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17 janvier 2017 2 17 /01 /janvier /2017 23:45

Le psoriasis est une affection chronique de la peau très fréquente et le plus souvent bénigne.

Considérée comme une maladie, elle touche de par le monde 2 % à 3% des personnes.

Elle évolue par poussées plus ou moins résolutives.

10 % des cas peuvent être sévères et socialement invalidants. Certains cas mortels ont été rapportés. 

Le psoriasis peut revêtir différentes formes, si bien qu'il faudrait désigner l'affection par un pluriel et parler des psoriasis. Il existe aussi des formes ponctiformes et disséminées appelé psoriasis punctata et psoriasis guttata .

Leur point commun est l'état inflammatoire de la peau et le renouvellement beaucoup trop rapide des couches  épidermique, cinq à six fois plus rapide que la normale.  L'affection se manifeste ainsi par des plaques rouges couvertes de pellicules blanchâtres qu'occasionne le renouvellement trop rapide des cellules épidermiques.

Plus ou moins invasif le psoriasis se limite parfois à une zone cutanée très réduite, de la taille d'une petite pièce de monnaie, qui peut disparaître et passer ainsi inaperçue ou s'étendre et envahir de larges zones, par exemple tout un membre, tout le dos ou les parties visibles du corps, le front et cuir chevelu, les joues et les mains, ce qui le rend disgracieux voire repoussant au regard des personnes mal informées comme à celles qui savent pourtant bien qu'il n'est pas contagieux. Le psoriasis a alors  propension à isoler et invalider les personnes atteintes sur le plan social.  

L'affection n'est pourtant pas du tout contagieuse puisqu'elle n'est pas infectieuse, bien qu'elle puisse parfois faire suite à une maladie infectieuse, dont  la scarlatine, qui est due à un streptocoque  du groupe A, qui sécrète une toxine érythrogène.  Des facteurs génétiques la favorise. Ils ne sont pas liés au sexe, les femmes et les hommes étant touchés à part égale. 

Si la scarlatine est une maladie infectieuse et contagieuse qui se qui se manifeste aussi par une desquamation, cette desquamation ne survient qu'à la phase de guérison de la maladie, alors que celle-ci n'est plus contagieuse.

Il conviendrait à mon avis de chercher à savoir si la scarlatine ne prédisposerait pas les sujets au psoriasis. Le psoriasis est en effet une maladie auto-immune, c'est-à-dire liée à une sur-activation ciblée ou à une dérégulation du système immunitaire. Une infection inapparente par un streptocoque du même groupe pourrait donc être responsable de cette sur-activation.

J'ignore si des études catamnestiques ont été menées, qui montreraient que les individus qui ont eu la scarlatine sont plus touchés que les autres?

Certaines médications peuvent favoriser l'apparition du psoriasis ou le faire apparaître. Le lithium, les anti paludéens de synthèse sont incriminés mais bien d'autres substances pourraient jouer un rôle, qu'il est bien difficile d'accusées avec certitude. P.ex. les béta-bloquants ont été incriminés, puis innocentés, à part le Timolol.

Mais le psoriasis est aussi réputée être une  MALADIE PSYCHOSOMATIQUE. Il faudrait donc aussi se poser la question du rôle joué la baie des cochons. 

La baie des cochons peut-elle soigner ou au contraire aggraver voire causer le psoriasis ?

La question peut se poser, mais la réponse est d'ordre psychanalytique. Voici-ci pourquoi :

On sait que le 19 avril 1961 ...
 

A suivre   
 

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17 janvier 2017 2 17 /01 /janvier /2017 00:08

J'ai pris connaissance de vos dires avec "Un Monde En Doc"  (sur LCP, )  

Si ce n'est pas du toc ou de l'intox, EDF aurait  été à même de procéder au sabotage de l'industrie des cellules photovoltaïques et des dispositifs mis en place pour capter l'énergie solaire dans l'intention de sauvegarder le fonctionnement les centrales nucléaires.

 Or vous-même n'avez jamais cherché à en savoir plus sur le STSMC et le STSMI  quand j'ai essayé de vous en faire part.  Ces deux procédés techniques sont pourtant bien plus écologiques et économiques que les éoliennes et le photovoltaïque, alors que l'un et l'autre permettraient, si on les développaient, de procurer très rapidement à la France comme à tous les pays disposant d'une façade maritime bénéficiant de marnages suffisants (5 mètres suffisent) de récupérer non pas des MW ou des GW, mais des térawatts, compte-tenu qu'entre Dinard et Saint-Malo il est possible de récupérer 250 MW, soit le quart de la puissance d'un réacteur nucléaire, sur une retenue d'eau de 300 m. Les procédés en questions ne nécessitent pas la construction de barrages, pas de sites particuliers sur les côtes, pourvu que les marnages soient > ou = à 5 m, ne défigurent nullement l'horizon des mers comme le font les éoliennes, sont insensibles à la corrosion et sont à l'abri des tempêtes- de par leur conception - . J'en avais fait part au gouvernement Ayrault en septembre 2012, qui par deux fois m'a fait savoir qu'il avait communiqué l'information aux ministères en charge de l'écologie et de l'énergie. Ceux-ci n'ont jamais daigné répondre ni donc cherché en savoir plus. Ni Delphine Batho ni Philippe Martin, pourtant relancé par ... Jean-François Copé (dans Copé il y a COP ! ?).

Pas même Arnaud Montebourg. Tous présument sans doute que c'est impossible parce que si ça l'était, il y aurait longuement que ces techniques auraient été trouvées et été mises à contribution. Les seules personnalités qui se sont un tout petit peu inquiétées les voir aboutir sont, à part Jean-Marc Ayrault, Jean-François Copé et le professeur André Carpentier, ... et feu l'ex maire de Dinard, Marius Mallet.

Le ministre des armées, Jean-Yves Le Drian, ou le maire de Brest  pourraient-ils, en tant que maire de grandes villes côtières, s'y intéresser plus qu'Alain Juppé, qui est, comme Ségolène R. bien trop imbu de sa grandeur ‘d’Enard-chic’ pour daigner réfléchir à la proposition d'un manant.

La même attitude avait prévalu à mon encontre quand , en 1990, j'avais formulé devant de doctes neurologues l'hypothèse qu'il devait exister des syndromes démentiels à tort attribués à la maladie d'Alzheimer alors qu'ils relevent du traitement de la maladie de Biermer , ce malgré la négativité des tests. J'en avais fait la remarque à propos d’un malade, et cela en vertu du principe, basique en médecine, quoiqu’actuellement méprisé, que «la clinique prime le laboratoire».

De l'avoir mis en évidence avant tout le monde en septembre 1990, au nez et à la barbe desdits doctes neurologues, avait certes permis de sauver la vie et de préserver les facultés cérébrales d'un malade promis à déchéance et une mort rapide, mais m'a aussi valu les pires ennuis,;c'est-à-dire ruineux sur le plan moral et financier : persécutions conjointes quoique contre-natures du conseil de l'Ordre des médecins et desdits neurologues, Ceux-ci avaient recherché cette alliance.

Ils s'y étaient résolus  parce que non seulement il avaient récusé ma solution inédite, mais l’avaient sabotée. Ils avaient donné l'ordre aux infirmières de ne faire que semblant devant moi de la suivre, c'est-à-dire de faire semblant d'administrer audit malade le traitement de la maladie de Biermer, une maladie qui se traite très efficacement pour le prix de deux paquets de cigarettes. Mais les infirmières avaient compris que j’avais raison et m’avaient finalement prévenu de la supercherie. C’est ainsi que j'avais in extremis pu sauver le malade. Il avait sombré dans le coma et était tout près de mourir. Il en récupéra ses facultés cérébrales, ce qui ne fut pas du tout du goût desdits neurologues . Les cas de ce genre sont maintenant reconnus être légions, deux à trois fois plus fréquents que la maladie de Biermer, une maladie qui déjà concerne 5 à 7 % des personnes passé la soixantaine, et qui est mortelle sans son traitement spécifique. Ces états portent depuis 2003 en France le nom de syndrome NDB12PP (Cf. La Presse Médicale 2003  Emmanuel Andrès et al. «Une nouvelle cause de carence en vitamine B12 chez l’adulte : le syndrome de Non-Dissociation de la vitamine B12 de ses Protéines Porteuses.» Service de médecine interne, diabète et maladies métaboliques.  Hôpitaux Universitaires de Strasbourg)

L'Ordre des médicastres et les neurologues défaillants avaient entre-temps cherché à me faire appliquer l'article L 460 du CSP et menacé mes avocats de destitution.

Jean-François Copé, le professeur Bernard Debré, d’autres médecins-parlementaires sont au courant, et aussi ce qui en France s'appelle très improprement "la Justice" (François Hollande en sait quelque chose, qui est bien au courant de ce qui s'est passé. Il sait de quoi il parle quand il dit ce qu'un président ne devrait pas dire). Les membres de cette éminente institution semblent sous "l'effet du spectateur"  l'effet de directives données "en haut-lieu" 

 L'effet du spectateur" , vous connaissez ?

    

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15 janvier 2017 7 15 /01 /janvier /2017 23:58

Anna O, alias la petite Bertha, à force  ramonages de cheminée et de morphinications - les thérapies que lui administrait le bon docteur Josef B. -  a fini par se retrouver en Sainte, couac tout en restant vierge.

Elle donna ainsi mais malgré elle naissance à une nouvelle née ère, et  fit germer, en ce monde peuplés de mecs errants, l'espérance de septante bonnes à faire.

D'où sont sortis les concepts made in Freudland.

Ils font, au mieux - tout comme ceux des lacaniens compris de travers - s'aggraver les troubles des névrosés, y compris ceux de ses adeptes, quand ils ne les créés pas, qui en sont, à l'instar de leur maître, malades mentaux devenus eux-mêmes paranos.

J'ai décrit le cas de Bernard This, psychiatre et "psychanalyste lacanien", dans l'explication kabbaliste qu'il donné sur ce qui a causé chez Freud un cancer de la bouche, à savoir le fait qu'il avait germanisé son prénom,  en l'amputant de deux lettres, un I et un S.,  Sigismund devenant  Sigmund.

Sur le même mode de raisonnement parano j'ai "montré" pourquoi la guerre qu'avait voulu et a mené Adolf Hitler était inéluctablement vouée à l'échec. Il avait lui aussi cherché à germaniser son prénom en l'amputant de son U et de son S terminal, Adolfus ==> Adolf (Joachim Fest, "Hitler", Gallimard, 1973)

Jacques Lacan, faut le lire à l'endroit, ce qui n'est pas facile si on n'a pas la clé, et lire ce qu'il disait avant qu'il ne se soit pris les pieds dans ses rébus; sinon, on risque d'en mourir ou d'en rester idiot, comme ceux qui enfilaient le casque de la machine à booster l'intellect dans "La planète interdite", film culte des années 50.

Freud n'avait pas été sans remarquer le fait, jusqu'à y trouver un certain "plus-de-jouir quand Viktor Tausk mit étrangement et tragiquement fin à ses jours en 1919. A la même époque Freud allongeait très vicieusement incestueusement sa propre fille sur le divan, qui n'en perdit pas la vie, mais en resta idiote ... à la place du fils de Tausk.

(Cf. Simone Korff-Sausse, "L'appareil à influencer", 2010. ).

La France est restée demeurée un des rares pays, avec l'Argentine, à en faire ses choux gras accepter les concepts inventés par Freud et Jones, les a intégrés comme des concepts psychiatriques valides.

Or contrairement à ce prétendent les freudiens et les promoteurs des concepts que Freud a réussi à mettre en circulation, la "psychanalyse" n'a strictement aucune valeur scientifique pour ce qui est de comprendre et traiter les psychonévroses, alors que Tausk ...

L'erreur est humaine, mais haïssable, a dit dans un de ses poèmes un académicien médiatique (Jean d'Ormesson). Même un psychiatre critique de Freud, tel le docteur Pierre Sabourin les a fesse fait sien, mais aussi Gérard Lopez,dans un livre pourtant excellent ( "Enfants violés, enfants violentés, le scandale oublié " Dunod, janvier 2015, page 58) est tombé dans le panneau. Revenu de son erreur, insérera une correction dans la prochaine édition de l'ouvrage.

A propos de bourrages de crânes la dissémination de concepts erronés a très récemment fait écrire à un jeune psychiatre, David Gourion, un livre illustré par MUZO qu'il a intitulé << Cinquante puissantes raisons de ne pas aller chez le psy >>. (chez Jean-Claude Lattès, l'excellent éditeur du livre << Hitler, l'origine du mal >> exécré et interdit par Claude Lanzman, qui ne veut surtout pas que la métamorphose du sympathique philosémite Hitler en un monstrueux persécuteur des juifs puisse recevoir l'explication que lui avait donnée Jean-Paul Sartre (Hitler fut philosémite des années 1907 à 1919 et antisémite de 1919 à 1945, conduite métamorphose induite par Freud, qui avait bien mal calculé les con-séquences de ses conseils)

La psychanalyse est originairement une entreprise commerciale exécrable fondée sur un système politique réactionnaire, celui-ci visant à rendre service à ce que j'appelle la "pédophilocratie", très active dans les milieux religieux et médicaux, en particulier chez les médecins, les psychiatres, les "psychanalystes", et "intelligentsia" (écrivains - y compris des prix Nobel, avocats, juristes, politiciens etc .. un prix que Freud avait revendiqué mais que lui avait refusé le président du Comité Nobel, Per Hallstöm, cf. Les temps modernes,Revue fondée par Jean-Paul Sartre)

C'est si vrai que lorsque je me suis rendu au Conseil disciplinaire de l'Ordre des médecins en 1992 pour faire part des exactions qui se commettaient dans la Clinique Léon Elmelik à l'Haÿ-les-Roses dans le Val-de-Marne, les secrétaires de ce Conseil m'ont fait savoir que j'étais bien naïf de penser que l'Ordre des médecins allait y mettre fin.

L'une d'entre elles me dit, en me tendant le dossier relatif à la plainte concernant les exactions des médecins de cette Clinique : << Mon pauvre monsieur (sic), ce n'est l'Ordre des médecins qui va poursuivre les violeurs et les pédophiles, ils sont au Conseil de l'Ordre >> alors même que la plainte en question n'avait pas trait à des exactions de cette nature, mais à une intervention orthopédique aussi illicite que dangereuse, réalisée subrepticement sur une personne extrêmement vulnérable par un rhumatologue qui se prenait et se faisait passer avec l'aval de l'Ordre pour un chirurgien orthopédiste.

Ce que m'avait dit cette secrétaire corroborait ce que j'avais déjà appris le 23 janvier 1991 du Principal du Commissariat de l'Haÿ-les-Roses, le Commandant Christian Raeckelboom, lorsqu'il me reçut avec ledit malade, "miraculeusement" sorti vivant de ses mésaventures contractées quand et après qu'il a eu la malencontreuse idée d'y mettre les pieds.

S'adressant à moi il m'avait confié : << J'aimerais bien que cette affaire aboutisse, parce que j'en ai par dessus la tête d'avoir à enregistrer pour rien des plaintes contre cette Clinique. J'ai là sur mes étagères 150 plaintes pour viols. Toutes sont bloquées au parquet. >>

Comme je m'étonnais qu'il m'ait parlé de viols, je lui avais fait répété ce qu'il venait de me dire en jouant sur la confusion possible entre "vols" et "viols". << Je dis bien des viols. Cette Clinique est "protégée en hauts lieux". Ses médecins sont milliardaires. Ils peuvent y faire et y font ce qu'ils veulent >>

(voir site-Web n° 108281777 html la lettre que j'avais adressé à ce sujet au président de la République le 18 juillet 2012, à laquelle il n'avait pas daigné donner réponse)

Dix ans plus tard, à la suite de la "Marche Blanche" de mars 2001 j'ai appris lors d'une réunion à l'Association Française pour la Protection de l'Enfance * la part d'une femme déjà âgée qui n'a pas voulu me révéler son nom - parce qu'il était "trop connu"- me laissant seulement entendre qu'elle était apparentée à la famille des propriétaires de cette Clinique qu'il n'y avait pas que les femmes en couches qui y (?) étaient violés, mais aussi les enfants !

* l'AFPE a depuis changé de dénomination pour UFSE - Union Française pour le Sauvetage de l'Enfance, et la femme qui ne voulait pas me dire qui elle était était probablement l'épouse, elle-même médecin, du docteur Jean-Claude Elmelik.

Que la pédophilocratie soit protégée, c'est ce que le docteur Ernest Jones avait très bien compris. Il avait en 1908 quitté le Canada où il s'était réfugié pour échapper à la justice de son pays, accusé qu'il y était de "détournement de mineur-es".

Jonnes s'était de lui-même institué "psychanalyste", enseignait et pratiquait la "psychanalyse", et eut l'idée de "perfectionner" la sécurité judiciaire qu'elle assurait à la pédophilocratie.

J'ai bien dit de la pédophilocratie. Ce qu'avaient démontré le psychanalyste "renégat" Jeffrey-Moussaïeff Masson en 1984 après avoir donné un premier aperçu dans le New-York Times en septembre-octobre 1981 de ce qu'il avait trouvé aux "Archives Freud", qu'il avait été exceptionnellement autorisé à consulter en vertu de sa qualité de psychanalyste "bon teint".

Les Français, y compris les psychiatres, n'ont guère lu son rapport, ainsi qu'en témoigne en 2010 le psychiatre-psychanalyste Michel Meignant, effaré de ce qu'il avait si tardivement découvert en le lisant, qui pourtant était évident à Marie Balmary depuis longtemps, et ce qu'elle avait fait connaître dès 1979 en publiant un Mémoire, c'est-à-dire sa thèse psychanalytique, sans qu'elle ait eu besoin de recourir aux dites "Archives Freud", même si sa thèse contient quelques "inévitables" concessions aux incongruités du freudisme ambiant (j'en parlerai plus tard à propos d'Eliette Abecassis, qui en a fait ses choux gras en 2014 dans son U-roman "Un secret de Freud").

Sa thèse fut évidemment refusée par son directeur de thèse le professeur psychanalyste le docteur Jean Laplancehe - une planche que l'on peut dire avoir été pour elle "savonneuse", quoiqu'elle ait beaucoup intéressé Jacques Lacan, curieux d'en savoir un peu plus, inquiet qu'il était d'avoir été dépassé par cette jeune analyste.

Que Freud ait fait bénéficier la pédophilocratie de ses théorisations fourvoyantes est évident.

C'est ce qu'avait parfaitement compris Ernest Jones, et c'est bien pourquoi il avait rejoint Freud pour l'aider à améliorer son système d'emprise sur les victimes d'exactions pédophilocratiques par des concepts "clés" aptent à contenir et contrôler les victimes par la sur culpabilisation. C'est lui qui lui suggéra de se servir du concept de "complexe d'Œdipe" et de l'appliquer, pour le populariser, au "cas" d'Hamlet, alors que William Shakespeare l'avait imaginé dans une perspective bien différente. L'opération promotionnelle a comme on sait hélas parfaitement fonctionnée. Le psychiatre "psychanalyste" Samuel Lepastier s'en est servi pour "expliquer" au Monde (je veux dire au Journal Le Monde du 8 février 2006) qu'à Outreau les enfants avaient été avant tout victimes de fantasmes oedipiens inconscient.

Même des psychiatres qui se prétendent contestataires de Freud, tel que le docteur Pierre Sabourin, sont tombé dans le panneau, alors même qu'il a pourtant lu les découvertes de Jeffrey Moussaïeff Masson. Le docteur Michel Meignant ne l'a découvert qu'en 2010 Cf. L'affaire Freud (on peut s'adresser à lui pour acquérir un DVD au sujet de cette "ténébreuse affaire", ainsi qu'à "Regard conscient", qui en fait avec le psychologue Vincent Caux un excellent résumé

Psychologue au sens populaire du terme Jones s'en était allé à Vienne rencontrer Sigmund Freud du temps où celui-ci avait pris le jeune Adolfus Hitler en cure psychanalytique, à la demande du bon docteur Eduard Bloch, le médecin de la famille Hitler. Il était le cousin de Franz Kafka, l'auteur de "La métamorphose", publiée en 1912. Adolfus ne s'est métamorphosé en un Adolf Hitler antisémite extrêmement dangereux qu'en 1919.

Le docteur Bloch connaissait son histoire à travers celle de ses parents. Il avait pris le jeune homme en affection, qui venait de perdre sa mère. il l'avait longuement soigné d'un cancer du sein et était décédée à la fin du mois de décembre 1907. La mort de sa mère avait laissé le jeune Hitler dans un état de profonde détresse

Impossible que Freud se soit chargé de prendre le jeune homme en cure, rétorquera-t-on. Non seulement il était sans le sou, et l'analyse coûte cher, surtout avec Freud, qui ne s'intéressait qu'aux personnes extrêmement fortunées (Cf. aux éditions Sciences Humaines, "FREUD et la psychanalyse", décembre 2015) mais Hitler était un antisémite virulent. D'autre part jamais Freud n'a fait état de ce que Hitler a été un de ses patients, et jamais Hitler n'a fait allusion à Freud autrement qu'en faisant brûler ses livres.

C'est bien mal connaître la réalité et le dessous des cartes.

Et c'est bien parce que Freud et Hitler ont soigneusement évité de faire très explicitement référence l'un à l'autre alors qu'à partir des années 1920 jusqu'à la déclaration de guerre tous les deux faisaient très souvent la une de la presse.

Mais Freud n'avait certainement pas manqué de parler à Jones de la famille Hitler et de son jeune patient, car c'est à ce moment-là que Jones lui as suggéré de mettre en avant les deux concepts "phares" - mais surtout aveuglants et controuvés - de la psychanalyse, à savoir celui de roman familial du névrosé et celui de complexe d'Oedipe,

Le psychiatre "psychanalyste" Roger Zagdoun est tombé complètement dans le panneau dans un livre paru en 2002 ("Freud et Hitler, un rapport paranoïaque"). Mais au moins le titre de livre son livre est très bien trouvé.

Contrairement à ce que, mal inspiré (inspiré par le malin ?) le romancier-dramaturge Eric-Emmanuel Schmitt a laissé entendre dans ses U-biographies ("Le visiteur" et "La part de l'Autre") Sigmund Freud n'était pas du tout un "être d'amour" mais un être habité par une haine projective. (E-E. Schmitt est apparemment, comme moi-même, qui avait quelques raisons de l'être depuis l'enfance, hanté par l'holocauste par les cruautés extraordinaires (diaboliques) dont les hommes très ordinaires sont capables, dès lors qu'ils croient servir une mission "supérieure" ou "divine".

Freud était à l'évidence paranoïaque (tout comme son alter ego il avait vécu ce que l'on appelle une "expérience primaire" par laquelle il s'était senti métamorphosé (les drougues qu'il prenait y étaient sans doute aussi pour quelque chose).

La haine qu'il éprouvait envers les malades était projective, c'est-à-dire qu'elle provenait de celle qu'il éprouvait "inconsciemment" à l'encontre de lui-même. Et s'il se complaisait à dire de lui-même qu'il était "hystérique", c'était pour mieux se la faire excuser tout en se masquant.

L'hystérie est d'ailleurs bien proche de la paranoïa.

Alors que je venais d'entrer en psychiatrie, je me souviens d'une malade que deux psychiatres chevronnés, le docteur Gashkel et un de ses collègues, dont j'ai oublié le nom, avaient présenté une jeune femme, selon eux un cas typique d'hystérie. Elle avait en effet trouvé le moyen - c'est-à-dire des chirurgiens - pour se faire ouvrir le ventre 67 fois pour des douleurs abdominales d'origine inconnue (un adage proféré par un psychiatre suédois énonce que, quand une malade qui souffre de douleurs abdominales est diagnostiquée hystérique et qu'elle en meurt, c'est qu'elle souffrait en réalité d'une porphyrie)

Non seulement Freud professait que les fous et les malades l'insupportaient, qu'ils ne servaient qu'à ses recherches et à le faire vivre, qu'ils n'étaient que des canailles, mais trouvait que le mieux serait d'en faire des cargaisons pour les couler.

C'est un programme que son double - le Diable ou "la part de l'Autre" - Adolfus devenu Adolf, mettra à exécution.

Reconnaissant ce qu'il doit au docteur Bloch et à Freud Hitler s'arrangera après l'annexion de l'Autriche à l'Allemagne pour leur faire parvenir un sauf conduit, via un certain Anton Sauerwald.

La très naïve Eliette Abécassis, sous l'influence de sa mère, courroucée par la parution d'un livre sur Freud "La liste de Freud", où Freud n'est pas présenté sous un jour très flatteur, lui fera écrire "Un secret de Freud".

Certes Freud avait intérêt à ne pas tout dévoiler, mais le secret qu'elle invente ne tient pas debout.

Le secret à ne pas révéler est-il contenu dans ce qui n'est pas permis de savoir avant 2113. Que Hitler ait été un des patients trop "réussi" de Freud, il paraît à Claude Lanzman préférable de ne pas parler.

Il n'est pas indifférent de noter qu'à partir du moment ou se précisait les menaces qu'Adolf Hitler, disciple de Sigmund Freud, faisait courir à la démocratie allenande Freud ait éprouvé le besoin de publier "Malaise dans la culture" (on notera aussi que ce texte avait été publié en France sous le titre "Malaise dans la civilisation" alors qu'y était sinon généralement admis du moins répété à l'envie la thèse "freudienne" que c'était la prohitiion de l'inceste qui avait permis la civilisation. Mal renseigné ou de mauvaise foi les zélotes de Freud ne voulaient pas savoir que l'inceste est omniprésent chez les humains alors que les animaux, comme l'a pointé Konrad Lorenz, l'évitent instinctivement !


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Hitler a par la suite tout fait pour en détruire les traces.

La génétique a depuis pu en apporter la preuve. En mai 2010, le Figaro et d'autres journaux ont fait état d'études génétiques qui le démontrent.

Prétendre que Sigismund Freud avait pris Adolf Hitler en "cure" en 1908, et que cette "cure" a eu les conséquences que l'on sait paraît a priori une incongruité, sinon totalement absurde.

Et pourtant il y a lieu de penser qu'il l'ait fait à la demande du docteur Eduard Bloch, son médecin de famille à la suite du décès de sa mère, survenue en décembre 1907. Le docteur Bloch, qui était aussi le cousin de Franz Kafka avait soigné sa mère, victime d'un cancer du sein, et son décès avait plongé son fils dans une profonde détresse.

En tant que de longue date le médecin de la famille Hitler, le docteur Bloch devait très certainement connaître les secrets antécédents de cette famille,à savoir qu' Anne-Maria Schicklegrüber, la mère d'Aloïs Hitler, travaillait chez le baron de Rotschild quand elle tombée enceinte et renvoyée chez elle à Spital, sa ville natale, moyennant une importante pension provenant d'un certain Frankenheimer et d'un certain Frankenberger, qui n'ont jamais existé, d'après les longues recherches effectuées par Ron Rosenbaum, qui les a relatées en 1996 dans un livre paru en France en 1998, que Claude Lanzman, l'ex secrétaire de Jean-Paul Sartre aurait préféré voué aux oubliettes, on se demande pourquoi, sinon que ledit Baron était doté d'un appétit sexuel insatiable, qui faisait qu'il ne pouvait s'empêcher de le satisfaire à la façon d'un certain DSK.

Le livre de Ron Rosenbaum (paru en traduction française en 1998 chez Jean-Claude Lattès ayant été publié bien avant que n'éclate l'affaire Natissato Diallo, l'auteur n'a évidemment pas pu s'en inspirer, mais il est paru en même temps que paraissait le livre de Brigitte Hamann "La Vienne d'Hitler", dans lequel cette historienne que le jeune homme ne pouvait s'empêcher de faire le coup poing quand il était au lycée à Linz et plus tard alors qu'il logeait dans une pension pour travailleurs pauvres à Vienne contre tout ceux qui tenaient des propos antisémites §

Il est évident qu'il savait ses hautes nobles origines, le jeune Adolfus Hitler.

Aussi n'y a -t-il rien d'étonnant à ce Sigismund Freud ait accepté compte tenu de ses antécédents, rapportés par le docteur Bloch, qui avait le jeune homme en affection, de le prendre en cure, compte tenu aussi que Freud ne s'intéressait guère qu'aux patient-e-s fortuné-e-s ou promis-e-s à une très grande fortune, quitte à arranger les divorces et les remariages pour qu'ils ou elles le deviennent (lire Jacques Bénesteau, "Mensonges freudiens" Mardaga 2002, "Freud et la psychanalyse", Qui étaient les patients de Freud, p. 79 - 86, aux éditions Sciences Humaines" en décembre 2015.

On notera que c'est seulement à partir de 2008, donc après qu'il a pris le jeune Adolfus Hitler en cure que Freud avance le concept de "roman familial du névrosé" par lequel il prétend que les "névrosés" s'inventent de "hautes origines", et que de même il invente celui de Complexe d'Œdipe, sur les conseils et l'influence d'Ernest Jones, qui lui a conseillé de l'appliquer au cas ... d'Hamlet, paradigme d'Adolfus Hitler

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8 janvier 2017 7 08 /01 /janvier /2017 21:39

Contrairement à ce prétendent ses promoteurs, la "psychanalyse" n'est pas du tout une méthode scientifique d'investigation et de traitement des psychonévroses, mais une entreprise commerciale fondée sur un système politique réactionnaire pour la promouvoir, avec le succès que l'on sait, un service à rendre à ce que j'appelle la "pédophilocratie", très active dans les milieux religieux et médicaux, en particulier chez les médecins, les psychiatres et les "psychanalystes",  et  "intelligentsia" (écrivains, avocats, juristes, politiciens etc ...)

C'est si vrai que lorsque je me suis rendu au Conseil disciplinaire de l'Ordre des médecins en 1992 pour faire part des exactions qui se commettaient dans la Clinique Léon Elmelik à l'Haÿ-les-Roses dans le Val-de-Marne, les secrétaires de ce Conseil m'ont fait savoir que j'étais bien naïf de penser que l'Ordre des médecins allait y mettre fin.

L'une d'entre elles me dit, en me tendant le dossier relatif à la plainte concernant les exactions des médecins de cette Clinique : << Mon pauvre monsieur (sic), ce n'est l'Ordre des médecins qui va poursuivre les violeurs et les pédophiles, ils sont au Conseil de l'Ordre >> alors même que la plainte en question n'avait pas trait à des exactions de cette nature, mais à une intervention orthopédique aussi illicite que dangereuse, réalisée subrepticement sur une personne extrêmement vulnérable par un rhumatologue qui se prenait et se faisait passer avec l'aval de l'Ordre pour un chirurgien orthopédiste.

Ce que m'avait dit cette secrétaire corroborait ce que j'avais déjà appris le 23 janvier 1991  du Principal du Commissariat de l'Haÿ-les-Roses, le Commandant Christian Raeckelboom, lorsqu'il me reçut avec ledit malade, "miraculeusement" sorti vivant de ses  mésaventures contractées quand et après qu'il a eu la malencontreuse idée d'y mettre les pieds.

S'adressant à moi il m'avait confié : << J'aimerais bien que cette affaire aboutisse, parce que j'en ai par dessus la tête d'avoir à enregistrer pour rien des plaintes  contre cette Clinique. J'ai là sur mes étagères 150 plaintes pour viols. Toutes sont bloquées au parquet. >>

Comme je m'étonnais qu'il m'ait parlé de viols, je lui avais fait répété ce qu'il venait de me dire en jouant sur la confusion possible entre "vols" et "viols". << Je dis bien des viols. Cette Clinique est "protégée en hauts lieux". Ses médecins sont milliardaires. Ils peuvent y faire et y font ce qu'ils veulent >>

(voir site-Web n° 108281777 html la lettre que j'avais adressé à ce sujet au président de la République le 18 juillet 2012, à laquelle il n'avait pas daigné donner réponse)

Dix ans plus tard, à la suite de la "Marche Blanche" de mars 2001 j'ai appris lors d'une réunion à l'Association Française pour la Protection de l'Enfance *  la part d'une femme déjà âgée qui n'a pas voulu me révéler son nom - parce qu'il  était "trop connu"- me laissant seulement entendre qu'elle était apparentée à la famille des propriétaires de  cette Clinique qu'il n'y avait pas que les femmes en couches qui y (?) étaient violés, mais aussi les enfants !

* l'AFPE a depuis changé de dénomination pour UFSE - Union Française pour le Sauvetage de l'Enfance, et la femme qui ne voulait pas me dire qui elle était était probablement l'épouse, elle-même médecin, du docteur Jean-Claude Elmelik.  

Que la pédophilocratie soit protégée, c'est ce que  le docteur Ernest Jones avait très bien compris. Il avait en 1908 quitté le Canada où il s'était réfugié pour échapper à la justice de son pays, accusé qu'il y était de "détournement de mineur-es".

Il s'était de lui-même institué "psychanalyste", enseignait et pratiquait la "psychanalyse", et eut l'idée de "perfectionner" la sécurité judiciaire qu'elle assurait à la pédophilocratie.  

J'ai bien dit de la pédophilocratie. Ce qu'avaient démontré le psychanalyste "renégat" Jeffrey-Moussaïeff Masson en 1984 après avoir donné un premier aperçu dans le New-York Times en septembre-octobre 1981 de ce qu'il avait trouvé aux "Archives Freud", qu'il avait été exceptionnellement autorisé à consulter en vertu de sa qualité de psychanalyste "bon teint".

Les Français, y compris les psychiatres, n'ont guère lu son rapport, ainsi qu'en témoigne en 2010 le psychiatre-psychanalyste Michel Meignant,  effaré de ce qu'il avait si tardivement découvert en le lisant, qui pourtant était évident à Marie Balmary depuis longtemps, et ce qu'elle avait fait connaître dès 1979 en publiant un Mémoire, c'est-à-dire sa thèse psychanalytique, sans qu'elle ait eu besoin de recourir aux dites "Archives Freud", même si sa thèse contient quelques "inévitables" concessions aux  incongruités du freudisme ambiant (j'en parlerai plus tard à propos d'Eliette Abecassis, qui en a fait ses choux gras en 2014 dans son U-roman "Un secret de Freud").

Sa thèse fut évidemment refusée par son directeur de thèse le professeur psychanalyste le docteur Jean Laplancehe - une planche que l'on peut dire avoir été pour elle  "savonneuse", quoiqu'elle ait beaucoup intéressé Jacques Lacan, curieux d'en savoir un peu plus, inquiet qu'il était d'avoir été dépassé par cette jeune analyste. 

Que Freud ait fait bénéficier la pédophilocratie de ses théorisations fourvoyantes est évident.

C'est ce qu'avait parfaitement compris Ernest Jones, et c'est bien pourquoi il avait rejoint Freud pour l'aider à améliorer son système d'emprise sur les victimes d'exactions pédophilocratiques par des concepts "clés" aptent  à contenir et contrôler les victimes par la sur culpabilisation. C'est lui qui lui suggéra de se servir du concept de "complexe d'Œdipe" et de l'appliquer, pour le populariser, au "cas" d'Hamlet, alors que  William Shakespeare l'avait imaginé dans une perspective bien différente. L'opération promotionnelle a comme on sait hélas parfaitement fonctionnée. Le psychiatre "psychanalyste" Samuel Lepastier s'en est servi pour "expliquer" au Monde (je veux dire au Journal Le Monde du 8 février 2006) qu'à Outreau les enfants avaient été avant tout victimes de fantasmes oedipiens inconscient. 

Même des psychiatres qui se prétendent contestataires de Freud, tel que le docteur Pierre Sabourin, sont tombé dans le panneau, alors même qu'il a pourtant lu les découvertes de Jeffrey Moussaïeff Masson. Le docteur Michel Meignant ne l'a découvert qu'en 2010  Cf. L'affaire Freud (on peut s'adresser à lui pour acquérir un DVD au sujet de cette "ténébreuse affaire", ainsi qu'à "Regard conscient", qui en fait avec le psychologue  Vincent Caux un excellent résumé 

Psychologue au sens populaire du terme Jones s'en était allé à Vienne rencontrer  Sigmund Freud du temps où celui-ci avait pris le jeune Adolfus Hitler  en cure psychanalytique, à la demande du bon docteur Eduard Bloch, le médecin de la famille Hitler. Il était le cousin de Franz Kafka, l'auteur de "La métamorphose", publiée en 1912.  Adolfus ne s'est métamorphosé en un Adolf Hitler antisémite extrêmement dangereux qu'en 1919.

Le docteur Bloch connaissait son histoire à travers celle de ses parents. Il avait pris le jeune homme en affection, qui venait de perdre sa mère. il l'avait longuement soigné d'un cancer du sein et  était décédée à la fin du mois de décembre 1907. La mort de sa mère avait laissé le jeune Hitler dans un état de profonde détresse 

Impossible que Freud se soit chargé de prendre le jeune homme en cure, rétorquera-t-on. Non seulement il était sans le sou, et l'analyse coûte cher, surtout avec Freud, qui ne s'intéressait qu'aux personnes extrêmement fortunées (Cf. aux éditions Sciences Humaines, "FREUD et la psychanalyse", décembre 2015) mais Hitler était un antisémite virulent. D'autre part jamais Freud n'a fait état de ce que Hitler a été un de ses patients, et jamais Hitler n'a fait allusion à Freud autrement qu'en faisant brûler ses livres. 

C'est bien mal connaître la réalité et le dessous des cartes.

Et c'est bien parce que Freud et Hitler  ont soigneusement évité de faire très explicitement référence l'un à l'autre alors qu'à partir des années 1920 jusqu'à la déclaration de guerre tous les deux faisaient très souvent la une de la presse.

Mais Freud n'avait certainement pas manqué de parler à Jones de la famille Hitler et de son jeune patient, car c'est à ce moment-là que Jones lui as suggéré de mettre en avant les deux concepts "phares" - mais surtout aveuglants et controuvés - de la psychanalyse, à savoir celui de  roman familial du névrosé et celui de complexe d'Oedipe,

Le psychiatre "psychanalyste" Roger Zagdoun est tombé complètement dans le panneau dans un livre paru en 2002 ("Freud et Hitler, un rapport paranoïaque"). Mais au moins le titre de livre son livre est très bien trouvé. 
  
Contrairement à ce que, mal inspiré (inspiré par le malin ?) le romancier-dramaturge Eric-Emmanuel Schmitt a laissé entendre dans ses U-biographies ("Le visiteur" et "La part de l'Autre") Sigmund Freud n'était pas du tout un "être d'amour" mais un être habité par une haine projective. (E-E. Schmitt  est apparemment, comme moi-même, qui avait quelques raisons de l'être depuis l'enfance, hanté par l'holocauste par les cruautés extraordinaires (diaboliques) dont les hommes très ordinaires sont capables, dès lors qu'ils croient servir une mission "supérieure" ou "divine".

Freud était à l'évidence paranoïaque (tout comme son alter ego il avait vécu ce que l'on appelle une "expérience primaire" par laquelle il s'était senti métamorphosé (les drougues qu'il prenait y étaient sans doute aussi pour quelque chose).

La haine qu'il  éprouvait envers les malades était projective, c'est-à-dire qu'elle provenait de celle qu'il éprouvait "inconsciemment" à l'encontre de lui-même. Et s'il se complaisait à dire  de lui-même qu'il était "hystérique", c'était pour mieux se la faire excuser tout en se masquant.

 L'hystérie est d'ailleurs bien proche de la paranoïa.

Alors que je venais d'entrer en psychiatrie, je me souviens d'une malade que deux psychiatres chevronnés, le docteur Gashkel et un de ses collègues, dont j'ai oublié le nom, avaient présenté une jeune femme, selon eux  un cas typique d'hystérie. Elle avait en effet trouvé le moyen  - c'est-à-dire des chirurgiens - pour se faire ouvrir le ventre 67 fois pour des douleurs abdominales d'origine inconnue (un adage proféré par un psychiatre suédois énonce que, quand une malade qui souffre de douleurs abdominales est diagnostiquée hystérique et qu'elle en meurt, c'est qu'elle souffrait en réalité d'une porphyrie)

Non seulement Freud professait que les fous et les malades l'insupportaient, qu'ils ne servaient qu'à ses recherches et à le faire vivre, qu'ils n'étaient que des canailles, mais trouvait que le mieux serait d'en faire des cargaisons pour les couler.  

C'est un programme que son double - le Diable ou "la part de l'Autre" - Adolfus devenu Adolf,  mettra à exécution. 

Reconnaissant ce qu'il doit au docteur Bloch et à Freud Hitler s'arrangera après l'annexion de l'Autriche à l'Allemagne pour leur faire parvenir un sauf conduit, via un certain Anton Sauerwald.

La très naïve Eliette Abécassis, sous l'influence de sa mère, courroucée par la parution d'un livre sur Freud "La liste de Freud", où Freud n'est pas présenté sous un jour très flatteur, lui fera écrire "Un secret de Freud".

Certes Freud avait intérêt à ne pas tout dévoiler, mais le secret  qu'elle invente ne tient pas debout. 

Ce qui ne doit pas être révélé est peut-être contenu dans ce qui n'est pas permis de visiter avant 2113, qui pourrait être que Hitler a été bien été un des patients de Freud dont paraît préférable de ne pas parler.   

Il n'est pas indifférent de noter qu'à partir du moment ou se précisait les menaces qu'Adolf Hitler, l'ex disciple de Sigmund Freud, faisait courir à la démocratie allenande Freud ait éprouvé le besoin de publier "Malaise dans la culture" (on notera aussi que ce texte avait été publié en France sous le titre "Malaise dans la civilisation" alors qu'y était sinon généralement admis du moins répété à l'envie la thèse "freudienne" que c'était la prohitiion de l'inceste qui avait permis la civilisation. Mal renseigné ou de mauvaise foi les zélotes de Freud ne voulaient pas savoir que l'inceste est omniprésent chez les humains alors que les animaux, comme l'a pointé Konrad Lorenz, l'évitent instinctivement !


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Hitler a par la suite tout fait pour en détruire les traces.

La génétique a depuis pu en apporter la preuve. En mai 2010, le Figaro et d'autres journaux ont fait état d'études génétiques qui le démontrent.

Prétendre que Sigismund Freud avait pris Adolf Hitler en "cure" en 1908, et que cette "cure" a eu les conséquences que l'on sait paraît a priori une incongruité, sinon totalement absurde.

Et pourtant il y a lieu de penser qu'il l'ait fait à la demande du docteur Eduard Bloch, son médecin de famille à la suite du décès de sa mère, survenue en décembre 1907. Le docteur Bloch, qui était aussi le cousin de Franz Kafka avait soigné sa mère, victime d'un cancer du sein, et son décès avait plongé son fils dans une profonde détresse.

En tant que de longue date le médecin de la famille Hitler, le docteur Bloch devait très certainement connaître les secrets antécédents de cette famille,à savoir qu' Anne-Maria Schicklegrüber, la mère d'Aloïs Hitler, travaillait chez le baron de Rotschild quand elle tombée enceinte et renvoyée chez elle à Spital, sa ville natale, moyennant une importante pension provenant d'un certain Frankenheimer et d'un certain Frankenberger, qui n'ont jamais existé, d'après les longues recherches effectuées par Ron Rosenbaum, qui les a relatées en 1996 dans un livre paru en France en 1998, que Claude Lanzman, l'ex secrétaire de Jean-Paul Sartre aurait préféré voué aux oubliettes, on se demande pourquoi, sinon que ledit Baron était doté d'un appétit sexuel insatiable, qui faisait qu'il ne pouvait s'empêcher de le satisfaire à la façon d'un certain DSK.

Le livre de Ron Rosenbaum (paru en traduction française en 1998 chez Jean-Claude Lattès ayant été publié bien avant que n'éclate l'affaire Natissato Diallo, l'auteur n'a évidemment pas pu s'en inspirer, mais il est paru en même temps que paraissait le livre de Brigitte Hamann "La Vienne d'Hitler", dans lequel cette historienne que le jeune homme ne pouvait s'empêcher de faire le coup poing quand il était au lycée à Linz et plus tard alors qu'il logeait dans une pension pour travailleurs pauvres à Vienne contre tout ceux qui tenaient des propos antisémites §

Il est évident qu'il savait ses hautes nobles origines, le jeune Adolfus Hitler.

Aussi n'y a -t-il rien d'étonnant à ce Sigismund Freud ait accepté compte tenu de ses antécédents, rapportés par le docteur Bloch, qui avait le jeune homme en affection, de le prendre en cure, compte tenu aussi que Freud ne s'intéressait guère qu'aux patient-e-s fortuné-e-s ou promis-e-s à une très grande fortune, quitte à arranger les divorces et les remariages pour qu'ils ou elles le deviennent (lire Jacques Bénesteau, "Mensonges freudiens" Mardaga 2002, "Freud et la psychanalyse", Qui étaient les patients de Freud, p. 79 - 86, aux éditions Sciences Humaines" en décembre 2015.

On notera que c'est seulement à partir de 2008, donc après qu'il a pris le jeune Adolfus Hitler en cure que Freud avance le concept de "roman familial du névrosé" par lequel il prétend que les "névrosés" s'inventent de "hautes origines", et que de même il invente celui de Complexe d'Œdipe, sur les conseils et l'influence d'Ernest Jones, qui lui a conseillé de l'appliquer au cas ... d'Hamlet, paradigme d'Adolfus Hitler

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Published by leon
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7 janvier 2017 6 07 /01 /janvier /2017 16:27

Parce qu'il s'est aperçu que la psychanalyse ne guérit pas mais rend fou ou pervers, quand elle ne conduit pas imbécillité, le psychanalyste François Roustang l'a reniée en 1976 pour se tourner vers l'hypnothérapie.

Il s'en était détourné peu après avoir assisté, pétrifié, en 1975, aux conséquences inhérentes aux concepts "psychanalytiques" de Sigmund Freud.

Cela s'était produit à Villejuif, lors du staff du mardi, dans le Service dit de "psychiatrie institutionnelle" tenu par madame Jeanine Piret Pillachon,  à hôpital psychiatrique Paul Guiraud.

La "psychiatrie institutionnelle" est la démarche psychiatrique qui tente d'allier le marxisme aux fabulations de Freud.

Comme Freud avait lancé ses fables sur le marché de la psychiatrie dans l'intention de se faire du blé de faire fortune, au mépris même de leurs vraisemblances, autant dire qu'il y a comme une contradiction interne à cette très louable intention.  << Il faut en finir avec la plainte, sortir de notre moi chéri, que nous cultivons à coups de jérémiades >> clamait François Roustang (Odile Jacob, 2000, )

François Roustang est décédé 23 novembre dernier.

Madame Piret prenait les concepts "psychanalytiques" de Freud au sérieux, ce qui avaient fait qu'elle avait, en toute innocence (?) rejeté les aveux que m'avait fait un grand-père de 73 ans à son admission dans son Service. Elles les avait ipso facto attribué à des rêves, c'est-à-dire à des fantasmes.

Madame Piret n'avait toutefois pas été jusqu'à parler de "fantasmes oedipiens". Ce que je regrette parce que le "fantasme oedipien" renvoie à celui auquel Freud n'avait ou ni pu, ou ni su, ou ni voulu accéder, inconscient qu'il était demeuré de l'origine de son fantasme originaire.

Il est bien connu que dans les familles le premier concerné par un secret est le dernier à le connaître.

Or dans "connaître .

Freud n'avait pas eu, comme Jacques Lacan s'est tout au long de son enseignement  métaphoro-paradigmatique échiné à l'exposer, accès à sa propre équation originaire.

Le cas du grand-papa pas au courant de ce que la conception de Freud en est une, à une différence près, s'il a dit vrai, s'il a "parler vrai", aurait dit Françoise Dolto, qui les disait consentantes.

Ce grand-père venait d'être hospitalisé pour "dépression". Sa dépression n'était pour moi pas du tout évidente. Il m'était surtout apparu inquiet parce que sa petite-fille, la fille de sa fille, venait d'être hospitalisée. Il m'avait fait part des relations sexuelles qu'il avait fait subir à sa petite-fille au cours desquelles il avait certes éjaculé mais, "sans qu'il ait eu réelle pénétration", avait-il tenu à préciser. Il craignait que ces relations puissent lui être reprochées.

Ce en quoi ses craintes étaient non pas illégitimes, mais exagérées parce que "fantasmées". A sa décharge il n'était pas assez savant pour savoir que la doctrine freudienne était faite pour lui et ses semblables, comme l'a bien montré la "sociologue" Marie Balmary en 1979 en publiant sa thèse.

L'adolescente venait d'être hospitalisée à l'hôpital Saint-Anne sur le diagnostic d'une probable schizophrénie.

<< Il n'a fait que rêver >> avait péremptoirement proclamer madame Piret, manifestement prise d'angoisses.

Sur ce, elle avait promptement mis fin à toute discussion, alors que je venais d'insister en proposant de prévenir les psychiatres du Service qui avaient recueilli la petite-fille de ce nouveau patient.

Je n'avais pas encore une assez grande expérience du négationnisme des psychiatres concernant les questions d'incestes, mais mon insistance à vouloir prévenir les psychiatres de Saint-Anne avait mis madame Piret dans tous ses états, au point qu'elle s'était levé et m'avait mis la main devant la bouche lorsque j'ai insisté pour que cela se fasse.

Les participants se taisaient alors que je sollicitai leur avis. Je me suis tourné vers François Roustang pour qu'il exprime le sien, espérant qu'il soutiendrait le mien.

Mais il resta figé, comme pétrifié, allongé sur sa chaise à regarder fixement le bout de ses chaussures (très bien cirées) comme s'il avait été changé en statue de sel (je n'avais pas encore lu "L'homme aux statues", la thèse iconoclaste et révoltante révolutionnaire de Marie Balmary, et pour cause, elle n'a été publiée qu'en 1979, et avait, à l'époque, été jugée exécrable, à commencer par son directeur de thèse, un psychiatre "psychanalyste" demeuré orthodoxe, c'est-à-dire "imbécile", ainsi que l'avait qualifié Jacques Lacan en 1964 (ou 1968, je ne me souviens pas exactement quand c'était - qui s'en souvient ?) après qu'il a publié avec Jean-Bertrand Pontalis un fascicule intitulé Fantasme des origines, Origine du- ou des - fantasme(s) et par la suite plus longuement "Fantasme originaire Fantasme des origines Origine du fantasme" dans lequel Jean Laplanche et J-B. Pontalis traitaient les équations symboliques de Jacques Lacan comme des entités mathématiques pour "démontrer" que le fantasme originaire à l'oeuvre dans les névroses se situait dans le dessous des dessous de ces équations, qu'il était donc difficilement accessible à la conscience !

Autrement dit seuls des psychanalystes de la pointure de Jean Laplanche et Jean-Bertrand Pontalis sont à même de l'atteindre.

Mais comment n'y ai-je pas pensé avant ? N'était-ce pas pour pour tenter d'y accéder que François Roustang regardait si fixement le bout de ses chaussures vernies en 1975 ?

En mauve et bon balm-aryen lacanoïdien j'en ai moi-même tracé la trace innée, la forclusion expliquant où s'origine le délire de Freud, son refoulement expliquant l'inexpliqué, et pourquoi eut recours à la bande de Moebius en guise de métaphore pour en expliciter la nature infernale de sa contagiosité sans limite déli-mythée.

Vous pourrez très difficilement vous procurer ledit fascicule, que ses auteurs se sont empressés de faire disparaître avant de le ressortir après la mort de Lacan, expurgé de ses lacâneries.

La brillantissime thèse de Marie Balmary faisant au goût de Jean Laplanche un peu trop référence à Jacques Lacan, il la black-boulée au prétexte que c'était non pas une thèse de psychanalyste mais la thèse d'une sociologue. Quand on veut noyer son chat ...

Voici néanmoins ce qu'en dit un lecteur : << Dans ce petit ouvrage, J. Laplanche et J-B. Pontalis s'attachent à l'un des éléments fondateurs de la psychanalyse : le fantasme. En effet, comme ils nous le font redécouvrir dans cet ouvrage, la notion de fantasme traverse la théorie freudienne de bout en bout et en dessine les contours. Revenant chronologiquement sur l'évolution de la pensée de Freud et de ses successeurs, les deux auteurs évoquent avec beaucoup de clarté et d'intelligence des questions telles que l'évolution de la théorie freudienne des pulsions, la nature sexuelle du fantasme ou l'importance du conflit originaire. >>

Pour en revenir aux propos négationnistes tenus par madame Piret, bien d'autres "psys" imprégnés de freudistique auraient pu les tenir, puisque les cerveaux ont été contaminés. Ils sont contagieux, appliquent et propagent aveuglément la doctrine du "Maître" de Vienne.

Le professeur Henri Baruk détestait les effets de sa doctrine. Lui qui avait dû porter la croix de David durant le régime de Pétain comparait Freud à Hitler, jusqu'à les mettre dans le même sac ! Leurs doctrines venimeuses sont de fait comparables aux effets du virus du SIDA.

Après avoir pénètré le cerveau d'un individu elles en désorganisent par une transcriptase réthorique perverse les défenses immunitaires, s'y multiplient en silence et finissent par en faire un agent contaminant pour les partenaires de rencontre.

La freudienne nécesseite pour être contenue, en attendant qu'un vaccin efficace soit à même de l'éradiquer, telles les tri-thérapies du SIDA, une approche multi-psychothérapique, telles les TTC combinées à d'autres approches psychothérapiques, l'hypnose, l'analyse systémique, les psychothérapies dites positives, la méthode Coué ....

Roger Perron, qui n'est pas psychiatre, participe aux travers de ses écrits à la propagation de l'épidémie : cf., sous sa signature, le "Que sais-je" (les P.U.F. se consacrent ainsi à la propagation du complexe infectieux, nommé complexe d'Oedipe, comme à son contre-poison, puisqu'elles publient aussi "Tempête aux Archives Freud", de Janet Malcolm (1986).

R. Perron a continué de le propager dans un article consacré - et sacrément ... - à l'inceste", livré dans un des plus gros, mais pas le plus puissant, agent de transmission, le "Dictionnaire international de psychanalyse", paru en 2002 chez Calmann-Lévy, inconscient de ce qu'entre infester et incester, il y a l'Être. Le lui aurait dit s'il était en corps de ce monde d'idiots serre-tifiés/certifiants Jacques Lacan, qui avait au moins eu le mérite d'avoir cherché à éradiquer l'Impair par la vaccination. Le virulent article de Perron est adoubé donc certifié conforme par le responsable de ce dictionnaire, Alain de Mijolla, qui outre Roger Perron a réuni pour sa rédaction une centaine de psychanalystes, dont certains psychiatres.

Je n'ai pas eu l'idée de vérifier si Samuel Lepastier le est de ceux-là. C'est un psychiatre qui se veut "psychanalyste" qui en tant que tel a écrit que les enfant d'Outreau avaient surtout été victimes de le fantames oedipiens. Il a réussi à s'introduire au sein du CHU La Pitié-Salpétrière pour y propager la dite infection au sein même des hôpitaux. Il est en outre paré du titre de professeur, à l'instar de Daniel Wildlöcher, auteur d'un ouvrage traitant du processus de destructuration à l'oeuvre dans la psychanalyse, intitulé "La psychanalyse et le processus du changement". Ce n'est donc pas un secret. La psychanalyste Caroline Gros-Azorin, épouse de pychiatre, a ouvertement anoncé la couleur dans une conférence faite au CIP (Collège International de Philosophie) en disant qu'il s'agissait bien de procéder à la "destructuration" des personnes afin qu'elles se restructurent autrement, c'est-à-dire de façon qu'elles "ne cédent rien sur leur désir".

Ainsi du docteur Jean-Claude Elmelik, gynécologue, qui ne cédait rien sur son désir de "se faire" en salle de réveil les parturientes pendant qu'elles étaient encore endormies. Faute d'être bien renseignées, celles-ci avaient commis la faute l'erreur fautive de mettre les pieds dans sa Clinique pour accoucher ou pour bénéficier d'une IVG suivie de viol, et de l'ex Directeur du FMI, Dominique Strauss-Kahnpour au sortir d'une salle de bain, pour ne rien céder sur le sien lui fit sans doute céder la présidence de la République Française à François Hollande.

Ce qui montre que les voies du Seigneur ne peuvent être violées sans prêter à conséquences.

Comme tant d'autres "psys" contaminés par le freudisme, le professeur Samuel Lepastier, tel un porteur sain n'en véhicule pas moins le virus autrichien.

Sur le même modèle, l'affaire relatée par le docteur Bernard Elhaïk dans son livre "La vérité pour ma fille" sous-titrée "Quand l'erreur médicale est étouffée par l'hôpital et la justice" (récemment paru aux éditions Michalon) pourrait aussi être mise sur le compte de fantasmes cependant qu'elle illustre comme dans tant d'autres affaires étouffées, qu'il est d'autant plus difficile, c'est-à-dire en fait impossible, d'avoir gain de cause en portant plainte contre les méfaits des médecins de l'AP - HP et les structures similaires de l'Assistance Publique que les fautes commises par ceux-ci ont été lourdes, voire intentionnellement mortelles, et quand bien même des preuves factuelles irréfutables abondent, qui sont versées au dossier, parce que :

1° les juges confient les expertises médicales à des médecins qui sont quasiment toujours sanctionnés par le Conseil disciplinaire de l'Ordre des médecins s'ils se permettent de rapporter les fautes et les erreurs commises dans leur intégralité sans en esquiver la grossièreté,

2° parce que même s'ils les rapportent suffisamment clairement et fidèlement dans leurs expertises pour se mettre en accord avec leur conscience ...

3° ils font en sorte, pour se mettre à l'abri des remontrances et des sanctions de l'Ordre, d'arranger leurs conclusions en y noyant quelques éléments qui renversent et annihilent en gros caractères ce qu'ils ont très longuement exposé de façon fastidieusement technique en petits caractères.

Ce fut le cas de la contre-expertise confiée au docteur Yves Dano par madame Bénédicte Scelles, Juge d'instruction au TGI de Créteil, qui l'avait choisi en tant qu'expert étranger à l'AP -HP dans l'affaire précédemment expertisée conduite par un trio d'experts issu de l'AP - HP et conduit par le professeur René-Claude Touzart, relation des premiers médecins à avoir commis les "erreurs" qui avaient failli conduire mon père à la mort, une première fois à la fin du mois de mai 1990 dans les Clinique des docteurs Edith et Jean-Claude Elmelik (le frère et la soeur), une seconde fois en septembre 1990 après "qu'On" (On = les neurologues de l'hôpital Bicêtre en août 1990) a fait semblant de lui administrer le traitement qu'il lui fallait, ce qui avait failli le tuer, un traitement qui aurait déjà dû lui être administré en mai et juin 1990 au moment de son séjour forcé dans la susdite Clinique.

Les neurologues de Bicêtre, au lieu de le lui administrer, avaient intentionnellement falsifié les résultats des examens qu'ils avaient fait réaliser par madame Jeanine Yvart, médecin chargé du Laboratoire de médecine nucléaire de l'hôpital Bicêtre afin de me faire croire, à moi qui suis médecin, et parce que je le suis, que mon père ne souffrait aucunement de la maladie de Biermer diagnostiquée à son admission, cette maladie mortelle ayant le tort de se traiter facilement pour le prix de deux paquet de cigarettes, mais d'une "encéphalopathie vasculaire" (sic) compliquant une maladie d'Alzheimer, toutes deux incurables, le tout baptisé "ATTEINYTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX" traité par du Prozac*...

Mon père était "de toute façon voué à une inéluctable plus grande aggravation" m'avaient prévenu les dits neurologues (dixit le Chef de Clinique Pascal Masnou à la mi-août 1990 ) afin que je m'étonne de rien, paroles reproduites telles quelles six ans plus tard dans son expertise par le docteur François Chedru rédigée en février 1996 malgré la démonstration du contraire, faite en septembre 1990 quand j'ai dû intervenir pour "rectifier" in extremis ces "erreurs", au moment où elles ont failli être fatales réussir.

Les neurologues de Bicêtre n'avaient pas prévu, parce que cela leur semblait inimaginable, que les infirmières du Service du docteur Beinis sauraient reconnaître la maladie de Biermer et qu'elles feraient rater leur plan en m'avertissant qu'elles avaient reçut l'ordre, aberrant à leurs yeux, de ne faire que semblant d'administrer au malade le traitement de la maladie de Biermer !

François Chedru était (est-il encore inscrit au tableau des experts ?) pourtant un expert réputé intègre et honnête. Toujours est-il que c'est, comme par hasard, à lui que professeur Olivier Lyon-Caen, neurologue de la F.F.N., s'est adressé pour venir discuter de la sincérité des expertise à feu l'émission de France-Culture "Avec ou sans rendez-vous" (en septembre 2011, alors qu'il était bien au courant de l'affaire que Chedru avait expertisée en la bidonnant pour en faire disparaître la monstruosité.

+ sur http://genocide-over-blog.com.

J'avais dans cette affaire pu échapper, grâce aux infirmières de l'hôpital Charles-Foix, aux mensonges des neurologues de Bicêtre, et dû par moi-même administrer in extremis à mon père le traitement de la maladie de Biermer, ce qui l'avait sorti du coma prémortel où l'avait plongé le simulacre de traitement que lesdits neurologues lui avaient fait administrer.

Les infirmières de l'Unité de Soins Normailsés (sic) de l'hôpital gériatrique Charles-Foix où les neurologues de Bicêtre l'avaient envoyé mourir m'avaient signalé à temps la supercherie, ce qui m'avait permis d'intervenir, et à mon père de se rétablir ... et par-là même de semer la panique, jusqu'aux ministères concernés : d'où la mise place de l'Espace Éthique de l'AP - HP en tant que ... rideau de fumées pour couvrir ce qui s'était passé à Bicêtre en 1990 et en prévision du procès à venir de Christine Malèvre, qui avait agi sous l'égide du même médecin, le docteur Olivier Ille, toujours en place au CHU de Mantes la Jolie, et qui, pour se couvrir, milite maintenant au sein de la Communauté de l'Emmanuel http://www.exultet.net/eshop/pages-product.../dr-olivier-ille-prends-soin-de-lui-3.html

Ce qui continue de faire problème, le go uvernement étant responsable du maintien du Conseil de l'Ordre, qu'il avait promis d' abolir parce qu'il s'agit d'une organisation terroriste et totalitaire de type soviétique.

L'Ordre des médecins se charge d'entraver et de faire bloquer par les parquets toutes les plaintes portées contre les praticiens coupables de viols, parmi bien d'autres ceux commis par le docteur André Hazout à Clamart, du docteur Jean-Claude Elmelik en sa Clinique de l'Haÿ-les-Roses pour ne parler que ceux-là.

Quant aux viols pédoclastiques du docteur Boscher à Yffigniac, dans les Côtes d'Armor, s'ils ont malgré tout pu faire l'objet d'un procès par lequel le docteur Boscher s'est vu condamné et interdit d'exercice par la justice, celui-ci n'en a pas moins intégré l'Ordre des médecins APRES sa condamnation judiciaire.

Le président François Hollande, que j'avais mis au courant de cette affaire quand il n'était encore que le Secrétaire du PS, en a connaissance, puisqu'il m'avait répondu par lettre en 2008 qu'il n'était pas en son pouvoir de faire quoi que ce soit en ce domaine, alors que le PS, quand il était incarné par François Mitterrand, avait promis d'abolir cet Etat de non-droit dans l'Etat qu'est le Conseil de l'Ordre des médecins.

Quand je la lui ai à nouveau rappelée, en lui écrivant le 18 juillet 2012, depuis la poste l'Haÿ-les-Roses, qui jouxte presque ce lieu de perdition qu'était la Clinique des Elmelik, et alors qu'il était nouvellement élu à la Présidence de la République et alors qu'il aurait pu intervenir en tant qu'il est, de par sa fonction, le premier magistrat de France comme il est aussi le Chef des armées.

Ma lettre du 18 juillet 2012 avait aussi été adressée ce jour-là à Manuel Valls, au professeur Didier Sicard, président d'honneur du Comité National d'Ethique, au Figaro, par lettre et via Internet, telle qu'elle figure au site n° 108281777 html sous le titre "La théorie du complot, mythe et réalité ? " http://genocides.over-blog.com/article-theorie-du-complot-mythes-et-realites-108281777.html

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30 décembre 2016 5 30 /12 /décembre /2016 15:13

Une maxime attribuée à Maître Kong (Confucius), énonce <<Quand le Sage montre la Lune, l'idiot regarde le doigt>> 

(maxime citée par Jean-Claude Coudeyrette, www.compilhistoire, en date du 26 novembre 2016) 

Je ne pense pas que cette maxime soit vraiment de Confucius parce que le Sage sait bien que le doigt du pervers qui montre la Lune veut surtout détourner le regard de celui à qui il s'adresse pour qu'il ne puisse voir qu'il est en train de le rouler dans la farine.

C'est une façon de détourner l'attention que même les chimpanzés savent utiliser, d'après Frans de Waal, dans son livre "Sommes nous trop bêtes pour comprendre l'intelligence des animaux" (Les Liens qui Libèrent, octobre 2016)

Ce que font aussi par exemple, entre beaucoup d'autres, les "scienfiques" dans articles publiées dans des revues prétendument médicales et "scientifiques" qui sont en réalité émanent de l'industrie pharmaceutique.

Ils sont chargés de vanter aux médecins un peu trop naïfs ou inexpérimentés les avantages de molécules pharmaceutique qui  soi-disant ont fait preuve de leurs efficacité dans des études préliminaires alors qu'elle n'ont que des inconvénients, des effets iatrogènes parfois mortels.

Ces études, qui conduites par des médecins, des biologistes ou des pharmacologues subventionnés par les laboratoires au prorata des sont en réalité criminelles et entrent dans la définition du :

"syndrome de Münchhausen".

Ainsi de ce qui s'est passé en 1990 à l'hôpital Bicêtre, qui m'a accusé d'avoir, parce que je suis médecin,  d'avoir moi-même "fabriqué par antisémitisme(sic) la maladie qui avait failli conduire mon père à une mort apparemment "inéluctable" et "naturelle" alors qu'il était hospitalisé depuis six semaines (dixit aussi le neurologue chargé d'expertiser l'affaire), bien longtemps  après que mon père s'est rétabli sous l'effet du traitement réel de la maladie qui avait failli l'achever.

Les neurologues de l'hôpital Bicêtre avaient non seulement interdit que le traitement que j'avais dû in extremis lui administrer moi-même, mais avaient ordonné qu'il soit ostensiblement fait semblant devant moi de le lui administrer, de façon  me faire croire qu'il ne souffrait pas  de la maladie de Biermer, qui était la cause de son admission en neurologie, mais d'une "encéphalopathie vasculaire" au dessus de tout recours thérapeutique efficace, compliquée de la maladie d'Alzheimer, elle aussi incurable, et aussi, pour faire bon poids et me faire comprendre que la situation était vraiment désespérée, probablement d'une tumeur cérébro-spinale !

Afin de m'égarer ils avaient déclaré à faux que le test de Schilling était à 35 %, donc normal, ce qui éliminait en principe le diagonstic de maladie de Biermer, celle-i étant parfaitement curable avec un traitement des plus simple et économique, celui qu'il avaient ostensiblement ordonné aux infirmières qui s'occupaient de lui de ne faire que semblant de le lui administrer !  

C'est que mon père avait eu la malchance d'avoir été transfusé en avril 1984, à une époque où quasiment toutes les transfusions étaient contaminées  par le VIH (autour de 25.000 à 27.000 patients furent ainsi contaminés en France. Ons s'était alors s'empressé de désigner les homosexuels, dont les moeurs sont réputées débridées, pour expliquer l'explosion des cas de SIDA, pour minimiser le rôle de la "rationalisation industrielle" de la transfusion sanguine (le mélange des sangs collectés était plus "économique" que la méthode archaïque d'un donneur pour un receveur) focalisant ainsi sur un âne émissaire bon à surculpabiliser l'attention la vindicte des populations

Jean de La Fontaine avait par avance très bien décrit la méthode dans "Les animaux malades de la peste".

Sept ans après le cas de "l'euthanasie" ratée  précédemment évoquée de'autres malades ont été "euthanasiés" avec succès sous l'égide du même médecin, devenu Chef de Service dans  le CHU de Mantes la Jolie, où Christine Malèvre joua le rôle qu'il (Olivier Ille ) avait fait jouer au docteur Jean-Yves Beinis après qu'il l'a fait transporté dans son Service gériatriques pour qu'il y finisse ses jours de façon apparemment naturelle et imparable. faits masqués par les preuves ostentatoire de vertu compassionnelle (voir  infra)

1°  Anatomie d'une erreur pas possible 

Hospitalisé un 2 août à l'âge de 79 ans en neurologie au CHU de Bicêtre et ne pesant plus que 50 kg contre 72 kg, mon père, 79 ans, y reçut le diagnostic d'encéphalopathie vasculaire sur fond de DTA (Démence deType Alzheimer)

L'ensemble fut finalement baptisé "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX", ainsi qu'il est stipulé dans le compte-rendu d'hospitalisation.

Le compte-rendu m'a été communiqué en lieu et place du dossier d'hospitalisation, au prétexte que le dossier avait été perdu, alors qu'il ne l'était pas et ne l'a jamais été, puisque le docteur François Chedru avait pu le consulter six ans après ma demande pour les besoins de son expertise.

Le compte-rendu était signé "Olivier Ille Interne" .

Olivier Ille avait été chargé du traitement de mon père par le docteur Pascal Masnou et leur malade avait été mis sous Prozac * en guise de traitement cependant que le docteur Pascal Masnou, le Chef de Clinique de ce Service, me faisait croire que le traitement de la maladie de Biermer lui était administré, conformément au diagnostic qui avait été porté aux Lits-Portes de l'hôpital Bicêtre dans la soirée du 31 juillet au vu du tableau clinique - un tableau patent de sclérose combinée - comme à la lecture de son hémogramme, faite devant moi ce soir-là par les médecins urgentistes au terme de leur examen clinique, qui portèrent alors le diagnostic de syndrome neuro-anémique probablement consécutif à la maladie de Biermer, cette maladie étant alors connue pour en être principalement la cause.

Après trois semaines passées dans le Service de neurologie, mon père ne pesait plus que 47 kg et son état s'était dégradé à tel point que, le 22 août, il fut transféré à l'hôpital Charles-Foix dans l'Unité de Soins Normalisés du docteur Jean-Yves Beinis, où il pouvait bénéficier d'une belle chambre individuelle, au lieu d'avoir à partager une chambre à plusieurs lits.

Une lettre manuscrite d'Olivier Ille avait accompagné son transfert, que j'ai pu récupérer cinq ans plus tard quand j'ai mis le docteur Beinis en demeure de me communiquer copie de son dossier d'hospitalisation. Outre que cette lettre faisait état du diagnostic d'encéphalopathie vasculaire, elle se terminait en indiquant au docteur Jean-Yves Beinis de n'administrer au malade qu'un faux-semblant de traitement de la maladie de Biermer. bien qu'aucun médecin ne peut ignorer que la maladie de Biermer est, au point où elle en était arrivée, très rapidement et inopinément mortelle sans son traitement spécifique.

La Surveillante de l'USN de l'hôpital Charles-Foix, madame Pondu, qui avait l'expérience de la maladie de Biermer, apprenant que j'étais médecin, s'empressa de me faire savoir par une de ses élèves, avant qu'il ne soit trop tard - l'état du malade s'était dégradé au point d'être très critique - que mon père ne recevait pas réellement le traitement cette maladie, seulement un faux-semblant.

Bien que la Surveillante ait essayé de persuader le docteur Beinis que le traitement de la maladie de Biermer soit réellement administré, elle n'y est pas parvenu, ce qui fit qu'au soir du 12 septembre, à 19 heures, lorsque je suis entré dans la chambre du malade, celui-ci gisait sur son lit, squelettique, prostré, incontinent, presque nu dans ses émonctoires.

A force d'être tombé du lit dans les jours précédents, son corps était, des pieds à la tête, couvert d'ecchymoses. Après s'être un instant agité comme s'il avait cherché à s'agripper à un objet imaginaire - ces mouvements sont dits "carphologiques" et précèdent de peu la mort - le malade sombra dans le coma.

Ma soeur, qui était arrivée avant moi me dit << Toi qui est médecin, tu ne peux vraiment rien faire >> ?

J'étais certain que mon père ne souffrait pas aussi, comme Olivier Ille et les neurologues du CHU de Bicêtre avaient cherché à me faire croire, d'une tumeur cérébro-spinale de type gliale, ne serait-ce que parce que le test de Schilling, qui nécessite d'administrer en intra-musculaire 1 mg de cobalamine, une molécule plus connue sous le nom de vitamine B12, une dose déjà thérapeutique, mais très insuffisante pour le traitement de la maladie de Biermer, et cette dose avait non pas aggravé l'état du malade, mais l'avait au contraire légèrement amélioré, tout au moins l'espace de quelques jours, ce qui prouvait que le malade ne souffrait aucunement d'un gliome, auquel cas la cobalamine l'aurait aggravé.

J'ai dit à ma soeur : << Cette histoire "d'hydrome sous-tentoriel" (sic) pour lequel un rendez-vous d' I.R.M. a été pris ne tient pas debout, et il n'a certainement pas la maladie d'Alzheimer ni celle de la vache folle. Il y a qu'il ne reçoit pas le traitement qu'il lui faudrait.>>

Après avoir fait un un rapide examen neurologique je lui ai dit : << Il ne voit plus. Regarde ses yeux, les pupilles sont complètement dilatées. Elles ne réagissent pas du tout à la lumière quand je les éclaire. Il reste une toute petite chance de le sauver. Si on ne fait rien tout de suite, demain il sera mort. Il n'est plus temps d'attendre jusqu'au 24 septembre le rendez-vous pris à Broca pour l'I.R.M. cérébrale, ni même quelques heures de plus. Je veux bien faire le nécessaire, mais il ne faudra rien me reprocher si ça ne réussit pas. S'il meurt cette nuit, comme c'est malheureusement à craindre, ce ne sera pas de ma faute. J'ai tout juste le temps de courir à la pharmacie chercher ce qu'il lui faut avant qu'elle ne ferme pour le lui administrer, mais il faut aussi me promettre de m'aider après, parce que même si j'arrive à redresser la situation, ça va être très dur >>

Elle promit de m'aider. Il était alors 19 heures 15. Plus le temps de discuter. J'ai dû courir à la pharmacie la plus proche pour arriver avant qu'elle ne ferme.

La pharmacienne était en train de verrouiller les portes de son officine. J'ai ainsi pu d'extrême justesse me procurer, pour 9 francs et quelques trente-six ou trente-neuf centimes une boite de 6 ampoules de cyanocobalamine Labaz*, plus le prix de trois seringues.

Vers 19 h 45 j'ai administré à mon père la moitié du coffret, deux ampoules en IM, le troisième versée dans la bouche, soit 3 mg de cyanocobalamine.

Le lendemain matin vers six heures, mon père était encore en vie. Il y avait même un léger mieux. La mydriase n' était plus aussi complète. Un soupçon d' iris était perceptible à l'orée de la pupille.

Le lendemain soir, j'ai administré les 3 ampoules restantes.

Un mois plus tard, après avoir reçu en intramusculaire 20 mg de ce traitement étiologique, mon père pouvait se tenir debout sans tomber, et même refaire tout seul son lit, à la satisfaction des infirmières, mais pas du tout à celle du docteur Beinis,

Bien que le malade n'ait pas encore récupérer le contrôle de ses sphincters - il les récupéra complément et définitivement que le 17 octobre alors qu'il venait d'être sans ménagement renvoyé chez lui la semaine précédente.

Pour parfaire cette infamie, dans les jours qui suivirent, l'hôpital Charles-Foix fit parvenir une facture d'hospitalisation salée au 7, rue de Parc, à La Haÿ-les-Roses, c'est-à-dire au domicile de son ex-patient.

Il n' était même pas tenu compte de la prise en charge à 100 %, à laquelle il avait pourtant automatiquement droit.

Deux mois après sa sortie d'hôpital, mon père avait regagné la quasi totalité de ses capacités intellectuelles (elles furent objectivées à 30/30 au MMSE en février 1991) et il regagnera jusqu'à 7 kg de poids corporel;

Mais resté fortement handicapé au niveau de ses jambes et de ses mains du fait du retard apporté au traitement de sa maladie, diminué dans son autonomie en raison de parésies résiduelles, le 17 décembre mon père porta plainte devant le procureur de Créteil pour escroquerie, mise en danger de la vie et non assistance à personne en péril, non contre les neurologues, car il était alors encore persuadé que c'était non pas à moi, mais à eux qu'il devait d'être resté en vie, mais contre les médecins de la Clinique Léon Elmelik.

Ceux-ci l'avaient précédemment à son hospitalisation à Bicêtre lourdement escroqué, avec la complicité de Marc Méchain, à l'époque le maire "socialiste" de l'Haÿ-les-Roses et l'ami intime des docteurs Edith et de Jean-Claude Elmelik, médecins héritiers propriétaires de la Clinique Léon Elmelik, et milliardaires, selon le Principal du Commissariat de l'Haÿ-les-Roses, qui en avait "par dessus la tête" d'avoir à enregistrer par centaines les plaintes des parturientes qui y avait été violées par le docteur Jean-Claude Elmelik,celui-ci sa soeur Edith et les médecins de cette bénéficiant de "hautes protections" tant au niveau de l'Ordre des Médecins qu'au niveau de la Justice, c'est-à-dire du ministère de la Santé.

2°En 2004, refusant encore et toujours de me communiquer le dossier de l'hospitalisation de mon père dans son Service au prétexte qu'il avait été perdu par ma faute pour avoir laissé mon père se faire hospitaliser au CEGAP dans le Service du professeur François Piette et avoir confié au docteur Michel Serdaru le soin de parfaire son traitement à la Fédération Française de Neurologie, le professeur Gérard Saïd et la direction de l'hôpital Bicêtre m'accusèrent conjointement d'avoir sciemment fabriqué (sic) la maladie de mon père par "antisémitisme" (sic, autrement dit d'être l'auteur d'un Münchhausen, c'est-à-dire d'être l'auteur d'un crime passible, comme l'a été ceux de Christine Malèvre sous l'égide d'Olivier Ille, d'une lourde peine de prison, quoique celle infligée à Christine Malèvre fut finalement assez légère et peu justifiée puisqu'elle avait été jugée immature. Christine Malèvre ne relevait donc pas de la prison mais de soins psychiatriques.

Mais qu'Est-ce que l'antisémitisme pourrait avoir à faire dans cette affaire ?

Je porte le nom de mon père, Cretien, et non celui de ma mère, bien plus ésotérique. Lui manque tout de mêmeun h pour faire  Chrétien. Or les médecins que Je "persécute" avec mon nom (et mon non, je veux dire mon désaccord) s'appellent Elmelik (Edith), Denis (Antoine), Masnou (Pascal), Saïd (Gérard), Desi (Martine), Beinis (Jean-Yves), Sitruk (Mlle?), et Ille (Olivier), militant d'Amour & Vérité au sein de la Communauté de l'Emmanuel, où il (Olivier) fait de beaux discours intitulés "Prends soin de lui" (5 e Rencontre de la Communauté les 15 et 16 mars 2013)

EPILOGUE : Le professeur Saïd promit le 24 septembre 2004 que cette affaire, qui s'était jouée en 1990, se réglerait devant les autorités judiciaires. J'attends toujours; 3

Pour plus de détails sur cette affaire se reporter aux site n° 34640255 html, au précédent article et à tous les autres sur cette affaire, dans laquelle l'importait surtout de préserver l'existence de la Clinique Elmelik, qui servait à l'époque à ce à quoi servira après sa vente à Clinéa le Servie de pneumo-neurologie du CHU de Mantes la Jolie sous la direction du docteur Olivier Ille.

3° L'article daté du 22 mars 2011 est le plus consulté de mes articles sur ce sujet. Il mérite d'être actualisé.

Je n'ai pas pu insérer les corrections et son actualisation parce que déjà très long l'article du 22 mars ne tolère pas d'être rallongé, ni même corrigé.

Sur les conséquences psychiatriques et donc sociologiques de des carences B12 se reporter aux derniers articles du "blog de leon", dont Médecine de catastrophe et médecin(e)s castatrophiques, et Euthanasies économiques.

Un délire de Capgras - aussi appelé délire d'illusion des sosies - observé chez une patiente de 64 ans atteinte de maladie de Biermer a été rapporté par les psychiatres du Centre Esquirol à Caen en décembre 2003 (l'Encéphale, Vol 29, N° 6, pp 560 - 565).

L' article, déniché bien plus tard en navigant sur Internet, s'intitule "Case report - Mme V., a 64-Year-old woman, was admitted to the hospital because of confusion". Il est repris d'un article de l'Encéphale publié en 2003, l'Encéphale étant une Revue de psychiatrie clinique biologique et thérapeutique éditée par Elsevier Masson

Les troubles neuropsychiatriques rapportés dans cet article ne sont pas sans rappeler ceux que j'ai observés en 1990 chez mon père devenu très malade à 79 ans.

Il était alors en fait atteint d'un syndrome neuro-anémique pathognomonique de carences vitaminiques B12 très sévères, et c'est dans cet état que des médecins de la Clinique Léon Elmelik, qu'il avait été trouver pour savoir d'où lui venait ses douleurs, qu'il croyait d'origine cancéreuse, lui avaient fait subir une opération chirurgicale bilatérale (ils lui avaient subrepticement refait les pieds)

Les neuropathiques déterminés par les avitaminoses B12 sont, comme les sciatalgies, très douloureuses. Elles sont dans la plupart des cas attribuables à la maladie de Biermer, et réversibles pourvu que les malades soient traités sans tarder par une viaminothérapie B12 drastique.

Mais pour mon père le diagnostic d'entrée ne fut même pas évoqué dans la discussion par les internistes (des neurologues) qui l'avaient pris en charge après cette opération aberrante, pour ne pas dire délirante, au prétexte controuvé que le test de Schilling censé mettre la maladie en évidence était normal, de même que la vitaminémie B12, CE QUI N'EXCLUAIT POURTANT ABSOLUMENT PAS LE DIAGNOSTIC DE CARENCE VITAMINIQUE B12, Cf. l'article de Kolhouse et al. paru en 1978 ! (1978 Kolhouse & al, New Engl. J. Med. 299, 15, 787 - 792. "Cobalamin analogues are present in human plasma and can mask cobalamin defiency because current radioisotope dilution assays are not specifique for true cobalamin".)

Outre une glossite de Hunter le malade présentait à son admission au CHU de Bicêtre ce que l’on appelle un « tableau de sclérose combinée », tableau clinique généralement en rapport à la maladie de Biermer, et les carences vitaminiques B12 décompensée (les malades ont alors épuisé leurs réserves hépatiques en vitamine B12 cependant que pour une raison spécifique, il n'absorbent plus ou plus assez la vitamine B12 normalement présente dans une alimentation équilibrée), la maladie de Biermer étant mortelle et elle-même la conséquence d'une affection de l'estomac, qui, pour cause ou une autre, auto-immune et/ou inflammatoire et/ou infectieuse ne sécrète plus une glycoprotéine appelée "facteur intrinsèque", qui permet l'assimilation de la vitamine B12 au niveau iléal de l"intestin.

La maladie de Biermer ne se manifeste donc en principe que lorsque l'organisme a épuisé ses réserves en vitamine B12 du fait que l'estomac des malades ne sécrète plus le "facteur intrisèque";

Une cascade de causalités aboutit ainsi à un déficit de plus en plus sévère en vitamine B12 alosr que la vitamine B12 est aussi indispenssable au bon fonctionnement de l'hématopoïèse, de l'estomac et de l'ensemble du système nerveux, donc aussi des fonctions cérébrales, cognitives et affectives, qu'une huile moteur de viscosité adaptée aux moteurs à explosion est indispensable au fonctionnement de ces moteurs.

Pour ce qui est des incidences sociologiques à propos de ce cas, se reporter sur les sites 34640255 et 108281777 html qu'aux plus récents articles de ce blog.

{It was at 1990 since several decades well known that an aetiology to neuro-psychiatric disturbances in elderly patients may be cobalamin deficiency (B12 vitamin deficiency), mainly by ileum malabsorption, as in Biermers' disease, but not only in the elderly and because of a Biermers' disease : gastrectomy, ileum resections, Zollinger-Ellison syndroma, pancreatitis, bothriocephalosis, intestin bacterial massiv proliferation,vegetarianism, drugs metabolic interferencies, E.D.T.A., P.A.S, N²O, colchicine, éthanol, neomycin, metformine where known as less common causalities to B12 vitamin defiency. Very rarely an inborn abnormal B12 cell metabolism is involved in adulds. Sever cobalamin deprival is rapidly lethal in the absence of diagnosis and cobalamin supplies}.

On sait depuis longtemps que des désordres neuropsychiatriques chez les personnes âgées peuvent être liée à une carence cobalaminique, principalement par une malabsorption au niveau de l'iléon, comme dans la maladie de Biermer, mais pas seulement dans le grand âge et à cause de la maladie de Biermer : les gastrectomies, les résections iléales, le syndrome de Zollinger-Ellison, les pancréatites, les bothriocéphaloses, les proliférations bactériennes intestinales massives, le végétarisme, les interférences médicamenteuses (l'E.D.T.A., le P.A.S., le N²O, la colchicine, l'éthanol, la néomycine, la metformine) sont aussi des causes de carence vitaminique B12 moins fréquentes.

Chez les adultes un métabolisme cellulaire anormal d'origine congénital est très rarement en cause.

Quelle qu'en soit la cause, les états de profonde carence vitaminique B12 sont rapidement mortels quand le diagnostic n'est fait et qu'ils sont laissés sans supplémentation vitaminique B12 drastique.

Le traitement de la maladie de Biermer et des syndromes liés à un déficit en vitamine B 12 consiste donc à administrer cette vitamine par voie intramusculaire, le plus tôt possible parce que ce déficit peut à tout moment être fatal aux malades.

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29 décembre 2016 4 29 /12 /décembre /2016 13:32

Hospitalisé un 2 août à l'âge de 79 ans en neurologie au CHU de Bicêtre et ne pesant plus que 50 kg contre 72 kg, mon père, 79 ans, y reçut le diagnostic d'encéphalopathie vasculaire sur fond de DTA (Démence deType Alzheimer)

L'ensemble fut finalement baptisé "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX", ainsi qu'il est stipulé dans le compte-rendu d'hospitalisation.

Le compte-rendu m'a été communiqué en lieu et place du dossier d'hospitalisation, au prétexte que le dossier avait été perdu, alors qu'il ne l'était pas et ne l'a jamais été, puisque le docteur François Chedru avait pu le consulter six ans après ma demande pour les besoins de son expertise.

Le  compte-rendu était signé  "Olivier Ille Interne.

Olivier Ille avait été chargé du traitement de mon père par le docteur Pascal Masnou et leur malade avait été mis sous  Prozac * en guise de traitement cependant que le docteur Pascal Masnou, le Chef de Clinique de ce Service, me faisait croire que le traitement de la maladie de Biermer lui était administré, conformément au diagnostic qui avait été porté aux Lits-Portes de l'hôpital Bicêtre dans la soirée du 31 juillet au vu du tableau clinique - un tableau patent de sclérose combinée - comme à la lecture de son hémogramme, faite devant moi ce soir-là par les médecins urgentistes au terme de leur examen clinique, qui portèrent alors le diagnostic de syndrome neuro-anémique probablement consécutif à la maladie de Biermer, cette maladie étant alors connue pour en être principalement la cause. 

Après trois semaines passées dans le Service de neurologie, mon père ne pesait plus que 47 kg et son état s'était dégradé à tel point que, le 22 août, il fut transféré à l'hôpital Charles-Foix dans l'Unité de Soins Normalisés du docteur Jean-Yves Beinis, où il pouvait bénéficier d'une belle chambre individuelle, au lieu d'avoir à partager une chambre à plusieurs lits.

Une lettre manuscrite d'Olivier Ille avait accompagné son transfert, que j'ai pu récupérer cinq ans plus tard quand j'ai mis le docteur Beinis en demeure de me communiquer copie de son dossier d'hospitalisation. Outre que cette lettre faisait état du diagnostic d'encéphalopathie vasculaire, elle se terminait en indiquant au docteur Jean-Yves Beinis de n'administrer au malade qu'un faux-semblant de traitement de la maladie de Biermer. bien qu'aucun médecin ne peut ignorer que la maladie de Biermer est, au point où elle en était arrivée, très rapidement et inopinément mortelle sans son traitement spécifique.

La Surveillante de l'USN de l'hôpital Charles-Foix, madame Pondu, qui avait l'expérience de la maladie de Biermer, apprenant que j'étais médecin, s'empressa de me faire savoir par une de ses élèves, avant qu'il ne soit trop tard - l'état du malade s'était dégradé au point d'être très critique - que mon père ne recevait pas réellement le traitement cette maladie, seulement un faux-semblant.

Bien que la Surveillante ait essayé de persuader le docteur Beinis que le traitement de la maladie de Biermer soit réellement administré, elle n'y est pas parvenu, ce qui fit qu'au soir du 12 septembre, à 19 heures, lorsque je suis entré dans la chambre du malade, celui-ci gisait sur son lit, squelettique, prostré, incontinent, presque nu dans ses émonctoires.

A force d'être tombé du lit dans les jours précédents, son corps était, des pieds à la tête, couvert d'ecchymoses. Après s'être un instant agité comme s'il avait cherché à s'agripper à un  objet imaginaire - ces mouvements sont dits "carphologiques" et précèdent de peu la mort - le malade sombra dans le coma.

Ma soeur, qui était arrivée avant moi me dit << Toi qui est médecin, tu ne peux vraiment rien faire >>  ?

J'étais certain que mon père ne souffrait pas aussi, comme Olivier Ille et les neurologues du CHU de Bicêtre avaient cherché à me faire croire, d'une tumeur cérébro-spinale de type gliale, ne serait-ce que parce que le test de Schilling, qui nécessite d'administrer en intra-musculaire 1 mg de cobalamine, une molécule plus connue sous le nom de vitamine B12, une dose déjà thérapeutique, mais très insuffisante pour le traitement de la maladie de Biermer, et cette dose avait non pas aggravé l'état du malade, mais l'avait au contraire légèrement amélioré, tout au moins l'espace de quelques jours, ce qui prouvait que le malade ne souffrait aucunement d'un gliome, auquel cas la cobalamine l'aurait aggravé. 

J'ai dit à ma soeur : << Cette histoire "d'hydrome sous-tentoriel" (sic)  pour lequel un rendez-vous d' I.R.M.  a été pris ne tient pas debout, et il n'a certainement pas  la maladie d'Alzheimer ni celle de la vache folle. Il y a qu'il ne reçoit pas le traitement qu'il lui faudrait.>>

Après avoir fait un  un rapide examen neurologique je lui ai dit : << Il  ne voit plus. Regarde ses yeux, les pupilles sont complètement dilatéess. Elles ne réagissent pas du tout à la lumière quand je les éclaire. Il reste une toute petite chance de le sauver. Si on ne fait rien tout de suite, demain il sera mort. Il n'est plus temps d'attendre jusqu'au 24 septembre le rendez-vous pris à Broca pour  l'I.R.M. cérébrale, ni même quelques heures de plus. Je veux bien faire le nécessaire, mais il ne faudra rien  me reprocher si ça ne réussit  pas. S'il meurt cette nuit, comme c'est malheureusement à craindre, ce ne sera pas de ma faute. J'ai tout juste le temps de courir à la pharmacie chercher ce qu'il lui faut avant qu'elle ne ferme pour le lui administrer, mais il faut aussi me promettre de m'aider après, parce que même si j'arrive à redresser la situation, ça va être très dur >>

Elle promit de m'aider. Il était alors 19 heures 15. Plus le temps de discuter. J'ai dû courir à la pharmacie la plus proche pour arriver avant qu'elle ne ferme.

La pharmacienne était en train de verrouiller les portes de son officine. J'ai ainsi pu d'extrême justesse me   procurer, pour 9 francs  et quelques trente-six ou trente-neuf centimes une boite de 6 ampoules de cyanocobalamine Labaz*, plus le prix de trois seringues. 

Vers 19 h 45  j'ai administré à mon père la moitié du coffret, deux ampoules en IM, le troisième versée dans la bouche, soit 3 mg de cyanocobalamine.

Le lendemain matin  vers six heures, mon père était  encore en vie. Il y avait  même un léger mieux. La mydriase n' était plus aussi  complète. Un soupçon d' iris était  perceptible à l'orée de la pupille.

Le  lendemain soir, j'ai administré les 3 ampoules restantes.

Un mois plus tard,  après  avoir reçu  en intramusculaire 20 mg  de ce traitement étiologique, mon père  pouvait  se tenir debout sans tomber, et même refaire tout seul son lit, à la satisfaction des infirmières, mais pas du tout à celle du docteur Beinis,

Bien que le malade n'ait pas encore récupérer le contrôle de ses sphincters - il les récupéra complément et définitivement que le 17 octobre alors qu'il venait d'être sans  ménagement renvoyé chez lui la semaine précédente.

Pour parfaire cette infamie, dans les jours qui suivirent, l'hôpital Charles-Foix fit parvenir  une facture d'hospitalisation salée au 7,  rue de Parc, à La Haÿ-les-Roses, c'est-à-dire au domicile de son ex-patient. 

Il n' était même pas tenu compte de la prise en charge à 100 %, à laquelle il avait pourtant automatiquement droit.

Deux mois après sa sortie d'hôpital, mon père avait regagné  la quasi totalité de ses capacités intellectuelles (elles furent objectivées à 30/30  au  MMSE  en février 1991) et il regagnera jusqu'à 7 kg de poids corporel; 

Mais resté fortement handicapé au niveau de ses jambes et de ses mains du fait du retard apporté au traitement de sa maladie, diminué dans son autonomie en raison  de  parésies résiduelles, le 17 décembre mon père porta  plainte devant le procureur de Créteil  pour escroquerie, mise en danger de la vie et non assistance à personne en péril, non contre les neurologues, car il était alors encore persuadé que c'était non pas à moi, mais à eux qu'il devait d'être resté en vie, mais contre les médecins de la Clinique Léon Elmelik.

Ceux-ci l'avaient  précédemment à son hospitalisation à Bicêtre lourdement escroqué, avec la complicité de Marc Méchain, à l'époque le maire "socialiste" de l'Haÿ-les-Roses et l'ami intime des docteurs Edith et de Jean-Claude Elmelik, médecins  héritiers propriétaires de la Clinique Léon Elmelik, et milliardaires, selon le Principal du Commissariat de l'Haÿ-les-Roses, qui en avait "par dessus la tête" d'avoir à enregistrer par centaines les  plaintes des parturientes qui y avait été violées par le docteur Jean-Claude Elmelik,celui-ci sa soeur Edith et les médecins de cette bénéficiant de "hautes protections" tant au niveau de l'Ordre des Médecins qu'au niveau de la Justice, c'est-à-dire du ministère de la Santé. 

En 2004, refusant encore et toujours de me communiquer le dossier de l'hospitalisation de mon père dans son Service au prétexte qu'il avait été perdu par ma faute pour avoir laissé mon père se faire hospitaliser au CEGAP dans le Service du professeur François Piette et avoir confié au docteur Michel Serdaru le soin de parfaire son traitement à la Fédération Française de Neurologie, le professeur Gérard Saïd et la direction de l'hôpital Bicêtre m'accusèrent conjointement d'avoir sciemment fabriqué (sic) la maladie de mon père par "antisémitisme" (sic, autrement dit d'être l'auteur d'un Münchhausen, c'est-à-dire d'être l'auteur d'un crime passible, comme l'a été ceux de Christine Malèvre sous l'égide d'Olivier Ille, d'une lourde peine de prison, quoique celle infligée à Christine Malèvre fut finalement assez légère et peu justifiée puisqu'elle avait été jugée immature. Christine Malèvre ne relevait donc pas de la prison mais de soins psychiatriques.

Mais qu'est-ce l'antisémitisme pourrait avoir à faire dans cette affaire ?

Il est vrai que je porte le nom de mon père, donc celui de Cretien et non celui de ma mère, encore plus ésotérique. Y manque un h. Je ne suis donc pas vraiment Chrétien,les médecins que Je "persécute" s'appellent Elmelik (Edith), Denis (Antoine), Masnou (Pascal), Saïd (Gérard), Desi (Martine), Beinis (Jean-Yves), Sitruk (Mlle?), et Ille (Olivier), militant d'Amour & Vérité  au sein de la  Communauté de l'Emmanuel, où il (Olivier) fait de beaux discours intitulés "Prends soin de lui" (5 e Rencontre de la Communauté les 15 et 16 mars 2013)

EPILOGUE :   Le professeur Saïd promit le 24 septembre 2004 que cette affaire, qui s'était jouée en 1990, se réglerait devant les autorités judiciaires.   J'attends toujours; 

Pour plus de détails sur cette affaire se reporter aux site n° 34640255  html,  au précédent article et à tous les autres sur cette affaire, dans laquelle l'importait surtout de préserver l'existence de la Clinique Elmelik, qui servait à l'époque à ce à quoi servira après sa vente à Clinéa le Servie de pneumo-neurologie du CHU de Mantes la Jolie sous la direction du docteur Olivier Ille.

 


 

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26 décembre 2016 1 26 /12 /décembre /2016 18:18

L'article daté du 22 mars 2011 est le plus consulté de mes articles sur ce sujet. Il mérite d'être actualisé.

Je n'ai pas pu insérer les corrections et son actualisation  parce que déjà très long l'article du 22 mars ne tolère pas d'être rallongé, ni même corrigé.

Sur les conséquences psychiatriques et donc sociologiques de des carences B12 se reporter aux derniers articles du "blog de leon",  dont Médecine de catastrophe et médecin(e)s castatrophiques, et Euthanasies économiques.

Un délire de Capgras - aussi appelé délire d'illusion des sosies - observé chez une patiente de 64 ans  atteinte de  maladie de Biermer a été rapporté par  les psychiatres du Centre Esquirol  à  Caen en décembre 2003 (l'Encéphale,  Vol 29, N° 6, pp 560 - 565).

L' article, déniché bien plus tard en navigant sur Internet, s'intitule  "Case report - Mme V., a 64-Year-old woman, was admitted to the hospital because of confusion". Il est repris d'un article de l'Encéphale publié en 2003,  l'Encéphale étant une Revue de psychiatrie clinique biologique et thérapeutique éditée par Elsevier Masson

Les troubles neuropsychiatriques rapportés dans cet article ne sont pas sans rappeler ceux que j'ai observés en 1990 chez mon père devenu très malade à 79 ans. 

Il était alors en fait atteint d'un syndrome neuro-anémique pathognomonique de carences vitaminiques B12 très sévères, et c'est dans cet état que des médecins de la Clinique Léon Elmelik, qu'il avait été trouver pour savoir d'où lui venait ses douleurs, qu'il croyait d'origine cancéreuse,  lui avaient fait subir une opération chirurgicale bilatérale (ils lui avaient subrepticement refait les pieds)

Les neuropathiques déterminés par les avitaminoses B12 sont, comme les sciatalgies, très douloureuses. Elles sont dans la plupart des cas attribuables à la maladie de Biermer, et réversibles pourvu que les malades soient traités sans tarder par une viaminothérapie B12 drastique. 

Mais pour mon père le diagnostic d'entrée  ne fut même pas évoqué dans la discussion par les internistes (des neurologues) qui l'avaient pris en charge après cette opération aberrante, pour ne pas dire délirante, au prétexte controuvé que le test de Schilling censé mettre la maladie en évidence était normal, de même que la vitaminémie B12, CE QUI N'EXCLUAIT POURTANT ABSOLUMENT PAS LE DIAGNOSTIC DE CARENCE VITAMINIQUE B12, Cf. l'article de Kolhouse et al. paru en 1978 ! (1978 Kolhouse & al, New Engl. J. Med.  299, 15, 787 - 792. "Cobalamin analogues are present in human plasma and can mask cobalamin defiency because current radioisotope dilution assays are not specifique for true cobalamin".)  

Outre une  glossite de Hunter le malade  présentait à son admission au CHU de Bicêtre ce que l’on appelle un  « tableau de sclérose combinée », tableau clinique généralement en rapport à la maladie de Biermer, et les carences vitaminiques B12 décompensée (les malades ont alors épuisé leurs réserves hépatiques en vitamine B12 cependant que pour une raison spécifique, il n'absorbent plus ou plus assez la vitamine B12 normalement présente dans une alimentation équilibrée), la maladie de Biermer étant mortelle et elle-même la conséquence  d'une affection de l'estomac, qui, pour cause ou une autre, auto-immune et/ou inflammatoire et/ou infectieuse ne sécrète plus une glycoprotéine appelée "facteur intrinsèque", qui permet l'assimilation de la vitamine B12 au niveau iléal de l"intestin.

La  maladie de Biermer ne se manifeste donc en principe que lorsque l'organisme a épuisé ses réserves en vitamine B12 du fait que l'estomac des malades ne sécrète plus le "facteur intrisèque";

Une cascade de causalités aboutit ainsi à un déficit de plus en plus sévère en vitamine B12 alosr que la vitamine  B12 est aussi indispenssable au bon fonctionnement de l'hématopoïèse, de l'estomac et de l'ensemble du système nerveux, donc aussi des fonctions cérébrales, cognitives et affectives, qu'une huile moteur de viscosité adaptée aux moteurs à explosion est indispensable au fonctionnement de ces moteurs.

Pour ce qui est des incidences sociologiques à propos de ce cas, se reporter sur les sites 34640255 et 108281777 html qu'aux plus récents articles de ce blog.

{It was at 1990 since several decades well known that an aetiology to neuro-psychiatric disturbances in elderly patients may  be  cobalamin  deficiency (B12 vitamin deficiency), mainly by ileum malabsorption, as in Biermers' disease, but not only in the elderly and because  of a Biermers' disease : gastrectomy, ileum resections, Zollinger-Ellison syndroma, pancreatitis, bothriocephalosis, intestin bacterial massiv proliferation,vegetarianism, drugs metabolic interferencies, E.D.T.A., P.A.S, N²O, colchicine, éthanol, neomycin, metformine where known as less common causalities to B12 vitamin defiency. Very rarely an inborn abnormal B12 cell metabolism is involved in adulds. Sever cobalamin deprival is rapidly lethal in the absence of diagnosis and cobalamin supplies}.

On sait depuis longtemps que des désordres neuropsychiatriques chez les personnes âgées peuvent  être liée à une carence cobalaminique, principalement par une malabsorption au niveau de l'iléon, comme dans la maladie de Biermer, mais pas seulement dans le grand âge et à cause de la maladie de Biermer :  les gastrectomies, les résections iléales, le syndrome de Zollinger-Ellison, les pancréatites, les bothriocéphaloses, les proliférations bactériennes intestinales massives, le végétarisme, les interférences médicamenteuses (l'E.D.T.A., le P.A.S., le N²O, la colchicine, l'éthanol, la néomycine, la metformine) sont aussi des causes de carence vitaminique B12 moins fréquentes. 

Chez les adultes un métabolisme cellulaire anormal d'origine congénital est très rarement en cause.

Quelle qu'en soit la cause, les états de profonde carence vitaminique B12 sont rapidement mortels quand le  diagnostic n'est fait et qu'ils sont laissés sans  supplémentation vitaminique B12 drastique.

Le traitement de la maladie de Biermer et des syndromes liés à un déficit en vitamine B 12 consiste donc à administrer cette vitamine par voie intramusculaire, le plus tôt possible parce que ce déficit peut à tout moment être fatal aux malades.

Dans le cas de mon père, devant l’évidence qu’il s’agissait d’un syndrome neuro-anémique (tableau clinique de sclérose combinée de la moelle + syndrome tétrapyramidal), le malade avait été  transféré  depuis le Service des Urgences de Bicêtre vers le Service  de neurologie  du  Pr. Gérard Saïd.

Le  diagnostic de probabilité de maladie de Biermer avait d'ailleurs été porté devant moi au moment de la lecture de l'hémogramme, que les urgentistes venaient de recevoir, ce qui fort curieusement ne figure nulle part dans le compte-rendu d'hospitalisation qui m'a été ensuite rendu, qui porte la date du 20 septembre 1990.

Ce compte-rendu a été rédigé APRES que la preuve thérapeutique avait été faite qu'il s'était bien agi de troubles neurologiques consécutifs à une carence vitaminique B12 sévère malgré un test de Schilling déclaré normal (à 35%)  ET une vitaminémie 12 elle aussi déclarée normale (à 225 mg/l) 

Ci-après  le fac-similé  du C.-R. d'hospitalisation en principe rédigé par l’Interne Olivier Ille.

Ce CR m‘a été remis au début de l‘année suivante quand j'ai voulu consulter le dossier du patient  (dossier tout de suite curieusement déclaré égaré). Je le rapporte tel quel.

Ce compte-rendu est daté du 20 eptembre 1991 (rectifié au stylo-bille 1990). Il n'y est en conclusion aucunement question d'un traitement cobalaminique ! ?

Après l'avoir lu, le Dr. Michel Serdaru, neurologue de la Fédération Française de Neurologie, m'a ironiquement demandé si j'étais certain que le malade ait eu affaire à de vrais médecins !

Avait  précédé le  CR d'hospitalisation une lettre  manuscrite  d'Olivier Ille, celle-ci datée du 22 août 1990.

Il  y  est  stipulé de n’administrer  au malade que 1/2 mg de vitamine B 12 par semaine, une dose tout à fait insuffisante pour venir à bout des troubles neurologiques déterminés par cette maladie, le traitement consistant normalement à administrer 1mg par jour pendant au moins un mois, suivi d'un traitement d'entretien à vie

Cette lettre ne m’a été remise par le docteur Jean-Yves Beinis,son destinataire, qu’en 1995, après que la Direction de l’Hôpital Charles-Foix lui a intimé l'ordre de m’ouvrir son dossier et après qu'il m'a fallu le réclamer par lettre recommandée avec AR. 

CR d'hospitalsation daté du 20 septembre 1990 :

 

MOTIF DE L’HOSPITALISATION        
       Troubles de la marche

ANTECEDENTS
       HTA essentielle, ancienneté inconnue.
       Intervention orthopédique pour orteils en marteau en Avril-Mai 90
       Prothèse totale de hanche gauche opérée en 84 pour coxarthrose

HISTOIRE DE LA  MALADIE
      Se plaint de difficultés à la marche d’installation rapidement progressive au décors de l’intervention orthopédique,
      Stable depuis deux mois, la marche est hésitante, la montée des escaliers n’est plus possible, tendance à la rétropulsion et à la chute, le patient étant obligé de
      se déplacer avec un déambulateur

La suite sur sur l'article daté du 22 mars 2011 

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26 décembre 2016 1 26 /12 /décembre /2016 03:05

... prétendait Sigmund Freud en 1938 au sujet de lui-même, en négligeant que la méthode analytique permet au contraire de les savoir.

Et ce n'est pas ce que l'on pourrait être tenter de croire qui restera méconnaissable à jamais (son  origine en racine carrée de moins 1), parce que cet INCONNAISSABLE voulu par Lui se trouve et se lit dans l'analyse textuelle de ses aveux inconscients révélés par Lui-même et ses contemporains, dont celle de X son  grand Chef d'oeuvre autrichien immondialement plus connu que Lui.

Vous le savez aussi bien que Moi, la psychanalyse a beau X coups trop à se faire pardonner, et pas seulement tous les mauvais coups portés par Freud et ses zélotes à ses premières pertinentes mais trop dérangeantes intuitions (Cf. www. Vincent Caux et les archives freud)

Ernest Jones, l'opportuniste, comme Avida Dollars par l'odeur du Schilling alléché, ayant le nez faste, le rejoingnit en 1908 pour jouir par et avec Lui d'un Cyran-O-saurien grand rôle.

E. J. poussa à la roue, trouvant en 1908 en Freud l'A grande occasion de pouvoir faire porter à petit-a la responsabilité de l'a-Chose cacher avouée à Ferenczi inavouable, utilisée à la satisfaction de ses pulsions a-philiques, poursuivies en Angleterre, mais tolérables en Autruiche fraeudienne, quoique Freud n'ait alors déjà plus eu besoin de l'aide d'E. J..

Freud s'y était en effet lui-même employé. En atteste "Cinq psychanalyses", publiées en 1905, vertement avec le cas "Dora". Il y avait été poussé par des forces spécifiques, chez Lui conscientes et intentionnelles avant de devenir subconscientes et rationalisées en dénis contraires, par refoulement, forces "pulsionnelles" voire spécifiques de l'humain (jusqu'à preuve du contraire - cf. Frans de Waal "Sommes-nous trop bêtes pour comprendre l'intelligence des animaux" et celle de Freud ? - Les Liens qui Libèrent - octobre 2016).

Ces "forces" l'avaient poussé à désavouer le Freud de 1895, qui avait publié, avec Josef Breuer, très réticent - connaissant sa responsabilité dans la grossesse "nerveuse" d' Anna O, on le comprend - "Etiologie de l'hystérie".

Paradoxe allemand, Freud était en conséquence resté interdit devant sa propre équation incestuelle, refoulée qu'elle était à son insue dans son sub-Ics² (le sub-Ics² est "ça" du Ca), car ces forces aveuglent au point qu'elles l'ont poussé à mettre lui-même sa fille de 19 ans Anna, Au lit - ou plus exactement sur son vieux divan rouge - pour qu'elle lui déballer ses ébats onanistes, un con-si-amant de son Père à jouir, à l'imitation de son mentor Josef Breuer, morphornicateur d' Anna O, dix-huit mois durant en "ramonage de cheminée" indolores, tous les jouIrs par la parole trois heures par jour. Anna-du-vieux-divan en était restée complétement zélote, au point de faire de son vieux Père-la- vertu-m'aime un Dieu et de faire elle aussi de ses zélotes au carré et donc des abrutis finis -l'un d'eux tel un djihadiste finit la sienne dans son lit virginal pour la possession de 70 comme elle. Parmi d'autres l'irrésistible X, interdit de citation, qui, ayant trop bien mal suivi la marche à suivre de l'Être suprême des dindons à plumer, les pluma tant que Jacques Lacan et Jean-Paul Sartre comprirent de quoi il s'agissaot, mais ne pouvaient dire, forces lanzmaniennes n'obligeant pourtant à nullement au silence éthernel, seulement jusqu'en 2113 (Cf. Janet Malcolm Tempête aux Archives Freud P.U.F. 1986 et Ron Rosenbaum "L'origine du mal" éd. Jean-Claude Lattès 1999. (en lacanien "L' Origine du Mâle & Fils" ).

Lacan avait diaboliquement retourné les poly sonneries de Freud, clamant nécessaire le "Retour à Freud" pour cacher que may be us l'avons tué par la bande, et endosser le rôle du Père qui a tore.

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23 décembre 2016 5 23 /12 /décembre /2016 17:49

 Freud était un écrivain habile qui est arrivé à éblouir tant les naïfs que les pervers accomplis avec ses théories, mais il était avant tout un sophiste, auteur de contes de fées "scientifiques".  Ce que lui avait reproché Richard Von Krafft-Ebing à l'issue d'une conférence qu'il avait tenu en 1896 à Vienne devant un parterre de psychiatres chevronnés.

« Freud possède également, sans aucun doute, un style littéraire consommé et naturel, à l’exception peut-être de l’interprétation des rêves, sur laquelle toute sa doctrine repose. Là, il peut devenir obscur dans ses comptes rendus, et sa souplesse intellectuelle prend fin une fois ses matériaux organisés sur le lit de Procuste de son système. Pour résoudre le chaos du rêve, il travaille alors mécaniquement et de façon assez grossière, sans critique et à l’aide d’un langage symbolique dépouillé à l’extrême : le masculin et le féminin des organes sexuels. Toute la richesse des visions du rêveur sont réduites par des simplifications purement géométriques aux deux formes insinuées. Ce sont des Charybde et Scylla qui ne laissent rien passer. On peut exprimer ainsi quoi que ce soit, mais la méthode devient un peu trop commode et l’échange incontestablement pauvre et monotone. Le fait que Freud ne peut, ne serait-ce qu’un instant, se délivrer du complexe d’œdipe, son idée fixe, ne parle d’ailleurs pas en faveur de la portée pratique de sa méthode curative : une confession illimitée jouant le rôle de l’éboueur de l’inconscient. Que l’époque ait fait main basse sur sa sagesse avec un tel engouement et dans de telles proportions devra être relevé comme un des côtés parmi les plus caractéristiques et les plus inquiétants de cette période. Un tel fait ne constitue pas une raison suffisante pour obtenir le prix Nobel de littérature. C’est d’autant moins le cas que ce sont plus particulièrement les auteurs littéraires qui se sont très souvent embourbés dans sa doctrine et en ont tiré des effets grossiers relevant d’une psychologie bien niaise. »

Son avis s’achève sur : « Celui qui a tant corrompu, ne serait-ce que les plus petits de ces nains littéraires, ne doit certes pas être couronné des lauriers du poète, eût-il une imagination féconde dans ses spéculations scientifiques. »

- / -

Freud était certes un écrivain habile et un orateur qui arrivait à éblouir tant les naïfs consentants que les pervers accomplis avec ses théories, mais il était avant tout un sophiste, auteur de contes de fées "scientifiques".  Ce que lui avait reproché Richard Von Krafft-Ebing à l'issue d'une conférence qu'il avait tenu en 1896 à Vienne devant un parterre de psychiatres chevronnés.

Encore mal rodé, Freud s’y était montré peu convaincant, et sa démonstration fut mal jugée – en revanche une psychanalyste beaucoup moins naïve que le commun de ses  zélotes, s’était montrée trop perspicace dans son Mémoire de psychanalyse.  Marie Balmary en avait profité de l’obscurité de la démonstration de Freud pour faire une analyse brillante et décapante sur l’Inconscient à l’œuvre chez Freud lui-même  - voir www. Vincent Caux - Mary Balmary.

Elle avait ainsi fait l'analyse des analyses de Freud, ce qui lui avait valu des articles élogieux dans le Journal « Le Monde », mais aussi l’hostilité de son directeur de thèse le Dr.  Jean Laplanche, qui la refusa au prétexte  controuvé que c’était une thèse de sociologie et non une thèse psychanalytique !

Marie Balmary s’était en fait montrée beaucoup trop lacanienne alors que Lacan avait traité publiquement Jean Laplanche et Jean-Bertrand Pontalis d’imbéciles pour avoir manié ses équations symboliques comme des équations mathématiques dans leur essai sur  le fantasme originaire et le fantasme des origines, paru en 1964 et disparu de la circulation pour reparaître libéré des imbécilités dénoncées par Jacques Lacan.       

La thèse de Marie Balmary était trop décapante, donc dérangeante. Elle fut encore rejetée pour des raisons inverses, voire imbéciles, c’est-à-dire perverses, au sens que E. Roudinesco attribue à la perversité.

Cocaïnomane, Freud était, en tant que tel – sous l’emprise de cette drogue - c’est un des effets de la cocaïne, aveugle à lui-même, c’est-à-dire à sa propre "équation",  racine² de -1,  avait précisé Jacques Lacan, qui avait apprécié Balmary, mais redoutait aussi qu’elle lui fasse trop concurrence.

Lacan n'avait pas eu trop de mal à la résoudre, cette équation, 7 à dire, pour se servir de son lent gage, à la percer à "plus de jou-i-r",  sept-à-dire à partir de la sienne, racine de 3 (2 + 1), l'objet de grand A sur petit-a.  

« La réalité demeurera à jamais inconnaissable » prétendait Freud en 1938... oubliant que la méthode analytique au contraire le permet. Et ce n'est pas ce que l'on pourrait être tenter de croire qui le restera, parce qu' INCONNAISSABLE freudien est dans l'analyse intertexte de ses aveux inconscients révélés par lui-même et ses contemporains, dont celle du grand X, son Chef d'oeuvre autrichien immondialement plus connu que Lui.

L’a aussi rapporté , moins consciemment, un psychiatre To loose 1, Serge Wasserstrüm (non il ne s’agit pas d’un nom inventé  pour donner lieu à contrepèterie, mais de celui d’un des nègres d'Elisabeth Roue d'Inès Compagnie, la gardienne française du Temple (aux Etats-Unis c’était Kurt Eissler et aux Royaumes-Unis Anna Freud) parce que la psychanalyse est en fait née d’une partie de ping-pong et de jambe l'air jouée en famille. Lacan s’y était reconnu et projeté. Freud avait été sa mère, et même s’il la concevait comme incestueuse (la tétée l’est par nature, sauf chez les nobles, qui faisaient appel à des nourrices) Freud avait été  plus la ‘victime’ du complexe de Pygmalion que d’un quelconque pseudo complexe d'Oedipe.

Ernest Jones, âme damnée venu le rejoindre en 1908, l'avait tout de suite persuadé de construire son château de cartes scientifique pour son propre intérêt : inverser et et faire prendre pour des fantasme oedipiens les accusations portées contre lui en Angleterre pour ses penchants avérés mais inavouables envers  la chair fraiche.

Freud avait au fil du temps fini par se convaincre de la véracité de ses allégations paranoïaques. Il s’était montré grâce ses talents rhétoriques plus convaincant, en dépit de l’absence de fondements scientifiques.

Ces déclarations sont, en 1936, celles de Per Hallström le  président du Comité Nobel, au nom de l’Académie suédoise.

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