Christine Malèvre dans l'exécution de ses directives. Par décence, de trente, le nombre des assassinats revendiqués par Christine Malèvre sera ramené à quatre tandis que six lui seront concédés.

Si le Dr. Laurence Kouyomdjian, qui n'était pas la mieux placée pour se rendre compte de l'hécatombe, n'avait rien signalé, le tableau de chasse de cette équipe aurait été plus important. Laurence Kouyoumdjian a donc mis fin au massacre. Ceux qui voient l'envers du décor sont prié de ne pas le montrer. Pour avoir en 1997 révélé ces assassinats le Dr. Laurence Kouyoumdjian fut sans ménagement priée d'aller se faire voir ailleurs alors qu'elle aurait mérité d'être citée à la Légion d'Honneur. Ce qui jusqu'à plus ample informé n' a pas été le cas. Laurence Kouyoumdjian avait par son signalement arrêté les assassinats. Ce n’était surtout pas ce que l’on aurait voulu qu'elle fasse. Alain Cordier la recevra à sa place.

Lorsqu'il a accepté de jouer la pantalonnade que l'Ordre et l'AMIF lui ont fait jouer cette année-là, l’idée que le jeu était truqué avait effleuré le Dr. Bruno Halioua, tout étonné qu’il était de s’être vu autorisé à transgresser l'omerta institutionnelle. Contre toute attente, il avait été poussé à publier « Blouses blanches, étoiles jaunes » (Liana Lévi, décembre 1999 - Cf. à ce sujet sur ce blog "le bien, au mal et à la sérendipité" et autres articles du blog relatifs à l'affaire).

...............................................................................................................
-  Le Dr. Catherine Bonnet avait été condamnée à 9 ans d'interdiction d'exercice au prétexte qu'elle avait indûment fourni des certificats médicaux, interdiction rapidement levée après que cette interdiction a fait impression sur sa collaboratrice à "Enfance Majuscule" (fondation Danan), qui était alors notre Conseil juridique.
Catherine Bonnet avait tenté de nous aider. L’Ordre eut comme précédemment avec Me Catherine Scotto-Drouet (en avril 1992) recours à ses accointances au barreau pour l’en dissuader. En 1998, il trouva un prétexte pour l'interdire d’exercice, ce qui servit d’avertissement à sa collaboratrice. Celle-ci lâcha prise. La sanction ayant fait son effet, elle fut levée et Catherine Bonnet citée à la Légion d’Honneur (?) .
En mars 1993, notre excellent Confrère Michel Serdaru, de la FFN, scandalisé par ce qui s'était passé, trouvait que le centième des fautes qui avaient été commises méritaient un procès. Il avait été jusqu’à se demander si mon père avait été aux mains de véritables médecins. Il m’avait dit vouloir avertir la presse, mais quand il apprit que des médecins de la Clinique Elmelik étaient en cause, sa courageuse intention retomba d’un coup parce ceux-là « avaient des relations ». Voir aussi Barth et Vargas "Quand l'Ordre règne" Mango documents, avril 2001

- Marie-Thérèse Casteret, La Découverte, 1992.

- Définition qu’en donne le Dr. Bruno Halioua dans ''Blouses blanches, étoiles jaunes", page 12, Liana Lévi 1999

<< Soyez donc remercié, cher Confrère. La décision qu'avec vos Confrères vous avez prise à mon bénéfice me soulage d'un grand poids; je ne vous cache pas que depuis le début de cette malheureuse affaire, mon soucis, mon inquiétude, mes craintes étaient grandes /... / En vous redisant mon admiration pour le rôle bien difficile que vous avez accepté déjouer au Conseil Régional je vous renouvelle ma gratitude et vous adresse l'expression de mes sentiments Confraternels les plus cordiaux. >> signé Dr. A. Denis

Voir le texte intégral sur la photo de sa lettre site n° 106212950. html "Bavures médicales couvertes par l'Ordre"

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28 juillet 2016 4 28 /07 /juillet /2016 12:50

La paupérisation est en France symptomatique et en partie causée à la corruption qui règne dans les hautes sphères du milieu médical.

L'État à commis l'erreur de confier à des Ordres professionnels, par définition corporatistes, mission de Service public.

L’Ordre des médecins peut ainsi user et abuser de ses pouvoirs discrétionnaires en maniant une arme qui ne lui coûte pas cher pour faire taire les victimes de la haute délinquance médicale en faisant régner la terreur (voir article précédent "Problèmes de sapiens au carré".)

Il sait comment susciter et cultiver la peur de représailles ordinales.

L’Ordre n’a pas manqué de se servir de cette arme à l'encontre de nos avocats et du docteur Catherine Bonnet en 1998 en se saisissant d'un prétexte après qu'elle a tenté de nous aider (note 2°).
L'un des Conseillers de la section disciplinaire de l'Ordre, le Dr. Pierre Brassart, m'avait fait savoir que les actes chirurgicaux incongrus, de surcroît dangereusement aventureux (ils avaient failli être mortels), qui avaient été commis en 1990 à l'encontre de mon père dans la Clinique des Elmelik par un pseudo-chirurgien orthopédiste étaient légitimes parce qu'il "faillait bien qu'il gagne sa vie" (sic).

La lettre des plats remerciements de l'opérateur indélicat au Dr. Pierre Brassart pour son intervention à son "bénéfice " (sic 3°) est en ligne sur ce blog (site 106212950 html).
Le Conseiller responsable du Bureau de Presse de l'Ordre du Val-de-Marne, le Dr. Patrice Bodenan, maintenant titulaire d'un DEA d'éthique médicale, s'était déjà employé à le couvrir en usant de ces moyens à notre encontre comMe a l'encontre de notre Conseil en 1992 (voir 73331815 html, Chap. 1 § 13 et 15). Il a pour ses services rendus à la haute délinquance été promu président du Conseil disciplinaire de l'Ordre régional d' Île-de-France.

Pour ce qui est de la tentative d‘assassinat dont mon père fut à la suite de cette opération crapuleuse victime, il faut se reporter à "L'affaire du Sang" (4) pour en avoir une possible explication.
En 1992, l'affaire des assassinats de malades commis au CHU de Mantes la Jolie n'avait pas encore éclatée, ni l'Espace Éthique de l'AP - HP été inventé. La Clinique Elmelik et d’autres dans son genre servaient discrètement les intérêts du CNTS, ce pourquoi elles étaient "protégées en hauts lieux", c'est-à-dire par les parquets.

A titre d’exemple d’une corruption, lourde de conséquences, inspirée par la peur, citons le cas du docteur Sigmund Freud. Il n'avait pas été long à s'apercevoir qu'il était dangereux pour son avenir professionnel de dénoncer les prédateurs sexuels ciblant les enfants et les adolescents. Il s'employa dès lors à nier une réalité qu'il avait commencé par dénoncer. Il s'ingénia dès lors à inventer une théorie à même de faire taire les victimes de la pédo-philocratie (5°), ce qui permit à cette dernière d’étendre son emprise sociale.

Les médecins délinquants sexuels et financiers - ces deux types de perversions vont souvent de pair - peuvent compter sur l'Ordre des médecins << pouvoir administratif glacial et sans visage >> (6°) qui dispose de pouvoirs discrétionnaires pour les couvrir, menacer et faire taire leurs victimes. L'Ordre ne veut surtout pas savoir que les viols que commettent ces prédateurs sur des enfants ont des conséquences désastreuses sur des générations, étant très souvent à l'origine de suicides et/ou de violences paradigmatiques, des violences qui, historiquement, ont pu aller jusqu'au génocide : le jeune Aloïs Schicklegrüber, alias Hübbler, le père d'Adolf Hitler, aurait été violé alors qu'il serait lui-même né d'une relation plus ou moins consentante, si ce n'est carrément d'un viol, à en croire l'historien François Delpla (1999) et le journaliste américain Ron Rosenbaum (1996).

Les professeurs Robert Debré et Henri Baruk tenaient la mystique freudienne pour une imposture morale autant qu'intellectuelle. Pour une "culture de névrose", disait Henri Baruk, qui n'avait pas comme Jacques Lacan compris que l'invention du complexe d’œdipe relevait et d'un délire paradigmatique (symbolique) et d'une politique d'étouffement. Jacques Lacan répétait à qui savait le décoder que Freud était né d'un viol incestueux. C'est pourquoi le Dr. Lacan avait tenu à savoir ce que la psychanalyste Marie Balmary en savait elle-même après qu'elle a publié sa thèse sur Freud en 1979 ("L'Homme aux statues", Grasset, réédité en 1997 et traduite ... en Japonais. L'invention du "complexe d’œdipe" était une invention politique autant que diabolique (7°) et paradigmatique. Son invocation a à maintes reprises servi et sert encore aux violeurs et aux pédo-philocrates d'alibi. << Le ver est dans le fruit >> , m'avait avoué en 1994 l'ex Secrétaire Général du Conseil de l'Ordre du Val-de-Marne à propos de son président qu'il savait enclin à protéger les médecins délinquants en général et les Elmelik en particulier.

L'invention et la mise place de l’Espace Éthique de l’AP - HP en 1995 relève de la fabrication d’un alibi. Elle n'est pas l’arbre qui cache la forêt, mais l’arbre planté par Alain Cordier pour la cacher.

Quand Alain Cordier, ancien responsable de la prévision des comptes de l' Assurance Maladie, a été appelé à prendre la direction de l'AP - HP, il s’agissait pour celle-ci et son ministère de tutelle de parer aux conséquences financières des transfusions faites à partir des lots de sangs contaminés.
L' Espace Éthique a été créé pour couvrir les Écarts Éthiques de l'A.P.. De fait, après la tentative d’assassinat dont mon père a été victime en 1990, qui avait fait de lui un grand invalide moteur après qu'elle a ratée, une invalidité qu'il m'est revenue de gérer, les assassinats ciblés n'ont pas manqué de se reproduire dans les années qui suivirent, comme par hasard aussi commis sous l'égide du même Olivier Ille, mais cette fois avec Christine Malèvre dans l'exécution de ses directives. Par décence, de trente, le nombre des assassinats revendiqués par Christine Malèvre sera ramené à quatre tandis que six lui seront concédés.

Si le Dr. Laurence Kouyomdjian, qui n'était pas la mieux placée pour se rendre compte de l'hécatombe, n'avait rien signalé, le tableau de chasse de cette équipe aurait été plus important. Laurence Kouyoumdjian a donc mis fin au massacre. Ceux qui voient l'envers du décor sont prié de ne pas le montrer. Pour avoir en 1997 révélé ces assassinats le Dr. Laurence Kouyoumdjian fut sans ménagement priée d'aller se faire voir ailleurs alors qu'elle aurait mérité d'être citée à la Légion d'Honneur. Ce qui jusqu'à plus ample informé n' a pas été le cas. Laurence Kouyoumdjian avait par son signalement arrêté les assassinats. Ce n’était surtout pas ce que l’on aurait voulu. Alain Cordier la recevra à sa place.

Lorsqu'il a accepté de jouer la pantalonnade que l'Ordre et l'AMIF lui ont fait jouer cette année-là, l’idée que le jeu était truqué avait effleuré le Dr. Bruno Halioua, tout étonné qu’il était de s’être vu autorisé à transgresser l'omerta institutionnelle. Contre toute attente, il avait été poussé à publier « Blouses blanches, étoiles jaunes » (Liana Lévi, décembre 1999 - Cf. à ce sujet sur ce blog "le bien, au mal et à la sérendipité" et autres articles du blog relatifs à l'affaire).

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1° - Les Danois avaient prédit en 1986 que la France, compte tenu de ses atouts, allait être la première puissance économique en Europe à l'an 2000. Elle devrait effectivement l'être ...
2° Le Dr. Catherine Bonnet avait été condamnée à 9 ans d'interdiction d'exercice au prétexte qu'elle avait indûment fourni des certificats médicaux, interdiction rapidement levée après que cette interdiction a fait impression sur sa collaboratrice à "Enfance Majuscule" (fondation Danan), qui était alors notre Conseil juridique.
Catherine Bonnet avait tenté de nous aider. L’Ordre eut comme précédemment avec Me Catherine Scotto-Drouet (en avril 1992) recours à ses accointances au barreau pour l’en dissuader. En 1998, il trouva un prétexte pour l'interdire d’exercice, ce qui servit d’avertissement à sa collaboratrice. Celle-ci lâcha prise. La sanction ayant fait son effet, elle fut levée et Catherine Bonnet citée à la Légion d’Honneur (?) .
En mars 1993, notre excellent Confrère Michel Serdaru, de la FFN, scandalisé par ce qui s'était passé, trouvait que le centième des fautes qui avaient été commises méritaient un procès. Il avait été jusqu’à se demander si mon père avait été aux mains de véritables médecins. Il m’avait dit vouloir avertir la presse, mais quand il apprit que des médecins de la Clinique Elmelik étaient en cause, sa courageuse intention retomba d’un coup parce ceux-là « avaient des relations ». Voir aussi Barth et Vargas "Quand l'Ordre règne" Mango documents, avril 2001
3° - << Soyez donc remercié, cher Confrère. La décision qu'avec vos Confrères vous avez prise à mon bénéfice me soulage d'un grand poids; je ne vous cache pas que depuis le début de cette malheureuse affaire, mon soucis, mon inquiétude, mes craintes étaient grandes /... /
En vous redisant mon admiration pour le rôle bien difficile que vous avez accepté déjouer au Conseil Régional je vous renouvelle ma gratitude et vous adresse l'expression de mes sentiments Confraternels les plus cordiaux. >> signé Dr. A. Denis
Voir le texte intégral sur la photo de sa lettre site n° 106212950. html "Bavures médicales couvertes par l'Ordre"
4° - Marie-Thérèse Casteret, La Découverte, 1992.
5° - Néologisme qui souligne le fait qu’il s’agit d’un problème moral et politique.
6° - Définition qu’en donne le Dr. Bruno Halioua dans ''Blouses blanches, étoiles jaunes", page 12, Liana Lévi 1999)
7° - "diabolique" selon Marie Balmary, qui a préfacé "Le sang des mots", d’Eva Thomas, fondatrice de SOS inceste, réédité en 2002 chez DDB

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24 juillet 2016 7 24 /07 /juillet /2016 17:08

NB. Cet article a été écrit le 24 juillet 2016, avant que je ne lise le numéro 465 de "POUR LA SCIENCE".

Je ne l'ai toujours pas lu. Seulement le titre :

                    "Néandertal a-t-il inventé la culture ?"

et les quelques lignes de la présentation

     "Que faisait Néandertal dans la grotte de Bruniquel ?".  

Mais la question de savoir quel homme il était m'intéresse depuis 1961, depuis que j'ai  lu l'excellent "Que sais-je" de Camille Arambourg sur "La Genèse de l'Humanité " (un Que-sais-je que j'ai depuis longtemps égaré).

---

                                  L'Homme de Neanderthal 

est sorti du néant en 1856, en Allemagneavec la découverte d'une calotte crânienne fossile, manifestement humaine, dans la "vallée de l'homme nouveau" (der Thal = la vallée en allemand) d'où le nom de la Vallée, et/ou de l'Homme, si bien que je ne sais pas si c'est de la Vallée ou de l'Homme que Neanderthal tient son nom ?

L'homme de Néandertal, écrit Wikipédia dans un articulet qui lui est consacré, sur lequel j'ai buté il y a quelques jours, avant de trouver celui, plus fouillé, dernièrement  mis à jour le 5 juillet dernier  à 12 h 58,  qui est "de qualité". 

Premièrement baptisé Homo neanderthalensis, les paléontologues durent le rebaptiser Homo sapiens neandertalensis (Wikipédia dans cet articulet précise que c'est à l'inverse après avoir été appelé Homo sapiens neanderthalensis qu'il a été rebaptisé Homo néandertalensis Il faudrait que j'éclaircisse ce point apparemment contradictoire==>

En fait Camille Arambourg (1885 - 1969),  paléontologue membre de l'Académie des Sciences avait ipso facto rangé l'Homme de Neanderthal parmi les sapiens; il l'avait ainsi dénommé Homo sapiens néanderthalensis (La génèse de l'humanitéQue sais-je 1961,  P.U.F)  

Quoi qu'il en soit, l'HN ou l'HSN avait peuplé l'Europe et l'Asie occidentale avant que les hommes dits modernes (HSS) viennent le déloger, du fait, présumait-on, de leur supériorité intellectuelle (Homo sapiens sapiens avait premièrement été dénommé Homo sapiens tout court)Wikipédia donne l'explication. C'est d'une heureuse (?) coincidence que ces hominidés tiennent leur nom. 

Un crâne presque entier a été découvert 52 ans plus tard en France, en Corrèzeavec sa mandibule édentée. Celui d'un vieillard (crâne de la Chapelle aux Saints).

Le nom de ces hommes est devenu aussi célèbre et populaire que celui de Napoléon (Homo napoléonis ajaccionibus, cf. Natalie Petiteau, "Napoléon Bonaparte, la nation incarnée", Perrin, 2015). 

Ces hominidés, présummés descendre  d' Homo erectus, ont longtemps été considéré comme des "brutes épaisses" malgré leurs gros cerveaux, à cause d'une corpulence, manifestement trapue et musclée.

Un crâne incomplet (une face et une partie de calotte cranienne), découvert en France 1971 dans les Pyrénées-Orientales par l'équique de Henri de Lumley, dans une grotte dominant un petit lac formé par le Verdouble  au sortir d'un défilé étroit, tantôt a été considéré comme appartenant à Homo erectus, tantôt à Homo néanderthalensis, et finalement comme celui d'un crâne de "prénéandertalien", donc comme un "ancêtre" de l'homme de Neanderthal (avec ou sans H, comme le nom de l'auteur de ces lignes, un  Homo sapiens medicinalis aussi abjecte que déjanté, puisqu'il a eu, en septembre 1990, le toupet de contester, puis de démontrer aux savants neurologues du Service du professeur Gérard Saïd  (hominidé du genre Homo  de l'espèce sapiens et sous-espèce ifremis) que leur malade souffrait vraiment d'un syndrome de carence vitaminique B12 malgré un test de Schilling déclaré (à faux) normal et une vitaminémie B12 elle aussi déclarée "normale", cf. infra) 

Démonstration de sa réalité  faite par A + B par "antisémitisme" (dixit en 2004 Homo sapiens pilotus, à l'instigation d'Homo sapiens ifremis)

Homo sapiens medexpertus, dit François Chedru,  s'était le 6 janvier  1996, contenté de dire à Homo sapiens medicinalis que c'était par "méchanceté" qu'il en avait fait la démontration en remettant ledit malade sur pied, cependant que les neurologues d'Homo sapiens ifremis l'avaient promis à une "inéluctable plus grande aggravation" et à un fin rapide (propos répétés dans le rapport rédigé par Homo sapiens medexpertus pour éviter à Homo sapiens denis, à Homo sapiens elmelikis, à Homo sapiens beinis, à Homo sapiens illis et aux Homo sapiens ifremis d'aller graver des dessins au fond des grottes).    

La découverte d'autres ossements de néandertaliens  témoigne de l'existence de sépultures.

Les paléoanthropologues durent, comme l'avait fait Camille Arambourg, concéder aux néandertaliens des préoccupations spirituelles. 

Mais voilà que dans le numéro de juillet 2016 de « Pour la SCIENCE » (n° 465) Jacques Jaubert, président de la société préhistorique de France, révèle aux lecteurs  << qu’il y a environ 180.000 ans, à plus de 300 mètres au fond d’une grotte, des humains (entendez par là les hommes de Neandertal) ont construit d’énigmatiques structures, dont le sens nous échappe, qui prouvent indiscutablement la complexité de la société néandertalienne >>

(inspiré d'un article de la revue Nature paru en 2014)

Les mêmes considérations ont été exposées récemment à la télévision sur Fr 5.

Les préhistoriens étaient longtemps restés sur l'idée - en tout cas ils nous l'avaient presque tous inculquée - que les Hommes de Néandertal étaient trop proches de l'animalité pour avoir des préoccupations spirituelles, leur diparition ayant été provoquée par l'apparition des hommes modernes, des sapiens au carré, appelés Homo sapiens sapiens pour souligné le fait et le différencier d'Homo néanderthalensis.


De plus, voilà que l’on a découvert en 2010 que l’homme occidental ("Homo occidentalensis"), contrairement aux Africains et aux Chinois, emprunte  jusqu’ à 4% des gènes d' Homo neandertalensis, témoignant non seulement d'une interfécondité mais l'existence de rapports sexuels fructueux d'HN avec HSS.

Pas de barrière d'espèce, donc.

Les Hommes de Neandertal ne peuvent plus être considérés comme une espèce différente moins intelligente qu'Homo sapiens sapiens.

Il faut trouver une autre explication à leur disparition que l'inférorité intellectuelle et l'absence d'interfécondabilité.

Heureusement, les géologues et les volcanologues nous font savoir qu'il y a 75.000 ans des éruptions volcaniques cataclysmiques ont eu lieu dans la péninsule italienne, qui causèrent durant un sicècle sur l'Europe et l'Eurasie un intense refroidissement climatique, un refroidissement qui fut fatale aux néandertaliens, ce qui laissa la place à Homo sapiens sapiens, jusqu'alors moins doués physiologiquement qu' Homo sapiens néanderthalensis, et donc supplantés lui.

Ouf, sauvés, mais on  avait eu chaud, bien que ça ne colle pas parfaitement avec tout ce qui reste encore écrit (dont un article très récent, puisque daté du 5 juillet 2016, à 12: 58 et garanti "de qualité"  de Wikipédia).  

Mais à part ça, la Science est neutre et objective.

De même en médecine avec l'importante découverte,  importante mais jamais évoquée dans  le Magazine de la Santé, du "syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal", faite "dans le milieu des années 1990" (sic, E. Andrès & al.,  des hôpitaux de Strasbourg)  pour ne pas avoir à concéder qu'elle fut en réalité faite à l'hôpital Bicêtre en septembre 1990, au nez et à barbe des neurologues du Service du professeur Gérard Saïd, qui non seulement en avaient nié la possibilité, mais s'étaient vivement opposés à son traitement, au point de n'en administrer qu'un simulacre pour avoir la paix parce qu'il ne faut pas ontrarier les fous (Cf. sites 34640255, 69970222 et 108281777 html) 

Une découverte importante non seulement par le nombre de malades concernés, mais aussi parce que ceux-ci peuvent se rétablir avec un traitement très simple et économique, en l'occurrence celui de la maladie de Biermer, puisque ce syndrome n'en est qu'une forme clinique deux fois plus fréquente que le test de Schilling n'arrive pas à caractériser. Ce syndrome est réversible si le diagnostic est assez rapidement posé, au lieu que ce soit celui de maladie d'Alzheimercomme c'était auparavant trop souvent le cas du fait de l'évolution très péjorative de ce syndrome lorsqu'il est laissé à lui-même, c'est-à-dire sans le traitement de la maladie de Biermer.

Les circonstances dans lesquelles cette découverte a été faite en 1990, "au nez et à la barbe des neurologues de Bicêtre" (ils avaient tout fait pour qu'elle ne se fasse pas) ont été trop scabreuses., plus que déplaisantes pour l'Ordre des médecins, la direction de l'AP - HP, les responsables du CNTS, les ministères de la Recherche et de la Santé, et par conséquent pour celui de la Justice)jusqu'à empêcher les docteurs Marina Carrère d'Encausse et Michel Cymès, les animateurs de l'émission "Le magazine de la santé" (Fr.5) d'en faire état, et jusqu'à me faire accuser par la direction de l'hôpital Bicêtre de l'avoir "sciemment fabriqué" (sic) en 1990 par "antisémitisme" (dixit en 2004 l'administration de l'hôpital Bicêtre via madame Isabelle Pilot, "chargée des relations de l'hôpital avec la clientèle",  en fait la porte-parole du professeur Gérard Saïd, qui avait tout fait pour dissimiler cette découverte et les énormes fautes commises par les neurologues de son Service, en particulier par Olivier Ille, qui avait transmis au docteur Jean-Yves Beinis la consigne de simuler l'aministration à son malade le traitement de la maladie de Biermer .

Olivier  Ille s'était en 1997 abstenu de signaler les très nombreux assassinats de malades commis par son infirmière très zélée Christine Malèvre, laissant ce rôle à sa collègue le docteure Laurence Kouyoumdjian, qui de ce fait fût sans ménagement priée d'aller se faire voir ailleurs cependant que lui a conservé son poste et a pu aller jouer les innocents à Paray-le-Monial au cinquième Rassemblement de la Communauté de l'Emmanuel dans une conférence intitulée "Prends soins de lui" (Amour & Vérité, les 15 et 16 mars 2013)

    

 

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24 juillet 2016 7 24 /07 /juillet /2016 16:49

Une gêne éthique apparaît au sujet  de l'Homme de Neanderthal (et non pas de Néandertal, comme l'écrit Wikipédia).

Il est sorti du néant en 1856 en Allemagne, d'une vallée qui lui a donné son nom (ou plutôt d'une vallée qui lui a pris son nom, ndlr) 

Longtemps ces hominidés furent considérés comme des  "brutes épaisses".

Après la découverte d'autres sites, les paléontologues durent lui concéder un soupçon de préoccupations spirituelles à la manière dont ils disposaient et ensevelissaient ses morts. 

Premièrement baptisé Homo neandertalensis, les paléontologues l'avaient de ce fait dû le rebaptisé Homo sapiens néandertalensis (cependant que Wikipédia stipule que c'est à l'inverse après avoir été appelé Homo sapiens néandertalensis qu'il a été appelé Homo néandertalensis Il faudra éclaicir ce point contradictoire).

Quoi qu'il en soit, HSN avait peuplé l'Europe avant que les hommes dits modernes (Homo sapiens sapiens avait premièrement été dénommé Homo sapiens) viennent le déloger, du fait, présumait-on, de leur supériorité intellectuelle. 

Mais voilà que dans le numéro de juillet 2016 de « Pour la SCIENCE » (n° 465) Jacques Jaubert révèle aux lectures de la Revue  << qu’il y a environ 180.000 ans, à plus de 300 mètres au fond d’une grotte, des humains (entendez par là les hommes de Neandertal) ont construit d’énigmatiques structures, dont le sens nous échappe, qui prouvent indiscutablement la complexité de la société néandertalienne >>

Les mêmes considérations ont été exposées récemment à la télévision sur Fr 5.

Les paléontologues et les préhistoriens étaient longtemps restés sur l'idée - en tout cas ils nous l'avaient presque tous inculquée,  - que les hommes de Neandertal 

étaient trop proches de l'animalité pour avoir pu être doués d'Art et de  Culture, leur diparition ayant été provoquée par l'apparition des hommes modernes, des sapiens au carré, appelés Homo sapiens sapiens pour souligné le fait (sauf en ce qui concerne Camille Arambourg, qui lui attribuait culture et humanité, un auteur dont j'avais lu le "Que sais-je" sur "La genèse de l'humanité" dès sa publication en 1961. Un "Que sais-je" que j'avais lu et relu et que j'ai depuis longtemps égaré. Je ne le contestais que sur l'âge des premiers hominidés, qu'intuitivement je faisais remonter à plusieurs millions d'années, et non pas à quelques centaines de milliers.

Depuis je me suis contenté de lire quelques articles parus dans les revues de vulgarisation scientifiques, et en 2006 un livre de Marylène Patou-Mathis  sur l'Homme de Neanderthal, que je n'ai pas encore eu le temps d'égarer, qui de parti-pris fait de ces hommes des "non-violents")

Patatras, voilà que l’on découvre que l’homme occidental ("Homo occidentalensis"), contrairement aux Africains et aux Chinois, posséde jusqu’ à 4% des gènes d' Homo neandertalensis,témoin d'une probable hybridation.

Ca change la perspective

Les hommes de Neandertal ne peuvent plus  être considérés comme moins intelligents qu'Homo sapiens sapiens. 

A part celle de Patou-Mathis, il faut trouver une autre explication à leur disparition que l'inférorité intellectuelle.

Heureusement, les géologues et les volcanologues nous expliquent qu'il y a 15.000 ans des éruptions volcaniques cataclysmiques ont eu lieu  dans la péninsule italienne et il a 75.000 en Indonésie, qui causèrent durant un sicècle sur l'Europe un intense refroidissement climatique, un refroidissement qui fut fatale aux néandertaliens. 

Ouf, sauvés, mais on avait eu chaud, bie que cette "explication" ne colle pas vraiment avec l'âge de sa disparition.

CQFD, la Science est parfaitement neutre et objective.

J'ai (mon ordi) a brutalement égaré (c'est un paléordilateur) la première version de ce texte, qui était plus longue et "idéologique".. Comme il se fait tard, je ne vais pas poursuivre jusqu'où je voulais en venir. A demain donc .

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19 juillet 2016 2 19 /07 /juillet /2016 22:49

La méthode A. Juppé est cartésienne. 

Durant l'occupation allemande, malgré le dispositif de surveillance et de répression effrayant mis en place par SD (le service de renseignement des Waffen SS)les nazis ne sont jamais parvenus à empêcher les coups de mains exécutés par la résistance française.

Dans ces conditions, bonjour messieurs Juppé, Ciotti et Estrosi, qui trouvez avec Marine Le Pen que de graves carences existent dans le système de sécurité actuellement mis en place pour prévenir les attentats terroristes.

Ne faudrait-il pas  au contraire se féliciter de l'efficacité dont ont fait preuve les services de sécurité de la police et de la gendarmerie françaises pour empêcher un plus grand nombre d'attentats ? (Lire infra le contrôle dont j'ai moi-même fait l'objet de la part de deux gendarmettes le 19 avril dernier alors que je venais de poster une lettre à X personne victime d'un lavage de cerveau).

Luc Poignant estime qu'il est "quasiment impossible" de prévenir le genre d'attentat qui a été perpétré  à Nice sur la Promenade des Anglais par Mohamed Lahouaiej-Bouhlet, déjanté et formaté à la hâte ?

Ces attentats posent le problème du lavage de cerveau, puisque même des personnalités très instruites donc en principes bien structurées peuvent s'y laisser prendre, ainsi qu'il en avait été en Allemagne après qu'en janvier 1933 Adolf Hitler a été démocratiquement porté au pouvoir pour supprimer la démocratie avec l'assentiment la la majorité de la population et de ses cadres, envoûtés par ses discours et sa propagande immonde ! 

En France des centaines d'attentats, si ce n'est des milliers, se commettent chaque jour à l'encontre des personnes vulnérables, des attentats parfois meutriers, qui restent la plupart du temps impunis, sans que cela ne soulève l'indignation générale, alors que (ou parce que) il s'agit de crimes politiques, les viols préludant à des prédations à visées économiques.

Par exemple le viol systématique des esclaves, hommes, femmes et enfants, à l'époque du commerce triangulaire.

Mais comment interpréter les multiples viols commis par le docteur Jean-Claude Elmelik sur les parturientes en sa Clinique de l'Haÿ-les Roses dans les années 1980- 90 ? 

Ce gynécologue-obstétricien est l'héritiers de banquiers. 

Se pourrait-il que ce soit inconsciemment en souvenir de ce type commerce, un commerce qui permis à de nombreuses banques commerciales de faire fortune, et très possiblement celle de ses ancêtres ?

Le recours aux souvenirs inconscients pour rendre compte des processus psychopathologiques est une recette explicative que psychiatres tiennent du fabuleux professeur Freud, grand pré-être de l'inconscient pathogène et indécrotable laveur de cerveau au profit de la pédophilocratie, ainsi qu'en attestent maints psychiatres et/ou "psychanalystes", tels  Roger Perron et Samuel Lepastier au sujet de l'inceste cependant qu'un psychiatre médiatique et médecin expert agréé, le docteur Roland Coutanceau, assimile les très nombreux incestes qui se commettent dans les familles à de simples "dérapages" (sic).  

Stéphane Gicquel, le secrétaire général de la Fenvac (la Fédération Nationale des Victimes d'Attentats et d'Accidents Collectifs) qui se pose la question du recensement des victimes de l'attentat du 14 juillet, ne s'est-il jamais posé la question du traumatisme des familles des quelques 25.000 victimes (pas vraiment imprévisibles) des transfusions sanguines faites avec des lots de sang du CNTS contaminés par le VIH, dont la mienne  (Cf. site n° 34640255, 69970222, 69972429 et  10828777 html)

Cela dit, le lecteur pourra se faire une idée de l'étroitesse de la surveillance, et par conséquent de grande la sécurité, dont jouissent les Français, tout au moins en Bretagne, au contrôle dont j'ai fait l'objet le 19 avril dernier, ainsi que je l'ai exposé dans ce blog, sous le titre - à première vue inaproprié -  "Super Chéries au sein de l'AP" alors qu'il y est question de  "La tagada tactique du gendarme", qui consiste à surveiller les boîtes à l'Êtres terroristes.

L'exemple de la boîte placée sur le bord du trottoir, de façon que l'on puisse y glisser les lettres d'un côté en tant que piéton, et de l'autre en tant qu'automobiliste, sans qu'il soit nécessaire de se garer et de descendre de voiture atteste de l'ingéniosité du dispositif.

La boîte est judicieusement disposée en amont de deux emplacements réservés aux véhicules des personnes handicapées.

Malgré mon expérience des pièges à éviter (Cf. 34640255 et 108281777 html), je n'y avais pas trop fait attention.  Leur disposition m'avait certes paru illogique, sans plus, alors qu'elle ne l'était pas.

Mais j'accusais à tort la Poste d'y avoir trouvé le moyen de contribuer au financement des ronds-points, alors que c'est bien plutôt au plan vigipirate, donc au ministère de l'intérieur et à la gendarmerie qu'il convient d'attribuer le piège.

La Poste n'y a elle-même aucun intérêt. 

Il est en difficile aux automobilistes venus poster leurs lettres de redémarrer sans empiéter, ne serait-ce qu'un peu, sur lesdits emplacements, à moins de braquer les roues fortement vers la droite au sortir du couloir, s'ils n'y prennent pas garde, aussi bien lorsque ces emplacements sont inoccupés que lorsqu'ils le sont, compte tenu de leur extension sur la chaussée. C'est là que résidait l'astuce.

Sans être titulaire de la carte d'ayant-droit à l'invalidité, j'avais suivi l'automobiliste qui me précédait pour, comme lui, glisser mon courrier dans la boîte depuis ma voiture, et reprendre immédiatement la route.

Je n'ai alors pas fait attention à ce que les roues de ma voiture, tout au moins la roue avant gauche, et sans doute aussi la roue arrière, aient pu rouler sur lesdits emplacements.

A peine avais-je ouvert les yeux fait une centaine de mètres qu'une voiture derrière moi claxonnait avec véhémence. Je jetai un coup d'oeil dans le rétro et vis que c'était une voiture de la gendarmerie.

Comme je roulais plutôt lentement et que je venais de m'engager dans une rue étroite à sens unique, j'ai pensé qu'il s'agissait d'une urgence. J'ai accéléré l'allure de façon à pouvoir me ranger plus vite un peu plus loin au sortir de la rue pour que la voiture des gendarmes puisse passer et se rendre au plus vite là où elle devait se rendre.

C'était moi que la chasse concernait : la voiture de la gendarmerie s'arrêta net à ma hauteur. L'occupante qui la conduisait me fit premptoirement signe d'aller plus loin me garer sur un terre-plein.

Comme je portais des lunettes aux verres fumés et une casquette de marin, et qu'au surplus ma voiture était immatriculée dans un département situé bien loin de la côte atlantique, j'ai tout de suite pensé que j'avais droit à un contrôle parce que j'avais l'air louche.

Je n'y étais pas du tout. C'était ni à cause de mes verres fumés ni à cause de ma casquette de vieux loup de mer, ni même parce qu'il n'y a pas de verres fumés sans feu que j'avais été pris en chasse et arrêté.

Après m'avoir fait souffler dans un petite boîte noire munie d'un long embout de plastique transparent, celle qui m'avait claxonné me demanda de lui présenter mes papiers. Elle sortit un carnet à souche et y nota mes coordonnées.

J'ai alors compris que j'étais verbalisé.

J'avais droit à une amende de 90 euros pour avoir illicitement "stationné" sur une aire réservée aux handicapés.

J'ai eu beau protester que jamais j'avais stationné sur la susdite surface, que j'étais médecin et que c'était me faire injure, rien n'y fit.

Ce qui montre bien que le territoire français est très étroitement surveillé.

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16 juillet 2016 6 16 /07 /juillet /2016 23:35

Marine Le Pen, Alain Juppé, Eric Ciotti et Christian Estrosi dénoncent les "carences gravissimes" de l'Etat dans la prévention des attentats.

Durant l'occupation allemande, malgré le dispositif de surveillance et de répression effrayant mis en place par SD (le service de renseignement des Waffen SS)les nazis ne sont jamais parvenus à empêcher les coups de mains exécutés par la résistance française.

Dans ces conditions, ne faut-il pas  louer l'efficacité dont ont fait preuve et continuent de faire preuve les services de sécurité mis en place par la police et la gendarmerie françaises pour empêcher un plus grand nombre d'attentats, ainsi que l'a souligne Luc Poignant, quand il déclare qu'il est "quasiment impossible" de prévenir le genre d'attentat qui a été perpétré  à Nice sur la Promenade des Anglais par un islamiste improbable tout dernièrement formaté à la hâte ? (hata = haïr)

En France des centaines d'attentas, si ce n'est des milliers, se commettent chaques jours à l'encontre des personnes vulnérables, des attentats parfois meutriers, qui restent la plupart du temps impunis, sans que cela ne soulève l'indignation générale, alors que (ou parce que) il s'agit de crimes politiques, les viols préludant à des prédations à visées économiques. 

Par exemple le viol systématique des esclaves, hommes, femmes et enfants, à l'époque du commerce triangulaire.

Mais comment interpréter les multiples viols commis par le docteur Jean-Claude Elmelik sur les parturientes en sa Clinique de l'Haÿ-les Roses dans les années 1980- 90 ? 

Ce gynécologue-obstétricien est l'héritiers de banquiers. 

Se pourrait-il que ce soit inconsciemment en souvenir de ce type commerce, un commerce qui permis à de nombreuses banques commerciales de faire fortune, dont vraisenblablement celle de ses ancêtres ?

Le recours aux souvenirs inconscients pour rendre compte des processus psychopathologiques est une recette explicative que, en tant que "psy", je tiens du fabuleux professeur Freud, grand pré-être de l'inconscient pathogène.

Stéphane Gicquel, le secrétaire général de la Fenvac (la Fédération Nationale des Victimes d'Attentats et d'Accidents Collectifs) qui se pose la question du recensement des victimes de l'attentat du 14 juillet, ne s'est-il jamais posé la question du traumatisme des familles des quelques 25.000 victimes (pas vraiment imprévisibles) des transfusions sanguines faites avec des lots de sang du CNTS contaminés par le VIH, dont la mienne  (Cf. site n° 34640255, 69970222, 69972429 et  10828777 html)

Cela dit, le lecteur pourra se faire une idée de l'étroitesse de la surveillance, et par conséquent de grande la sécurité, dont jouissent les Français, tout au moins en Bretagne, au contrôle dont j'ai fait l'objet le 19 avril dernier, ainsi que je l'ai exposé dans ce blog, sous le titre -  inaproprié - de  "Super Chéries au sein de l'AP" alors qu'il y est question de  "La tagada tactique du gendarme", qui consiste à surveiller les boîtes à l'Êtres terroristes.

L'exemple de la boîte placée sur le bord du trottoir, de façon que l'on puisse y glisser les lettres d'un côté en tant que piéton, et de l'autre en tant qu'automobiliste, sans qu'il soit nécessaire de se garer et de descendre de voiture atteste de l'ingéniosité du dispositif.

La boîte est judicieusement disposée en amont de deux emplacements réservés aux véhicules des personnes handicapées.

Malgré mon expérience des pièges à éviter (Cf. 34640255 et 108281777 html), je n'y avais pas trop fait attention.  Leur disposition m'avait certes paru illogique, sans plus, alors qu'elle ne l'était pas.

Mais j'accusais à tort la Poste d'y avoir trouvé le moyen de contribuer au financement des ronds-points, alors que c'est bien plutôt au plan vigipirate, donc au ministère de l'intérieur et à la gendarmerie qu'il convient d'attribuer le piège. 

La Poste n'y a elle-même aucun intérêt. 

Il est en difficile aux automobilistes venus poster leurs lettres de redémarrer sans empiéter, ne serait-ce qu'un peu, sur lesdits emplacements, à moins de braquer les roues fortement vers la droite au sortir du couloir, s'ils n'y prennent pas garde, aussi bien lorsque ces emplacements sont inoccupés que lorsqu'ils le sont, compte tenu de leur extension sur la chaussée. C'est là que résidait l'astuce.

Sans être titulaire de la carte d'ayant-droit à l'invalidité, j'avais suivi l'automobiliste qui me précédait pour, comme lui, glisser mon courrier dans la boîte depuis ma voiture, et reprendre immédiatement la route.

Je n'ai alors pas fait attention à ce que les roues de ma voiture, tout au moins la roue avant gauche, et sans doute aussi la roue arrière, aient pu rouler sur lesdits emplacements.

A peine avais-je ouvert les yeux fait une centaine de mètres qu'une voiture derrière moi claxonnait avec véhémence. Je jetai un coup d'oeil dans le rétro et vis que c'était une voiture de la gendarmerie.

Comme je roulais plutôt lentement et que je venais de m'engager dans une rue étroite à sens unique, j'ai pensé qu'il s'agissait d'une urgence. J'ai accéléré l'allure de façon à pouvoir me ranger plus vite un peu plus loin au sortir de la rue pour que la voiture des gendarmes puisse passer et se rendre au plus vite là où elle devait se rendre.

C'était moi que la chasse concernait : la voiture de la gendarmerie s'arrêta net à ma hauteur. L'occupante qui la conduisait me fit premptoirement signe d'aller plus loin me garer sur un terre-plein. pour me contrôler.

Comme je portais des lunettes aux verres fumés et une casquette de marin, et qu'au surplus ma voiture était immatriculée dans un département situé bien loin de la côte atlantique, j'ai tout de suite pensé que j'avais droit à un contrôle parce que j'avais l'air louche.

Je n'y étais pas du tout. C'était ni à cause de mes verres fumés ni à cause de ma casquette de vieux loup de mer, ni même parce qu'il n'y a pas de verres fumés sans feu que j'avais été pris en chasse et arrêté.

Après m'avoir fait souffler dans un petite boîte noire munie d'un long embout de plastique transparent, celle qui m'avait claxonné me demanda de lui présenter mes papiers. Elle sortit un carnet à souche et y nota mes coordonnées.

J'ai alors compris que j'étais verbalisé.

J'avais droit à une amende de 90 euros pour avoir illicitement "stationné" sur une aire réservée aux handicapés.

J'ai eu beau protester que jamais j'avais stationné sur la susdite surface, que j'étais médecin et que c'était me faire injure, rien n'y fit;

Ce qui montre bien que le territoire français est très étroitement surveillé.

 

 

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16 juillet 2016 6 16 /07 /juillet /2016 18:02

Om Anders Behring Breiwiks namn hade varit Mohamed Lahouaiej Bouhlel ?

Som väntat media berättar idag att DAECH påstår taga ansvar inför slakten av den 14 juli i Nica.

Men om Anders Behring Breiwiks namn hade varit Mohamed, och om han inte hade klart menat, före liksom efter slakten av den 22 juli 2011, vilken orsakade 77 dödsfall, motiveringen var antiarab och antislamnisk, skulle nog DAECH ha hävdat att slakten vara sin meritlista.

Jag tänker tvättom  att vad man vet om lastbilens attack i Nica den 14 juli 2016 inför man lite för fort till DAECH.

 

FRANSKA:

Ce que l'on sait de l'attentat perpétré hier soir à Nice sur la Promenade des Anglais par Mohamed Lahouaiej Bouhlel tel que viennent de le rapporter la presse et le procureur Paris François Molins, incline à penser de prime abord qu'il s'agit d'un acte sans rapport avec DAECH mais perpétré par un individu immature qui a cherché à culpabiliser une épouse décidée à se séparer d'un mari violent et "cavaleur"

Sigismund Freud aurait donc raison d'avoir voulu tout ramener au sexe, sinon à la guerre des sexes, comme le prétendait Auguste Strindberg à travers son théatre intime.

L'attentat a manifestement été préparé à la va-vite en s'inspirant de celui du camion chargé d'explosifs qui a de dévasté à Bagdad le quartier de Kerrala le 3 juillet dernier.

Mohamed Lahouaiej Bouhlel aurait saisi l'occasion qui se présentait de se faire passer pour un martyre islamiste et finir ainsi en apothéose, non pas tant pour gagner le paradis d'Allah, même si cette espérance a pu le motiver, mais plus profondément (plus ou moins inconsciemment) de façon à faire porter à son épouse le poids de la blessure narcissique qu'elle lui a infligé en demandant le divorce (c'est là le mode de fonctionnement des personnalités restées mal structurées ou structuées de travers).

C'était pour lui une façon "commode" et "autorisée" par des autorités religieuses "supérieures" (représentatives de l'image du Père) de faire porter à son pouse le poids de ses fautes (ses fautes à lui) et la culpabilité de sa propre violence.

Cette façon de faire correspond à un principe de fonctionnement mental découvert, ou plutôt mis en évidence, par Stanley Milgram. Elle a été confirmée dans une démontration magistrale faite en 1963 pour tenter "d'expliquer" l'attitude d'Eichmann sous le régime du III e Reich, et au délà d'Eichmann de la majorité (70 à 80 % de la poplation générale - cf. le numéro de mai 2016 de l'excellente Revue "Sciences humaines", donc non seulement des Allemands à cette époque, mais de la majorité des hommes et des femmes des pays dits "civilisés".

Ce qui jette une ombre sur la définition de la "normalité" et de la notion de "civilisation".

Ce type d'intention culpabilisante a été utilisée contre moi par un médecin "civilisé" qui se prenait et se faisait passer pour un chirurgien orthopédiste.

Il avait cherché à me faire porter la responsalité et donc la culpabilité de ses fautes, des actes chirugicqaux déplacés et catastrophiques parce que, préndit-il,je ne lui avais pas renouvelé mes avertissements à ne pas les commetre, car si je es avais réitéré, il se serait abstenu (sic): j'étais donc responsable des fautes qu'il avait commises. avait-il soutenu dans son Mémoire de défense (rédigé par Me Alriq) approuvé par l'Ordre des médecins et le parquet de Créteil, Institutions très représentatives de la civilisation modèle qu'est la civilisation française.

Or l'Ordre des médecins et son Conseil disciplinaire sont des structures terroristes terrifiantes autorisées par l'Etat, qui a confié à l'Ordre "mission de Service publique", comme aimait à le rappeler le président du CNOM le professeur Bernard Glorion, et par Michel Barrau, procureur au TGI de Créteil, proteteur de la Clinique Léon Elmelik et de la "fine équipe des pieds nickelés" qui y sévissait.

 

C'est dans cette Clinique que le docteur Antoine Denis excerçait la chirurgie orthopédique alors qu'il était rhumatologue, et que le docteur Jean-Claude Elmelik son médecin-propriétaire, se permettait de violer les parturientes à tire-larigot, au su et avec l'aval de l'Ordre de médecins et dudit parquet (voir site 34640255 html chap. II § 5 pour plus de pécisions)

 

Le CNOM est en effet une institution terroriste et terrorisante que les médecins ont intérêt à ne pas contrarier s'ils ne veulent pas avoir des ennuis à n'en pas finir.

C'est sans doute pourquoi le médiatique docteur Michel Cymès, qui anime sur France 5 avec le docteure Marina Carrère d'Encausse "Le Magazine de la Santé" n'a jamais parlé et ne parlera sans doute pas avant longtemps de comment fut découvert en 1990 ce qui maintenant (depuis 2003) s'appelle en France le syndrome NDB12PP.(voir article précédent)

Un mécanisme psychologique superposable à celui qui a conduit Mohamed Lahouaiej Bouhlel à commettre son suicide avait conduit Adolfus Hitler à verser soudainement dans un antisémitisme implacable et dévastateur alors qu'il avait auparavant, jusqu'en 1919, été philosémite, au point de faire le coup de poing pour défendre les Juifs lorsqu'ils étaient attaqués, Cf. Brigitte Hamann "La Vienne d'Hitler", édition des Syrtes.

Et pour cause ! AH se croyait, à tort ou à raison, mais à mon avis non sans raison, le petit fils du baron de Rothschild, qui aurait "séduit" sa grand-mère Anna-Maria Schicklegrüber à la DSK lorsque celle-ci était à son service à Vienne.

Lorsqu'il a voulu se faire reconnaître comme membre de la famille en présentant se titres de noblesse (ses trois Croix de fer, dont une de première classe) il aurait été jeter comme un malpropre. La blessure lui fut insupportable, et pour y remédier ...

L'attentat de Nice est plutôt de la nature de celui du pilote d'airbus, qui s'est suicidé en précipitant son avion rempli de passagers sur le flan d'une montagne.

Conclusions : demain ou après demain (det âr sent och jag sâger slut för i natt)

Samedi 16 juillet

Comme il fallait s'y attendre, les médias nous apprennent ce matin que DAECH revendique l'attentat du 14 juillet à Nice.

Som väntat, media berättar idag att DAECH påstår taga ansvar inför slakten av den 14 juli i Nica.

Mais n'est-ce pas par un opportunisme symétrique à celui de Mohamed Lahouaiej Bouhlel ?

Car si Anders Behring Breiwik s'était appelé Ahmed, et s'il n'avait pas clairement revendiqué avoir été motivé par le racisme et anti-islamisme avant comme après avoir massacré 77 personnes le 22 juillet 2011, il est probable que DAECH aurait revendiquer l'inscription de cette tuerie à son crédit

Men om Anders Behring Breiwiks namn hade varit Ahmed, och om han inte hade klart menat, före och efter slakten av den 22 juli 2011, vilken orsakade 77 dödsfall, at han var motiverad av antiarab och antislamnisk orsak, skulle inte DAECH ha hävdat at slakten vara sin meritlista ?

 

 

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