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27 mars 2017 1 27 /03 /mars /2017 16:16

Myriam Lahcene y expose actuellement  des portraits stylisés de femmes ("Femme au turban", "Femme pensive", etc ...)

C'est avoir raté l'occasion d'y faire aussi figurer "La femme violée".  

Mais comment l'artiste aurait-elle pu y exposer des scènes X, à supposer qu'elle en ait eu connaissance et la permission, puisqu'à la Clinique de l'Haÿ-les-Roses, du temps où ses médecins-propriétaires étaient en affinité avec le maire Marc Méchain, des centaines de femmes y ont été violées, sans que jamais la Presse ni les médias, pourtant dûment avertis, n'aient osé relater ces faits, les docteurs Elmelik et leur Clinique bénéficiant alors de "protections en hauts lieux".

Le Principal du Commissariat de cette sous-préfecture en avait "par dessus la tête" d'avoir à enregistrer des centaines de plaintes pour viol, parce que toutes étaient "systématiquement bloquées au parquet" (sic, dixit le Commandant Christian Raeckelboom, quand je me suis rendu au Commissariat de l'Haÿ-les-Roses le 23 janvier 1991 pour accompagner mon père, qui, atteint d'une maladie neurologique d'expression psychiatrique, y avait été victime d'épouvantables exactions chirurgicales doublées d'une tentative de détournement de fonds, dont les suites furent ruineuses, pour lui comme pour son fils, médecin, menacé de l'application de l'article L 240 après qu'il lui a fallu intervenir pour lui sauver la vie alors qu'il était sciemment laissé sans traitement en adéquation avec son état alors qu'il était hospitalisé à l'hôpital Bicêtre puis à Charles-Foix, au prétexte fallacieux qu'il était dément, diagnostiqué "atteinte diffuse du système nerveux" cependant qu'il souffrait à l'évidence d'une profonde carence vitaminique B12 relative à un syndrome qui depuis 2003 a été dénommé syndrome NDB12PP. 

Le Commandant Christian Raeckelboom n'en avait pas l'explication en 1991, sauf à dire que "ces vieilles gens" étaient "milliardaires" (les médecins-propriétaires de la Clinique de La Haÿ étaient certes les héritiers de grands banquiers, mais y étaient encore en activité, et pas vraiment vieux.)

Ses propos m'ont été par la suite confirmés par certains médecins du département, dont le professeur Pierre Huguenard, à l'époque où il dirigeait le SAMU 94 et la Société Française de Médecine de Catastrophes, et implicitement par une des secrétaires du CROM d'Île-de-France, au moment où elle m'a remis le dossier relatif à la plainte de mon père. Il avait pu survivre à leurs exactions et avait, sur les conseils de son avocate, Me Catherine Scotto-Derouet, commis l'erreur d'adresser aussi une plainte à l'Ordre des Médecins, malgré mon avis de ne pas le faire : << Mon pauvre monsieur (sic), comment voulez-vous que le Conseil de l'Ordre poursuivent des (médecins) violeurs et des pédophiles, ils sont au Conseil de l'Ordre ! >>, m'avait-elle dit, alors même que la plainte portait sur d'autres méfaits.

De fait, 18 ans plus tard, à Yffiniac, dans les Côtes d'Armor, un médecin, condamné et interdit d'exercice pour pédophilie, a intégré l'Ordre des médecins APRES sa condamnation, selon les dires d'une consoeur costarmoricaine. Elle confirmait ce que d'autres personnes de la région m'avaient déjà confié.

Pour plus de précisions, si besoin est, se reporter à mon rapport chronologique circonstancié mis en ligne sur la Toile en 2009 sous le n° 34640255 html. Il est à croiser et à compléter de textes relatifs à d'autres informations qui depuis me sont parvenues, et à mes remarques sur la reconstruction de la mairie de l'Haÿ-les-Roses, numérotées 124849927 html. Le site est intitulé  "genocides.over-blog.com" pour marquer l'  imprescriptibilité de crimes que la Justice déclasse en délits quand elle ne requière pas un non-lieu, au prétexte de sauvegarder l'ordre social, parce qu'ils font désordre, qu'ils sont "inqualifiables", c'est-à-dire inavouables.

C'est ainsi que dans la nuit du 30 juin au 1er juillet 1999 la mairie de l'Haÿ-les-Roses est partie en fumées tant ses archives y étaient brûlantes. 

Il y a lieu de penser que cet incendie n'est pas sans rapport direct ou indirect avec les exploits obscènes autant que financiers des tenants de cette Clinique, qui "travaillait" en entente avec la  mairie "socialiste" de cette Commune, mais aussi avec l'AP - HP, à qui elle servait de "poubelle". C'est pourquoi cette Clinique était "protégée en hauts lieux", et ses médecins en profitaient pour tout se permettre, y compris de violer les parturientes, cet exercice étant réservée au propriétaire. 

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23 mars 2017 4 23 /03 /mars /2017 17:32

Voler à Pierrette Lalune un chouia de son énergie pour remettre la France en marche et lui permettre de financer le R.U.E.  (*)  est-ce demander la lune ?

Et est-ce plus immoral que faire les poches des contribuables pour s'en mettre plein les fouilles ?

La France devrait, compte tenu de son génie, pouvoir se remettre en marche, et devenir dans les années à venir, comme l'avaient pensé de façon projective les Danois en 1986 pour l'an 2000, la première puissance économique d'Europe !

La projection est un mécanisme paranoïaque. Les paranoïaques attribuent à d’autres leur propre équation. C’est que les Danois ont un système judiciaire qui se situe au premier rang en l'Europe, alors que celui de la France est situé dans les trente-septième dessous rang.

Le coût de ce mauvais fonctionnement lui coûte des centaines de milliards?

Alors pensez-vous  que c’est avec Dominique Macron qu’on va pouvoir remettre la France en marche ?

Il a certes été ministre de l'Economie et de Recherche dans le gouvernent de Manuel Valls, mais en 1986, il n’avait encore que 9 ans et ne volait pas de ses propres zèles, alors que Bibifricotin de la Recherche-Optimale est plus âgé. Il a fallu à celui-ci près de quarante ans pour trouver le moyen de prendre sans qu'elle ne s'en rende bien compte à la Lune de quoi remettre la France en marche. 

Les Danois n'avaient pas tenu compte de cet aspect des choses. Au Danemark on ne peut pas voler un brin de persil dans un supermarché sans se faire tancer. La France souffre de ce désavantage, qui fait qu'elle n'a pas pu devenir en l’an 2000 ce qu'elle aurait pu, et fait qu’elle se trouve en 2017 en sous France d'une "ATTEINTE DIFFUSE DE SON SYSTEME POLITICO-FINANCIER" , une atteinte profonde qui la rend tétraplégique et paralytique.

Cette paralysie fait que même si on démontrait aux docteurs de l’économie qu'un traitement existe, qui lui permettrait de marcher et d'aller de l'avant, simplement en volant un peu de son énergie à la Lune, sans qu'elle ne s'en rende compte et sans que cela lui soit dommageable, l'énergie dont les Français et les Terriens ont besoin - le président d'EDF s'y refuserait probablement. Non pas parce que ce serait du vol, mais parce ce petit vol au profit de la Terre et des Terriens viendrait contrarier des positions établies.

Pour des raisons similaires les neurologues de l'hôpital Bicêtre avaient refusé en 1990 à un malade - et probablement à bien d'autres souffrant de ce qu'ils avaient appelé une "atteinte diffuse du système nerveux", qui les rend tétraplégiques et donc incapables de marcher - le très simple traitement qui leur aurait permis de se rétablir et de remarcher normalement. Il avait fallu attendre que Bibifricotin de la Recherche-Médicale se mêle de démêler leur embrouille pour que leur malade remarche ! (voir texte précédent qui se trouve à la suite de celui-ci)

Les capacités du dispositif qui permet de subtiliser à la Lune l’énergie nécessaire à la Terre sont supérieures à celles des réacteurs nucléaires. Il pourrait être très rapidement mis en service un peu partout sur la Terre et se substituer aux énergies fossiles pour ce qui est de la production d'énergie électrique. Il s'agit d'un dispositif qui exploite les lois de la physique classique, et non pas celles de la physique quantique. Il a déjà été mis à contribution, a titre expérimental et avec succès, mais il n'a pas été reconduit à cause de son coût trop élevé et d'autres inconvénients : trop peu de sites se prêtent à son exploitation alors que celui que propose Bibifricotin de la Recherche de Solutions Optimale permet de récupérer cette énergie de façon ubiqui-terre. Des milliers de térawatts peuvent être subtilement subtilisées à la Lune sans qu'Elle ne s'en rende compte,.

Cette énergie est déjà récupérée, mais de façon infime et à grand frais au moyen de barrages, tel par exemple celui réalisé dans les années 1960 entre Dinard et Saint-Malo.

L'usine marémotrice de la Rance délivre déjà 240 mégawatts, soit le quart de la puissance d'un réacteur nucléaire. De même celui plus récemment construit en Corée. Le dispositif de Bibifricotin  a l'avantage d'être d'un entretien bien plus simple. Il est insensible à la corrosion et est à l'abri des tempêtes, ne gêne pas la navigation comme le font les systèmes fondés sur la récupération de l'énergie de la houle et des vagues, ne pas dépare pas l'horizon comme le font les éoliennes, et ne risque pas l'ensablement ou le déracinement, alors que son rendement sera des milliers de fois plus grand que les dispositifs soi-disant écologiques fondé sur l’exploitation des courants de marées.

Une démonstration in situ  ne prendra que quelques jours et ne coûtera pas cher. Nicolas Hulot parce qu'il est écologique et Benoît Hamon parce qu'il  est économique devraient s'y intéresser et s'entendre pour trouver le moyen de le tester et de le promouvoir.

(*) Revenu Universel d'Existence 

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16 mars 2017 4 16 /03 /mars /2017 17:52

Mieux vaut un travail parlementaire fictif qu'un "travail" sciemment destructeur. En voici la preuve. 

Le  12 septembre 1990, j'avais obéi à la loi qui fait obligation à quiconque est en mesure de porter secours à personne en danger sans exposer la sienne : l'article 223-6 du Code Pénal stipule que   Quiconque peut empêcher par son action immédiate, sans risque pour lui ou pour les tiers, soit un crime, soit un délit contre l'intégrité corporelle de la personne s'abstient volontairement de le faire est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende.

Mais ce n'est-là qu'un beau principe, sur lequel il est possible de s'asseoir quand on est médecin et dès lors que des intérêts particulièrement puissants sont en jeu, tels par exemple ceux de l'AP - HP et de feu le CNTS (rebaptisé "l'Etablissement Français du Sang" après qu'il a été jugé responsable mais "non coupable" de milliers de cas de contaminations au VIH)

Les hauts responsables de ces organismes ont en effet été jugés en 1999 par la Justice responsables - mais non coupables - d'avoir fourni à l'AP - HP et à bien d'autres hôpitaux des lots de sang contaminés par le VIH durant la première moitié des années 1980, soit quinze ans après. Autour de 25.000 patients furent contaminés au cours de cette période, selon les recherches du docteur Anne-Marie Casteret, publiées en 1992 aux éditions La découverte.

Le livre est toujours disponible chez les libraires.  

Les médecins-journalistes, en particulier le docteur Yves Nau, journaliste médical "maison" du quotidien Le Monde et les très populaires docteurs Michel Cymès et Marina Carrère d'Encausse, qui officient sur Fr.5 au "Magazine de la santé" pour faire connaître  ce qui cloche ou ce qui va bien en médecine n'ont à ma connaissance pas beaucoup posé de questions à ce sujet, et si jamais ils se sont intimement posé la question, se sont bien gardé de l'évoquer. Ils faut les en excuser, les représailles du milieu médical sont féroces. Le docteur Bruno Halioua, qui participe régulièrement au Magazine de la Santé en sait, qui n'aurait jamais osé porter le manuscrit de "Blouses blanches, étoiles jaunes" chez un éditeur s'il n'y avait pas été poussé, de son propre aveux, par Bernard Weber, et exceptionnellement par le  CNOM  (l'Ordre des médecins) pour sceller une "Alliance" (en fait une collusion) contre-nature, celle de l'AMIF  (l'Association des Médecins Israélites de France)  et du CNOM pour étouffer l'épouvantable scandale des vieux malades laissés sans traitement ou carrément assassinés dans certains Services hospitaliers parce qu'ils avaient commis la faute (ou le crime, car comme l'a bien montré Freud avec Emma Eckstein, les victimes, et non les auteurs d'actes malfaisants, sont toujours responsables, et donc coupables, de ce qui leur a été fait. Ainsi des enfants violés et battus, comme il l'avait fort bien expliqué en 1919 dans un texte célèbre intitulé "Un enfant est battu", et comme l'a plus récemment  rappelé dans Le Monde le docteur  professeur Samuel Lepastier à propos des enfants d'Outreau) d'avoir été contaminés par le VIH dans la première moitié des années 1990 lors de transfusions faites avec les flacons de sang fournis par le CNTS aux Cliniques et aux Hôpitaux.

 Valérie Auslender en sait-elle quelque chose ?

J'étais, en tant que médecin, intervenu pour rattraper le mauvais bon-mauvais travail des neurologues du Service du professeur Gérard Saïd, à l'hôpital Bicêtre, afin de contrecarrer le leur, parce qu'il conduisait directement un de leur patient concerné par le problème des transfusions contaminées au tombeau.

Le hic, c'est que l'imbécile que je suis n'y avait pas assez pris garde. Ce n'était pas vraiment par incompétence ni par inadvertance qu'ils avaient travaillé à l'envers, c'est-à-dire fait en sorte que leur malade ne survive pas à sa maladie.

Si bien qu'en "rattrapant" in extemis leurs "erreurs" - leur malade avait plongé dans le coma et en passe de mourir quand je suis intervenu - je m'exposais en réalité à de sévères représailles, qui n'ont pas manquées (Cf. site n° 71859487 html  la demande faite au président du Conseil disciplinaire de l'Ordre par un rapporteur responsable du Bureau de Presse du Conseil de l'Ordre du Val-de-Marne, le docteur Patrice Bodenan (voir sa carte de visite site n° 34640255 html). Il réclamait  que l'article L460 du CSP (Code de la Santé Publique) me soit appliqué (le Secrétaire Général de l'Ordre Régional préside le Conseil disciplinaire) 

Monsieur le Secrétaire Général

J'ai été chargé d'instruire initialement une plainte du Docteur Pierre CHRETIEN contre le Docteur Denis chirurgien excerçant au centre chirurgical de La Haÿ les Roses 94 -

J'ai donc reçu le Docteur CRETIEN Pierre et son père à l'hôpital SAINT Camille

J'ai aussi contacté et reçu et Docteur DENIS et la responsable de la Clinique (Mme le Docteur ELMELIK ) ainsi que le Professeur Debeyre.

A l'évidence notre confrère le Docteur Pierre Cretien n'est pas fondé à poursuivre le Docteur DENIS professionnel réputé et parfaitement irréprochable pour les faits invoqués par lui Le Docteur Pierre CRETIEN est atteint d'un délire de persécution plaintes multiples auprès des différentes streuctures TGI Creteil CPAM etc _ )

J'ai donc rendu un avis auprès du Conseil de l'ordre des Medecins du Val de Marne conseillant un rejet pur et simple de la plainte du Docteur Crétien , et la mise en examen de ce dernier pour évaluer son aptitudeà l'exercice de la médecine -

J'appris par la suite la plainte que Pierre cRETIEN avait déposée, à mon encontre une plainte pour partialité, collusion avec la partie adverse , pressions , auprès du Conseil départemental deu Val de Marne

J'ai été très étonné de la démarche du de Monsieur Pierre CRETIEN qui ne repose sur aucune base réelle et que je trouve diffamatoire

Cette démarche rapportée à toutes les démarches de Monsieur le Docteur Pierre CRETIEN Justifie à mon avis l'application d e l ' article L 460 -

Je vous prie d' agréer monsieur le secrétaire Général mes salutations respectueuse et distinguées

Bodenan s'était présenté à faux comme rapporteur  de l'affaire et s'était fait remettre le dossier (soi-disant perdu) du patient hospitalisé à l'AP - HP à la suite des épouvantables exactions qu'il avait subi à la Clinique des docteurs Elmelik, dont il était un ami proche, et auxquels il en remit copie, alors que le malade avait porté plainte contre eux. Sa lettre est signée Bod surmontant un grand triangle isocèle pour qu'il soit reconnu comme un Frère trois points par le docteur Jean Penneau. Cela lui vaudra d'ailleurs de lui succéder à ce poste après qu'un autre Frère °°°  (le professeur Christian Hervé) aura validé son DEA d'éthique médicale. Son  Mémoire .pour l'obtention de son  DEA était intitulé "Problèmes éthiques posés par les Commissions de Conciliation hospitalières" Il est resté en ligne jusqu'en 2015, tellement son auteur  en était fier, jusqu'à ce qu'il se rende compte ou qu'on lui signale (Bodenan malus) qu'il allait à l'encontre du bon sens pour ne pas dire à l'encontre de la morale.    

Le 22 août 1990, 7 ans avant que Olivier Ille  ne prenne, avec le Dr. Laurence Kouyoumdjian, la direction du Service de pneumo-neurologie du centre hospitalier de Mantes la Jolie, il écrivit au Dr. Jean-Yves Beinis la bafouille suivante au sujet du malade qu'il lui adressait (il n'était alors qu'Interne dans le Service de neurologie du professeur Gérard Saïd. Christine Malèvre n'était pas encore sous ses ordres à exécuter le sale boulot ses ordres malades.

Les neurologues de l'hôpital Bicêtre ne pouvaient pas, comme ils en auraient eu la possibilité s'il s'était agit d'un autre malade à éliminer, s'adresser à leurs Confrères de la Clinique Elmelik pour débarrasser l'Assistance Publique de celui qu'ils n'avaient fait que semblant de soigner (voir pourquoi site n° 34640255 html). 

Ils chargèrent leur Interne, Olivier Ille, de l'adresser à un Chef de Service gériatrique, le Dr. Jean-Yves Beinis, qu'ils savaient très peu regardant, sauf sur les qualités esthétiques de ses collaboratrices, afin que celui-ci se charge de ce "travail".  Parce qu'il est banal, c'est-à-dire "normal", de trouver la mort dans le Service gériatrique d'un hôpital gériatrique, alors que le laisser mourir d'inanition dans le leur risquait d'être très  mauvais pour l'image et donc le classement de leur Service et de leur hôpital. 

On commence à savoir, depuis que le docteure Valerie Auslender en a fait un livre (publié chez Michalon), que les Internes sont généralement chargé d'exécuter les sales boulots ... de façon à les formater au métier de médecin, et les neurologues du Service du professeur Saïd savaient que le docteur Beinis avait été formaté, qu'il ne serait donc pas trop regardant par rapport à ce que l'on allait exiger de lui.  

 << Cher Confrère,

Comme convenu nous vous adressons Mr Chrétien 79 ans hospitalisé pour troubles de la marche 

premier mensonge  significatif de embrouille mortelle tramée à l'encontre de son malade : ce n'était pas pour des "troubles de la marche", mais sur le diagnostic de syndrome neuro-anémique, porté aux "Lits-Porte" de l'hôpital Bicêtre, que son malade avait été admis en neurologie

d’apparition rapide sur quelques semaines mais stable depuis avril - mai 90.

deuxième mensonge dans le prolongement de cette embrouille : l'état du malade s'était au contraire dégradé jusqu'à provoquer un état d'angoisse panique chez le malade, cause de son admission aux "Lits-Porte" de Bicêtre, un état qui commandait l'avis d'un psychiatre, ainsi que je l'avais demandé, avant comme au cours son hospitalisation en neurologie.

L’étiologie n’est pas univoque; troubles vasculaires cérébraux (affirmés sans preuve) chez un patient hypertendu, possible participation d’une anomalie de la charnière cervico-occipitale avec impression basilaire, enfin myélopathie cervicarthrosique  (une affirmation "gratuite" ) / ... / Au plan thérapeutique ADALATE Lp un cp X 3 Vitamine B 12 une Ampoule IM / semaine ( prescription du fils ! ) PROZAC un cp / J >>.

troisième embrouille visant à le convaincre de la stupidité de la demande que j'avais faite, que le malade soit traité conformément au diagnostic le plus probable et fort pertinemment porté devant moi aux "Lits-Porte" par le docteur Moulonguet, demande qui avait été soi-disant satisfaite La vitamine B12 n'a ainsi été administrée qu'à la dose d'1/2 mg par semaine au lieu d'un mg par jour !

Olivier Ille ajoute au dos de cette lettre :

<< ... Enfin en cours d’ hospitalisation se sont démasqué des troubles légers des fonctions supérieures avec humeur dépressive, critique insatisfaisante des histoires absurdes, lesdites "histoires absurdes" demandaient, ainsi que je l'avais instamment demandé, à être examinées par un psychiatre  difficulté d’abstraction /... / TDM Cérébrale atrophie cortico-sous corticale. Une rééducation motrice nous semble la solution thérapeutique la plus souhaitable pour ce malade (associé à de faibles doses d’antispastiques si besoin) Merci de ce vous ferez pour lui. Bien Confraternellement. O. IIle >>.

Olivier Ille  se garde bien de mentionner le diagnostic porté aux Lits-Porte par les Urgentistes au terme de leur examen neurologique comme au vu de l'hémogramme réalisé en urgence. 

Le docteur Beinis se conformera comme prévu sans état d'âme aux ordres que lui avait transmis  Olivier Ille : il ne fit que semblant de suivre mon avis et n'administra donc pas réellement le traitement de la maladie de Biermer à son malade, alors même qu'il en présentait les symptômes.

Le mois suivant, le 5 septembre 1990, madame Pondu, la Surveillante du Service du docteur Beinis, se rendit compte que suivre les ordres qui lui avaient été donnés - de n'administrer  qu'un simulacre de traitement de la maladie de Biermer - conduisait inéluctablement le malade à la mort. Elle  s'arrangea de me le faire savoir en délégant une jeune  (une élève) infirmière  (voir sites n° 69972429 html "Une nuit viatminée" et 69970222 html) 

Sept ans plus tard Olivier Ille prendra avec le Dre. Laurence Kouyoumdjian la direction du Service de pneumo-neurologie du CHU de Mantes la Jolie. 

Christine Malèvre  sera sous ses ordres et exécutera sans qu'il ne s'en offusque beaucoup trop de malades. Il ne s'en était pas aperçu !   Ce sera sa collègue Laurence Kouyoumdjian qui s'en apercevra à sa place pour les faire cesser, ... ce qu'il lui vaudra non pas d'en être félicitée mais de perdre sa place, alors qu'Ille  est toujours en place à Mantes la Jolie  à faire le joli coeur au sien de la Communauté de l'Emmanuel, où il va faire de beaux discours sur le thème  "Prends soin de lui" par Amour & Vérité

ça ne s'invente pas !

www.paris.catholique.fr/Prends-soin-de-lui.html  15 au 17 mars 2013.

Le Dr. Laurence Kouyoundjian s'était ouvertement inquiétée de ce que des décès survenaient en nombre inhabituel depuis que Christine Malèvre était en fonction.

Dès lors qu'elle les a signalés, il a fallu circonscrire le scandale pour sauver "l'image" de l'institution. Le nombre des assassinats a été minimisé, et ils ont été présentés comme des "euthanasies" compassionnelles avant d'être finalement mis sur le compte du dérangement psycho-affectif de cette infirmière un peu trop zélée dans son désir de bien faire.

Le nombre des "euthanasies" de malades commis aux sein de l'Assistance Publique dans les années 1990 est en fait trop grand pour être publiquement dévoilé.  

Avait en effet précédé de ces pseudo euthanasies le cas du malade des neurologues de l'hôpital Bicêtre.

Ce patient avait de justesse pu échapper à la mort, et il en était resté lourdement invalide. Il porta plainte "pour coups et blessures volontaires et non asssistance à personne en péril de mort" mais la justice a fait tout ce qu'elle pouvait pour l'étouffer en avalisant les conclusions d'expertise formulées en dernière page que le patient était "consentant", conclusions qui étaient complètement démenties par les informations contenues dans les 43 pages précédentes !

A l'Unité de Soins Normalisés (USN ) de l'hôpital Charles-Foix, devant son état devenu alarmant, une infirmière avait tenu à me montrer le cahier de prescription. Sur celui-ci, j'avais eu la surprise de constater qu'un faux traitement était prescrit, qui était à brève échéance mortel pour son patient.

L'affection de ce malade, un syndrome neuro-anémique, avait été parfaitement identifiée lorsqu'il avait été admis en neurologie à l'hôpital Bicêtre cinq semaines plus tôt. Son traitement nécessitait immédiatement une vitaminothérapie B12 intensive et prolongée. Le patient était censé le poursuivre dans l'Unité de Soins "Normalisés" de l'hôpital Charles-Foix après son transfert dans cette Unité, effectué sous le contrôle d'Olivier Ille, alors Interne à Bicêtre dans le Service de Neurologie du Pr. Gérard Saïd.

Un faux traitement avait été substitué à celui qu'il fallait faire. Pour autant que cet Interne ait procédé de sa seule initiative - ce qui est plus que douteux - c'est lui qui s'était chargé de le faire prescrire au Dr. Jean-Yves Beinis.

Le Dr. Beinis le répercuta sans chercher à voir qu'il était manifestement inadéquat. Il avait été invité, c'est-à-dire conditionné, à ne pas sortir, quoiqu'il arrive, du cadre thérapeutique qui lui avait été assigné par les neurologues de Bicêtre. Le "hic", c'est que le ou les prescripteurs n'avaient pas prévu que les infirmières de l' USN de Charles-Foix s'inquiéteraient de cette inadéquation, ni qu'elles me demanderaient de venir contrôler leurs prescriptions (voir sur Internet : 73331815 html, "maltraitance des personnes âgées", chapitre IV ou "blog de léon - Une nuit vitaminée ").

Comme j'ai eu l'occasion de n'en rendu-compte, une pluralité d'intérêts avait motivé cette mystification. Mais il est impossible d'entrer succinctement dans ses modalités sans être taxé de paranoïa antisémite. Ne s'en était pas privée madame Isabelle Pilot, la "chargée des relations de l'hôpital Bicêtre avec la clientèle" lorsque je lui ai demandé pourquoi le dossier du malade avait tout de suite été déclaré "égaré". Je savais par le Dr. François Chedru qu'il ne l'avait jamais été.

Je ne peux dire ici tout ce que j'ai découvert à travers cette affaire, où c'est moi qui a été accusé par cette "chargée de relation", d'avoir "fabriqué" la maladie de ce patient. Elle ne faisait évidemment que répéter ce que les vrais responsables lui avait conseillé de me répondre. Ce genre de pathologie induite s'appelle un "Münchhausen". Or c'est pénalement condamnable. Alors pourquoi le responsable du Service qui lui avait soufflé cette accusation, le Pr. Saïd, qui savait si bien me menacer des tribuneaux, n'a pas donné suite à cette accusation.

Le fait que le premier des experts nommés par l'instruction m'ait fait discrètement valoir qu'il fallait préserver "l'image" des médecins en ne révélant pas la réalité participe de la corruption des esprits.

Si, pour prendre un exemple un peu différent, l'entourage de Tristane Banon ne l'avait pas tout de suite dissuadé de porter plainte afin de préserver "l'image" de son agresseur, cette image et celui du parti socialiste seraient moins dégradées qu'elles ne l'ont été au final. C'est peut-être là le sens métaphorique et la raison profonde, mais mal comprise, de l'interdit religieux d'idolâtrie.

La Justice et les médecins responsables de cette mascarade se sont beaucoup dépensés pour préserver leur "image". C'est pourquoi, pour avoir été "invité" - par des menaces ordinales de réprésailles non moins ordinales (Cf. sur Internet la lettre que le Dr. Patrice Biodenan a adressé au Dr. Jean Penneau) - à respecter "l'image" de la médecine avec celle de la Clinique Elmelik, j'ai commencé par divulguer ce qui tournait autour de cet assassinat manqué (Cf. 73331815 html "maltraitances des personnes âgées), convaincu que je suis que la corruption par la terreur visant à préserver l'image des oligarchies au pouvoir se fait au dépens du plus grand nombre. Sa généralisation "culturelle" est au final responsable d' impasses sociales.

Chaque chapitre et chaque paragraphe nécessiteraient de longs développements pour être bien compris, à commencé de moi-même, car l'écrire me fait découvrir mon propre aveuglement devant la perversité et l'opacité du "système" en place, qui, comme dans cette affaire, autorise - en les tolérant - les faux témoignages manifestes.

Je n'avais pas encore assez réalisé - ni appris - qu'elle était pas circonscrite au cas de mon père par rapport à la Clinique Elmelik, que ce n'était pas seulement cette Cliunique qui était "protégée en hauts lieux", mais au delà de celle-ci tout un ensemble, jusqu'à la Mairie de l'Haÿ-les-Roses, qui "opprtunément" a brûlée avec ses archives et été reconstruite à grands frais. Les impôts locaux s'en ressentent. Les Haÿssiens assument sans le savoir le prix de la corruption.

Faire une relation exhaustive de ce qui s'est passé nécessiterait un gros volume, encore faudrait-il trouver un éditeur.

 

 

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9 mars 2017 4 09 /03 /mars /2017 12:22

A la question << Parmi les théories de “grands hommes” que vous citez, laquelle vous a le plus choquée ? >> l'auteur Liv Strömqvist répond que c'est celle du médecin américain John Kellogg.

Liv Strömqvist nous apprend qu'il préconisait que de l’acide soit versé sur le sexe des femmes qui se masturbent… Elle ne précise pas si c'est avec du vinaigre ou de l'acide sulfurique qu'il faudrait le faire mais nous rappelle qu'il est l’inventeur des "cornflakes" ("L’Origine du monde", Ed. Rackham.)

Car les femmes sont encore en France, comme ailleurs dans le monde, victimes de discriminations de la part des hommes, mais aussi de ces femmes qui continuent d'exiger que leurs filles soient, comme elles l'ont été elles-mêmes,  excisées.  Ce qui n'est guère moins con horrible que les préconisations du docteur Kelcon Kellog.

Au sujet des femmes servant d'exutoire aux médecins excessivement libidineux, le docteur Patrick Bodenan, en fonction, et toujours en fonction, de ses compétences ordinales, n'a rien à envier au docteur Kellog (Cf. article n° 34640255 html chap. II § 5)

D'autre part, Nicolas Guéguen, professeur de psychologie sociale et auteur  en 2011 de  "Psychologie de la manipulation et de la soumission", et  en 2015 de "Autorité et soumission" écrit de façon provocante dans nouveau numéro de la revue "Cerveau & Psycho" : << Si les femmes sont moins bien payées que les hommes, c'est aussi parce qu'elles n'aiment pas négocier. Il leur faudra surmonter cette barrière psychologique pour obtenir une égalité de traitement.>>

Dans le même numéro de cette revue le psychiatre Christophe André écrit : << Les clichés sur la supériorité intellectuelle masculine sont aujourd'hui de plus en plus dénoncés et combattus : l'amélioration est en bonne voie. Mais les femmes doivent juste prendre garde à ne pas laisser la « menace du stéréotype » se réveiller en elles. Elles disposent d'ailleurs pour cela de l'exemple encourageant de la pionnière Marie Curie : cette femme admirable reste à ce jour la seule personne à avoir reçu deux prix Nobel dans deux disciplines différentes (physique en 1903 et chimie en 1911). Messieurs, qui dit mieux ? >>

La capacité des femmes à faire le bien comme à faire mal n'ont en effet rien à envier à celle des hommes.

  1. apprend en effet que les passagers qui auront la malchance de s'être embarqués dans un avion qui va être détourné par un commando de terroristes auront moins de chance de s'en sortir vivants lorsque le commando sera dirigé par une femme, les femmes allant plus souvent que les hommes jusqu'au bout de leurs actions.

Mais aussi que l'apprentissage du métier de médecin est pour les femmes un tel calvaire qu'il peut les conduire au suicide. « difficile d’aimer ce que l’on fait quand les ton travail est nul à chier pleuvent sur votre tête… Et tout cela se passe à l'hôpital, un lieu où l’on s'attendrait à trouver de l’humanité, de la bienveillance, un lieu où l’on est sensé prendre soin de l'autre », écrit Valérie Auslender, médecin généraliste, au sujet des maltraitances hospitalières.

Non pas celles exercées à l'encontre des malades, comme je l'ai fait dans mon blog, où j'ai rapporté celles qui avaient failli tuer mon père en 1990, mais celles exercées à l'encontre des étudiantes et des élèves infirmières, des maltraitances qui les préparent à devenir elles-mêmes des infirmières et des médecins maltraitants. Mais les femmes ne sont pas les seules à elles victimes de telles maltraitances.

Les mandarins du Service de neurologie de l'hôpital Bicêtre s'étaient servi de subalternes pour lui faire appliquer le traitement qu'il lui aurait fallu d'urgence recevoir pour ne pas risquer la mort et pouvoir sortir indemne de la maladie qui avait motivée son admission d'urgence à l'hôpital Bicêtre de façon fictive. C'était à ses infirmières que le docteur Jean-Yves Beinis, Chef de l'Unité de Soins Normalisés de l'hôpital Charles-Foix s'était adressé pour exécuter ce mortel simulacre, et c'était à une élève infirmière que madame Pondu, la Surveillante du Service, quand elle a compris qu'il s'agissait là d'un ordre qui conduisait le malade inéluctablement à la mort, s'était adressée pour m'avertir du fait que seulement un simulacre du traitement de la maladie de Biermer était administré au malade (voir site n° 69972429 html l'article "Une nuit vitaminée")

Le malade avait été hospitalisé pour cette maladie, diagnostiquée aux "Lits-Portes" de l'hôpital Bicêtre, une maladie bien connue des cliniciens pour être à court terme inéluctablement mortelle sans son traitement spécifique, un traitement extrêmement simple et très peu onéreux.

A l'époque, les mandarins du Service de neurologie de l'hôpital Bicêtre, compte-tenu de ce qu'ils me savaient moi-même médecin, n'avaient pas voulu prendre sur eux-mêmes le risque du traitement fictif et par conséquent inéluctablement mortel qu'ils avaient en staff décidé d'appliquer à leur malade (du Prozac*, au lieu d'un traitement vitaminique B12 drastique, alors même que celui-ci était le seul à pouvoir le rétablir, au prétexte qu'il n'avait "de toute façon" aucune chance de s'en sortir vivant (Cf. site-Web n° 108281777 html).

La phraséologie << Le malade était de toute façon voué à une inéluctable plus grande aggravation >> figure en toute lettre dans l'expertise médicale complice qu'ils ont par la suite fait établir par un des leurs, en l'occurrence le docteur François Chedru, à l'époque Chef du Service de neurologie au CHU de Meaux. Ils avaient jugé plus prudent de faire endosser leurs fautes par un Interne.

François Chedru m'a d'ailleurs lui-même avoué, le 4 juillet 1996, qu'il s'était livré à une expertise bidon. Il s'était montré très contrarié de ce que son ami le docteur Michel Serdaru l'ait lu et l'avait à ce titre critiqué, proclamant, très en colère, que même le centième des faites qui avaient été commises méritaient un procès, alors que le docteur Chedru avait stipulé dans son expertise qu'aucune faute n'avait été commise ! (Cf. article n° 34640255 html)

Devenu quelques années plus tard à son tour Chef de Service au CHU de Mantes la Jolie, et par là lui-même un petit mandarin, Olivier Ille a retenu la leçon. Il en usera de même avec Christine Malèvre, une jeune infirmière tout à sa dévotion, qu'il savait à sa botte.

Celle-ci n'osera évidemment pas révéler la chose lors de procès, d'autant que les juges ne tenaient pas non plus à le savoir. Elle écopa ainsi pour lui, pour ne pas dire à sa place, d'une lourde condamnation à 12 ans de prison, qui seront ramenées à quatre.

Christine Malèvre avait pourtant été dite souffrant d'immaturité affective. En tant que telle, elle aurait dû atterrir dans un Service de psychiatrie, et non pas en prison, tandis que son beau Chef de Service bénéficiera de la même impunité, pour ne pas dire de la même bienveillance udiciaire que ses anciens maîtres.

Que Valérie Auslender ait aujourd'hui réussi faire paraître son manuscrit sur « Omerta à l'hôpital » est encourageant: c'est la marque d'un progrès par rapport à la tradition omertiste du milieu médical, maintenant apparemment moins observée.

Le livre de Valérie Auslender vient de paraître aux éditions Michalon.
 

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8 mars 2017 3 08 /03 /mars /2017 11:59

 «  L'apprentissage du métier de médecin est un calvaire : difficile d’aimer ce que l’on fait quand les  ton travail est nul à chier  pleuvent sur votre tête… Et tout cela se passe à l'hôpital, un lieu où l’on s'attendrait à trouver de l’humanité, de la bienveillance, un lieu où l’on est sensé prendre soin de l'autre »,  écrit le docteur Valérie Auslender, médecin généraliste, au sujet des maltraitances hospitalières.

Non pas celles exercées à l'encontre des malades, comme je l'ai fait dans mon blog, où j'ai rapporté celles qui avaient failli tuer mon père en 1990.

Les mandarins du Service de neurologie de l'hôpital Bicêtre s'étaient servi de subalternes pour lui faire appliquer fictivement le traitement qu'il lui aurait fallu d'urgence recevoir pour ne pas risquer la mort,  et pour sortir indemne de la maladie qui avait motivée son admission d'urgence à l'hôpital Bicêtre.

Il avait été hospitalisé pour une maladie bien connue des cliniciens pour être à court terme  inéluctablement mortelle sans son traitement spécifique.

A l'époque, les mandarins du Service de neurologie de l'hôpital Bicêtre, compte-tenu de ce qu'ils me savaient moi-même médecin, n'avaient pas voulu prendre sur eux-mêmes le risque du traitement fictif et par conséquent inéluctablement mortel qu'ils avaient décidé d'appliquer à leur malade (du Prozac*, au lieu d'un traitement vitaminique B12 drastique, alors même que celui-ci était le seul à pouvoir le rétablir, au prétexte qu'il n'avait "de toute façon" aucune chance de s'en sortir vivant (Cf. site-Web n° 108281777 html).

La phraséologie << Le malade était de toute façon voué à une inéluctable plus grande aggravation >> figure en toute lettre dans l'expertise médicale complice qu'ils ont par la suite fait établir par un des leurs, en l'occurrence le docteur François Chedru, à l'époque Chef du Service de neurologie au CHU de Meaux. Ils avaient jugé plus prudent de faire endosser leurs fautes par un Interne. 

Devenu quelques années plus tard à son tour Chef de Service au CHU de Mantes la Jolie, et par là lui-même un petit mandarin, Olivier Ille a retenu la leçon. Il en usera de même avec Christine Malèvre, une jeune infirmière tout à sa dévotion, qu'il savait à sa botte.

Celle-ci n'osera évidemment pas révéler la chose lors de procès, d'autant que les juges ne tenaient pas non plus à le savoir. Elle écopa ainsi pour  lui, pour ne pas dire à sa place, d'une lourde condamnation à 12 ans de prison, qui seront ramenées à quatre. 

Christine Malèvre avait pourtant été dite souffrant d'immaturité affective. En tant que telle, elle aurait dû atterrir dans un Service de psychiatrie, et non pas en prison, tandis que son beau Chef de Service bénéficiera de la même impunité, pour ne pas dire de la même bienveillance  udiciaire que ses anciens maîtres. 

Que Valérie Auslender ait aujourd'hui réussi faire paraître son manuscrit sur « Omerta à l'hôpital » est encourageant: c'est la marque d'un progrès par rapport à la tradition omertiste du milieu médical. La tradition omertiste du milieu médical y est apparemment moins observée.

Son livre vient de paraître aux éditions Michalon. 

 

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7 mars 2017 2 07 /03 /mars /2017 16:47

 «  L'apprentissage du métier de médecin est un calvaire : difficile d’aimer ce que l’on fait quand les  ton travail est nul à chier  pleuvent sur votre tête… Et tout cela se passe à l'hôpital, un lieu où l’on s'attendrait à trouver de l’humanité, de la bienveillance, un lieu où l’on est sensé prendre soin de l'autre »,  écrit le docteur Valérie Auslender, médecin généraliste, au sujet des maltraitances hospitalières.

Non pas celles exercées à l'encontre des malades, comme je l'ai fait dans mon blog, où j'ai rapporté celles qui avaient failli tuer mon père en 1990.

Les mandarins du Service de neurologie de l'hôpital Bicêtre s'étaient servi de subalternes pour lui faire appliquer fictivement le traitement qu'il lui aurait fallu d'urgence recevoir pour ne pas risquer la mort,  et pour sortir indemne de la maladie qui avait motivée son admission d'urgence à l'hôpital Bicêtre.

Il avait été hospitalisé pour une maladie bien connue des cliniciens pour être à court terme  inéluctablement mortelle sans son traitement spécifique.

A l'époque, les mandarins du Service de neurologie de l'hôpital Bicêtre, compte-tenu de ce qu'ils me savaient moi-même médecin, n'avaient pas voulu prendre sur eux-mêmes le risque du traitement fictif et par conséquent inéluctablement mortel qu'ils avaient décidé d'appliquer à leur malade (du Prozac*, au lieu d'un traitement vitaminique B12 drastique, alors même que celui-ci était le seul à pouvoir le rétablir, au prétexte qu'il n'avait "de toute façon" aucune chance de s'en sortir vivant (Cf. site-Web n° 108281777 html).

La phraséologie << Le malade était de toute façon voué à une inéluctable plus grande aggravation >> figure en toute lettre dans l'expertise médicale complice qu'ils ont par la suite fait établir par un des leurs, en l'occurrence le docteur François Chedru, à l'époque Chef du Service de neurologie au CHU de Meaux. Ils avaient jugé plus prudent de faire endosser leurs fautes par un Interne. 

Devenu quelques années plus tard à son tour Chef de Service au CHU de Mantes la Jolie, et par là lui-même un petit mandarin, Olivier Ille a retenu la leçon. Il en usera de même avec Christine Malèvre, une jeune infirmière tout à sa dévotion, qu'il savait à sa botte.

Celle-ci n'osera évidemment pas révéler la chose lors de procès, d'autant que les juges ne tenaient pas non plus à le savoir. Elle écopa ainsi pour  lui, pour ne pas dire à sa place, d'une lourde condamnation à 12 ans de prison, qui seront ramenées à quatre. 

Christine Malèvre avait pourtant été dite souffrant d'immaturité affective. En tant que telle, elle aurait dû atterrir dans un Service de psychiatrie, et non pas en prison, tandis que son beau Chef de Service bénéficiera de la même impunité, pour ne pas dire de la même bienveillance  udiciaire que ses anciens maîtres. 

Que Valérie Auslender ait aujourd'hui réussi faire paraître son manuscrit sur « Omerta à l'hôpital » est encourageant: c'est la marque d'un progrès par rapport à la tradition omertiste du milieu médical. La tradition omertiste du milieu médical y est apparemment moins observée.

Son livre vient de paraître aux éditions Michalon. 

 

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7 mars 2017 2 07 /03 /mars /2017 01:35

Le travail hospitalier fictif ne serait-il pas , tout au moins en France, beaucoup plus juteux que le travail réel ?

Et l'hôpital y est-il, comme dans  M.A.S.H., un film de guerre de Robert Altman, le contraire d'un lieu « où l’on s'attendrait de trouver de l’humanité, de la bienveillance, un lieu où l’on est sensé prendre soin de l'autre » comme a osé l'écrire le docteur Valérie Auslender, médecin généraliste, dans un livre sur l' « Omerta à l'hôpital » ?

Le propos du docteure Auslender n'est pas de dénoncer l'hôpital comme un lieu de maltraitances à l'encontre des malades, mais comme un lieu de maltraitances et de violences à l'encontre des élèves infirmières et des étudiants.

 Jusqu'aux Internes, qui peuvent eux aussi être chargés d'exécuter les sales boulots, tels ceux d'endosser la responsabilité morale de faire passer, ni vu ni connu, les malades devenus embarrassants de vie à trépas.

Certains mandarins opportunistes de l'Assistance Publique ne se privent pas de faire endosser à leurs subalternes la responsabilité de maltraitances mortelles.

En tant que médecin, j'ai à maintes reprises longuement fait état du cas d'un malade qui avait en 1990 fait l'objet de telles visées de la part des neurologues de l'hôpital Bicêtre.

Compte tenu de ce que je suis médecin, et de ce que je savais très bien de quoi souffrait mon père - d'une maladie éminemment curable pourvu que son traitement spécifique soit appliqué - l'opération était plus délicate et plus risquée que si avais été un béotien. Aussi avaient-ils courageusement délégué à leur Interne, Olivier Ille, le "soin" de trouver le moyen de faire périr le malade sans que je me rende compte qu'il s'agissait d'un assassinat.

Mon père était de ceux-là, très nombreux à l'époque, ils étaient dans les 25.000 à être devenus embarrassants du fait qu'ils avaient été contaminés par le VIH lors de transfusions précédemment à leur nouvelle hospitalisation. À cette époque, on ne savait pas traiter le SIDA et il était jugé préférable de ne pas laisser aux malades contaminés à l'hôpital le temps de développer un SIDA maladie lorsque les circonstances s'y prêtaient.   

Ses "soins" faillirent effectivement réussir.
Mon père faillit ne pas en sortir vivant.

Olivier Ille avait tellement intériorisé le procédé que, devenu quelques années plus tard lui-même un petit mandarin en tant que Chef d'un Service de neurologie, il fera jouer à une de ses infirmières, Christine Malèvre, qu'il avait sous son emprise, le rôle qu'il avait lui-même dû jouer et fait jouer au docteur Jean-Yves Beinis lorsqu'il s'était défaussé sur lui de sa tâche.  Il lui avait adressé mon père avec la consigne de continuer à me faire ostensiblement croire qu'un réel traitement de la maladie de Biermer était administrer au malade. 

L'affaire l'a tellement marqué qu'il a intégré la Communauté de l'Emmanuel pour y faire de beaux discours sur le thème de "Prend soins de lui"  

Faire paraître en France un livre sur l'omerta du milieu médical aurait pu être impossible, à en juger par la nécessité qu'avait rencontré Jacques Bénesteau de faire paraître « Mensonges freudiens »  ailleurs qu'en France.

Jacques Bénesteau, n'a pu faire éditer le sien qu'en Belgique après que 26 éditeurs français ont refusé son manuscrit. Le livre est ainsi paru en octobre 2002 chez Mardaga.  Il a pourtant été sacré par La Recherche "Le livre du mois",  en décembre de la même année.

Craignant les représailles du milieu médical, le docteur Bruno Halioua avait hésité à faire éditer  « Blouses blanches, étoiles jaunes ». Bruno Halioua y avait au contraire été poussé.

Mais l'autorisation donnée au Dr. Bruno Halioua de transgresser l'omerta du milieu médical relevait du donnant donnant, c'est-à-dire d'une tractation dont les motifs ne lui avaient pas été révélés, quoique que l'on puisse en avoir un aperçu à la douzième page et dans la post-face de son livre. Celui-ci a ainsi pu  paraître en décembre 1999 chez Liana Lévi en échange de la participation du CNOM au silence à faire peser sur les exactions commises par les médecins de la Clinique des  Elmelik relayées par les médecins du Service de neurologie du professeur Gérard Saïd au CHU de Bicêtre alors que celles commises au CHU de Mantes la Jolie en 1997 pourraient plus être entièrement couvertes par l'omerta traditionnelle. 

Page 273 Bruno Halioua écrit : « Sans Bernard Werber, je n'aurai jamais eu le courage de le porter chez un éditeur »  (je le cite de mémoire) 

De son côté le professeur Bernard Glorion, à l'époque le président du CNOM, écrit très hypocritement dans la préface de ce  livre, alors qu'il savait évidemment les horreurs qui s'étaient passé à la Clinique des Elmelik, au CHU de Bicêtre et celles tout récemment révélées au CHU de Mantes la Jolie : « Le respect de la personne, de son identité, de son autonomie, de sa dignité, et la non discrimination qui figure dans notre code de déontologie, sont toutes des valeurs exigeantes qui appartiennent au corps médical tout entier ».

Il s'agit pour ma part de dénoncer dans ce blog, après avoir vainement tenté d'alerter la Justice et des Confrères siégeant au Parlement  sur les maltraitances dont souffrent les malades, c'est maltraitances allant jusqu'à les faire mourir, dont celle  actée en 1990 dans le service du professeur Gérard Saïd, après qu'elles se  sont répétées  au CHU de Mantes la Jolie en 1997.

Et celles que subissent les médecins qui osent les dénoncer. 

Comme le fait remarquer le professeur Jean-Luc Dubois Randé  « L’hôpital est un lieu étrange »

L’hôpital est en effet un lieu bien étrange, qui a été jusqu'à a créé en 1995 en guise de rideau de fumées «  L'Espace Ethique de l'AP - HP  », "Espace"  placé sous la direction d'un profane ad hoc, en l'occurrence Emmanuel Hirsch, chargé de couvrir les exactions passées des neurologues du CHU de Bicêtre lorsque ce Service était sous la coupe de son ami le professeur Gérard Saïd.

Après que le professeur Gérard Saïd l'a introduit à l'AP -HP en 1995 la mission d'Emmanuel Hirsch était de donner le change pour couvrir les exactions à venir, notamment celles qui allaient immanquablement survenir dans le Service de Neurologie du CHU de Mantes le Jolie après que la Clinique Léon Elmelik a changé de propriétaires, où il n'allait donc plus être possible d'y adresser les patients dont l'AP - HP  et le CNTS avaient intérêt à éliminer. 

Le docteur Laurence Kouyoumdjian, qui avait fait cesser les assassinats de malades en les signalant a été prié de dégager comme s'il elle était un malpropre au lieu d'en être félicitée et d'être citée à la Légion d'Honneur alors que son collègue le docteur Olivier Ille, qui s'était déjà illustré lorsqu'il était Interne à Bicêtre pour faire passer ad patres les malades s'est bien gardé d'en parler. Ce qui fait qu'il a gardé son poste de Chef de Service au CHU de Mantes la Jolie.   

On comprendra peut-être ainsi pourquoi les gouvernements n'ont jamais voulu donner suite à la promesse faite par François Mitterrand avant son accession à la présidence de la République en 1981 de supprimer le CNOM. 

Cet organisme lui était non seulement connu pour être un Etat dans l'Etat ( Cf. René Chiche : "Enquête sur les mandarins de la médecine", avril 2013, aux éditions du moment) mais un Etat autocratique.

Le fonctionnement du CNOM est de type "soviétique". Il opère au-dessus des lois pour imposer les siennes dans un Etat qui se veut, sans l'être vraiment, "un Etat de droit".

L'Etat a commis l'imprudence à la Libération , pour ne pas dire la faute, de confier au CNOM mission de "Service Public"; 

Le CNOM s'est emparé de cette prérogative pour défendre des intérêts essentiellement catégoriels, qui plus est assez souvent très "scabreux", comme en témoigne p.ex. et parmi d'autres cas plus scabreux encore, son soutien inconditionnel au Dr. Georges Rossignol comme  au Dr. André Hazout, du moins avant que la justice ne s'empare de ces affaires.

Au sujet du Dr. Georges Rossignol, les généralistes du  CSMF ont écrit le 03 septembre 2013  << Aggraver les diagnostics pour obtenir les meilleurs résultats après intervention, faire gonfler le porte-monnaie et s’offrir une belle réputation… C’était la méthode Rossignol. Cet urologue toulousain de renommée internationale a été condamné deux fois pour avoir falsifié plusieurs dossiers médicaux et retiré inutilement des prostates et des vessies. Aujourd’hui, il a purgé sa peine et continue à exercer. Car le Conseil de l’ordre l’a sanctionné d’un simple blâme.>>

A l'inverse, on se demande pourquoi l'Ordre s'est employé à ruiner le docteur Daniel Fouchard ?

Etait-ce un contre-feu pour démontrer de façon  ostentatoire qu'il faisait respecter le Code de Déontologie de façon intransigeante après qu'il s'est beaucoup démené pour protéger les médecins de la très scabreuse Clinique Léon Elmelik, dans laquelle les médecins pouvaient "tout se permettre" parce qu'elle était "protégée en hauts lieux" ?

Des centaines de parturientes y ont été violées par son médecin propriétaires, le docteur Jean-Claude Elmelik (selon des informations qui m'ont été données par de nombreux Confrères, dont le professeur Pierre Huguenard, après que le Principal  du Commissariat de l'Haÿ-les-Roses m'en a précisé le comment, mais non le pourquoi, le 23 janvier 1991; ... parce qu'il en avait "par dessus la tête" d'avoir à enregistrer des plaintes pour viols, qui toutes étaient systématiquement "bloquées au parquet" (sic, cf; sites-Web n° 34640255 chap II § 5, 69970222, 68872429 et 108281777 html)  

Le Commandant Christian Raeckelboom ignorait que cette Clinique servait à ce à quoi servira le Service de neurologie du CHU de Mantes la Jolie après que la Clinique de l'Haÿ-les-Roses a changé de main en 1995.

Le 23 janvier 1991, j' avais accompagné mon père au Commissariat de l'Haÿ-les-Roses, pour être avec lui entendu au sujet de la plainte qu'il avait été en mesure de porter devant le procureur du TGI de Créteil le 17 janvier 1990 au sujet de ses mésaventures survenues après qu'il a eu la malencontreuse idée et donc le malheur le mettre les pieds dans la Clinique des Elmelik

Mon père était rapidement devenu invalide à la suite de soi-disant "erreurs" de diagnostic et de traitement, commises tant par le docteur Antoine Denis, à la Clinique Léon Elmelik, que par le docteur Jean-Yves Beinis, sous la coupe des neurologues du CHU de Bicêtre.

Le Commandant C.R. m'avait tout de suite fait part de ce qu'il avait malheureusement lui-même à se plaindre de ce que la Clinique de l'Haÿ-les-Roses, à l'époque propriété des docteurs Edith et Jean-Claude Elmelik (le frère et la sœur) , était, sans qu'il sache pourquoi, "protégée en hauts lieux" malgré ce qu'il s'y passait (sic, pour plus de précisions, cf. les sites-Web n° 34640255 chap. II § 5, 108281777 html et, sur le même site-blog, l'article consacré à l'incendie "opportunément" et spontanément survenu dans la nuit du 30 juin 1999 à 3 heures du matin dans les archives de la mairie de l'Haÿ-les-Roses. Elles s'étaient enflammer d'elles-mêmes tellement elles étaient brûlantes).

Les "erreurs" de traitement qui l'avaient rendu invalide étaient en fait tout ce qu'il y a de volontaires, comme l'a prouvé l'expertise du docteur Yves Dano et les documents transmis au parquets de Créteil (ces documents sont en principe dans les mains de Me Régine de la Morinerie).

Ces "erreurs" " avaient été reconduites sans broncher par le très obéissant docteur Jean-Yves Beinis. Celui-ci avait été spécialement choisi par les neurologues de Bicêtre  en "vertu" de cette "qualité" comme en vertu de son incompétence clinique. Le docteur Beinis s'était ainsi laissé mettre, sinon en toute connaissance de causes, du moins très volontairement, sous la coupe d'un Interne, Olivier Ille. qui  s'était chargé, mais lui en toute connaissance de cause, de transmettre au docteur Beinis l'ordre de ses supérieurs.

L'ordre avait ainsi été donné au docteur Beinis d'administrer ostensiblement devant moi qu'un faux-semblant du traitement nécessaire au rétablissement du malade qu'il lui était  (à l'hôpital Charles-Foix, dans son USN (une Unité gériatrique de Soins "Normalisés").

Moyennant cette astuce le malade allait pouvoir teminer "normalement" son existence. Il valait mieux qu'il la termine "normalement" là plutôt que dans le Service de Neurologie du CHU de Bicetre, réputation d'excellence oblige !

Comment  s'étonner qu'Olivier Ille soit devenu quelques années  plus tard Chef du Service de neurologie au CHU de Mantes la Jolie, et comme par hasard qu'il s'y trouvera être le patron de Christine Malèvre, l'infirmière qui tiendra le rôle qu'il avait déjà fait jouer au docteur Beinis, qui consistait à faire passer  dans l'au-delà ses malades au prétexte  "euthanasies".

Olivier Ille avait lui-même en 1990 agi à Bicêtre sous la coupe de ses supérieurs, les neurologues de son CHU, alors que ceux-ci s'étaient entendus pour faire en sorte que mon père ne puisse en aucun cas recevoir le traitement spécifique de son affection. Or la maladie de Biermer, tout comme les syndromes neurologiques apparentés liés aux carences vitaminiques B12, sont des affections très fréquentes. Leur diagnostic est aussi facile et évident que leur traitement. Or ces affections sont inéluctablement mortelles dès lors qu'elles ne reçoivent pas leur traitement spécifique, à savoir la vitamine B12 de façon intensive, ce qui ne coûte pourtant pratiquement rien  à peine le prix de deux paquets de cigarettes . C'était non seulement pourquoi mon père ne reçut pas réellement ce traitement, mais aussi pourquoi, me sachant médecin, ordre avait été donné par les neurologues du CHU Bicêtre au docteur Beinis via leur Interne Olivier Ille, de ne faire que semblant devant moi de le lui administrer. De cette façon à on avait cherché à me faire croire que mon père souffrait de tout autre chose que la maladie de Biermer, en l'occurrence d'une DTA (Démence de Type Alheimer), et non pas d'une sévère carence vitaminique B12 ... motif réel de son admission en neurologie le 2 août 1990 après son passage par les "Lits-Portes" de l'hôpital Bicêtre, dans la soirée du 31 juillet 1990. Le diagnostic correct de syndrome de sclérose combinée y avait été posé. La sclérose combinée de la moelle est principalement causée, hormis les accidents traumatiques et les compressions tumorales, par la maladie de Biermer et les carences vitaminiques B12 sévères, et aucunement par la maladie d'Alzheimer.

Il leur fallait sauvegarder l'existence si commode de la Clinique Léon Elmelik, qui à l'époque se chargeait d'éliminer discrètement les malades devenus embarrassants pour l'AP - HP et les hôpitaux, ceux-ci s'étant entendus dans les années 1980 avec CNTS (donc avec le ministère de la Recherche) pour écouler des lots de sangs contaminés par le VIH. Autour de 25.000 patients avaient ainsi contaminés au cours de la première moitié des années 1980. Dont, comme par hasard mon père, en avril 1984. Il valait donc mieux - pour l'AP - HP et le CNTS - lle laisser mourir, sinon le faire activement mourir, à l'instar d'autres anciens transfusés,  avant qu'ils n'aient le temps de développer un SIDA maladie (voir "L'affaire du sang" par le docteure Anne-Marie Casteret, aux éditions La découverte, 1992, toujours disponible).

Merci Fabius, "responsable" mais "non coupable", merci l'AP - HP et le CNTS, coupables mais "irresponsables", merci la culture de la triche médicale  (dénoncée par le professeur Charles Msika dans le n° 21 mars 1991 du Medica Judaïca, repris d'un article antérieur publié par le  J.A.M.A.)

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3 mars 2017 5 03 /03 /mars /2017 18:38

Le docteur Valérie Auslender, généraliste a réussi faire paraître  son manuscrit sur « Omerta à l'hôpital ». Son livre  vient de paraître aux éditions Michalon.

Qu'il ait pu paraître en France est étonnant, mais signe, tout au moins de progrès. L'omerta y est apparemment moins observée qu'auparavant.

Faire paraître en France un livre sur l'omerta du milieu médical aurait en effet pu lui être impossible, à en juger par la nécessité qu'avait rencontré Jacques Bénesteau de faire paraître « Mensonges freudiens »  ailleurs qu'en France.

Craignant les représailles du milieu médical, le docteur Bruno Halioua avait hésité à faire éditer  « Blouses blanches, étoiles jaunes ». 

Bien que Bruno Halioua n'ait eu aucune difficulté à faire éditer son livre, puisqu'au contraire il y avait été poussé,     Jacques Bénesteau, n'a pu faire éditer le sien qu'en Belgique après que 26 éditeurs français ont refusé son manuscrit. Le livre est ainsi paru en octobre 2002 chez Mardaga.  Il a pourtant été sacré par La Recherche "Le livre du mois",  en décembre de la même année.

Mais l'autorisation donnée au Dr. Bruno Halioua de transgresser l'omerta du milieu médical relevait du donnant donnant, c'est-à-dire d'une tractation dont les motifs ne lui avaient pas été révélés, quoique que l'on puisse en avoir un aperçu à la douzième page et dans la post-face de son livre. Celui-ci a ainsi pu  paraître en décembre 1999 chez Liana Lévi en échange de la participation du CNOM au silence à faire peser sur les exactions commises par les médecins de la Clinique des  Elmelik relayées par les médecins du Service de neurologie du professeur Gérard Saïd au CHU de Bicêtre alors que celles commises au CHU de Mantes la Jolie en 1997 pourraient plus être entièrement couvertes par l'omerta traditionnelle. 

Page 273 Bruno Halioua écrit : « Sans Bernard Werber, je n'aurai jamais eu le courage de le porter chez un éditeur »  (je le cite de mémoire) 

De son côté le professeur Bernard Glorion, à l'époque le président du CNOM, écrit très hypocritement dans la préface de ce  livre, alors qu'il savait évidemment les horreurs qui s'étaient passé à la Clinique des Elmelik, au CHU de Bicêtre et celles tout récemment révélées au CHU de Mantes la Jolie : « Le respect de la personne, de son identité, de son autonomie, de sa dignité, et la non discrimination qui figure dans notre code de déontologie, sont toutes des valeurs exigeantes qui appartiennent au corps médical tout entier ».

Il s'agit pour ma part de dénoncer dans ce blog, après avoir vainement tenté d'alerter la Justice et des Confrères siégeant au Parlement  sur les maltraitances dont souffrent les malades, c'est maltraitances allant jusqu'à les faire mourir, dont celle  actée en 1990 dans le service du professeur Gérard Saïd, après qu'elles se  sont répétées  au CHU de Mantes la Jolie en 1997.

Et celles que subissent les médecins qui osent les dénoncer. 

Comme le fait remarquer le professeur Jean-Luc Dubois Randé  « L’hôpital est un lieu étrange »

L’hôpital est en effet un lieu bien étrange, qui a été jusqu'à a créé en 1995 en guise de rideau de fumées «  L'Espace Ethique de l'AP - HP  », "Espace"  placé sous la direction d'un profane ad hoc, en l'occurrence Emmanuel Hirsch, chargé de couvrir les exactions passées des neurologues du CHU de Bicêtre lorsque ce Service était sous la coupe de son ami le professeur Gérard Saïd.

Après que le professeur Gérard Saïd l'a introduit à l'AP -HP en 1995 la mission d'Emmanuel Hirsch était de donner le change pour couvrir les exactions à venir, notamment celles qui allaient immanquablement survenir dans le Service de Neurologie du CHU de Mantes le Jolie après que la Clinique Léon Elmelik a changé de propriétaires, où il n'allait donc plus être possible d'y adresser les patients dont l'AP - HP  et le CNTS avaient intérêt à éliminer. 

Le docteur Laurence Kouyoumdjian, qui avait fait cesser les assassinats de malades en les signalant a été prié de dégager comme s'il elle était un malpropre au lieu d'en être félicitée et d'être citée à la Légion d'Honneur alors que son collègue le docteur Olivier Ille, qui s'était déjà illustré lorsqu'il était Interne à Bicêtre pour faire passer ad patres les malades s'est bien gardé d'en parler. Ce qui fait qu'il a gardé son poste de Chef de Service au CHU de Mantes la Jolie.   

On comprendra peut-être ainsi pourquoi les gouvernements n'ont jamais voulu donner suite à la promesse faite par François Mitterrand avant son accession à la présidence de la République en 1981 de supprimer le CNOM. 

Cet organisme lui était non seulement connu pour être un Etat dans l'Etat ( Cf. René Chiche : "Enquête sur les mandarins de la médecine", avril 2013, aux éditions du moment) mais un Etat autocratique.

Le fonctionnement du CNOM est de type "soviétique". Il opère au-dessus des lois pour imposer les siennes dans un Etat qui se veut, sans l'être vraiment, "un Etat de droit".

L'Etat a commis l'imprudence à la Libération , pour ne pas dire la faute, de confier au CNOM mission de "Service Public"; 

Le CNOM s'est emparé de cette prérogative pour défendre des intérêts essentiellement catégoriels, qui plus est assez souvent très "scabreux", comme en témoigne p.ex. et parmi d'autres cas plus scabreux encore, son soutien inconditionnel au Dr. Georges Rossignol comme  au Dr. André Hazout, du moins avant que la justice ne s'empare de ces affaires.

Au sujet du Dr. Georges Rossignol, les généralistes du  CSMF ont écrit le 03 septembre 2013  << Aggraver les diagnostics pour obtenir les meilleurs résultats après intervention, faire gonfler le porte-monnaie et s’offrir une belle réputation… C’était la méthode Rossignol. Cet urologue toulousain de renommée internationale a été condamné deux fois pour avoir falsifié plusieurs dossiers médicaux et retiré inutilement des prostates et des vessies. Aujourd’hui, il a purgé sa peine et continue à exercer. Car le Conseil de l’ordre l’a sanctionné d’un simple blâme.>>

A l'inverse, on se demande pourquoi l'Ordre s'est employé à ruiner le docteur Daniel Fouchard ?

Etait-ce un contre-feu pour démontrer de façon  ostentatoire qu'il faisait respecter le Code de Déontologie de façon intransigeante après qu'il s'est beaucoup démené pour protéger les médecins de la très scabreuse Clinique Léon Elmelik, dans laquelle les médecins pouvaient "tout se permettre" parce qu'elle était "protégée en hauts lieux" ?

Des centaines de parturientes y ont été violées par son médecin propriétaires, le docteur Jean-Claude Elmelik (selon des informations qui m'ont été données par de nombreux Confrères, dont le professeur Pierre Huguenard, après que le Principal  du Commissariat de l'Haÿ-les-Roses m'en a précisé le comment, mais non le pourquoi, le 23 janvier 1991; ... parce qu'il en avait "par dessus la tête" d'avoir à enregistrer des plaintes pour viols, qui toutes étaient systématiquement "bloquées au parquet" (sic, cf; sites-Web n° 34640255 chap II § 5, 69970222, 68872429 et 108281777 html)  

Le Commandant Christian Raeckelboom ignorait que cette Clinique servait à ce à quoi servira le Service de neurologie du CHU de Mantes la Jolie après que la Clinique de l'Haÿ-les-Roses a changé de main en 1995.

Le 23 janvier 1991, j' avais accompagné mon père au Commissariat de l'Haÿ-les-Roses, pour être avec lui entendu au sujet de la plainte qu'il avait été en mesure de porter devant le procureur du TGI de Créteil le 17 janvier 1990 au sujet de ses mésaventures survenues après qu'il a eu la malencontreuse idée et donc le malheur le mettre les pieds dans la Clinique des Elmelik

Mon père était rapidement devenu invalide à la suite de soi-disant "erreurs" de diagnostic et de traitement, commises tant par le docteur Antoine Denis, à la Clinique Léon Elmelik, que par le docteur Jean-Yves Beinis, sous la coupe des neurologues du CHU de Bicêtre.

Le Commandant C.R. m'avait tout de suite fait part de ce qu'il avait malheureusement lui-même à se plaindre de ce que la Clinique de l'Haÿ-les-Roses, à l'époque propriété des docteurs Edith et Jean-Claude Elmelik (le frère et la sœur) , était, sans qu'il sache pourquoi, "protégée en hauts lieux" malgré ce qu'il s'y passait (sic, pour plus de précisions, cf. les sites-Web n° 34640255 chap. II § 5, 108281777 html et, sur le même site-blog, l'article consacré à l'incendie "opportunément" et spontanément survenu dans la nuit du 30 juin 1999 à 3 heures du matin dans les archives de la mairie de l'Haÿ-les-Roses. Elles s'étaient enflammer d'elles-mêmes tellement elles étaient brûlantes).

Les "erreurs" de traitement qui l'avaient rendu invalide étaient en fait tout ce qu'il y a de volontaires, comme l'a prouvé l'expertise du docteur Yves Dano et les documents transmis au parquets de Créteil (ces documents sont en principe dans les mains de Me Régine de la Morinerie).

Ces "erreurs" " avaient été reconduites sans broncher par le très obéissant docteur Jean-Yves Beinis. Celui-ci avait été spécialement choisi par les neurologues de Bicêtre  en "vertu" de cette "qualité" comme en vertu de son incompétence clinique. Le docteur Beinis s'était ainsi laissé mettre, sinon en toute connaissance de causes, du moins très volontairement, sous la coupe d'un Interne, Olivier Ille. qui  s'était chargé, mais lui en toute connaissance de cause, de transmettre au docteur Beinis l'ordre de ses supérieurs.

L'ordre avait ainsi été donné au docteur Beinis d'administrer ostensiblement devant moi qu'un faux-semblant du traitement nécessaire au rétablissement du malade qu'il lui était  (à l'hôpital Charles-Foix, dans son USN (une Unité gériatrique de Soins "Normalisés").

Moyennant cette astuce le malade allait pouvoir teminer "normalement" son existence. Il valait mieux qu'il la termine "normalement" là plutôt que dans le Service de Neurologie du CHU de Bicetre, réputation d'excellence oblige !

Comment  s'étonner qu'Olivier Ille soit devenu quelques années  plus tard Chef du Service de neurologie au CHU de Mantes la Jolie, et comme par hasard qu'il s'y trouvera être le patron de Christine Malèvre, l'infirmière qui tiendra le rôle qu'il avait déjà fait jouer au docteur Beinis, qui consistait à faire passer  dans l'au-delà ses malades au prétexte  "euthanasies".

Olivier Ille avait lui-même en 1990 agi à Bicêtre sous la coupe de ses supérieurs, les neurologues de son CHU, alors que ceux-ci s'étaient entendus pour faire en sorte que mon père ne puisse en aucun cas recevoir le traitement spécifique de son affection. Or la maladie de Biermer, tout comme les syndromes neurologiques apparentés liés aux carences vitaminiques B12, sont des affections très fréquentes. Leur diagnostic est aussi facile et évident que leur traitement. Or ces affections sont inéluctablement mortelles dès lors qu'elles ne reçoivent pas leur traitement spécifique, à savoir la vitamine B12 de façon intensive, ce qui ne coûte pourtant pratiquement rien  à peine le prix de deux paquets de cigarettes . C'était non seulement pourquoi mon père ne reçut pas réellement ce traitement, mais aussi pourquoi, me sachant médecin, ordre avait été donné par les neurologues du CHU Bicêtre au docteur Beinis via leur Interne Olivier Ille, de ne faire que semblant devant moi de le lui administrer. De cette façon à on avait cherché à me faire croire que mon père souffrait de tout autre chose que la maladie de Biermer, en l'occurrence d'une DTA (Démence de Type Alheimer), et non pas d'une sévère carence vitaminique B12 ... motif réel de son admission en neurologie le 2 août 1990 après son passage par les "Lits-Portes" de l'hôpital Bicêtre, dans la soirée du 31 juillet 1990. Le diagnostic correct de syndrome de sclérose combinée y avait été posé. La sclérose combinée de la moelle est principalement causée, hormis les accidents traumatiques et les compressions tumorales, par la maladie de Biermer et les carences vitaminiques B12 sévères, et aucunement par la maladie d'Alzheimer.

Il leur fallait sauvegarder l'existence si commode de la Clinique Léon Elmelik, qui à l'époque se chargeait d'éliminer discrètement les malades devenus embarrassants pour l'AP - HP et les hôpitaux, ceux-ci s'étant entendus dans les années 1980 avec CNTS (donc avec le ministère de la Recherche) pour écouler des lots de sangs contaminés par le VIH. Autour de 25.000 patients avaient ainsi contaminés au cours de la première moitié des années 1980. Dont, comme par hasard mon père, en avril 1984. Il valait donc mieux - pour l'AP - HP et le CNTS - lle laisser mourir, sinon le faire activement mourir, à l'instar d'autres anciens transfusés,  avant qu'ils n'aient le temps de développer un SIDA maladie (voir "L'affaire du sang" par le docteure Anne-Marie Casteret, aux éditions La découverte, 1992, toujours disponible).

Merci Fabius, "responsable" mais "non coupable", merci l'AP - HP et le CNTS, coupables mais "irresponsables", merci la culture de la triche médicale  (dénoncée par le professeur Charles Msika dans le n° 21 mars 1991 du Medica Judaïca, repris d'un article antérieur publié par le  J.A.M.A.)

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27 février 2017 1 27 /02 /février /2017 23:33

Jeannette Bougrab, qui s'est adressé hier à Dominique Macron via le magazine "Valeurs actuelles",  demandera-t-elle aussi  aux "socialistes" du PS pourquoi ils n'ont jamais voulu donner suite à la promesse faite par François Mitterrand avant son accession à la présidence de la République, celle de supprimer le CNOM ?

Cet organisme lui était non seulement connu pour être un Etat dans l'Etat ( Cf. René Chiche : "Enquête sur les mandarins de la médecine", avril 2013, aux éditions du moment) mais un Etat autocratique.

Le fonctionnement du CNOM est de type "soviétique". Il opère au-dessus des lois pour imposer les siennes dans un Etat qui se veut, sans l'être vraiment, "un Etat de droit".

L'Etat a commis l'imprudence à la Libération , pour ne pas dire la faute, de confier au CNOM mission de "Service Public";

Le CNOM s'est emparé de cette prérogative pour défendre des intérêts essentiellement catégoriels, qui plus est assez souvent très "scabreux", comme en témoigne p.ex. et parmi d'autres cas plus scabreux encore, son soutien inconditionnel au Dr. Georges Rossignol comme  au Dr. André Hazout, du moins avant que la justice ne s'empare de ces affaires.

Au sujet du Dr. Georges Rossignol, les généralistes du  CSMF ont écrit le 03 septembre 2013  << Aggraver les diagnostics pour obtenir les meilleurs résultats après intervention, faire gonfler le porte-monnaie et s’offrir une belle réputation… C’était la méthode Rossignol. Cet urologue toulousain de renommée internationale a été condamné deux fois pour avoir falsifié plusieurs dossiers médicaux et retiré inutilement des prostates et des vessies. Aujourd’hui, il a purgé sa peine et continue à exercer. Car le Conseil de l’ordre l’a sanctionné d’un simple blâme.>>

A l'inverse, on se demande pourquoi l'Ordre s'est employé à ruiner le docteur Daniel Fouchard ?

Etait-ce un contre-feu pour démontrer de façon  ostentatoire qu'il faisait respecter le Code de Déontologie de façon intransigeante après qu'il s'est beaucoup démené pour protéger les médecins de la très scabreuse Clinique Léon Elmelik, dans laquelle les médecins pouvaient "tout se permettre" parce qu'elle était "protégée en hauts lieux" ?

Des centaines de parturientes y ont été violées par son médecin propriétaires, le docteur Jean-Claude Elmelik (selon des informations qui m'ont été données par de nombreux Confrères, dont le professeur Pierre Huguenard, après que le Principal  du Commissariat de l'Haÿ-les-Roses m'en a précisé le comment, mais non le pourquoi, le 23 janvier 1991; ... parce qu'il en avait "par dessus la tête" d'avoir à enregistrer des plaintes pour viols, qui toutes étaient systématiquement "bloquées au parquet" (sic, cf; sites-Web n° 34640255 chap II § 5, 69970222, 68872429 et 108281777 html)  

Le pourquoi qu'il ignorait tenait probablement à ceci que cette Clinique servait à ce à quoi servira le Service de neurologie du CHU de Mantes la Jolie après que la Clinique de l'Haÿ-les-Roses a changé de main en 1995. Le docteur Laurence Kouyoumdjian, qui avait fait cesser les assassinats de malades en les signalant a été prié de dégager comme s'il elle était un malpropre au lieu d'en être félicitée et d'être citée à la Légon d'Honneur alors que son collègue le docteur Olivier Ille, qui s'était déjà illustré lorsqu'il était Interne à Bicêtre pour faire passer ad patres les malades s'est bien gardé d'en parler. Ce qui fait qu'il a gardé son poste de Chef de Service au CHU de Mantes la Jolie.   

Le 23 janvier 1991, j' avais accompagné mon père au Commissariat de l'Haÿ-les-Roses, pour être avec lui entendu au sujet de la plainte qu'il avait été en mesure de porter devant le procureur du TGI de Créteil le 17 janvier 1990 au sujet de ses mésaventures survenues après qu'il a eu la malencontreuse idée et donc le malheur le mettre les pieds dans la Clinique des Elmelik. 

Mon père était rapidement devenu invalide à la suite de soi-disant "erreurs" de diagnostic et de traitement, commises tant par le docteur Antoine Denis, à la Clinique Léon Elmelik, que par le docteur Jean-Yves Beinis, sous la coupe des neurologues du CHU de Bicêtre.

Le Principal de ce Commissariat, le commandant Christian Raeckelboom, m'avait tout de suite fait part de ce qu'il avait malheureusement lui-même à se plaindre de ce que la Clinique de l'Haÿ-les-Roses, à l'époque propriété des docteurs Edith et Jean-Claude Elmelik (le frère et la sœur) , était, sans qu'il sache pourquoi, "protégée en hauts lieux" malgré ce qu'il s'y passait (sic, pour plus de précisions, cf. les sites-Web n° 34640255 chap. II § 5, 108281777 html et, sur le même site-blog, l'article consacré à l'incendie "opportunément" et spontanément survenu dans la nuit du 30 juin 1999 à 3 heures du matin dans les archives de la mairie de l'Haÿ-les-Roses. Elles s'étaient enflammer d'elles-mêmes tellement elles étaient brûlantes).

Les "erreurs" de traitement qui l'avaient rendu invalide étaient en fait tout ce qu'il y a de volontaires, comme l'a prouvé l'expertise du docteur Yves Dano et les documents ttransmis au parquets de Créteil.  Ces "erreurs" " avaient été reconduites sans broncher par le très obéissant docteur Jean-Yves Beinis. Celui-ci avait été spécialement choisi par les neurologues de Bicêtre  en "vertu" de cette "qualité" comme en vertu de son incompétence clinique. Le docteur Beinis s'était ainsi laissé mettre, sinon en toute connaissance de causes, du moins très volontairement, sous la coupe d'un Interne, Olivier Ille. qui  s'était chargé, mais lui en toute connaissance de cause, de transmettre au docteur Beinis l'ordre de ses supérieurs,  du  Service de neurologie du professeur Gérard Saïd (CHU de Bicêtre). L'ordre avait été donné au docteur Beinis de n'administrer ostensiblement devant moi qu'un faux-semblant du traitement nécessaire au rétablissement du malade qu'il lui adressait à l'hôpital Charles-Foix, dans son USN (une Unité gériatrique de Soins "Normalisés"). Moyennant cette astuce le malade allait pouvoir teminer "normalement" son existence. Il valait mieux qu'il la termine "normalement" là plutôt que dans le Service de Neurologie du CHU de Bicetre, réputation d'excellence oblige !

Qui s'est étonné  qu'Olivier Ille soit devenu quelques années  plus tard Chef du Service de neurologie au CHU de Mantes la Jolie, et comme par hasard qu'il s'y trouvera être le patron de Christine Malèvre, l'infirmière qui tiendra le rôle qu'il avait déjà fait jouer au docteur Beinis, qui consistait à faire passer "compassionnellement" dans l'au-delà ses malades. Olivier Ille avait lui-même en 1990 agi à Bicêtre sous la coupe de ses supérieurs, les neurologues de son CHU, alors que ceux-ci s'étaient entendus pour faire en sorte que mon père ne puisse en aucun cas recevoir le traitement spécifique de son affection. Or la maladie de Biermer, tout comme les syndromes neurologiques apparentés liés aux carences vitaminiques B12, sont des affections très fréquentes. Leur diagnostic est aussi facile et évident que leur traitement. Or ces affections sont inéluctablement mortelles dès lors qu'elles ne reçoivent pas leur traitement spécifique, à savoir la vitamine B12 de façon intensive, ce qui ne coûte pourtant pratiquement rien  à peine le prix de deux paquets de cigarettes . C'était non seulement pourquoi mon père ne reçut pas réellement ce traitement, mais aussi pourquoi, me sachant médecin, ordre avait été donné par les neurologues du CHU Bicêtre au docteur Beinis via leur Interne Olivier Ille, de ne faire que semblant devant moi de le lui administrer. De cette façon à on avait cherché à me faire croire que mon père souffrait de tout autre chose que la maladie de Biermer, en l'occurrence d'une DTA (Démence de Type Alheimer), et non pas d'une sévère carence vitaminique B12 ... motif réel de son admission en neurologie le 2 août 1990 après son passage par les "Lits-Portes" de l'hôpital Bicêtre, dans la soirée du 31 juillet 1990. Le diagnostic correct de syndrome de sclérose combinée y avait été posé. La sclérose combinée de la moelle est principalement causée, hormis les accidents traumatiques et les compressions tumorales, par la maladie de Biermer et les carences vitaminiques B12 sévères, et aucunement par la maladie d'Alzheimer.

Il leur fallait sauvegarder l'existence si commode de la Clinique Léon Elmelik, qui à l'époque se chargeait d'éliminer discrètement les malades devenus embarrassants pour l'AP - HP et les hôpitaux, ceux-ci s'étant entendus dans les années 1980 avec CNTS (donc avec le ministère de la Recherche) pour écouler des lots de sangs contaminés par le VIH. Autour de 25.000 patients avaient ainsi contaminés au cours de la première moitié des années 1980. Dont, comme par hasard mon père, en avril 1984. Il valait donc mieux - pour l'AP - HP et le CNTS - lle laisser mourir, sinon le faire activement mourir, à l'instar d'autres anciens transfusés,  avant qu'ils n'aient le temps de développer un SIDA maladie (voir "L'affaire du sang" par le docteure Anne-Marie Casteret, aux éditions La découverte, 1992, toujours disponible).

Merci Fabius, "responsable" mais "non coupable", merci l'AP - HP et le CNTS, coupables mais "irresponsables", merci la culture de la triche médicale  (dénoncée par le professeur Charles Msika dans le n° 21 mars 1991 du Medica Judaïca, repris d'un article antérieur publié par le  J.A.M.A.)

 

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25 février 2017 6 25 /02 /février /2017 17:09

... ne regardera pas le ciel lui tomber sur la tête (proverbe gaulois)

Et c’est pour ça qu’On lui la montre

Mais qui est-ce, ce "On"

Floda Reltih ? Dnumgeis Duerf ? Reivilo Elli ? Drarég Dïas Sioçnarf Nollif, El Erèp Ubu ou Ittut Omoh Sucitilop ?

 

 

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