Mardi 29 mai 2012 2 29 /05 /Mai /2012 16:58

 

Conscients de l'impunité de l'Ordre des médecins dans ses ingérences judiciaires, qui si souvent se font à l'avantage des médecins et des chirurgiens prédateurs, les Socialistes avaient, avant d'accéder au pouvoir, inscrit dans le Programme commun de gouvernement sa dissolution. Une fois en situation, qu'est-ce qui a les a empêché de mettre leur projet à exécution ? A quelles résistances  internes se sont-ils heurtés ? Quels lobbies cherchaient-ils à préserver ?

 

Les dégâts psychologiques occasionnés par la pédophilie et les agressions sexuelles - particulièrement quand ce sont des médecins, voire des médecins psychiatres et "psychanalystes" qui les pratiquent - sont pour les victimes considérables.  Ces dévastations  sont du point de vue socio-économique du même ordre que ceux occasionnés par les toxicomanies, qui d'ailleurs sont souvent leurs prolongements. La différence est que les agressions sexuelles détruisent non pas les consommateurs de chaires tendres (ils se portent généralement à merveille, plus ou moins conscients qu'ils sont d'avoir fait de leurs victimes des mort(e)s vivant(e)s. Seuls témoins de ce qui leur est arrivé, pour peu qu'elles se souviennent de ce qui a provoqué leur implosion, les victimes  sont des candidat(e)s au harcèlement moral, une affection de plus en plus répandue en France

 

N'était-ce pas du temps où éclatait l'affaire de la Vallée aux Renards (l'affaire OUTREAU), qui occupait alors presque tout l'espace médiatique, qu' Elisabeth Guigou a participé à une émission télévisée traitant de la lutte contre les réseaux "pédophiles" ?

 

Madame Marylise Lebranchu lui avait succédée en octobre 2000 au Ministère de la Justice. Ce serait donc au titre d'ancien Ministre de la Justice qu'il avait été fait appel à ses compétences. Ou était-ce à propos d'une autre affaire, du temps où Elisabeth Guigou était encore Garde des Sceaux ?

 

Ce dont je me souviens, c'est que quand il était question d'enquêter sur ces réseaux, Elisabeth Guigou n'avait pas pu empêcher de reprimer  la suite de ce que ce qu'elle s'apprêtait à dire : Je veux pas que . ..... . Elle s'était brusquement interrompue. Il ne manquait que la suite censurée......Elle ne voulait que  ?  ...... les enquêtes puissent remonter jusqu'à des personnalités politiques ....   Elle ne voulait peut-être pas - où bien les Socialistes ne le voulaient pas ? - que des personnalités ministèrielles de haut rang - peut-être était-ce celle à laquelle un Luc Ferry a fait allusion sur les plateaux de France 3 télévision  (à l'émission de Frédéric Taddeï  "ici ou maintenant" ) ou à Christophe Deloire dans son livre

"Sexus politicus"- puissent se retrouver sur le banc des accusés ?

 

Le fait m'avait conduit à penser que si l'agression de DSK sur Nafissatou Diallo s'était passée en France, les choses se seraient passées bien différemment : l'affaire aurait été étouffée, comme ont été étouffées les autres agressions de cette haute personnalité prétendument socialiste, qui se pensait couverte par une immunité diplomatique, ou celles due à son rang, à sa fonction, à sa caste, à sa fortune, voire par son appartenance au P.S.? Et que si DSK n'avait pas à nouveau " dérapé " alors qu'il se trouvait en pays étrangé, au lieu d'avoir actuellement un président normal à la tête de l'Etat, on aurait actuellement à sa tête un prédateur sexuel encore plus "intouchable" qu'il ne l'était auparavant,  c.-à-.d. un président capable de se jeter sur des chairs encore bien plus tendres que celle de Nafissatou Diallo.

 

Tristane Banon s'était vue interdite par madame Mansouret, sa mère "socialiste" de porter plainte contre lui. Se serait-elle entêtée à passer outre cet "interdit"  (en lui-même condamnable)  qu'elle se serait vue expliquer par un psychiatre "officiel" (tel que Samuel Lepastier, cf. son commentaire sur les enfants violés d'Outreau dans Le Monde du février 2006) qu'elle n'avait en fait été victime de son complexe d'Oedipe, c'est-à-dire de son inconscient, donc que de son imaginaire (le négationnisme des freudiens cloue le bec des victimes de viols ou d'agressions "pédophiles"). Et à supposer que Tristane Banon se soit entêtée de vouloir en parler même après que DSK ait été élu à la présidence de la République, la psychiatrie politique n'étant pas une exclusivité de l'ex Union Soviétique, "on" aurait fini par la conduire à Sainte-Anne pour y être neuroleptisées à pleines seringues, jusqu'à rendre sa parole inaudible.



 

Compléments d'explications sur le site  73331815 html et dans les derniers articles de ce blog (dont l'article adressé à "Utopsy"  et à la "GRANDE TABLE" de France-Culture) 

Par leon - Publié dans : Sexual abuse and child neglect
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Vendredi 25 mai 2012 5 25 /05 /Mai /2012 03:10

 

Le Président François Hollande veut pour la France une justice indépendante et exemplaire.

 

Mais est-ce vraiment réalisable quand des institutions para-étatiques réactionnaires sont en place qui ont impunément la possibilité d'abuser de leurs positions dominantes ?

 

Un juriste est venu l'été dernier expliquer aux auditeurs de Radio-France que la fonction de la Justice n'était pas de rendre une justice équitable mais de maintenir l'ordre public. Je n'ai pas compris s'il le disait pour le déplorer ou si c'était sa propre conception de l’ordre et de la justice. Il me semble qu'une justice équitable est plus à même de maintenir la paix et de concourir au sentiment de sécurité souhaité par l'ensemble des citoyens, donc au maintien de l'ordre , qu'une justice inéquitable plus occupée à faire le jeu de dominants en blouses blanches que préoccupée par le sort réservé aux victimes vulnérabilisées.

Conscients de l'impunité de l'Ordre des médecins dans ses ingérences judiciaires et de ses arbitrages si souvent à l'avantage des médecins et des chirurgiens prédateurs, les socialistes avaient, avant d'accéder au pouvoir, inscrit dans le Programme commun de gouvernement sa dissolution. Une fois arrivés au pouvoir en 1981, qu'est-ce qui a les a empêché de mettre leur projet à exécution ?

 

J'avais l’an dernier dans une lettre adressée à François Hollande rappelé les innombrables problèmes que m'avait posé l' ingérence de l'Ordre des médecins au bénéfice  d'une équipe de blouses blanches qui, dans leur Clinique à l'Haÿ-les-Roses (la Clinique Elmelik) pouvait profiter des indications que l'ancien Maire "socialiste" de cette Commune pouvait communiquer sur ses administrés. (Marc Méchain était le grand ami des Elmelik, des amis milliardaires, selon la police).  

De son côté, le président du Conseil de l'Ordre du Val-de-Marne, le Dr. Jean Pouillard se chargeait de filtrer les nombreuses plaintes portées à l'encontre de ces prédateurs en blouses blanches. Prévenu des exactions de la "fine équipe" commises à l'encontre de mon père, au lieu de se contenter de faire ce qu'il fallait (communiquer la plainte au Conseil régional), il s'empressa de nommer à faux le Dr. Patrice Bodenan °°° Conseiller-rapporteur.*

En tant que président du Conseil départemental, le Dr. Pouillard ne pouvait ignorer que les statuts de l'Ordre ne lui permettait pas de nommer les rapporteurs, cette charge incombant aux présidents de Conseils régionaux, seuls habilités (les présidents de Conseils régionaux réunissent et président les Conseils disciplinaires, qui rendent leur verdict sur les affaires qui leur sont transmises)

.  

Mais connaissant trop bien les pratiques si souvent reprochées aux médecins de la Clinique Elmelik, Pouillard prit sur lui de court-circuiter la plainte. Il avait pour ça à sa disposition dans son Conseil Patrice Bodenan, qu'il savait de longue date ami d'Edith Elmelik (les milliardaires ont beaucoup d'amis). Le Dr. Bodenan profita du titre usurpé que Pouillard venait de lul prêter pour voler au secours de la fine équipe*. Il se crut autorisé de me menacer de représailles ordinales, les signifiant à mon père et à notre avocate (Maître Catherine Scotto-Derouet) , qui s'en montra d'autant plus terrorisée qu'il réussit je ne sais comment à la faire exclure de son Cabinet par ses propres pairs !. Suite à ses menaces peu déontologiques et à son intrusion dévastatrice, je décidais (bien naïvement) devoir porter les faits devant le Conseil régional ..... qui fit citer Bodenan devant le Conseil disciplinaire .... et qui, comme il fallait s'y attendre, déclara ma plainte irrecevable. Le président chargea cependant le Conseiller Pierre Brassart de rédiger un rapport sur l'affaire (celle dont le président Pouillard s'était chargée soi-disant "par erreur") en demandant au faux chirurgien de la fine équipe de lui fournir des explications écrites. Brassart reçut la consigne de l'accueillir très chaleureusement et de rédiger un rapport complaisant, ce qui explique sans doute son regard fuyant lorsqu'il me rencontra au Conseil régional en avril 1993 (ll me dira un peu plus tard en aparté qu'il faillait bien vivre, que rien n'était plus normal que de chercher à gagner de l'argent comme l'avait fait le Dr. Denis).

 

Pierre Brassart

 

Peu après que le tribunal a rendu sa sentence, le faux chirurgien adressa au Dr. Brassart une lettre - manuscrite - pour le remercier de son accueil "chaleureux"  et "pour le rôle bien difficile que vous avez accepté de jouer à mon bénéfice"  (sic). 

 

Choquée par ces malfaçons, une secrétaire de l'Ordre national chargée de rassembler les pièces du dossier me remit photocopie de la lettre en me conseillant d’en saisir la Justice.

 

La "fine équipe" avait failli tuer mon père, non pas intentionnellement, puisqu’ils espéraient réussir leur opération "esthétique" afin de gagner sa confiance et l'amener à remettre des fonds à Marc Méchain, qui s'était proposé de les transmettre à X après sa mort (un fils secret supposé adultérin) à la place de Maître Pierre Dauptain, qui s'y était refusé. Ils avaient seulement failli le tuer en lui infligeant subrepticement, à l'âge de 79 ans, sur une TA à 24/13, une opération (déclarée "orthopédique", puis "esthétique") BILATERALE, ce qui est tout à fait incongru, mais ils espéraient réussir et en être récompensés. Elle s'était inévitablement soldée par des hémorragies cataclysmiques compte tenu les conditions extravagantes dans lesquelles elle avait été faite (le 25 mai 1990 dans la précipitation). Mais il y avait d'autres raisons à l'ingérence de l'Ordre et aux blocages judiciaires, que j'ignorais, plus inavouables encore que celles ci-dessus exposées et que celles qui m'avaient été dites par un officier de police judiciaire, le Commandant Christian Raeckelboom (elles sont exposées sur Internet, à Maltraitances des personnes âgées et contaminations HIV chap II § 5).

Du fait que l'opération était bilatérale, mon père ne pouvait plus comme avant assister ma mère, devenue de plus en plus handicapée par une maladie d'Alzheimer, son handicap étant majoré par une double cataracte, qui la rendait quasi aveugle (ancien opticien, mon s'occupera plus tard de la faire opérer). Il fallut que je me substitue à lui du jour au lendemain après l'opération. Mais le pire n'était pas encore arrivé, qui vint compliquer une situation déjà difficile (qui n'a pas vécu avec un malade alzheimerien imagine mal ce que c'est). Pour ma part, non seulement je me trouvais confronté à la colère de mon père envers les médecins de la "fine équipe", mais je me suis trouvé soudainement obligé de m'occuper de deux grands handicapés : un père qui ne pouvait plus marcher et qui tempêtait contre le faux chirurgien qui l'avait sans crier gare opéré stupidement sur les deux pieds à la fois et une mère devenue presque aveugle, si désorientée que son médecin habituel l'avait depuis deux ans laissé tombée .

 

La perte d'autonomie de mon père n'était pas irrémédiable : un traitement spécifique très simple et un peu de rééducation pouvaient la lui faire retrouver en quelques semaines. Il aurait ainsi dû pouvoir se rétablir rapidement.

Mais il se trouvait que les neurologues de Bicêtre ne tenaient pas du tout à voir la Clinique Elmelik être obligée de fermer ses portes à cause d'une telle histoire, ni même de la voir changer de mains. Les Elmelik acceptaient de les débarrasser de leurs mourants et des malades (VIH +) qu'il était préférable de faire disparaître discrètement : mourir dans les Services de CHU fait beaucoup baisser leur cote. Les Elmelik n'avaient pas ce genre de préoccupation. Leur Clinique vivait au contraire de ces ultimes transferts et de l'exécution des indésirables. Cette activité, pudiquement dénommée "soins de suite ", était de plus en plus devenue sa raison d'être, ... et la raison de son maintien en activité, autorisée malgré ses abominables "à cotés" (le viol des parturientes). Les caisses de l'Assurance maladie et le parquet le savaient mais laissaient faire. C'était "économique".

 

Une catastrophe en appelle souvent une autre. Le sur-accident était déjà survenu avec les hémorragies cataclysmiques survenues sous anticoagulants après l'opération. Le sur-sur-accident dont mon père fut victime fut son admission dans le Service de neurologie tenu par le Pr. Gérard Saïd à l'hôpital Bicêtre,

 

En effet, lorsque mon père intégra ce Service pour y recevoir le traitement qui lui fallait pour se rétablir, les neurologues rejetèrent, à tort, où pluôt à faux, le diagnostic de syndrome neuro-némique (SNA) qui avait été très correctement porté aux Urgences avant son admission dans leur Service (les hémorragies cataclysmique avaient précipité les choses et rendu le diagnostic clinique du syndrome évident).Il leur fallait un prétexte pour refuser d'administrer le traitement spécifique du SNA. Rien de plus facile : il suffisait de falsifier les résultats du test de Schilling pour pouvoir le déclarer négatif ! Privé du traitement cobalaminique, le malade ne tarderait pas à mourir "naturellement" en quelques semaines..

 

Après avoir falsifié le test de Schilling et volontairement omis de traiter le SNA, ils eurent beau jeu d'inventer que le malade était atteint de démence sénile mal étiquué  (d'une DTA", dans le jargon de l'époque), d'une DTA qui plus est soi-disant compliquée de compressions cérébro-spinales au dessus de toutes possibilités thérapeutiques. Ni vu ni connu, le tour était joué. Finie, son intention de porter plainte contre la fine équipe et le risque de voir la Clinique Elmelik obligée de changer d'industrie

!  

 

Mais en faisant transférer mon père à Charles-Foix dans l'U.S.N. du Dr. Jean-Yves Beinis pour qu'il y termine comme prévu rapidement ses jours, leur stratagème a raté. Aux derniers moments, peu avant que leur malade n'entre dans le coma et ne succombe aux consignes d'Olivier Ille (ne faire que semblant d'administrer la cobalamine), une infirmière-Surveillante (madame Pondu) m'a discrètement fait prévenir que mon père ne recevait pas vraiment le traitement nécessaire. Cette tromperie était en fait un assassinat déguisé. Tout ce que les neurologues de Bicêtre avaient réussi à faire avait été de rendre l'invalidité provisoire de leur malade tout à fait définitive.

Cette tromperie a donc été pour mon père plus désastreuse que l'opération orthopédique abusive, et pour moi, par ricochet : qui étais ipso-facto devenu témoin d'une tentative d'assassinat concoctée dans le secret d'un Service lobbiste se réclamant de l'INSERM !

La tentative d'assassinat fut maquillée après coup. Ses responsables cherchèrent à effacer au maximum la possibilité qu'elle soit reconnue pour ce qu'elle était. Un CR d'hospitalisation mensonger fut rédigé et le dossier déclaré "égaré". Tous les moyens furent jugés bons pour décrédibiliser mon témoignage, 1° par les neurologues de l'hôpital responsable (jusqu'à l'accusation d'anti-sémitisme, et j'en passe, qui sont pires, s'il en est), 2° par le pseudo-chirurgien de la Clinique Elmelik (il m'accusa d'être incompét et antipathique), 3° par l'Ordre des médecins, 4° et pour comble, par la justice elle-même dans son non-lieu du 3 juin 1998, pour moi tout aussi cassant que la sentence du Conseil disciplinaire en mai 1994 !

Que peut-on faire contre une coalition de malveillances institutionnelles ? Que peut faire un malade âgé affaibli et rendu gravement invalide du fait qu'il a longtemps reçu d'une équipe de blouses blanches un traitement inadéquat savamment calculé pour qu'il se grabattise et disparaisse en quelques semaines ailleurs que dans leur Service ?

Le Dr. Michel Serdaru *, neurologue émérite de la Fédération Française de Neurologie s'était écrié, scandalisé par ce qui s'était passé, que même le centième des fautes commises méritait dans poursuites judiciaires. Il voulait en avertir la presse mais renonça quand il appris le nom des opérateurs.

Le fait que mon père ait été laissé sans vrai traitement, cinq semaines durant, jusqu'au coma, alors que le SNA est une urgence, lui avait occasionné des séquelles motrices invalidantes. Il réussit néanmoins après son sauvetage de dernières minutes à récupérer assez vite ses facultés intellectuelles et porta plainte en décembre 1990 sans être conscient qu'il devait en fait la vie à la présence d'esprit de la Surveillante qui m'avait discrètement fait savoir que le traitement était factice, ni qu'il avait été ordonné au Dr. Beinis par Olivier Ille, l'Interne du Service neurologique de l'hôpital Bicêtre. Il en voulait surtout aux médecins de la Clinique Elmelik.

Personne ne pouvait alors imaginer qu'Olivier Ille se chargerait six ou sept ans plus tard de faire d'exécuter des malades dans son propre Service au CHU de Mantes-la-Jolie.

Mon père est décède, aussi brusquement que mystérieusement à Charles-Foix le 2 décembre 1994 dans le Service du Pr. Bouchon, alors qu'il était sortant pour le lendemain. La cause de sa mort ne fut surtout pas recherchée (malgré l'absolue nécessité juridique de la savoir et malgré ma demande expresse.

Sa plainte avait tout de suite été classée. Après de multiples vicissitudes et malgré les menaces du Dr. Bodenan, grâce à l'opiniâtreté et à la compétence juridique de Maître Annick Dorner-Dolivet (et au courage de Serge Portelli, alors doyen des juges d'instruction au TGI de Créteil), mon père réussit à se porter civile. Sous la houlette de Michel Barrau, le parquet fit alors tout son possible pour l'entraver.

Il faudrait cinq cents pages pour déficeler cette vaste embrouille faites de grosses et de petites ficelles tirées par les uns et les autres pour rédire grossière tentative d'assassinat en simple "petite erreur" de diagnostic, très excusable parce que soi-disant due à l' ambiguité d'un test. A Mantes-la-Jolie, ce n'est pas un test, mais Christine Malèvre qui a servi de bouc émissaire.

L'administration de l'Assistance Publique, l'Ordre des médecins et la Justice elle-même se sont alliés pour faire obstacle à la manifestation d'une vérité inavouable. Ces institutions ont fonctionné à contre-sens au bénéfice de délinquants milliardaires, un fonctionnement qui devrait en toute logique être soumis à l'attention du ministère du redressement productif, puisqu' il va à l'encontre de la bonne santé morale et économique du pays.

rédigea donc pour le Conseil disciplinaire un rapport qui excusait complètement l'équipe prédatrice malgré l'énormité des fautes *. Le Tribunal disciplinaire put ainsi rendre un jugement magnifiant le faux chirurgien. Ce jugement nous déboutait (mon père et moi), et ne manqua pas d'être pour moi cassant et méprisant.

Après la parution de "On tue les vieux" (Pr. Jacques Soubeyrand, 2008, éditions Fayard), m'a donné l'idée de publier l'affaire sur internet (blog de léon - génocides.over-blog.com Maltraitances des personnes âgées et contaminations HIV (juillet 2009) qui relate sur une vingtaine de pages cette affaire dans un ordre chronologique. Parmi les derniers articles du blog "L'alibi éthique", et "De la nécessité d'une justice équitable".

Conclusions

: Confier mission de Service public au Conseil de l’Ordre des médecins, cependant qu'il est de notoriété publique, les exemples abondent, que cet Ordre défend avant tout des intérêts catégoriels et les lobbies, n'est pas de bonne administration : les experts qui livrent des expertises honnêtes mais qui les contrarient sont persécutés par l'Ordre. Tel fut p.ex le cas du Pr. Pierre Huguenard, du Dr. Catherine Bonnet, interdite à trois fois trois ans d'interdiction d'exercice, le temps de faire peur à sa collaboratrice, qui était aussi alors notre Conseil juridique, pour ne pas parler du cas du Dr. Irène Frachon, qui fut en butte à d'innombrables mesures vexatoires visant à la déstabiliser avant que la Revue Prescrire ne vienne à son secours pour la sauver du désarroi, pour ne pas dire du désespoir, à l'heure où le directeur des laboratoires Servier se voyait recevoir les honneurs des mains du président Sarkozy, bel exemple du renversement des valeurs et de contre-productivité.

La corruption est difficile a débusquer, cacher qu'elle au cœur du système.

Il appartient au Ministère de la Justice de la combattre résolument. Ses formes sont diverses. Je ne fais qu'en pointer certains aspects, jusqu'ici sans parvenir à grand chose d'autre que de me faire traiter, au mieux, de don Quichotte. Le ver est dans le fruit, m'avait dit le Dr. Claude Poulin au sujet du Dr. Pouillard.

 

Une ère nouvelle contre la corruption semble advenue avec l'éclection de François Hollande à la Présidence de la République.

Par leon - Publié dans : Sexual abuse and child neglect
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Vendredi 18 mai 2012 5 18 /05 /Mai /2012 15:59

Tout le monde sait qu'en France la justice n'est pas indépendante des pouvoirs politiques et administratifs, pas même de l'Ordre des médecins, auquel l'Etat a commis l'erreur de confier "mission de Service public" alors que celui-ci défend avant tout des intérêts catégoriels.

 

La France n'est donc pas le pays des Droits de l'Homme qu'elle se targue d'être, sa justice se soustrayant trop souvent à ses obligations quand il s'agit d'instruire des affaires où la responsabilité de l'Etat et des pouvoirs publics est engagée, comme p. ex. dans l'affaire dite du sang contaminé.

 

De ce fait, au CHU de Mantes-la-Jolie, les médecins responsables des Services où des assassinats de malades ont été commis n'ont pas été inquiétés. La justice s'est contentée de faire semblant de croire à la thèse qu'il ne s'était agi que de l'oeuvre d'une infirmière immature prise de compassion pour la souffrance de ses malades cependant qu'au CHU de Bicêtre et à l'hôpital Charles-Foix, la justice s'était contentée de décréter un scandaleux non-lieu au sujet de la tentative d'assassinat à laquelle mon père avait de justesse pu échapper dans les années précédentes.

 

Une ordonnance, apparemment sans rapport avec tous ces assassinats, est venue parfaire l'aveuglement volontaire de la justice quand, en 2003, après la condamnation de Christine Malèvre, a été décrété forclos toute procédure au sujet des malades victimes de contaminations VIH post-transfusionnelles, c'est-à-dire après que j'ai informé le parquet de Versailles de ce que mon père avait été à Bicêtre victime du même médecin alors que celui-ci était sous les ordres du Pr. Gérard Saïd.

 

Au Commissariat de l'Haÿ-les-Roses la police m’avait confié à propos de la plainte de mon père qu’elle ne s'expliquait pas pourquoi les médecins de la Clinique Elmelik jouissaient de protections qui leur faisaient systématiquement échapper à la justice cependant qu'ils se livraient aux pires transgressions.

 

C'est pourquoi j'ai fait  sur Internet état du cas de mon père , rescapé d'une euthanasie imposée et tout à fait indésirable  grâce au signalement d'une infirmière, son cas ayant préfiguré la série des exécutions commises, aussi sous prétexte d'euthanasies,  dans les années suivantes par Christine Malèvre au CHU de Mantes-la-Jolie. Elle était alors sous les ordres du même médecin, le Dr. Olivier Ille, devenu entre-temps Chef de Service dans ce CHU après que mon père est passé par les mains des médecins de la Clinique Elmelik (voir le site référencé Google 73331815 html).

 

Les responsables de l'exécution de mon père avaient maquillé leur forfait en falsifiant les données cliniques Sa plainte fut ainsi classée non-lieu, malgré la communication au parquet de preuves matérielles aussi nombreuses qu' irréfutables de ces falsifications et de collusions administratives.

 

Pour se couvrir et donner le change, le CHU responsable a été incité par la direction de l'A.P. à créer une Chaire d'éthique médicale. Baptisée "Espace éthique de L'AP - HP", cette Chaire a été dévolue à une  relation du Chef du Service responsable de la susdite forfaiture, c'est-à-dire au philospohe Emmanuel Hirsch, probablement en lui cachant alors le pourquoi de coûteux et très inutile "Espace", sinon pour servir de couverture à l'Assistance publique.

 

Pour parfaire le tout, la justice a pris soin de déclarer forclose toute plainte relative aux contaminations VIH transfusionnelles après 2003, ce comme par hasard après qu'elle a été avertie par mes soins de ce que l'affaire Christine Malèvre, plaidée à Versailles, était comme la répétition de ce qui était arrivé à mon père Bicètre en 1990.

.

Quatorze ans après les faits (en juin 2004), ne reculant devant aucune infâmie, les responsables de cette forfaiture meurtrière m'accusèrent verbalement d'avoir "fabriqué" la maladie de leur victime, et d'avoir été en cela motivé par des arrières-pensées "antisémites" (sic). De telles accusations auraient ipso facto dû les conduire à porter l'affaire devant la justice. Je me demande pourquoi ils s'en sont gardés. Je serais donc fondé à porter plainte contre ces accusateurs pour la non dénonciation des actes criminels.

 

De son côté, l'Ordre des médecins fit promettre à mon père comme à moi-même, via ses Conseillers Jean Pouillard et Patrice Bodenan d'exercer des représailles à mon encontre au cas où il maintiendrait sa plainte. Ces menaces furent aussi signifiées à ses avocates, qui prirent peur pour elles-mêmes et m'en avertir (Cf. article 73331815 html sur mon site-blog "genocides.over-blog.com" et la lettre du Dr. Bodenan "responsable du bureau de presse de l'Ordre" au Dr. Pouillard, alors président du Conseil départemental de l'Ordre des médecins du Val-de-Marne.

 

Bien avant son élection à la présidence de la République, j'ai, à plusieurs reprises informé François Hollande de ces incongruités. Il m'avait répondu qu'il n'était pas en son pouvoir d'y remédier.

 

Des gynécologues ont récemment fait grève parce qu'ils restent, trente ans après,  encore responsables et justiciables de leurs actes professionnels, je me demande pourquoi des médecins responsables de meurtres délibérés ne le seraient pas ?

Par leon - Publié dans : Sexual abuse and child neglect
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Vendredi 11 mai 2012 5 11 /05 /Mai /2012 11:56

 

 

Les exécutions de malades pratiquées dans les Services de l'A.P. sous couvert d'euthanasies compassionnelles. A propos d'un cas, miraculeusement rescapé grâce au signalement d'une infirmière.

 

- Ce cas  a préfiguré la série des exécutions commises les années suivantes par Christine Malèvre alors qu'elle était placée sous les ordres du même médecin, devenu entre-temps Chef de Service au CHU de Mantes-la-Jolie.

  

- Ces exécutions, qui sont des crimes contre l'humanité, ont fait l'objet d'une prescription spéciale en 2003, après que le parquet de Verrailles a été averti de ce que les pseudo euthanasies commises au CHU de Mantes-la-Jolie relévaient du même prescripteur et des mêmes mobiles : faire autant que possible disparaître discrètemnt  les malades qui avaient fait l'objet de contaminations VIH dans les hôpitaux de l'AP lors de transfusions faites avec des lots de sangs non sécurisés.

 

- Les médecins responsables de l'exécution de mon père avaient ainsi savamment maquiillé leur forfait en falsifiant les données du test de Schilling. La plainte de mon père fut ainsi classée non-lieu, malgré la communication au parquet de preuves matérielles aussi nombreuses qu'irréfutables de la forfaiture.

 

- Pour se couvrir et donner le change, le CHU responsable avait entre-temps été autorisé par la direction de l'A.P. à créer une Chaire d' éthique médicale. Baptisée "Espace éthique de L'AP - HP", cette Chaire a curieusement et comme par hasard été confiée au philospohe Emmanuel Hirsch, relation du Chef du Service responsable..

 

Pour parfaire cette forfaiture, la justice prit soin de déclarer forclose toute plainte relative aux contaminations VIH transfusionnelles après 2003, et ce comme par hasard curieusement après qu'elle a été avertie, hélas par mes soins, de ce que l'affaire Christine Malèvre, plaidée à Versailles, ressemblait beaucoup avec ce qui était arrivé à mon père en 1990.

 

- Quatorze ans après les faits, les responsables de cette forfaiture m'accusèrent (ou plus exactement me firent accuser par la "responsable des relations de l'hôptal avec la clientèle"   poste alors tenu par madame  Isabelle Pilot, d'avoir fabriqué la maladie mortelle de leur victime, et d'avoir été en cela motivé par des arrières-pensées "antisémites" (sic).

 

- De telles accusations auraient logiquement  dû ipso facto conduire mes accusateurs à porter l'affaire devant la justice pénale, ce dont ils se sont gardés.   

 

Circonstances de découverte :  La surveillante de l'Unité de Soins Normalisés de l'hôpital Charles-Foix (Service du Dr. Beinis) avait elle-même su faire le bon diagnostic. Elle avait compris que le traitement que son Chef de Service faisait administrer au malade était non seulement erroné, mais meurtrier. Sachant que j'étais médecin, elle avait voulu m'en avertir. J'avais ainsi pu prendre in extremis la responsabité de le rectifier et de sauver  la vie du malade alors qu'il était tout près de mourir (Cf. sur Internet mon rapport sur cette affaire, Gooble n° 73331815 html "Maltraitances ...... " chapitre IV )

 

De multiples embrouilles visèrent à neutraliser l'éventualité d'une plainte du rescapé ou celle de ses enfants, témoins de ce qui s'était passé, mais mon père était dans le coma lorsqu'il reçut enfin le traitement approprié à sa véritable maladie. De ce fait il crut  qu'il devait en  réalité la vie aux médecins  des Services où il avait été hospitalisé, mais son erreur peut se comprendre. 

 

Ma soeur était aussi était témoin de ce qui s'était passé, mais elle craignait les conséquences financières d'un procès contre des médecins déclarés "protégés en hauts lieux " (selon les reseignements par la police). Elle s'était de ce fait tout de suite très farouchement opposée à ce que mon père puisse porter plainte,  qu'il l'avait formulé, contre ceux qui avaient été ses premiers agresseurs à la Clinique Elmelik, pour coups et blessures, mise en danger de la vie et non assistance à personne en danger ( dans une lettre datée du 17 décembre 1990 adressée au  procureur  au TGI de Créteil ).

 

J'étais en 1990 alors dans l'ignorance que ce qui s'était passé à l'hôpital Bicêtre et à Charles-Foix était en rapport avec les transfusions de sang dont mon père avait fait l'objet en avril 1984 à l'hôpital Saint-Louis.  Les informations nécessaires à l'entière compréhension du problème n'avaient pas encore été  rassemblées,  ne pouvant  imaginer que la Clinique Elmelik avait  avec le CHU Bicêtre des intérêts convergents. Je n'en ai eu pleinement connaissance que dernièrement et fortuitement, le 15 avril 2010 (cf. infra).



Il aurait en 1990  certainement mieux valu carrément porter plainte contre X pour homicide volontaire commis avec préméditation  et escroquerie en bande organisée, et non, comme l'avait fait mon père,  pour coup et blessures volontaires et mise en danger de la vie contre les médecins de la Clinique Elmelik (voir ci-après comment et pourquoi la volonté des neurologues de Bicêtre de protéger les médecins propriétaires la Clinique Elmelik avait participé de cette mortelle embrouille).

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Les "raisons" pour lesquelles  cette Clinique était  protégée en hauts lieux bien plus prosaïques que celles qui m'avaient été dites au Commissariat de l'Hay-les-Roses le 23 janvier 1991 par l'Inspecteur Christian Raeckelboom : la Clinique Elmelik était certes "protégée en hauts lieux", mais  beaucoup moins parce son médecin-propriétaire s'y livrait très habituellement à des viols  sur les parturientes, mais parce qu'elle servait de "solution" aux Services qui avaient à se débarrasser  des malades qui avaient été trasfusés dans les hôpitaux de l'A.P. en 1984. C'était parce que ses propriétaires acceptaient de se charger de ce travail que leur Clinique était protégée en "hauts lieux". Ce qui qui permettait accessoirement au Dr. Jean-Claude Emelik de s'y livrer à des viols, et à ses autres médecins de faire un peu n'importe quoi sans  s'inquiéter  des conséquences de leurs actes.

 

Il n'y allait pas, comme je l'avais cru d'après les dires de l'inspecteur de la PJ de la réputation de cette Clinique. Elle était déjà si décriée que sa réputation n'était plus à sauvegarder. Au delà de la réputation du Service de neurologie du Pr. Gérard Saïd, , il s'agissait de celle de l'Assistance Publique et de la tranquillité des responsables mais non coupables de décisions prises 1984-85 qui se révèleront dans les années suivantes plus iatrogànes que prévu.

 

C'est ce qui explique l'attitude les neurologues de Bicêtre en 1990 : ils avaient voulu profiter de ce que leur malade souffrait d'une maladie spontanément mortelle pour ne pas lui administrer le traitement nécessaire à son rétablissement.

 

Ces considérations se devaient d'aboutir à un  très méprisant  "non-lieu" , c'est-à-dire à un déni de justice arrangé pour arranger l'Assistance Publique, le C.N.T.S., la CNAM  malgré les nombreuses preuves factuelles, indiscutables et accaclantes, que j'avais malgré les obstacles réussi à récupérer au Conseil de l'Ordre des médecins, à la C.P.AM. du 94 et à hôpital Charles-Foix, afin de pouvoir les communiquer au parquet ... qui a superbement fait semblant de les ignorer cependant qu'une seule preuve aurait suffit à inalider ce non-lieu.



Tout ne s'était pas passé comme prévu en 1990, puisque mon père s'en était sorti vivant du piège où il était tombé. C'est pourquoi il avait été nécessaire pour l'hôpital et le parquet d'improviser pour ajuster les mesures à prendre. Il fallait tenir compte des réactions de la victime et celles de sa famille. C'est  aussi pourquoi après que mon père s'est porté partie civile nous fûment mis sous surveillance, ainsi que j'ai à plusieurs reprises eu l'occasion de m'en rendre compte, et pas seulement parce qu'il y avait des bruits très inhabituels sur ma ligne téléphoniques.

 

Mais cette tentative d'assassinat non sanctionnée n'était la seule de son espèce. Elle a été suivie quelques années après d'autres cas d'assassinats de malades, ceux-là aussi réalisés sous la houlette du même praticien. Celui-ci, le Dr. Olivier Ille, a lors du procès fait à Christine Malèvre, été soigneusement épargné par la justice malgré (ou à cause) de ses antécédents. Ce qui explique certaines abérrations commuiquées par les témoins appelés à la barre, qui n'ont pas été prises en compte par la justice (Christine Malèvre n'avait p. ex. en principe pas accès à la pharmacie).

 

Il apparaît de ce fait rétroactivement qu'il s'était non pas agi en ce qui concerne mon père d'erreurs thérapeutiques relevant d'une quelconque (et impossible) incompétence, mais d'une tentative assassinat ciblant une catégorie circonscrite  de malades, donc d'un assassinat à relevant d'un génocide prémédité et organisé de façon administrative. .

 

En 1993 , c'est-à-dire bien avant d'en arriver à cette conclusion, un premier "audit" (Mémoire) sur cette affaire m'avait été demandé par un avocat qui n'était pas pénaliste, ce qui me l'avait fait communiquer dans un second temps à maître Annick Dorsner-Dolivet, pénaliste, elle aussi sur la recommandation du Pr. Chabas, ... ainsi qu'au Dr. Michel Serdaru, neurologue émérit de la F.F.N. (Pitié-Salpétrière) qui nous avait déjà en 1992, par ses judicieux conseils thérapeutiques, aidé à améliorer un peu les conditions physio-neurologiques de mon père en renforçant le traitement que j'avais mis en route en septembre 1990. Il s'était beaucoup étonné de ce qui s'était précédemment passé et m'avait irroniquement demandé si j'étais sûr que mon père avait été entre les mains de véritables médecins ! Même le centième des fautes qui ont été commises mérite un procès, s'était-il écrié, en me proposant le avocat qu'il connaisse, allant même jusqu'à vouloir avertir la presse.

 

Maître Annick-Dorner-Dolivet, dans la rédaction de son Mémoire à l'attention du Doyen des Juges d'instruction (à l'époque Serge Portelli), s'était beaucoup inspiré de mon "audit", au point de le reproduire presque à l'identique à part quelques corrections de style. Dans une première mouture, elle avait en conclusion réclamé l'application de l'article 319 du CP, article relatif à l' homicide et aux coups et blessures involontaires, quoique mon père ait survécu à ses coups et blessures volontaires. Mon père est décédé plus d'un an plus tard, subitement le dimanche 2 octobre 1994 de cause indéterminée à l'hôpital Charles-Foix dans le Service du Pr. Bouchon, la veille du jour où il devait sortir après y avoir passé une dizaine de jours pour une infection bronchique. La recherche de la cause de sa mort me fut refusée sous un prétexte irrecevable. On ne sait donc toujours pas de quoi il est mort alors qu'il aurait été du plus grand intérêt de le savoir (mais peut-on faire confiance à une conclusion d' autopsie quand on sait par exemple que celle qui a entourée la mort de Pierre Boulin a conduit à un suicide).

 

Comme dans cette affaire j'ai rapidement été confronté à des mesures d'intimidations, menacé de représailles ordinales et de plaintes en diffamation, pour donner à mes adversaires du grain à moudre, j'ai fini par placer cette affaire sur Internet.

 

En effet, lorsque je me suis étonné de ce que le dossier médical de mon père était encore et toujours déclaré perdu alors que je savais par le Dr. François Chedru qu'il ne l'avait jamais été, le Pr. Saïd a déclaré - en présence du Pr. Patrick Hardy, Chef du Service de psychiatrie adjacent à celui du Pr. Saïd - qu'il conduirait cette affaire devant les tribunaux. C'était lors de la pseudo Réunion de "conciliation" oragnisée à Bicêtre par Mme Isabelle Pilot le 24 septembre 2004.

 

Le Pr. Hardy y avait au dernier moment été nommé (bombardement improvisé ?) "médiateur" de l'hôpital pour la conduire, en remplacement du médiateur officiel, le Pr. Gilbert Tchernia, hématologue, qui avait commencé à s'intéressé à cette affaire et qui connaissait certainement mieux que le Pr. Hardy les problèmes diagnostics et cliniques engendrés par la maladie de Biermer.

 

Encore que cette maladie se traduit aussi souvent par des délires angoissants, dits paranoïdes. C'était d'ailleurs pourquoi, l'ayant à cette époque trouvé délirant et de plus en agressif à mon endroit, j'avais demandé que mon père soit vu par un psychiatre du Service du Pr. Féline lors de son hospitalisation dans le Service du Pr. Saïd en 1990 (le Pr. Féline était à Bicêtre le prédécesseur du Pr. Hardy). Ce qui n'avait hélas pas été fait alors que mon père était dans un délire proche du délire de Capgras.

Mon père ne me reconnaissait soudain plus comme étant son véritable fils et me persécutait, C'est aussi pourquoi il avait secrètement entrepris des démarches à mon encontreé. Il voulait me déshériter au profit de celui qu'il appelait son "vrai fils" (sic). Il avait même été jusqu'à fantasmer que je voulais le tuer ! Lui avait-on mis des idées pareilles dans la tête quand il avait été raconter aux médecins de la Clinique Elmelik je n'étais pas son vrai fils parce j'avais voulu empécher qu'il soit donné suite à la proposition déraisonnable d'un médecin de la Clinique Elmelik de l'opérer ? Toujours est-il que c'était tombé aux oreilles du Maire de l'Haÿ-les-Roses Marc Méchain, ami très proche des Elmelik, qu'il était allé voir. Celui-ci avait alors été jusqu'à se proposer d'opérer pour lui cette transmission après sa mort pourvu qu'il veuille bien lui remettre la somme qu'il désirait lui transmettre secrètement !

 

Mon père avait précédemment échoué dans la même démarche auprès de son notaire Pierre Dauptain. C'est d'ailleurs pourquoi, après cet échec, il s'était tourné vers Marc Méchain.

 

Marc Méchain eut quelques années après, pour des raisons que j'ignore, des démélés avec la justice et fut révoqué en tant que Maire de l'Haÿ-les-Roses et laisser la place à Patrick Sève.

 

Le délire de Capgras est aussi appelé délire des sosies - un délire qui se rencontre précisément dans les anémies de Biermer et qui se résoud par l'administration non pas de neuroleptiques, mais par l'administration de vitamine B12 !

Quand à l'été 2004 j'ai adressé une réclamation à la CADA pour que le dossier de mon père me soit communiqué (dans sa réponse datée du 24 août 2004, la CADA m'avait été favorable) et alors que le dossier m'étais encore refusé, Mme Pilot m'avait, devant Mme Le Floch (sa secrétaire ?),  accusé d'être essentiellement motivé dans cette demande par de l'antisémitisme (sic).

 

Mme Isabelle Pilot était alors officiellement chargée des relations de l'hôpital Bicêtre avec la cllentèle. Elle m'accusa quelques temps plus tard, juste avant la réunion de "conciliation " du 24 setembre 2004, d'avoir moi-même intentionnellment fabriqué la maladie de mon père, c'est-à-dire d'être l'auteur d'un syndrome de Münchhausen par procuration. C'était non seulement une accusation infamante, mais l'accusation d' actes criminels pénalement condamnables qu'elle aurait dû signaler aux autorités judiciares. J'imagine que c'est le Pr. Gérard Saïd lqui ui avait conseillé de proférer cette accusation. Cette accusation était en effet à l'image du rôle que son équipe avait fait jouer en septembre 1990 au Dr. Beinis quand elle l'avait incité, par ses directives, à ne faire que semblant d'adminsitrer à mon père le traitement cobalamnique nécessaire à son rétablissement. Son accusation était bien trop savante pour pour qu'elle l'ait trouvée elle-même.

 

Toute cette affaire ayant été activement étouffée, et été cause de menaces à notre encontre (nous, c'est-à-dire mon père, ses avocats et moi), elle a été rapportée en juillet 2009 telle qu'elle s'est présentée à moi, selon l' ordre chronologique, sur un site-blog Internet (site-blog génocides.over-blog.com "Maltraitances des personnes âgées. Formes particulières").

Ce site, répértorié sur Google n°34640255 html étant devenu depuis quelques mois quasiment illisible il a été réinscrit et figure désormais sous le n° 73331815 html, complété par d'autres apports sur les questions que pose ce non-lieu collaborationniste (voir liste des articles)  genocides.over-blog.com/article-inserm-espace-ethique-et-assistance-publique-72862156.html  

 

Le dernier est daté du 14 janvier 2012. Il est intitulé "Euthanasies compassionnelles"   et peut servir d'introduction à celui-ci, que j'espère plus clair et plus explicatif.

 

le Pr. Saïd n'a pas tenu parole.  Afin qu'il ait de quoi m'en vouloir, qu'il soit fidèle à sa promesse comme à son engagement "éthique" tel qu'il le proclame haut et fort à travers la Revue d'éthique médicale "Medïca Judica ", et travers la responsabilité qu'il a prise ou partagé de créer à Bicêtre puis à Saint-Louis du coûteux mais inutile "Espace Ethique de l'AssIstance Publique". Inutile sauf à lui servir d' "alibi éthique" (comme dit le Pr. Didier Sicard. chez Plon, 2006). A lui et à l'Assistance Publique.

 

La suite de cette lettre est paru le 14 janvier sur le site genocides.over-blog.com / euthanasies compassionnelles ...

 

 

Au CHU de Mantes-la-Jolie, le Service de neurologie dirigé par le Dr. Olivier Ille n'était pas de ceux qui, comme le Service de gériatrie du Dr. Beinis, peuvent admettre un taux de mortalité élevé sans attirer l'attention. C'est pourquoi le Dr. Laurence Kouyoundjian, pneumologue dans un Service intégré à celui du Dr. Ille s'était courageusement ouvertement inquiétée de ce que les décès y survenaient en nombre inhabituel depuis que le Dr. Olivier Ille et Christine Malèvre avaient pris leur fonction.

 

A la suite de traitements chirurgicaux déplacés parce qu'inévitablement très hémorragiques chez un malade de 79 ans affaibli par une maladie causale intercurrente (actes injustifiables et interdits effectués précipitamment dans la Clinique de sa Commune, la Clinique Elmelik, sise à l'Haÿ-les-Roses), mon père avait été pris en charge le 2 août 1990 par les neurologues de l'hôpital Bicêtre.

 

Un syndrome neuro-anémique avait tout de suite été diagnostiqué lors de son admission aux Urgences dans les jours précédents. La maladie de Biermer en est la cause la plus fréquente. Ce sont des affections fréquentes mais éminemment curables par la vitaminothérapie B12 intensive, mais elles sont inéluctablement mortelles si ce traitement spécifique ne leur est pas appliqué. Ce sont donc des urgences médicales, tout retard exposant à irréversibilité des lésions et à une mort inopinée (les syndromes N.A. et la maladie de Biermer sont consécutifs à un déficit organique en vitamine B12).

 

Dans le Service de neurologie de Bicêtre, Service alors tenu par le Pr. Gérard Saïd, mon père n'y reçut trois semaines durant qu'un semblant de traitement, juste de quoi le maintenir en vie, le temps que les neurologues qui l'avaient en charge lui trouvent un Service qui acceptera de le voir se dégrader sans s'étonner de ce que les informations cliniques qu'ils lui adresseront sont fallacieuses ni que leurs curieuses directives thérapeutiques sont en réalité mortelles.

S'il avait été normalement traité, mon père aurait dû se rétablir rapidement. Comme il ne se rétablissait pas, les neurologues me convoquèrent pour m'expliquer, en présence de Mme Weil, la très belle assistante sociale du Service du Dr. Beinis, qu'il n'était pas licite, du point de vue financier, qu'un malade comme mon père puisse occuper plus longtemps, sans la perspective d'une guérison, un lit dans un Service hautement spécialisé comme l'était celui du Pr. Saïd (Le Pr. Gérard Saîd était en vacances, parti aux états Unis, m'avait à l'époque expliqué Mme Gauthier, sa secrétaire, ce quifait que je n'avais eu affaire qu'au Chef de Clinique, le Dr. Pascal Masnou, et jamais avec l'Interne Olivier Ille).

 

Le 22 août 1990, à défaut de pouvoir le renvoyer à la Clinique Elmelik pour les raisons susdites, une Clinique pourtant toute désignée pour ce genre d'accueil parce que connue du Service pour s'être spécialisée dans les soins dits "de suite", le sort qu'ils avaient préparé à leur malade fut confié au Dr. Jean-Yves Beinis, Chef de l'Unité de Soins Normalisés de l'hôpital Charles-Foix : à aucun moment les neurologues ne lui signaleront le diagnostic fait aux Urgences de Bicêtre. Ils prirent en outre la précaution de le mettre en garde contre tout ce que je pourrais lui en dire en me présentant comme tout à fait incompétent en la matière alors qu'ils étaient, eux, de grands neurologues habilités par l'INSERM. Le Dr. Beinis s'y laissa prendre avec une étonnante facilité. Il ne pouvait mettre en doute des consignes venues de plus compétents que lui, m'a-t'il dernièrement expliqué.

Le fait que cette tortueuse tentative d'assassinat par procuration ait entraîné des dommages très conséquents, et que l'intention de tuer pouvait être démontrée (pourvu qu'on s'y attelle) a vite semé un vent de panique au sein de l'Assistance Publique (et au sein des Ministères concernés : Recherche, Santé, mais aussi Justice).

L'Ordre des Médecins avait aussi fini par s'en mêler, en fonction de ses propres attaches (très particulières) avec le Dr. Edith Elmelik « spécialiste des hôpitaux » (sic) et propriétaires, avec son frère Jean-Claude, de la Clinique.

Dépêché par son président le Dr. Jean Pouillard, le Dr. Patrice Bodenan s'était, « comme convenu », au nom de son amitié envers Edith Elmelik, illicitement immiscé dans cette histoire pour contrer la plainte de mon père. Conseiller convoitant le poste de président du Conseil de l'Ordre départemental, il nous avait menacé de représailles, réussissant à nous déstabiliser de la façon la plus perverse qui soit (nous, c'est-à-dire mon père, ses avocats et moi-même) au prétexte que, devoir de confraternité oblige, j'aurais dû empêcher mon père de porter plainte contre des "Confrères". Le Dr. Bodenan en a depuis été récompensé : il a été hissé au rang de Président du Conseil disciplinaire de l'Ordre en Île-de-France. "Le ver est dans le fruit ", m'avait en 1994 averti le Dr. Claude Poulain, alors SG du Conseil départemental du Val-de-Marne.

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Notes complémentaires et notes techniques utiles à la compréhension du problème

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La cobalamine est la vitamine B 12. Elle coûte moins de trois euros les six ampoules standards.

La maladie de Biermer est aussi appelée neuro-anémie pernicieuse. Elle est relative à un déficit en cette vitamine. Cette affection touche 1 à 2 % de la population de plus de 60 ans. Elle est secondaire au fait que l'estomac des malades, pour des raisons restées mystérieuses, probablement par un mécanisme immunitaire, ne sécrète plus l'enzyme (le facteur intrinsèque) qui favorise l'absorption intestinale de la cobalamine.

La fréquence de cette maladie a augmentée (d'environ 20 %) depuis l'apparition du SIDA. Ce qui explique sans doute l'effet bénéfique spectaculaire de l'administration de la vitamine B 12 observé sur les désordres neurologiques dans les formes associées.

 

Pour les malades souffrant de syndromes neuro-anémiques, à partir du moment où les symptomes cliniques se manifestent, la non supplémentation médicamenteuse en cobalamine est cause d'aggravations drastiques. Elle équivaut à un arrêt de mort à brève échéance. C'est pourquoi ces affections sont classées urgences médicales.

 

Cependant qu'ils n'avaient fait que semblant de traiter sa maladie, les neurologues du Service du Pr. Saïd alléguèrent l'absence d'amélioration pour suggérer au Dr. Beinis que mon père souffrait d'une autre affection que celle qui avait été primitivement diagnostiqué. Ils évoquèrent une DTA (Démence de Type Alzheimer), une arthrose cervicale, un accident vasculaire cérébral. Ils avaient aussi suggéré la possibilité d'une néoformation gliale alors qu'un tel diagnostic était des plus improbable du fait que le test de Schilling réalisé à l'entrée du malade dans le Service pour étayer le diagnostic porté aux urgences s'était montré cliniquement bénéfique l'espace de quelques jours. Or la pratique de ce test nécessite l'administration intra-musculaire d'une ampoule de 1 mg de vitamine B 12, cependant cette administration aurait dû aggravé la situation s'il s'était agi d'une néoformation gliomateuse.

J'en avais assez longuement discuté avec le Chef de Clinique Pascal Masnou,, qui s'était en apparence rangé à mon avis. Je croyais ainsi que le traitement cobalaminque était administré selon le protocole normal, qui consiste à administrer aux malades 1 mg par jour pendant au moins un mois avant de passer à un traitement d'entretien d'un mg par semaine.

Après que l'on m'a fait croire que le traitement cobalaminique avait été normalement administré et qu'il serait tout aussi bien poursuivi dans le Service du Dr. Beinis, j'avais accepté le transfert de mon père dans l'USN du Dr. Beinis sans me douter de l'entourloupe. Il m'était en fait caché que l'Interne Olivier Ille transmettrait au Dr. Beinis, via une lettre manuscrite daté du 22 août faisant office de C.R. d'hospitalisation, des instructions suffisamment travaillées pour le fourvoyer dans une mauvaise direction. Cette lettre (récupérée) commence par "Comme convenu, je vous adresse" etc ... Le Dr. Beinis avait été "informé" que le malade était promis, quoi que l'on fasse, à une "inéluctable aggravation" (sic), donc de ne pas s'inquiéter de la dégradation inéluctable de l'état de son patient.

 

Les neurologues du CHU de Bicêtre avaient aussi demandé au Dr. Beinis de me tenir autant que possible à l'écart du malade pendant une quinzaine de jours pour que je ne vienne pas interférer avec le (faux)  traitement qu'ils lui avaient conseillé suivre (ce traitement figure en conclusion de la lettre manuscrite de l'Interne Olivier Ille et dans le C.R. officiel savamment "bidouillé" dans l'après-coup pour paraître sérieux, cohérent et objectif alors qu'il relève comme le précédent de l'intoxication psychologique. Son décryptage nécessite une analyse assez serrée, ce que les experts se sont bien gardés de faire. Eux aussi étaient partie prenante (les trois étaient respectivement Chefs de Service à l'Hôtel-Dieu, à Saint-Antoine et au CHU de Meaux). L'un d'eux (le Pr André Lienhart), avait téléphoné à ma sœur - il la savait, je ne sais comment, très hostile à l'encontre de l'action judiciaire engagée par mon père. Mais comment pouvait-il le savoir ? Il voulait qu'elle vienne témoigner contre moi (confraternité oblige) "afin que les médecins incriminés n'aillent pas en prison " (sic, fin décembre 1994).

 

Comme je ne me soumettais pas à l'extraordinaire injonction du Dr. Beinis (prenoncée le 22 août 1990) de ne pas venir visiter le malade, le Dr. Beinis avait demandé aux infirmières de son Unité de n'administrer devant moi au malade que le semblant de vitamine B12 prescrit par les neurologues de Bicêtre. Les infirmières durent trouver cela bizarre, car elles surent faire d'elles-mêmes le diagnostic de maladie de Biermer. Il était en effet cliniquement évident. Les symptômes étaient vraiment pathognomoniques et ce n'est pas du tout une maladie rare. Contrairement à leur Chef de Service, la consigne de n'administrer qu'un semblant de traitement leur avait semblé pour le moins suspect.

C'est pourquoi, devant l'état de mon père devenu de plus en plus alarmant, une des plus jeunes infirmières de cette m'avait demandé de venir contrôler sur le cahier de prescription le contenu de la serigue qu'elle était venu lui administrer ostensiblement devant moi, en plein milieu de l'après midi, à l'heure des visites. Cette très jeune infirmière avait je pense été dépêchée par la Surveillante, madame Pondu pour m'avertir, car celle-ci avait fait le diagnostic devant moi la veille ou l'avant veille de ce jour. Elle m'avait ainsi permis de me rendre compte par moi-même que mon père n'était pas vraiment traité, et par suitre de contrecarrer in extremis le cours précipité de sa maladie vers la mort. Le 12 septembre 1990, il n'avait plus que quelques heures à vivre lorsque je lui ai moi-même administré d'un coup trois ampoules de cyanocobalamine Labaz*.

Le malade fut ainsi rapidement remis sur pied, en quelques jours (voir sur Internet blog de leon - "Une nuit vitaminée" réf. 73331815 html chapitre IV, le récit de cette intervention)

 

Après que mon père a pu, grâce au signalement infirmier, sortir vivant, mais invalide, de ce traquenard, les avocats contactés me tinrent ces étonnants propos, que « En France,'' de toute façon'' , il n'y a pas de justice ».

 

Ce n'est que quelques années après que mon père a porté plainte que le Dr. Laurence Kouyoumdjian s'était inquiétée de ce que des décès survenaient en nombre inhabituel depuis que le Dr. Olivier Ille et Christine Malèvre avaient pris fonction au CHU de Mantes-la-Jolie.

  

Dès lors qu'il était devenu impossible à l'Assistance Publique de nier qu'il s'agissait d'assassinats, pour sauver son "l'image", il avait fallu circonscrire le scandale. Le nombre des assassinats a été minimisé. Les six cas retenus - contre trente initialement fièrement revendiqués par Christine Malèvre (elle s’attendait à des félicitations et à une promotion ?) - ont été présentés comme des euthansaises compassionnelles à mettre sur le compte du dérangement psycho-affectif de cette infirmière. Le nombre des "euthanasies" de malades commis aux sein de l'Assistance Publique dans les années 1990 était alors bien trop grand pour être reconnu et dévoilé.

 

Le 15 avril 2010, je me suis déplacé à Rennes pour assister au Forum d'Europe Ecologie. Éva Joly y était attendue, que j'espérais pouvoir rencontrer (j'ai passé une partie de mon enfance en Scandinavie, ce qui m'avait certes sauvé la vie, mais aussi donné une manière de voir le choses différemment). Éva Joly n'est pas venue, mais j'y ai rencontré un infirmier du SAMU 94 qui avait travaillé avec le Pr. Pierre Huguenard. Or sans que je ne lui parle de la Clinique Elmelik, la conversation tournant autour du livre du Pr. Soubeyrand "On tue les vieux" (paru chez Fayard en 2008), j'eus l'explication de l’accès de fureur qui s’était emparé seize ans plus tôt du Pr. Huguenard lorsque je lui ai parlé de la Clinique Ekmelik : cette Clinique était selon cet infirmier de celles - il m'en cita une autre qui fonctionnait de même dans le Val-de Marne - qui servaient essentiellement à l'élimination discrète des malades dont les hopitaux de l'Assistance Publique - en particulier l'hôpital Bicêtre et Georges Pompidou (selon lui), avaient intérêt à se débarrasser.

  

Par leon - Publié dans : Sexual abuse and child neglect
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Vendredi 11 mai 2012 5 11 /05 /Mai /2012 10:38

 

Laure Adler a invité à "Hors champ" notre consoeur Loriane Brunesseaux y parler d'Utopsy et de son engagement anti totalitaire (sur France-Culture, l'émission a été diffusée le 26 avril dernier).

  

J'ai ainsi pu, sur son blog (utopsy.over-blog.fr) prendre connaissance de l'excellent texte que notre Confrère Jacques Hochmann a consacré à l'état actuel des traitements de l'autisme infantile. Il est bien plus nuancé que ceux que la presse généraliste (Le Nouvel Observateur, Sciences et avenir, etc ... )  délivre sur le sujet, qui mettent à mal, en les caricaturant, les psychiatres qui n'excluent pas complétement les approches psychanalytiques - approches dont je suis, d'expérience, à même de savoir et les possibles dangers, et le bien fondé.

 

 

J’ai sur ce blog aussi pris connaissance la participation d'Utopsy à la dénonciation des dispositions, prétendument sécuritaires, voulues par N. Sarkosy en décembre 2008. Elles sont effroyablement contraires à la sécurité, non seulement des plus vulnérables, mais de tout un chacun. Rétrogrades et totalitaires, elles sont en réalité plus en affinité avec l' idéologie hitlerienne qu'avec l'humanisme et la France des lumières.

 

Dans la mesure où, en tant que médecin, j'avais réussi à contrecarrer le traitement mortel - plus exactement l'absence mortelle de traitement - que les médecins d'un Service de neurologie de l'A.P. avaient commis, soi-disant par "erreur", à l'encontre de mon père, plus qu'un autre, j'ai été et je reste passible d'en faire les frais.

 

Les neurologues qui prirent mon père en charge, savaient pertinnement qu'il souffrait d'un syndrome neuro-anémique. Le diagnostic avait, devant moi, tout de suite été fait lors de l'admission du malade aux urgences. La lecture de son hémogramme et le tableau de sclérose combinée présenté étaient suffisamment parlants : mon père souffrait ainsi d'un syndrome tout à fait caractéristique et parfaitement curable, mais compliqué d'un délire ressemblant fort à un délire de Capgras, ainsi qu'il arrive dans ces états (à l'époque, je le savais d'autant moins que quasiment aucun cas n'avais été publié. La Revue "L'Encéhale" a depuis publié un cas en 2003, relatif à une malade de 64 ans souffrant de le maladie de Biermer, donc d'un syndromme neuro-anémique, délire qui s'est estompé avec le traitement de cette maladie (Cf. C. Durand; S. Mary; P. Brazo; S. Dollfus, l'Encéphale Vol 29, N° 6, pp 560 - 565, décembre 2003), article repris par la presse médicale américaine et dont le résumé est consultable en anglais sur Internet).

 

Pour des raisons alors pour moi aussi surprenantes qu'incompréhensibles, les neurologues qui le prirent en charge après son passage aux urgences essayèrent de me faire croire qu'il souffrait en fait d'une DTA compliquée d'un AVC au dessus de tout espoir de guérison (après qu'ils ont falsifié le test de Schilling, falsification dont j'ai fini par avoir la preuve ! ). Pour savoir plus précisément le pourquoi et le comment de ces mortelles falsifications, cf. sur Google n° 73331815 html, blog de leon "génocides.over-blog.com". Il s'agit de mon propre blog. Il rend aussi compte du pourquoi (occulté parce qu'inavouable) des assassinats de malades commis sous l'égide du même médecin au

CHU de Mantes-la-Jolie.
    

La pseudo euthanasie dont mon père avait failli être victime ne m'avait pas été immédiatement compréhensible. Les responsables (avec en amont l'Assistance publique et le C.N.T.S. ) étaient a priori insoupçonnables. Ils avaient tout intérêt à le rester aux yeux de la justice. Mon père avait, grâce au Doyen des juges d'instruction Serge Portelli, malgré les menaces de l'Ordre et des médecins responsables, réussi à se porter partie civile. C'est pourquoi leur fut confié, en1995, la création à Bicêtre de "L'Espace éthique de l' Assistance publique", au lieu même de leur forfaiture, "Espace" bientôt déplacé à Saint-Louis, en prévision de celles qui allaient suivre au CHU de Mantes-la-Jolie, sous l'égide du même médecin, qui, curieusement,  jamais ne sera inquiété cependant et parce que Christine Malèvre n'a pas voulu ou osé dire réellement pourquoi elle avait pris sur elle, contrairement au Dr. Laurence Kouyoumdjian, de ne pas dénoncer les faits. Lors de son procès, les magistrats, à l'écoute du pouvoir, se sont bien gardé de le questionner sur les précédents forfaits, commis à Bicêtre sous l'égide de ses anciens maîtres. Ainsi va la justice, en France plus soucieuse de vérité d'Etat que de justice véritable.

 

Il est donc hautement souhaitable  que le nouveau gouvernement, sous l'égide de François Hollande et la direction de son premier ministre puisse  changer l'état d'esprit qui à présidé à une  si coûteuse  "éthique"  médicale.  

 

Parmi les noms des médecins signataires des pétitions opposées aux dispositions figure aussi celui de C. Bonnet. J'ignore s'il s'agit du Docteur Catherine Bonnet, ex membre de MSF et de l' AFPE, auteure, entre autres, de "L'enfance muselée", livre courageusement préfacé par le Pr. Jean-Yves Hayer et paru en 2007 à Toulouse aux éditions Moll.

 

En septembre 1996, instruit par l'expérience, j'avais contacté Catherine Bonnet pour lui dire de ne rien faire des conseils de l'Ordre des médecins, prodigués l’année précédente au Colloque organisé par le Collectif Féministe Contre le Viol. Le Pr. Breton, conseiller ordinal, y était intervenu pour dire qu'il fallait d’abord signaler à l'Ordre des médecins les attentats sexuels (commis au sein de la profession). Prévenir l’Ordre était en fait le plus sûr moyen de voir celui-ci s'immiscer dans la justice pour faire lui obstacle par toutes les manœuvres - et les relations - dont il est capable. Le prétexte est alors qu'il faut avant tout sauvegarder l'image de la médecine (cf. l'affaire déjà signalée sur le site 73331815 html, les maltraitances mortelles ayant aussi été dénoncées en 2008 dans un livre collectif introduit par le Pr. Jacques Soubeyrand "On tue les vieux" aux éditions Fayard, livre qui est loin d'avoir eu le retentissement qu'il aurait dû avoir)

  

Les pétitionnaires d'Utopsy se réclament de l'apport désaliénant de Jacques Lacan. Je suis de ce fait surpris de voir que Catherine Bonnet ait pu, en 2008, signer sans réserve une pétition qui s'en réclame, étant donné ce qu'elle m'en avait dit en 1996. Catherine Bonnet avait à cette époque tendance à voir partout des pervers pédophiles. Se méprenant sur le sens de mes avertissements, C.B. s’était imaginée que j'avais voulu l’empêcher de faire des signalements à l'Ordre !

 

S’étant après coup rendu compte, à ses dépens, de la légitimité de mes avertissements (après qu'elle a fait l’expérience des manipulations dont l’Ordre est capable au bénéfice des prédateurs sexuels) Catherine Bonnet, m'a en 1999 demandé pardon du tort qu‘elle m‘avait fait. Mais le mal était fait. L'Ordre avait atteint son but, qui était d'atteindre notre Conseil à travers des persécutions à son encontre? Pour ne pas subir elle-meme le traitement que l'Ordre des médecins avait réservé à Catherine Bonnet, notre avocate, qui travaillait avec Catherine Bonnet à la Fondation Danan, avait préféré trahir la cause légitime qu'elle avait à défendre. Bernard Glorion, dans ses fonctions, était à cette époque nécessairement au courant des exactions commises à l'encontre de mon père, et par conséquent très conscients de l'enjeu.

Peut-être connaissez-vous le psychiatre Francis Hofstein, qui habite et a longtemps exercé la psychiatrie en tant que psychanalyste tout près de chez vous, au 5, rue des Drs René et Henri Rousselles.

 

En février 1988, celui-ci ne savait pas assez les dessous, très pervers, de l'Ordre des médecins, depuis toujours au service de l'establishment.

 

Peut-être avez-vous assisté aux entretiens de Bichat en 1983, Bernard This s'y était vigoureusement manifesté pour défendre l'approche psychanalytique des psychoses cependant que le Pr. Henry Baruk, surgissant des coulisses, y avait proféré, impromptu, une violente diatribe pour accuser les psychanalystes de méconnaître l'origine endotoxique, biliaire, de la schizophrénie catatonique. Il n'eut que le temps de parler du cas d'une malade guérie par la vésiculectomie. Sa bile était paraît-il catatonigène, et le fait aurait, selon Henri Baruk, été vérifié expérimentalement (mais aux dires d'un de ses Confrères, qui a les mêmes initiales que Freud, il aurait en fait falsifié les choses). De son côté, le Pr. Daniel Gynestet y avait cette année là fait état de ce que 25 % des malades réputés schizophrènes finissaient par se suicider, souvent au soulagement de leurs parents, avait-il ajouté ! Certes, la psychanlyse peut avoir des effets pervers : quelques années auparavant, en 1974, Bernard Defer avait à, l’HP Paul Guiraud, dans le cadre de son enseignement, fait état du cas qu’il avait eu à expertiser. Il s’agissait d’un père d'une trentaine d’années qui, pour dégoûter définitivement de l’homosexualité son fils de quatre ans, se réclamait de la théorie psychanalytique pour le sodomiser !

 

L’année suivante, j’avais eu a examiner un grand-père, un entrant de 73 ans hospitalisé pour dépression. Je m'étais vite rendu compte de ce qu’en fait de dépression, il était surtout inquiet. Sa petite fille, adolescente, venait d’être hospitalisée en psychiatrie à Paris pour « suspicion de schizophrénie ». Il craignait qu’elle ne vienne à parler des relations sexuelles qu’il avait entretenu avec elle : de simple attouchements, mais la dernière fois « c’était parti malgré lui, mais sans qu’il y ait eu pénétration» avait-il tenu à préciser. Je pensai qu’il fallait prévenir les confrères qui avaient à s‘occuper du cas de cette adolescente. Je le proposai le lendemain au staff. La réaction de la Chef de Service fut étonnante. Elle se leva, saisie d’angoisse, et s’exclama qu’il ne s’était agi que de fantasmes, que l’entrant n’avait fait que rêver, se dépêcha de passer au cas suivant. Comme j’insistai qu’il s’agissait bien plus certainement de la réalité, elle me fit à nouveau signe qu'il n'en fallait pas parler, qu'il s'agissait de "fantasmes". L’analyste référant resta muet quand j’ai essayé de capter son avis. Il quitta l’année suivante et le Service et la psychanalyse pour se tourner vers l’hypnose.

 

En 1945, le Dr. B. occupait au deuxième étage un appartement parisien du quatorzième arrondissement. Le Dr.B. tenait là son cabinet. Il avait alors réussi à convaincre mes parents que je vienne chez lui profiter des rampes à UV qu’il venait d’y faire installer. Son cabinet était situé à moins de 20 mètres de chez mes parents.

 

J’avais traversé la guerre sans problème, souvent confié les étés à une famille de jeunes paysans. Ceux-ci s’étaient une première fois très bien occupé de moi après ma naissance lorsque mes parents habitaient encore Laval. A Paris le Dr. B., s’était aperçu que mon père avait la hantise du rachitisme. J'en ai découvert la cause que très récemment, à la suite du témoignage inattendu d'un tiers. Cette hantise, si elle n'était pas totalement infondée, n'en était pas moins quelque peu fantaisiste, activée par ses lectures médicales. Le gros traité de cancérologie du Dr. Joseph Leriche, paru aux éditions Maloine en septembre 1948, ne pouvait pas encore l'avoir intoxiqué, mais peut-être d'autres livres de cet auteur?

 

Quoi qu'il en ait été, ma mère avait maintes fois eu l’occasion de se rendre compte que le Dr. B. était plus un commerçant qu‘un honnête médecin. Elle aurait dû se méfier de sa proposition. Il m’est maintenant pas difficile de comprendre pourquoi elle et mon père s’étaient laissé si facilement "embobiner" par ce  charlatan. Je me souviens très bien de lui. Après les fêtes de Noël, alors que je n’avais que quatre ans, il avait été appelé parce que j’avais mal au ventre (pour avoir ingurgité une trop grande quantité de chocolats). Le Dr. B. m’avait allongé sur la table de séjour en guise de table d'éxamen, puis il m’avait violemment enfoncé, en les joignant, ses deux pouces dans la fosse iliaque droite, en y mettant presque tout son poids, pour décréter sentencieusement et après que j’ai hurlé de douleur, qu'il s'agissait d'une appendicite Hospitalisé aux Enfants-Malades, mes parents m'en ont soustraient au bout de quatre jours, m'évitant ainsi l'opération, prouvant ainsi qu'ils n'étaient pas totalement dépourvus de bon sens.

  

Ils cédèrent malgré tout deux ans plus tard à la proposition du Dr. B. Les séances d’UV étaient tout à fait superflues eu égard à la quantité l’huile de foie de morue que ma mère me faisait ingurgiter, et aux étés que je passais régulièrement au soleil de la ferme à Laval. De plus, ces séances étaient potentiellement carcinogènes, pour autant que l’installation du Dr. n’ait pas été factice.

  

Les premières séances s’étaient déroulées sans problème. J’avais six ans. J’avais trouvé plutôt agréable de me rendre régulièrement à ces séances. Ma mère n’avait même pas besoin de m’y accompagner. Je m'étais rendu compte que l’installation semblait avoir été conçue pour traiter trois ou quatre enfants à la fois cependant que je m’y retrouvais toujours seul. Cela m'avait un peu étonné. Après m’avoir déshabillé, on me faisait grimper sur un grand lit carré recouvert d’un drap blanc. Le lit était surplombé de plusieurs rampes rectangulaires contenant des tubes ressemblant à des tubes fluos. La tête du lit était, d’après mon souvenir, placé au nord, contre le mur d’une pièce centrale. On y accédait en tournant à droite après avoir franchi le couloir qui faisait face à la porte d‘entrée. Dépourvue de fenêtres, la pièce donnait sur une autre pièce, qui voyait le jour, celle-ci donnant sur la cour qui séparait l‘immeuble du médecin de celui de mes parents. Une fois déshabillé et alité, un bandeau de feutre noir était mis en place pour me couvrir les yeux. Je ne me rappelle pas combien de temps duraient les séances. Sans doute une vingtaine de minutes. Après un certains nombre de ces séances, il y fut soudainement mis fin. Je m’étais mis à faire d’affreux cauchemars, où je me débattais contre des personnes qui me maintenaient immobile enroulé dans une couverture cependant qu'elles me malmenaient d'abjecte façon. J’étais tout aussi soudainement devenu phobique. Je ne voulais plus passer devant la boutique qui faisait l’angle de la rue B., rue sur laquelle donnait le cabinet du Dr. B. Je ne voulais plus dormir seul et sans que la lumière reste allumée toute la nuit. J’essayais de rester éveillé le plus longtemps possible avant de sombrer dans le sommeil. Le Dr. B. expliqua à mes parents que c’était là l'effet des rayons UV, et ils le crurent.

  

J’étais après ces séances changé au point que mon père ne me reconnaissait plus (est-ce que cela n'a pas été plus tard ce qui pourrait expliquer son Capgras ?). J’étais soudainement devenu insupportable. Mon père ne trouva à cette époque pas mieux pour calmer mes affres que de me flanquer de violentes corrections, au point que ma mère devait s’interposer pour empêcher que j’en succombe, selon ce qu’elle m’en a dit bien plus tard - en 1986 - lorsque je l’ai prié de m’expliquer véritablement pourquoi elle s'était l'année suivante arrangée pour m'envoyé en Suède dans une famille d’accueil. « Ton père ne pouvait plus te supporter, il aurait fini par te tuer », m‘a-t-elle alors confié. Elle m’avait jusqu’alors fait croire que c’était à cause des restrictions alimentaires de l‘après guerre. Ma mère avait en fait opportunément saisie une possibilité, offerte par la Croix Rouge, de me faire partir, ce qui effectivement avait été pour moi salvateur. En Suède, je fus très bien accueilli, et mes troubles s’estompèrent rapidement, qui furent mis par ma famille d'accueil sur le compte de la guerre et des bombardements.

 

Entreprenant une seconde psychanalyse, j'ai interrogé ma mère, qui m'a révélé des petits secrets, qui en cachaient bien d'autres, qui expliquent, en partie, les incompréhensibles fureurs anticléricales de mon père : enfant, il avait été enfant de chœur.

 

Conclusion : la psychanalyse ne peut à elle seule lever des secrets qui à votre insu vous concernent et vous gouvernent. Ces secrets vous empoisonnent la vie, mais il faut beaucoup interroger l'entourage pour les découvrir, alors que leur découverte n'est pas sans danger, de même que de découvrir ce que cachait la pseudo "erreur" de traitement dont mon père faillit succomber. Il faudrait tout un livre pour faire comprendre l'enchaînement et l'interdépendance des causes, qui remontent aux points cruciaux générationnels et trans-générationnels (transgressifs d'interdits fondamentaux).

 

S’agissant d’agissements criminels couvert par l’omerta institutionnelle, il m’a paru nécessaire de les dénoncer.

 

Je tiens à signaler en passant une incohérence: dans l’édition 1988 de son traité de «Psychiatrie dynamique »   le psychiatre et psychanalyste suédois J. Cullberg qui est en Suède très populaire et est un peu l’équivalent de notre Boris Cyrulnik national, l’incidence de « la » schizophrénie ne serait en Suède que de 0,33% . C’est d’autant plus étonnant que la psychiatrie suédoise comprend les PHC dans le groupe des schizophrénies cependant que la classification de la psychiatrie française les tiennent séparées.

 

Comment expliquer ces divergences ?

 

Puissiez  vous faire qu'il en soit ainsi en France !

 

Veuilez agréer, Monsieur le Président de la République, l'exression de ma très haute considération.

 

                                                                     Dr.  Pierre Cretien  

 
Par leon - Publié dans : Sexual abuse and child neglect
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