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21 mai 2017 7 21 /05 /mai /2017 18:11

Le vide, c'est-à-dire l'espace cosmologique, est plein d'une énergie, inhérente aux fluctuations quantiques de ses champs électromagnétiques, conformément aux prévisions des physiciens qui ont avalisé les relations d'incertitudes énoncées par le physicien allemand Carl Werner von Heisenberg en 1927, à l'époque du Congrès de Solway

Cette énergie, aussi appelée énergie noire, (ou énergie de point zéro) représenterait les 3/4 de la totalité de l'énergie de l'univers.

Ne pourrait-elle pas servir à faire rouler une Renault Espace ?

En effet, l'ingénieur américain Nikola Tesla (1856 - 1946) aurait, 4 ans après Solway, réussi par une de ses plus géniales inventions à capter une quantité suffisante de cette énergie pour faire rouler une Pierce Arrow, une luxueuse berline de cette époque, durant des semaines à la vitesse de 130 kms/h sans avoir à se ravitailler. On se demande pourquoi aucune suite lui a été donnée. Cette expérience aurait-elle été sciemment torpillée pour ne pas contrarier les intérêts des pétroliers, comme le prétendent certains esprits ?  

L'écrivain belge Didier van Cauwelaert aime à citer Nikila Tesla en exergue de son dernier livre "Au delà de l'impossible" (Plon, février 2017), au côté d'Albert Einstein. Je n'ai pas encore lu son livre et ignore donc encore s'il parle de cette voiture. Il commence son livre par exposer des cas de "bilocations" qui auraient été avérés par les autorités scientifiques ? 

Didier van Cauwelaert, écrivain prolixe et talentueux, est fasciné par le merveilleux. Il est aussi l'auteur du "Dictionnaire de l'impossible".

Quoiqu'il en soit, Hendrick Casimir,  physicien engagé par la firme néerlandaise Philips en tant qu'ingénieur a en 1948 imaginé une expérience destinée à vérifier  que le vide est,  conformément au prévisions de la physique quantique et à ses calculs, effectivement énergétique.

L'expérience a été réalisée en 1958 par un autre physicien, néerlandais, Marcus Spaarnay, qui a confirmé la prédiction. 

Dans le vide, l'agitation des particules provenant de la création de paires de particules/antiparticules implique que la température du zéro absolu ne peut être atteinte. D'où dans le vide l'existence d'une énergie, appelée énergie de point zéro.

A l'échelle macroscopique, cette énergie est négligeable parce que les fluctuations s'annulent sur de grands volumes, mais elle est d'autant plus considérable que le volume considéré est microscopique, et est mesurable par un effet  macroscopique prévu et calculé en 1948 par Hendrick Casimir. (? !! supprimé pcq  ça ne "colle" avec la logique)

L'espace, composé d'un champ électrique et d'un champ magnétique fluctuants, subi de petites fluctuations énergétiques. 

En vertu du théorème énoncé par  Heisenberg en 1927 (le principe d'indétermination, ou d'incertitude),  l'énergie qui en résulte, bien que quantique, c'est-à-dire microscopique, peut être mise en évidence par ses effets sur le plan expérimental, c.-à-d. macroscopique, par deux plaques parfaitement conductrices non chargées placées vis à vis l'une de l'autre.

L'expérience est assez simple sur plan conceptuel, mais a  apparemment été délicate à réaliser.

Soumises à la relation d’indétermination d’Heisenberg, ces oscillations ne peuvent pas être simultanément et donc moyennement nulles. Une énergie en résulte. C’est l’énergie du vide.

Cette énergie, prévue par le physicien hollandais Hendricks Casimir en 1948, a été mis en évidence dix ans plus tard par un autre physicien hollandais en 1958, et vérifiée beaucoup plus précisément par Umar Mohideen aux Etats-Unis à la fin du 20 ième siècle. 

Et cette énergie, aussi appelée "énergie noire", réaliserait les 3/4 de l'énergie de l'univers (ce qui suppose connue sa dimension ?) 
Le neuropsychiatre viennois Sigmund Freud est né en 1856,deux 2 ou 4 mois avant Nikola Tesla - la date de sa déclaration naissance de sur les registres aurait été retardée de 2 mois pour des raisons inavouables, que les psychanalystes Marie Balmary et Gabrielle Rubin ont débusquées à travers leur analyse. Elles sont rapportées dans leurs écrits, respectivement   "L'homme aux Statues,la faute cachée du père ",paru chez Grasset en 1979 et 1997 en réédition, Le roman familial de Freud ", paru en 2002 chez Payot, prolongeant celle de Marie Balmary et les recherches savantes de la sociologues Marianne Krüll, "Freud, fils de Jacob" paru chez Gallimard en 1984 dans la collection "Bibliothèque de l'Inconscient", dirigée par Jean-Bertrand Pontalis.   

La date de naissance de Freud obéit ainsi au principe d'indétermination d'Eisenberg,d'où son énergie, non pas quantique, mais libidinale, beaucoup moins facile à mesurer avec précision sur le plan expérimental. Le psychanalyste Jacques Lacan a été jusqu'à proclamer qu'il n'y avait, en la matière, pas de rapport sexuel, celui-ci se situant en racine²de moins 1.      
Jaloux comme un poux de l'invention du Dr. Carl Auer Freiher von Weisbach, faute d'avoir inventé  l'eau chaude et le bec Auer pour faire bouillir la marmite, Freud a montré qu'il était toutefois possible de tirer profits de la substance du vide laissé dans son équation personnelle, le nom du père pris pour le non du père, ce que vérifie bien l'adage que l'inconscient est structuré comme un langage.  

Un quiproquo qui lui fait conserver, en France, de nombreux adeptes.

En revanche, l'ingénieur Nikola Tesla (1856 - 1943) est présenté par la romancière Martine Le Coz, qui lui a consacré une biographie en 2010, comme un inventeur aussi génial et productif que désintéressé sur le plan financier.

Martine le Coz  rapporte qu'il aurait pu devenir l'homme le plus riche du monde grâce à ses nombreux brevets, mais qu'il en aurait volontairement détruit certains, dont, en 1895,  celui qui liait George Westinghouse à son invention du courant alternatif tout simplement pour lui épargner le coût énorme de son exploitation après qu'il a définitivement prouvé, sa grande supériorité sur le courant continu pour le transport du courant sur de longues distances, et son moindre danger.contre l'opposition constamment malveillante de Thomas Edison, qui s'était prêté à toutes les abjections pour prouver le contraire. 

 Wikipédia confirme sinon explicitement du moins implicitement les dires de Martine Le Coz en écrivant que la Westinghouse Electri Company a  reçu le droit de l'exploiter, et non pas acheté. Elle écrit: << Westinghouse Electric a reçu les droits d'exploitation du premier brevet sur la transmission du courant alternatif, déposé par Nikola Tesla. Cette technologie a été utilisée pour la première fois pour l'éclairage public à Great Barrington, Massachusetts. La société est à l'origine de la transmission à grande distance du courant électrique, et de la transmission à haute tension. La société était historiquement rivale de General Electric qui à l’époque promouvait le courant continu >>. 

Nikola Tesla aurait, en 1931, réussi à démontrer qu'il était possible de se servir de l'énergie du vide pour faire rouler une luxueuse limousine, une Pierce Arrow, durant des semaines, ... à 130 kms/h, sans essence. 

Cette belle américaine aurait carburé à "l'énergie du vide" ! Mais de cela il est nulle part question dans le livre de Martine Le Coz, de même dans  l'article que Wikipédia a consacré à Nikola Tesla.

La chaîne parlementaire LCP a aussi consacré en 2016 à Nikola Tesla, à sa personnalité - vraiment hors du commun - et à ses inventions révolutionnaires une longue émission, mais je n'ai pas souvenance qu'il y ait été question des fabuleuses performances de cette voiture.
Jacques Attali, polytechnicien, dans une interview de  Sonia Mabrouk, dans l'émission "On va plus loin" - au sujet de l'avenir de l'humanité face à la pénurie prochaine d'énergies fossiles et à la menace que le réchauffement climatique fait régner sur les hommes et l'écologie de la planète -  a émis l'idée que la "fusion froide" pourrait être une solution à la transition énergétique. Soit il ignore soit il a fait comme s'il ignorait l'expérience de Nikola Tesla, alors que fabriquer de l'énergie à partir de la "fusion froide", parait tout aussi irréaliste, mythique et/ou utopique que de la  soutirer de l'énergie du vide !

Nikola Tesla aurait ôté le moteur à explosion d'une Pierce Arrow, la "limousine des stars", pour le remplacer par un moteur électrique alimenté par un générateur de son invention, alimenté par "l'énergie du vide" 
Même si on sait que Nikola Tesla était un génie hors pair, il est difficile de  croire à cela.

 Martine Le Coz, qui, après s'être longuement documenté à son sujet, dans un roman intitulé "L'homme électrique" (paru en 2010 chez Michalon ), fait de lui un personnage à la fois angoissé, excentrique, bizarre, foncièrement bon et sympathique, passionné et visionnaire, un illuminé un au sens mystique autant qu'un être lumineux au sens intellectuel, bref, un très grand Esprit de Vérité et d'Amour.

Qui peut croire que l'on ait voulu et pu occulter une expérience aussi prometteuse que celle faite en 1931 avec cette limousine ? 

(Olivier Ille, un neurologue qui aussi se dit guidé par l'Amour et la  Vérité" -  cf. son speech  aux 5e rencontres de "L'Emmanuel" à Paray-le-Monial les 15 et 16 mars 2013 -  avait pourtant délibérément voulu ne pas reconnaître une évidence en 1990, jusqu'à falsifer les résultats des mesures para-cliniques. C'était comme si devant un pneu manifestement à plat il avait continué à soutenir que celui-ci était correctement gonflé. Il avait ainsi fait semblant d'avoir confondu un syndrome de carence vitaminique B12 cliniquement évident, (aussi évident qu'un pneu à plat manque d'air) avec  la maladie d'Alzheimer, alors que ce syndrome est comme la maladie de Biermer  un syndrome qui se guérit comme cette maladie, pour le prix de  deux ou trois paquets de cigarettes, alors que le maladie d'Alzheimer  ne connait pas de traitement réellement efficace, cette entourloupe afin de justifier  l'ordre donné de n'administrer au malade qu'un faux-semblant du traitement  de cette maladie curable mais mortelle sans son traiement  (un syndrome depuis 2003 connu en France  sous le syndrome  NDB12PP)  

 ... pour qu'il finisse  sa vie dans un état de déchéance physique et intellectuelle épouvantable afin  de protéger des escrocs et des violeurs en série  hautement protégés par l'Ordre des médecins et le parquet, en l'occurrence les médecins propriétaires de la Clinique Léon Elmelik. cf. http://genocide-over-blog.com l'article n° 34640255 html, mis en ligne en août 2009, la même année que paraissait chez Michalon  "L"homme électrique" ,  une biographie romancée écrit par la romancière Martine Le Coz)  
Peu de gens ignorent le nom de Louis Pasteur et ce qu'on lui doit, alors que très peu de personnes savent qui était Nikola Tesla bien que l'humanité lui doit la lumière électrique (New-York fut grâce à ses inventions la première ville a devenir une "ville-lumière") les moteurs électriques, la radio, le radar et bien d'autres systèmes auxquels nous a habitué le monde moderne.   
Le générateur de Nikola Tesla aurait été capable de récupérer "l'énergie du vide".
Cosmique et/ou quantique, ce serait une énergie partout présente?
Cette énergie explique-t-elle Big-Bang ?

Ou est-ce un effet ou un résidu du Big-Bang, comme l'est ou le serait le fond diffus du rayonnement cosmologique de 2,7284 degrés Kelvin fortuitement découvert en 1964 par les ingénieurs Penzias et Wilson et prédit en 1940 par Serge Gamov ? 

Wikipédia consacre certes à l'énergie du vide comme à Nikola Tesla et à la société Pierce Arrow de savants articles, sans dire un mot de la luxueuse Pierce Arrow de Nikola Tesla. 

L'énergie du vide serait omniprésente.  

- Très ténue du point de vue de l'électrodynamique cosmique (1/1.000.000.000 de joules par mètre-cube),
- Immense du point de vue quantique (10 x 113 fois 10 joules par mètre-cube, ou infinitésimale si c'est de l'inverse de ce nombre qu'il s'agit)  selon ma compréhension limitée des valeurs communiquées par Wikipédia au sujet de cette énergie (valeurs qui auraient été vérifiées avec une précision de l'ordre de 1 % à "la fin des années 1990" par Umar Mohideen et ses collègues, de l'Université de Californie, pour peu que j'y comprenne quelque chose ?)  

Mais il semble bien que les chiffres donnés par Wikipédia soient les bons. 
Je me (on se) demande laquelle et comment Nikola Tesla  s'y serait pris pour récupérer cette ou ces énergies pour faire tourner son moulin ?
Nikola Tesla aurait-il utilisé un subterfuge et cherché à se venger d'avoir été roulé par Edison pour rouler tout le  monde dans la farine ? Il n'était surtout pas connu pour être un mauvais plaisant et encore un méchant homme ! 

La chaîne parlementaire (LCP) a consacré l'année dernière à Nikola Tesla toute une émission, mais je n'ai pas souvenance que l'existence de cette invention et celle de cette voiture aient été mentionnées.  
Il aurait fallu que Nikola Tesla ne soit pas seulement un ingénieur de génie mais aussi un grand physicien.

Avait-il réellement réussi en 1931 à faire qu'une luxueuse voiture fabriquée par la firme américaine  Pierce-Arrow Motor Car Company  roule  à "l'énergie du vide" ?
Il en aurait ôté le moteur pour le remplacer par un moteur électrique branché sur un générateur de courant électrique de son invention, un  générateur qui aurait été capable de récupérer cette fabuleuse énergie.
Son générateur aurait permis à ce moteur de développer une puissance de 80 cv, une puissance suffisante pour la propulser jusqu'à  144 km/h, et à 130 km/h pendant plusieurs semaines sans avoir à se ravitailler ? Mais on n'est pas forcé d'y croire (On peut tout au plus voir la photo de l'épave de cette berline sur Wikipédia. Elle a été prise dans une casse de Buffalo, et plusieurs autres photos figurent sur le site gatsbyonline.com /a la recherche de la Pierce Arrow 1931 électrique de Nikola Tesla. Les photos de l'épave se trouvent à la fin de l'article de ce site, en date du 14 octobre 2016).
Faut-il chercher à en savoir un peu plus sur cette invention maintenant que l'on admet que la dieselisation du parc automobile était, tout comme le tabagisme, responsable de graves troubles pulmonaires et respiratoires.
Combien de morts prématurées auraient pu être évitées si l'invention de NiKola Tesla n'avait été pas entravée, pour peu qu'elle ait été réelle et vraiment été empêchée de poursuivre une carrière humainement bien plus bienfaisante que la coke et le fraeudianisme ?
Selon certains commentateurs - Jacques-Gérard Vésone dans son blog - le développement commercial d'une telle voiture aurait été la ruine des marchands de pétrole. Ce pourquoi il aurait été délibérément empêché, et son génial inventeur ridiculisé, déclaré fou (il était certes pleins de T.O.C., mais pas "toqué") malgré toutes les inventions révolutionnaires dont il avait précédemment fait bénéficier le monde !
Dans la mesure où l'énergie du vide est effectivement une donnée de la physique quantique et où l'invention de Nikola Tesla ne semble pas pouvoir être reconduite - ou en attendant qu'elle le soit - ne serait-il pas possible de recourir à une énergie aussi propre mais plus facile d'accès pour remplacer le parc des voitures polluantes parce que mues par des moteurs à 2 ou 4 temps, c'est-à-dire à combustion interne, par un parc de voitures à moteurs à 1 temps, c'est-à-dire propulsées par la force de gravitation, autrement dit par la courbure que les masses infligent à l'espace-temps, selon le principe énoncé par Albert Einstein il y a plus d'un siècle, autrement dit à "la loi de gravitation universelle", énoncée par Issac Newton plus d'un siècle avant la révolution française.
L'idée de faire tracter les tires par la Lune, voilà aussi une idée qu'elle est bonne pour la santé des populations urbaines. En tant que médecin, je reste dans mon rôle en la proposant. 
Mais pourquoi n'y avoir pas pensé avant ? 
On aurait effectivement dû et pu y penser avant, pas depuis Newton, parce que le moteur électrique était encore loin d'avoir été inventé, mais depuis 1887, depuis que Nikola Tesla a inventé le courant alternatif et des moteurs électriques bien plus performants que la roue de Barlow. Tesla aurait en 1931 muni une somptueuse berline tapant le 160 km/h sans moteur visible, une Pierce Arrow  Cette voiture  aurait fonctionné à "l'énergie libre" et frisé le 144 km/h  - 130 km/h pendant plusieurs semaines sans avoir à se ravitailler ?, mais on n'est pas forcé d'y croire (cf. sa photo sur le Web au site indiqué)  
La roue de Barlow tournait apparemment aussi toute seule, non pas sous l'effet de "l'énergie libre", mais sous l'effet d'un courant électrique continu. Peter Barlow était un physicien. Il l'avait inventée en 1822 pour les besoins d'une démonstration. 
Peter Barlow ne pétait pas les plombs. Il n'était pas plus barjot que moi je suis motoriste, mais un physicien astucieux désireux de prouver l'existence d'une force électromotrice. (sur ma barjolité, cf. ci-après et la lettre de mon excellent Confrère le docteur Patrick Bodenan °°°, Bod °°° pour les initiés, qu'il a adressé le 10 janvier 1994 au président du Conseil disciplinaire de l'Ordre des médecins d'Île-de-France Jean Penneau, pour lui demander que l'article L 460 du CSP me soit appliquée après qu'il m'a fallu intervenir en août 1990 à l'hôpital Charles-Foix pour sortir mon père du coma et des affres de la mort où l'avaient plongé, avec leur prescriptions délibérément fallacieuses, les neurologues de l'hôpital Bicêtre, non pas parce que j'étais siphonné pour m'être permis cette outrecuidance, mais parce que je n'avais pas ensuite empêché le rescapé de porter plaintes contre les X médecins de la Clinique des Elmelik, une "fine équipe" de "pieds nickelés" de ses amis, qui, "protégée en hauts lieux", se permettait de faire n'importe quoi pour les besoins sexuels de son propriétaires et ceux du tiroir-caisse de leur établissement, cf. le site n° 34640255 html) 
L'idée de siphonner à la Madame La Lune un peu de son énergie (cinétique) pour faire tourner le moulin des bagnoles sans avoir recours aux énergies carbonées n'est en fait pas du tout absurde (remarquez que je ne parle pas d'énergie fossile dans la mesure où l'énergie à l'origine du parcours de Madame La Lune autour de Madame La Terre à la vitesse moyenne de  2.400.000 kms / 8760 heures  = environ  274 km/h - sauf erreur de calcul de ma part - et il y a erreur, que je vais corriger fissa) peut aussi être considérée comme un reliquat du "Big-Bang", c'est-à-dire comme une énergie fossile.) 
Corrigé et explication de mon erreur: la Lune ne met pas 24 heures pour faire le tour de la Terre, comme on en a l'impression visuelle, mais environ un mois (29,5 jours). Wikipédia, qui a fait le calcul, dit que la Lune effectue une orbite autour de la Terre en environ 27,3 jours, à environ 385 000 km du centre de la Terre (356 700 km au périgée et 406 300 km à l'apogée) en moyenne à la vitesse de 1023 mètres à la seconde, soit 5000 km/h (à peu près Mach 4). 
L'idée n'est pas idiote d'une part parce que cette Dame (ou ce Monsieur, pour les germanophones) en a tellement en réserve qu'elle ne s'en apercevrait peine, et d'autre part parce parce que le procédé qui le permettrait est "mathématique" et donc tout à fait rationnel. Il devrait être étudié plus sérieusement qu'il ne l'a été.
Le Monsieur aujourd'hui en marche vers la présidence de la République devrait s'en préoccuper : Jean-François Copé, qui y prétendait aussi, s'était préoccupé de savoir si j'avais breveté mon "système" (serais-je un dangereux révolutionnaire depuis que j'ai inventé,  au mois d'août 1990,  le "syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal ET et vitaminémie B12 normale, c'est-à-dire un an avant que le docteur Michel Serdaru ne la formule dans "La maladie d'Alzheimer et autres démences" un traité de neurologie paru chez Flammarion Médecine-Sciences en 1991, "une invention" qui a coûté au docteur Serdaru le titre de Professeur,en guise de représailles, alors qu'il était un des plus éminents membres de la Fédération Française de Neurologie, et à moi de bénéficier, de la part du faux Q Patrice Bodenan (Bod °°° pour les intimes) d'une demande d'application de l'article L 460 de CSP.  (il s'agit avec ce syndrome plutôt d'une découverte, et de première importance, puisqu'elle permet de différencier la maladie d'Alzheimer, qui reste incurable, de ces carences, qui se soignent pour le prix d'une boite de chocolat, cf. infra)
Avant qu'elle ne soit reconnue comme appropriée, l'idée de soigner le diabète, la rectocolite hémorragique, la diverticulose, voire la maladie de Parkinson et l'obésité par la "bactériothérapie fécale" pouvait paraître saugrnue (cf. "Le charme bruyant discret de l'intestin", de Guilia Anders), tout comme celle que j'avais proposé en août 1990 de traiter ce que les savants neurologues du Service du professeur Gérard Saïd à l'hôpital Bicêtre avaient prétendu être une << ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME >> causée par une "encéphalopathie vasculaire" compliquée d'une "maladie d'Alzheimer" comme s'il s'agissait de la maladie de Biermer, c'est-à-dire par une cobalaminothérapie drastique. Ce qu'ils avaient "drastiquement" refusé de faire.
Leur refus était "drastique" dans la mesure où,  pour ne pas contrarier les fous, lesdits savants neurologues avaient fait semblant de suivre mon avis ... jusqu'à ce que des infirmières, qui avaient compris que j'avais raison, viennent m'avertir,  pendant qu'il était encore temps, de la supercherie. Ce qui m'avait permis de mettre en route ledit traitement (Cf. les sites n° 34640255 et 108281777 html) et par la même occasion non seulement de sauver la vie du malade, mais aussi d'ouvrir la voie à la découverte du syndrome de Non Dissociation de la vitamine B12 de ses Protéines Porteuses (Cf. www.Emmanuel Andrès & al - syndrome NDB12PP).
Mon idée n'était donc pas celle d'un détraqué, comme a cherché à le faire croire l'Ordre des médecins et le professeur Gérard Saïd, qui pour le coup s'étaient réconciliés, mais tout à fait logique, et conforme à l'expérience, qui dit qu'en médecine "La clinique prime le laboratoire", et non pas que c'est la Clinique Léon Elmelik et la "fine équipe des pieds nickelés" qui le prime (Cf. encore les sites n° 108281777 et 34640255 html) 
Ce que je ne savais pas, c'est que lesdits savants neurologues avaient à leur profit falsifié les examens de laboratoire de façon à me faire croire que le dit malade ne souffrait aucunement d'un syndrome neuro-anémique dans l'intérêt "supérieur" de la Clinique Léon Elmelik, de  l'AP -HP et de feu le  CNTS (rebaptisé "Etablissement Français du Sang" pour faire plus beau) !  
Mais revenons-en à la Lune et aux bagnoles.    
Il est en effet possible d'utiliser la "force" 'attraction de la Lune sur la Terre pour tracter les voitures;  
- Et pourquoi pas aussi propulser les zingues, pendant qu'on y est ?
- De fait, ce serait-ce moins idiot que l'idée de Bertrand Piccard et André Borschberg de construire le  "Solar Impulse", dont on nous rebat partout les oreilles alors qu'il ne prouve rien et n'a aucun avenir, quoiqu'en dise son promoteur, qui ose se comparer aux pionniers de l'aviation.  Il a coûté cher, et a paraît-il demandé 13 ans d'études.
- De fait, tant qu'à militer pour la protection de l'environnement et les énergies propres, Bertrand Piccard devrait s'intéresser au STSMC. Mais pas plus que Nicolas Hulot il n'a pas daigné répondre à ma proposition. Pas sympa de la part d'un confrère !
- La technologie STSMC  (voir plus loin) aurait peut-être son mot à dire pour propulser les avions, mais j'ai ni les moyens ni le temps de vérifier sur une maquette si pourrait ça marcher. A priori rien n'est moins sûr. Faudrait voir avec E.Macron, s'il est l'Elu de haut vol qu'on attend s'il veut bien ne pas suivre l'exemple de Giscard d'Estaing, qui bien que sorti de Polytechnique n'avait pas su flairer que l'invention des avions renifleurs n'était qu'une escroquerie. Ce que n'est pas celle du STSMC et du STSMI;    
La France pourrait avec le STSMC,  et mieux encore avec le STSMI, une technologie dérivée, pourvu qu'elle s'en saisisse, disposer d’une énergie abondante sinon presque gratuite, du moins très peu coûteuse, du fait qu'elle bénéficie tout le long de sa côte atlantique de marées conséquentes, qui, jusqu’à ce jour, sont restées sous-exploitées parce mal exploitées par une technique inadéquate.
L’usine marémotrice de la Rance exploite bien sûr cette énergie, mais n’y parvient qu’à des prix prohibitifs sur un site privilégié, alors que le dispositif que je propose, serait, du fait de sa modularité, en mesure de l’exploiter tout le long de la côte, c’est-à-dire sans nécessiter l’existence de sites particuliers.
Le STSMC, puisque tel est le nom de cette technique, pourrait donc être une chance pour la France, celui-ci étant en mesure de récupérer non pas 240 mégawatts sur une longueur de 300 mètres, comme avec le barrage de La Richardais, ce qui représente déjà le quart de la puissance d'un réacteur nucléaire, et non pas quelques gigawatts, comme il est prévu au Raz-Blanchard avec des hydroliennes restées problématiques parce que difficiles à ancrer, mais des térawatts, en Bretagne parfaitement étagés et prévisibles, contrairement aux coûteuses, encombrantes et peu productives éoliennes off shore, une solution qu'Emmanuel Macron, s’il est élu à la Présidence de la République, veut à juste titre abandonner.
Le procédé que je propose, le STSMC, que j'ai mis près de 40 ans à découvrir, est un Système Transfert Séquentiel à Mémoire de Charge.
Il permet, grâce à sa modularité, de récupérer l'énergie des marées aisément, bien plus massivement, beaucoup plus économiquement et écologiquement que ne le font les barrages, car il lui est possible d'opérer tout le long de la côte atlantique, donc de Dunkerque à Biarritz, en ce qui concerne la France. D'où ses grandes potentialités.
Frehel, Saint–Brieuc, Lannion, Brest, Concarneau,  Lorient, Nantes, La Rochelle, Bordeaux, Royan, Biarritz  e.t.c. … pourraient, à titre expérimental, disposer d'une unité de ce type pour un coût de revient minime, sans aucunement nuir à la navigation ou à la configuration des lieux.
Quelques modules suffiraient couvrir les besoins électriques de ces villes.
De même pour toutes les villes de la côte atlantique, et en dehors des villes sur des centaines de kilomètres pour être raccordés au réseau national, au lieu de se contenter, comme entre Dinard et Saint-Malo, de récupérer cette énergie sur seulement de trois cent mètres de long. Compte tenu de la conversion prochaine du parc automobile français aux moteurs électriques, cette solution paraît bienvenue.

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Published by leon
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10 mai 2017 3 10 /05 /mai /2017 11:44

 La chaîne parlementaire LCP a consacré à Nikola Tesla et à ses inventions une longue émission, n'en a à ma souvenance pas soufflé mot alors même qu'elle a laissé dire au polytechnicien Jacques Attali interrogé par  Sonia Mabrouk que la "fusion froide" pourrait être une solution à la transition énergétique (dans l'émission de la soirée "On va plus loin") !  Nikola Tesla aurait en 1931 ôté le moteur à explosion d'une Pierce Arrow, une luxueuse limousine de cette époque, la "limousine des stars", pour le remplacer par un moteur électrique alimenté par un générateur de son invention. Il aurait ainsi réussi à la faire rouler à 130 km/h durant des semaines sans avoir à la ravitailler grâce à ses transformations ! 

Même si on sait que Nikola Tesla était un génie hors pair, qui peut croire à cela ? 

Martine Le Coz, qui, après s'être longuement documenté à son sujet, a, dans un roman intitulé "L'homme électrique" (paru en 2010 chez Albin Michel), fait de lui un personnage à la fois angoissé, excentrique, bizarre, passionné et visionnaire, un illuminé un au sens mystique autant qu'un être lumineux au sens intellectuel, bref, un très grand Esprit de Vérité et d'Amour.

Qui peut croire que l'on ait voulu et pu occulter une expérience aussi prometteuse que celle faite en 1931 avec cette fabuleuse limousine ? 

(Mais  Olivier Ille, un neurologue qui  aussi  se dit guidé par l'Amour et  la  Vérité" (sic, Cf. son speech  aux 5e rencontres de "L'Emmanuel"  à Paray -le-Monial les 15 et16 mars 2013,  n'avait pourtant pas délibérément voulu reconnaître l'évidence en 1990, jusqu'à falsifer les résultats des mesures para-cliniques afin de faire semblant d'avoir  confondu un  syndrome de carence vitaminique B12 cliniquement évident, qui à l'instar  la maladie de Biermer, dont il  n'est qu'une forme clinique  et qui se guérit comme celle-ci pour le prix de  deux ou trois paquets de cigarettes, avec la maladie d'Alzheimer,  qui ne peut se grérir afin de justifier  l'ordre donné de n'administer au malade qu'un faux-semblant du traitement  de cette maladie curable mais mortelle sans son traiement  (un syndrome depuis 2003 connu en France  sous le syndrome  NDB12PP)  pour qu'il finisse  sa vie dans un état de déchéance physique et intellectuelle épouvantable afin  de protéger des éscrocs et des vioeleurs en série  hautement protégés par l'Ordre des médecins et le parquet, en l'occurrence les médecins propriétaires de la Clinique Léon Elmelik. cf. http://genocide-over-blog.com l'article n° 34640255 html, mis en ligne en août 2009, la même année que paraissait chez Michalon  "L"homme électrique" ,  une biographie romancée écrit par la romancière Martine Le Coz)  

Peu de gens ignorent le nom de Louis Pasteur et ce qu'on lui doit, alors que très peu de personnes savent qui était Nikola Tesla bien que l'humanité lui doit la lumière électrique (New-York fut grâce à ses inventions la première ville a devenir une "ville-lumière") les moteurs électriques, la radio, le radar et bien d'autres systèmes auxquels nous a habitué le monde moderne.   

Le générateur de Nikola Tesla aurait été capable de récupérer "l'énergie du vide".

Cosmique et/ou quantique, ce serait une énergie partout présente?

Cette énergie explique-t-elle Big-Bang ?

Ou est-ce un effet ou un résidu du Big-Bang, comme l'est ou le serait le fond diffus du rayonnement cosmologique de 2,7284 degrés Kelvin fortuitement découvert en 1964 par les ingénieurs Penzias et Wilson et prédit en 1940 par Serge Gamov ? 

Wikipédia consacre certes à l'énergie du vide comme à Nikola Tesla et à la société Pierce Arrow de savants articles, sans dire un mot de la luxueuse Pierce Arrow de Nikola Tesla. 

L'énergie du vide serait omniprésente.  

Très ténue du point de vue de l'électrodynamique cosmique (1/1.000.000.000 de joules par mètre-cube),

Immense du point de vue quantique (10 x 113 fois 10 joules par mètre-cube, ou infinitésimale si c'est de l'inverse de ce nombre qu'il s'agit)  selon ma compréhension limitée des valeurs communiquées par Wikipédia au sujet de cette énergie (valeurs qui auraient été vérifiées avec une précision de l'ordre de 1 % à "la fin des années 1990" par Umar Mohideen et ses collègues, de l'Université de Californie, pour peu que j'y comprenne quelque chose ?)  

Je me (on se) demande laquelle et comment Nikola Tesla  s'y serait pris pour récupérer cette ou ces énergies pour faire tourner son moulin ?

Nikola Tesla aurait-il utilisé un subterfuge et cherché à se venger d'avoir été roulé par Edison pour rouler tout le  monde dans la farine ? Il n'était surtout pas connu pour être un mauvais plaisant et encore un méchant homme ! 

La chaîne parlementaire (LCP) a consacré l'année dernière à Nikola Tesla toute une émission, mais je n'ai pas souvenance que l'existence de cette invention et celle de cette voiture aient été mentionnées.  

Il aurait fallu que Nikola Tesla ne soit pas seulement un ingénieur de génie mais aussi un grand physicien.

Avait-il réellement réussi en 1931 à faire qu'une luxueuse voiture fabriquée par la firme américaine  Pierce-Arrow Motor Car Company  roule  à "l'énergie du vide" ?

Il en aurait ôté le moteur pour le remplacer par un moteur électrique branché sur un générateur de courant électrique de son invention, un  générateur qui aurait été capable de récupérer cette fabuleuse énergie.

Son générateur aurait permis à ce moteur de développer une puissance de 80 cv, une puissance suffisante pour la propulser jusqu'à  144 km/h, et à 130 km/h pendant plusieurs semaines sans avoir à se ravitailler ? Mais on n'est pas forcé d'y croire (On peut tout au plus voir la photo de l'épave de cette berline sur Wikipédia. Elle a été prise dans une casse de Buffalo, et plusieurs autres photos figurent sur le site gatsbyonline.com /a la recherche de la Pierce Arrow 1931 électrique de Nikola Tesla. Les photos de l'épave se trouvent à la fin de l'article de ce site, en date du 14 octobre 2016).

Faut-il chercher à en savoir un peu plus sur cette invention maintenant que l'on admet que la dieselisation du parc automobile était, tout comme le tabagisme, responsable de graves troubles pulmonaires et respiratoires.

Combien de morts prématurées auraient pu être évitées si l'invention de NiKola Tesla n'avait été pas entravée, pour peu qu'elle ait été réelle et vraiment été empêchée de poursuivre une carrière humainement bien plus bienfaisante que la coke et le fraeudianisme ?

Selon certains commentateurs - Jacques-Gérard Vésone dans son blog - le développement commercial d'une telle voiture aurait été la ruine des marchands de pétrole. Ce pourquoi il aurait été délibérément empêché, et son génial inventeur ridiculisé, déclaré fou (il était certes pleins de T.O.C., mais pas "toqué") malgré toutes les inventions révolutionnaires dont il avait précédemment fait bénéficier le monde !

Dans la mesure où l'énergie du vide est effectivement une donnée de la physique quantique et où l'invention de Nikola Tesla ne semble pas pouvoir être reconduite - ou en attendant qu'elle le soit - ne serait-il pas possible de recourir à une énergie aussi propre mais plus facile d'accès pour remplacer le parc des voitures polluantes parce que mues par des moteurs à 2 ou 4 temps, c'est-à-dire à combustion interne, par un parc de voitures à moteurs à 1 temps, c'est-à-dire propulsées par la force de gravitation, autrement dit par la courbure que les masses infligent à l'espace-tempsselon le principe énoncé par Albert Einstein il y a plus d'un siècle, autrement dit à "la loi de gravitation universelle", énoncée par Issac Newton plus d'un siècle avant la révolution française.

L'idée de faire tracter les tires par la Lune, voilà aussi une idée qu'elle est bonne pour la santé des populations urbaines. En tant que médecin, je reste dans mon rôle en la proposant. 

Mais pourquoi n'y avoir pas pensé avant ? 

On aurait effectivement dû et pu y penser avant, pas depuis Newton, parce que le moteur électrique était encore loin d'avoir été inventé, mais depuis 1887, depuis que Nikola Tesla a inventé le courant alternatif et des moteurs électriques bien plus performants que la roue de Barlow. Tesla aurait en 1931 muni une somptueuse berline tapant le 160 km/h sans moteur visible, une Pierce Arrow  Cette voiture  aurait fonctionné à "l'énergie libre" et frisé le 144 km/h  - 130 km/h pendant plusieurs semaines sans avoir à se ravitailler ?, mais on n'est pas forcé d'y croire (cf. sa photo sur le Web au site indiqué)  

La roue de Barlow tournait apparemment aussi toute seule, non pas sous l'effet de "l'énergie libre", mais sous l'effet d'un courant électrique continu. Peter Barlow était un physicien. Il l'avait inventée en 1822 pour les besoins d'une démonstration. 

Peter Barlow ne pétait pas les plombs. Il n'était pas plus barjot que moi je suis motoriste, mais un physicien astucieux désireux de prouver l'existence d'une force électromotrice. (sur ma barjolité, cf. ci-après et la lettre de mon excellent Confrère le docteur Patrick Bodenan °°°, Bod °°° pour les initiés, qu'il a adressé le 10 janvier 1994 au président du Conseil disciplinaire de l'Ordre des médecins d'Île-de-France Jean Penneau, pour lui demander que l'article L 460 du CSP me soit appliquée après qu'il m'a fallu intervenir en août 1990 à l'hôpital Charles-Foix pour sortir mon père du coma et des affres de la mort où l'avaient plongé, avec leur prescriptions délibérément fallacieuses, les neurologues de l'hôpital Bicêtre, non pas parce que j'étais siphonné pour m'être permis cette outrecuidance, mais parce que je n'avais pas ensuite empêché le rescapé de porter plaintes contre les X médecins de la Clinique des Elmelik, une "fine équipe" de "pieds nickelés" de ses amis, qui, "protégée en hauts lieux", se permettait de faire n'importe quoi pour les besoins sexuels de son propriétaires et ceux du tiroir-caisse de leur établissement, cf. le site n° 34640255 html) 

L'idée de siphonner à la Madame La Lune un peu de son énergie (cinétique) pour faire tourner le moulin des bagnoles sans avoir recours aux énergies carbonées n'est en fait pas du tout absurde (remarquez que je ne parle pas d'énergie fossile dans la mesure où l'énergie à l'origine du parcours de Madame La Lune autour de Madame La Terre à la vitesse moyenne de  2.400.000 kms / 8760 heures  = environ  274 km/h - sauf erreur de calcul de ma part - et il y a erreur, que je vais corriger fissa) peut aussi être considérée comme un reliquat du "Big-Bang", c'est-à-dire comme une énergie fossile.) 

Corrigé et explication de mon erreur: la Lune ne met pas 24 heures pour faire le tour de la Terre, comme on en a l'impression visuelle, mais environ un mois (29,5 jours). Wikipédia, qui a fait le calcul, dit que la Lune effectue une orbite autour de la Terre en environ 27,3 jours, à environ 385 000 km du centre de la Terre (356 700 km au périgée et 406 300 km à l'apogée) en moyenne à la vitesse de 1023 mètres à la seconde, soit 5000 km/h (à peu près Mach 4). 

L'idée n'est pas idiote d'une part parce que cette Dame (ou ce Monsieur, pour les germanophones) en a tellement en réserve qu'elle ne s'en apercevrait peine, et d'autre part parce parce que le procédé qui le permettrait est "mathématique" et donc tout à fait rationnel. Il devrait être étudié plus sérieusement qu'il ne l'a été.

Le Monsieur aujourd'hui en marche vers la présidence de la République devrait s'en préoccuper : Jean-François Copé, qui y prétendait aussi, s'était préoccupé de savoir si j'avais breveté mon "système" (serais-je un dangereux révolutionnaire depuis que j'ai inventé,  au mois d'août 1990,  le "syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal ET et vitaminémie B12 normale, c'est-à-dire un an avant que le docteur Michel Serdaru ne la formule dans "La maladie d'Alzheimer et autres démences" un traité de neurologie paru chez Flammarion Médecine-Sciences en 1991, "une invention" qui a coûté au docteur Serdaru le titre de Professeur,en guise de représailles, alors qu'il était un des plus éminents membres de la Fédération Française de Neurologie, et à moi de bénéficier, de la part du faux Q Patrice Bodenan (Bod °°° pour les intimes) d'une demande d'application de l'article L 460 de CSP.  (il s'agit avec ce syndrome plutôt d'une découverte, et de première importance, puisqu'elle permet de différencier la maladie d'Alzheimer, qui reste incurable, de ces carences, qui se soignent pour le prix d'une boite de chocolat, cf. infra)

Avant qu'elle ne soit reconnue comme appropriée, l'idée de soigner le diabète, la rectocolite hémorragique, la diverticulose, voire la maladie de Parkinson et l'obésité par la "bactériothérapie fécale" pouvait paraître saugrnue (cf. "Le charme bruyant discret de l'intestin", de Guilia Anders), tout comme celle que j'avais proposé en août 1990 de traiter ce que les savants neurologues du Service du professeur Gérard Saïd à l'hôpital Bicêtre avaient prétendu être une << ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME >> causée par une "encéphalopathie vasculaire" compliquée d'une "maladie d'Alzheimer" comme s'il s'agissait de la maladie de Biermer, c'est-à-dire par une cobalaminothérapie drastique. Ce qu'ils avaient "drastiquement" refusé de faire.

Leur refus était "drastique" dans la mesure où,  pour ne pas contrarier les fous, lesdits savants neurologues avaient fait semblant de suivre mon avis ... jusqu'à ce que des infirmières, qui avaient compris que j'avais raison, viennent m'avertir,  pendant qu'il était encore temps, de la supercherie. Ce qui m'avait permis de mettre en route ledit traitement (Cf. les sites n° 34640255 et 108281777 html) et par la même occasion non seulement de sauver la vie du malade, mais aussi d'ouvrir la voie à la découverte du syndrome de Non Dissociation de la vitamine B12 de ses Protéines Porteuses (Cf. www.Emmanuel Andrès & al - syndrome NDB12PP).

Mon idée n'était donc pas celle d'un détraqué, comme a cherché à le faire croire l'Ordre des médecins et le professeur Gérard Saïd, qui pour le coup s'étaient réconciliés, mais tout à fait logique, et conforme à l'expérience, qui dit qu'en médecine "La clinique prime le laboratoire", et non pas que c'est la Clinique Léon Elmelik et la "fine équipe des pieds nickelés" qui le prime (Cf. encore les sites n° 108281777 et 34640255 html) 

Ce que je ne savais pas, c'est que lesdits savants neurologues avaient à leur profit falsifié les examens de laboratoire de façon à me faire croire que le dit malade ne souffrait aucunement d'un syndrome neuro-anémique dans l'intérêt "supérieur" de la Clinique Léon Elmelik, de  l'AP -HP et de feu le  CNTS (rebaptisé "Etablissement Français du Sang" pour faire plus beau) !  

Mais revenons-en à la Lune et aux bagnoles.    

Il est en effet possible d'utiliser la "force" 'attraction de la Lune sur la Terre pour tracter les voitures;  

- Et pourquoi pas aussi propulser les zingues, pendant qu'on y est ?

- De fait, ce serait-ce moins idiot que l'idée de Bertrand Piccard et André Borschberg de construire le  "Solar Impulse", dont on nous rebat partout les oreilles alors qu'il ne prouve rien et n'a aucun avenir, quoiqu'en dise son promoteur, qui ose se comparer aux pionniers de l'aviation.  Il a coûté cher, et a paraît-il demandé 13 ans d'études.

- De fait, tant qu'à militer pour la protection de l'environnement et les énergies propres, Bertrand Piccard devrait s'intéresser au STSMC. Mais pas plus que Nicolas Hulot il n'a pas daigné répondre à ma proposition. Pas sympa de la part d'un confrère !

- La technologie STSMC  (voir plus loin) aurait peut-être son mot à dire pour propulser les avions, mais j'ai ni les moyens ni le temps de vérifier sur une maquette si pourrait ça marcher. A priori rien n'est moins sûr. Faudrait voir avec E.Macron, s'il est l'Elu de haut vol qu'on attend s'il veut bien ne pas suivre l'exemple de Giscard d'Estaing, qui bien que sorti de Polytechnique n'avait pas su flairer que l'invention des avions renifleurs n'était qu'une escroquerie. Ce que n'est pas celle du STSMC et du STSMI;    

La France pourrait avec le STSMC,  et mieux encore avec le STSMI, une technologie dérivée, pourvu qu'elle s'en saisisse, disposer d’une énergie abondante sinon presque gratuite, du moins très peu coûteuse, du fait qu'elle bénéficie tout le long de sa côte atlantique de marées conséquentes, qui, jusqu’à ce jour, sont restées sous-exploitées parce mal exploitées par une technique inadéquate.

L’usine marémotrice de la Rance exploite bien sûr cette énergie, mais n’y parvient qu’à des prix prohibitifs sur un site privilégié, alors que le dispositif que je propose, serait, du fait de sa modularité, en mesure de l’exploiter tout le long de la côte, c’est-à-dire sans nécessiter l’existence de sites particuliers.

Le STSMC, puisque tel est le nom de cette technique, pourrait donc être une chance pour la France, celui-ci étant en mesure de récupérer non pas 240 mégawatts sur une longueur de 300 mètres, comme avec le barrage de La Richardais, ce qui représente déjà le quart de la puissance d'un réacteur nucléaire, et non pas quelques gigawatts, comme il est prévu au Raz-Blanchard avec des hydroliennes restées problématiques parce que difficiles à ancrer, mais des térawatts, en Bretagne parfaitement étagés et prévisibles, contrairement aux coûteuses, encombrantes et peu productives éoliennes off shore, une solution qu'Emmanuel Macron, s’il est élu à la Présidence de la République, veut à juste titre abandonner.

Le procédé que je propose, le STSMC, que j'ai mis près de 40 ans à découvrir, est un Système Transfert Séquentiel à Mémoire de Charge.

Il permet, grâce à sa modularité, de récupérer l'énergie des marées aisément, bien plus massivement, beaucoup plus économiquement et écologiquement que ne le font les barrages, car il lui est possible d'opérer tout le long de la côte atlantique, donc de Dunkerque à Biarritz, en ce qui concerne la France. D'où ses grandes potentialités.

Frehel, Saint–Brieuc, Lannion, Brest, Concarneau,  Lorient, Nantes, La Rochelle, Bordeaux, Royan, Biarritz  e.t.c. … pourraient, à titre expérimental, disposer d'une unité de ce type pour un coût de revient minime, sans aucunement nuir à la navigation ou à la configuration des lieux.

Quelques modules suffiraient couvrir les besoins électriques de ces villes.

De même pour toutes les villes de la côte atlantique, et en dehors des villes sur des centaines de kilomètres pour être raccordés au réseau national, au lieu de se contenter, comme entre Dinard et Saint-Malo, de récupérer cette énergie sur seulement de trois cent mètres de long. Compte tenu de la conversion prochaine du parc automobile français aux moteurs électriques, cette solution paraît bienvenue.

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9 mai 2017 2 09 /05 /mai /2017 16:24

Une Pierce Arrow, une luxueuse limousine dont l'ingénieur de génie qu'était Nikola Tesla aurait ôté le moteur à explosion pour le remplacer par un moteur électrique alimenté par un générateur de son invention aurait, en 1931, réussi à rouler à 130 km/h durant des semaines sans avoir à se ravitailler grâce à ces transformations ! 

Qui peut croire à cela ?  

La chaîne parlementaire LCP, qui a consacré à Nikola Tesla et à ses inventions une longue émission, n'en a à ma souvenance pas soufflé mot alors même qu'elle a laissé dire au polytechnicien Jacques Attali interrogé par  Sonia Mabrouk que la "fusion froide" pourrait être une solution à la transition énergétique (dans l'émission de la soirée "On va plus loin") ! 

Qui peut croire que l'on ait voulu et pu occulter une expérience aussi prometteuse que celle faite en 1931 avec cette fabuleuse limousine ? 

Peu de gens ignorent le nom de Louis Pasteur et ce qu'on lui doit, alors que très peu de personnes savent qui était Nikola Tesla bien que l'humanité lui doit la lumière électrique (New-York fut grâce à ses inventions la première ville a devenir une "ville-lumière") les moteurs électriques, la radio, le radar et bien d'autres systèmes auxquels nous a habitué le monde moderne.   

Le générateur de Nikola Tesla aurait été capable de récupérer "l'énergie du vide".

Cosmique et/ou quantique, ce serait une énergie partout présente?

Cette énergie explique-t-elle Big-Bang ?

Ou est-ce un effet ou un résidu du Big-Bang, comme l'est ou le serait le fond diffus du rayonnement cosmologique de 2,7284 degrés Kelvin fortuitement découvert en 1964 par les ingénieurs Penzias et Wilson et prédit en 1940 par Serge Gamov ? 

Wikipédia consacre certes à l'énergie du vide comme à Nikola Tesla et à la société Pierce Arrow de savants articles, sans dire un mot de la luxueuse Pierce Arrow de Nikola Tesla. 

L'énergie du vide serait omniprésente.  

Très ténue du point de vue de l'électrodynamique cosmique (1/1.000.000.000 de joules par mètre-cube),

Immense du point de vue quantique (10 x 113 fois 10 joules par mètre-cube, ou infinitésimale si c'est de l'inverse de ce nombre qu'il s'agit)  selon ma compréhension limitée des valeurs communiquées par Wikipédia au sujet de cette énergie (valeurs qui auraient été vérifiées avec une précision de l'ordre de 1 % à "la fin des années 1990" par Umar Mohideen et ses collègues, de l'Université de Californie, pour peu que j'y comprenne quelque chose ?)  

Je me (on se) demande laquelle et comment Nikola Tesla  s'y serait pris pour récupérer cette ou ces énergies pour faire tourner son moulin ?

Nikola Tesla aurait-il utilisé un subterfuge et cherché à se venger d'avoir été roulé par Edison pour rouler tout le  monde dans la farine ? Il n'était surtout pas connu pour être un mauvais plaisant et encore un méchant homme ! 

La chaîne parlementaire (LCP) a consacré l'année dernière à Nikola Tesla toute une émission, mais je n'ai pas souvenance que l'existence de cette invention et celle de cette voiture aient été mentionnées.  

Il aurait fallu que Nikola Tesla ne soit pas seulement un ingénieur de génie mais aussi un grand physicien.

Avait-il réellement réussi en 1931 à faire qu'une luxueuse voiture fabriquée par la firme américaine  Pierce-Arrow Motor Car Company  roule  à "l'énergie du vide" ?

Il en aurait ôté le moteur pour le remplacer par un moteur électrique branché sur un générateur de courant électrique de son invention, un  générateur qui aurait été capable de récupérer cette fabuleuse énergie.

Son générateur aurait permis à ce moteur de développer une puissance de 80 cv, une puissance suffisante pour la propulser jusqu'à  144 km/h, et à 130 km/h pendant plusieurs semaines sans avoir à se ravitailler ? Mais on n'est pas forcé d'y croire (On peut tout au plus voir la photo de l'épave de cette berline sur Wikipédia. Elle a été prise dans une casse de Buffalo, et plusieurs autres photos figurent sur le site gatsbyonline.com /a la recherche de la Pierce Arrow 1931 électrique de Nikola Tesla. Les photos de l'épave se trouvent à la fin de l'article de ce site, en date du 14 octobre 2016).

Faut-il chercher à en savoir un peu plus sur cette invention maintenant que l'on admet que la dieselisation du parc automobile était, tout comme le tabagisme, responsable de graves troubles pulmonaires et respiratoires.

Combien de morts prématurées auraient pu être évitées si l'invention de NiKola Tesla n'avait été pas entravée, pour peu qu'elle ait été réelle et vraiment été empêchée de poursuivre une carrière humainement bien plus bienfaisante que la coke et le fraeudianisme ?

Selon certains commentateurs - Jacques-Gérard Vésone dans son blog - le développement commercial d'une telle voiture aurait été la ruine des marchands de pétrole. Ce pourquoi il aurait été délibérément empêché, et son génial inventeur ridiculisé, déclaré fou (il était certes pleins de T.O.C., mais pas "toqué") malgré toutes les inventions révolutionnaires dont il avait précédemment fait bénéficier le monde !

Dans la mesure où l'énergie du vide est effectivement une donnée de la physique quantique et où l'invention de Nikola Tesla ne semble pas pouvoir être reconduite - ou en attendant qu'elle le soit - ne serait-il pas possible de recourir à une énergie aussi propre mais plus facile d'accès pour remplacer le parc des voitures polluantes parce que mues par des moteurs à 2 ou 4 temps, c'est-à-dire à combustion interne, par un parc de voitures à moteurs à 1 temps, c'est-à-dire propulsées par la force de gravitation, autrement dit par la courbure que les masses infligent à l'espace-tempsselon le principe énoncé par Albert Einstein il y a plus d'un siècle, autrement dit à "la loi de gravitation universelle", énoncée par Issac Newton plus d'un siècle avant la révolution française.

L'idée de faire tracter les tires par la Lune, voilà aussi une idée qu'elle est bonne pour la santé des populations urbaines. En tant que médecin, je reste dans mon rôle en la proposant. 

Mais pourquoi n'y avoir pas pensé avant ? 

On aurait effectivement dû et pu y penser avant, pas depuis Newton, parce que le moteur électrique était encore loin d'avoir été inventé, mais depuis 1887, depuis que Nikola Tesla a inventé le courant alternatif et des moteurs électriques bien plus performants que la roue de Barlow. Tesla aurait en 1931 muni une somptueuse berline tapant le 160 km/h sans moteur visible, une Pierce Arrow  Cette voiture  aurait fonctionné à "l'énergie libre" et frisé le 144 km/h  - 130 km/h pendant plusieurs semaines sans avoir à se ravitailler ?, mais on n'est pas forcé d'y croire (cf. sa photo sur le Web au site indiqué)  

La roue de Barlow tournait apparemment aussi toute seule, non pas sous l'effet de "l'énergie libre", mais sous l'effet d'un courant électrique continu. Peter Barlow était un physicien. Il l'avait inventée en 1822 pour les besoins d'une démonstration. 

Peter Barlow ne pétait pas les plombs. Il n'était pas plus barjot que moi je suis motoriste, mais un physicien astucieux désireux de prouver l'existence d'une force électromotrice. (sur ma barjolité, cf. ci-après et la lettre de mon excellent Confrère le docteur Patrick Bodenan °°°, Bod °°° pour les initiés, qu'il a adressé le 10 janvier 1994 au président du Conseil disciplinaire de l'Ordre des médecins d'Île-de-France Jean Penneau, pour lui demander que l'article L 460 du CSP me soit appliquée après qu'il m'a fallu intervenir en août 1990 à l'hôpital Charles-Foix pour sortir mon père du coma et des affres de la mort où l'avaient plongé, avec leur prescriptions délibérément fallacieuses, les neurologues de l'hôpital Bicêtre, non pas parce que j'étais siphonné pour m'être permis cette outrecuidance, mais parce que je n'avais pas ensuite empêché le rescapé de porter plaintes contre les X médecins de la Clinique des Elmelik, une "fine équipe" de "pieds nickelés" de ses amis, qui, "protégée en hauts lieux", se permettait de faire n'importe quoi pour les besoins sexuels de son propriétaires et ceux du tiroir-caisse de leur établissement, cf. le site n° 34640255 html) 

L'idée de siphonner à la Madame La Lune un peu de son énergie (cinétique) pour faire tourner le moulin des bagnoles sans avoir recours aux énergies carbonées n'est en fait pas du tout absurde (remarquez que je ne parle pas d'énergie fossile dans la mesure où l'énergie à l'origine du parcours de Madame La Lune autour de Madame La Terre à la vitesse moyenne de  2.400.000 kms / 8760 heures  = environ  274 km/h - sauf erreur de calcul de ma part - et il y a erreur, que je vais corriger fissa) peut aussi être considérée comme un reliquat du "Big-Bang", c'est-à-dire comme une énergie fossile.) 

Corrigé et explication de mon erreur: la Lune ne met pas 24 heures pour faire le tour de la Terre, comme on en a l'impression visuelle, mais environ un mois (29,5 jours). Wikipédia, qui a fait le calcul, dit que la Lune effectue une orbite autour de la Terre en environ 27,3 jours, à environ 385 000 km du centre de la Terre (356 700 km au périgée et 406 300 km à l'apogée) en moyenne à la vitesse de 1023 mètres à la seconde, soit 5000 km/h (à peu près Mach 4). 

L'idée n'est pas idiote d'une part parce que cette Dame (ou ce Monsieur, pour les germanophones) en a tellement en réserve qu'elle ne s'en apercevrait peine, et d'autre part parce parce que le procédé qui le permettrait est "mathématique" et donc tout à fait rationnel. Il devrait être étudié plus sérieusement qu'il ne l'a été.

Le Monsieur aujourd'hui en marche vers la présidence de la République devrait s'en préoccuper : Jean-François Copé, qui y prétendait aussi, s'était préoccupé de savoir si j'avais breveté mon "système" (serais-je un dangereux révolutionnaire depuis que j'ai inventé,  au mois d'août 1990,  le "syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal ET et vitaminémie B12 normale, c'est-à-dire un an avant que le docteur Michel Serdaru ne la formule dans "La maladie d'Alzheimer et autres démences" un traité de neurologie paru chez Flammarion Médecine-Sciences en 1991, "une invention" qui a coûté au docteur Serdaru le titre de Professeur,en guise de représailles, alors qu'il était un des plus éminents membres de la Fédération Française de Neurologie, et à moi de bénéficier, de la part du faux Q Patrice Bodenan (Bod °°° pour les intimes) d'une demande d'application de l'article L 460 de CSP.  (il s'agit avec ce syndrome plutôt d'une découverte, et de première importance, puisqu'elle permet de différencier la maladie d'Alzheimer, qui reste incurable, de ces carences, qui se soignent pour le prix d'une boite de chocolat, cf. infra)

Avant qu'elle ne soit reconnue comme appropriée, l'idée de soigner le diabète, la rectocolite hémorragique, la diverticulose, voire la maladie de Parkinson et l'obésité par la "bactériothérapie fécale" pouvait paraître saugrnue (cf. "Le charme bruyant discret de l'intestin", de Guilia Anders), tout comme celle que j'avais proposé en août 1990 de traiter ce que les savants neurologues du Service du professeur Gérard Saïd à l'hôpital Bicêtre avaient prétendu être une << ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME >> causée par une "encéphalopathie vasculaire" compliquée d'une "maladie d'Alzheimer" comme s'il s'agissait de la maladie de Biermer, c'est-à-dire par une cobalaminothérapie drastique. Ce qu'ils avaient "drastiquement" refusé de faire.

Leur refus était "drastique" dans la mesure où,  pour ne pas contrarier les fous, lesdits savants neurologues avaient fait semblant de suivre mon avis ... jusqu'à ce que des infirmières, qui avaient compris que j'avais raison, viennent m'avertir,  pendant qu'il était encore temps, de la supercherie. Ce qui m'avait permis de mettre en route ledit traitement (Cf. les sites n° 34640255 et 108281777 html) et par la même occasion non seulement de sauver la vie du malade, mais aussi d'ouvrir la voie à la découverte du syndrome de Non Dissociation de la vitamine B12 de ses Protéines Porteuses (Cf. www.Emmanuel Andrès & al - syndrome NDB12PP).

Mon idée n'était donc pas celle d'un détraqué, comme a cherché à le faire croire l'Ordre des médecins et le professeur Gérard Saïd, qui pour le coup s'étaient réconciliés, mais tout à fait logique, et conforme à l'expérience, qui dit qu'en médecine "La clinique prime le laboratoire", et non pas que c'est la Clinique Léon Elmelik et la "fine équipe des pieds nickelés" qui le prime (Cf. encore les sites n° 108281777 et 34640255 html) 

Ce que je ne savais pas, c'est que lesdits savants neurologues avaient à leur profit falsifié les examens de laboratoire de façon à me faire croire que le dit malade ne souffrait aucunement d'un syndrome neuro-anémique dans l'intérêt "supérieur" de la Clinique Léon Elmelik, de  l'AP -HP et de feu le  CNTS (rebaptisé "Etablissement Français du Sang" pour faire plus beau) !  

Mais revenons-en à la Lune et aux bagnoles.    

Il est en effet possible d'utiliser la "force" 'attraction de la Lune sur la Terre pour tracter les voitures;  

- Et pourquoi pas aussi propulser les zingues, pendant qu'on y est ?

- De fait, ce serait-ce moins idiot que l'idée de Bertrand Piccard et André Borschberg de construire le  "Solar Impulse", dont on nous rebat partout les oreilles alors qu'il ne prouve rien et n'a aucun avenir, quoiqu'en dise son promoteur, qui ose se comparer aux pionniers de l'aviation.  Il a coûté cher, et a paraît-il demandé 13 ans d'études.

- De fait, tant qu'à militer pour la protection de l'environnement et les énergies propres, Bertrand Piccard devrait s'intéresser au STSMC. Mais pas plus que Nicolas Hulot il n'a pas daigné répondre à ma proposition. Pas sympa de la part d'un confrère !

- La technologie STSMC  (voir plus loin) aurait peut-être son mot à dire pour propulser les avions, mais j'ai ni les moyens ni le temps de vérifier sur une maquette si pourrait ça marcher. A priori rien n'est moins sûr. Faudrait voir avec E.Macron, s'il est l'Elu de haut vol qu'on attend s'il veut bien ne pas suivre l'exemple de Giscard d'Estaing, qui bien que sorti de Polytechnique n'avait pas su flairer que l'invention des avions renifleurs n'était qu'une escroquerie. Ce que n'est pas celle du STSMC et du STSMI;    

La France pourrait avec le STSMC,  et mieux encore avec le STSMI, une technologie dérivée, pourvu qu'elle s'en saisisse, disposer d’une énergie abondante sinon presque gratuite, du moins très peu coûteuse, du fait qu'elle bénéficie tout le long de sa côte atlantique de marées conséquentes, qui, jusqu’à ce jour, sont restées sous-exploitées parce mal exploitées par une technique inadéquate.

L’usine marémotrice de la Rance exploite bien sûr cette énergie, mais n’y parvient qu’à des prix prohibitifs sur un site privilégié, alors que le dispositif que je propose, serait, du fait de sa modularité, en mesure de l’exploiter tout le long de la côte, c’est-à-dire sans nécessiter l’existence de sites particuliers.

Le STSMC, puisque tel est le nom de cette technique, pourrait donc être une chance pour la France, celui-ci étant en mesure de récupérer non pas 240 mégawatts sur une longueur de 300 mètres, comme avec le barrage de La Richardais, ce qui représente déjà le quart de la puissance d'un réacteur nucléaire, et non pas quelques gigawatts, comme il est prévu au Raz-Blanchard avec des hydroliennes restées problématiques parce que difficiles à ancrer, mais des térawatts, en Bretagne parfaitement étagés et prévisibles, contrairement aux coûteuses, encombrantes et peu productives éoliennes off shore, une solution qu'Emmanuel Macron, s’il est élu à la Présidence de la République, veut à juste titre abandonner.

Le procédé que je propose, le STSMC, que j'ai mis près de 40 ans à découvrir, est un Système Transfert Séquentiel à Mémoire de Charge.

Il permet, grâce à sa modularité, de récupérer l'énergie des marées aisément, bien plus massivement, beaucoup plus économiquement et écologiquement que ne le font les barrages, car il lui est possible d'opérer tout le long de la côte atlantique, donc de Dunkerque à Biarritz, en ce qui concerne la France. D'où ses grandes potentialités.

Frehel, Saint–Brieuc, Lannion, Brest, Concarneau,  Lorient, Nantes, La Rochelle, Bordeaux, Royan, Biarritz  e.t.c. … pourraient, à titre expérimental, disposer d'une unité de ce type pour un coût de revient minime, sans aucunement nuir à la navigation ou à la configuration des lieux.

Quelques modules suffiraient couvrir les besoins électriques de ces villes.

De même pour toutes les villes de la côte atlantique, et en dehors des villes sur des centaines de kilomètres pour être raccordés au réseau national, au lieu de se contenter, comme entre Dinard et Saint-Malo, de récupérer cette énergie sur seulement de trois cent mètres de long. Compte tenu de la conversion prochaine du parc automobile français aux moteurs électriques, cette solution paraît bienvenue.

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1 mai 2017 1 01 /05 /mai /2017 16:18

Serait-il possible de se servir de la loi d'attraction universelle, énoncée par Issac Newton plus d'un siècle avant la révolution française, pour faire marcher les bagnoles ?

L'idée de faire que les tires soient tractées par la Lune, voilà une idée qu'elle est bonne pour la santé des populations urbaines (étant médecin, je reste dans mon rôle en la formulant). 

Mais pourquoi n'y avoir pas pensé avant ? 

On aurait effectivement dû et pu y penser avant, pas depuis Newton, mais depuis 1887, depuis que Nikola Tesla a inventé le courant alternatif et moteur électrique. 

L'idée de piquer à la madame La Lune un peu de son énergie (cinétique) n'a rien d'absurde.

D'une part parce que celle-ci elle en a tellement en réserve qu'elle ne s'en apercevrait presque pas, et d'autre part parce parce que le procédé qui le permettrait est tout à fait rationnel et devrait être étudié plus sérieusement qu'il ne l'a été. 

Avant de l'appliquer, l'idée de soigner le diabète, la rectocolite hémorragique, la diverticulose, voire la maladie de Parkinson et l'obésité par la "bactériothérapie fécale" pouvait paraître saugrnue (cf. "Le charme bruyant discret de l'intestin", de Guilia Anders), tout comme celle que j'avais proposé en août 1990 de traiter ce que les savants neurologues du Service du professeur Gérard Saïd à l'hôpital Bicêtre avaient prétendu être une << ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME >> causée par une "encéphalopathie vasculaire" compliquée d'une "maladie d'Alzheimer" comme s'il s'agissait de la maladie de Biermer, c'est-à-dire par une cobalaminothérapie drastique. Ce qu'ils avaient "drastiquement" refusé de faire.

Leur refus était "drastique" dans la mesure où,  pour ne pas contrarier les fous, lesdits savants neurologues avaient fait semblant de suivre mon avis ... jusqu'à ce que des infirmières, qui avaient compris que j'avais raison, viennent m'avertir,  pendant qu'il était encore temps, de la supercherie. Ce qui m'avait permis de mettre en route ledit traitement (Cf. les sites n° 34640255 et 108281777 html) et par la même occasion non seulement de sauver la vie du malade, mais aussi d'ouvrir la voie à la découverte du syndrome de Non Dissociation de la vitamine B12 de ses Protéines Porteuses (Cf. www.Emmanuel Andrès & al - syndrome NDB12PP).

Mon idée n'était donc pas celle d'un détraqué, comme a cherché à le faire croire l'Ordre des médecins et le professeur Gérard Saïd, qui pour le coup s'étaient réconciliés, mais tout à fait logique, et conforme à l'expérience, qui dit qu'en médecine "La clinique prime le laboratoire", et non pas que c'est la Clinique Léon Elmelik et la "fine équipe des pieds nickelés" qui le prime (Cf. encore les sites n° 108281777 et 34640255 html) 

Ce que je ne savais pas, c'est que lesdits savants neurologues avaient à leur profit falsifié les examens de laboratoire de façon à me faire croire que le dit malade ne souffrait aucunement d'un syndrome neuro-anémique dans l'intérêt "supérieur" de la Clinique Léon Elmelik, de  l'AP -HP et de feu le  CNTS (rebaptisé "Etablissement Français du Sang" pour faire plus beau) !  

Mais revenons-en à la Lune et aux bagnoles.    

Il est en effet possible d'utiliser la "force" 'attraction de la Lune sur la Terre pour tracter les voitures;  

- Et pourquoi pas aussi propulser les zingues, pendant qu'on y est ?

- De fait, ce serait-ce moins idiot que l'idée de Bertrand Piccard et André Borschberg de construire le  "Solar Impulse", dont on nous rebat partout les oreilles alors qu'il ne prouve rien et n'a aucun avenir, quoiqu'en dise son promoteur, qui ose se comparer aux pionniers de l'aviation.  Il a coûté cher, et a paraît-il demandé 13 ans d'études.

- De fait, tant qu'à militer pour la protection de l'environnement et les énergies propres, Bertrand Piccard devrait s'intéresser au STSMC. Mais pas plus que Nicolas Hulot il n'a pas daigné répondre à ma proposition. Pas sympa de la part d'un confrère !

- La technologie STSMC  (voir plus loin) aurait peut-être son mot à dire pour propulser les avions, mais j'ai ni les moyens ni le temps de vérifier sur une maquette si pourrait ça marcher. A priori rien n'est moins sûr. Faudrait voir avec E.Macron, s'il est l'Elu de haut vol qu'on attend s'il veut bien ne pas suivre l'exemple de Giscard d'Estaing, qui bien que sorti de Polytechnique n'avait pas su flairer que l'invention des avions renifleurs n'était qu'une escroquerie. Ce que n'est pas celle du STSMC et du STSMI;    

La France pourrait avec le STSMC,  et mieux encore avec le STSMI, une technologie dérivée, pourvu qu'elle s'en saisisse, disposer d’une énergie abondante sinon presque gratuite, du moins très peu coûteuse, du fait qu'elle bénéficie tout le long de sa côte atlantique de marées conséquentes, qui, jusqu’à ce jour, sont restées sous-exploitées parce mal exploitées par une technique inadéquate.

L’usine marémotrice de la Rance exploite bien sûr cette énergie, mais n’y parvient qu’à des prix prohibitifs sur un site privilégié, alors que le dispositif que je propose, serait, du fait de sa modularité, en mesure de l’exploiter tout le long de la côte, c’est-à-dire sans nécessiter l’existence de sites particuliers.

Le STSMC, puisque tel est le nom de cette technique, pourrait donc être une chance pour la France, celui-ci étant en mesure de récupérer non pas 240 mégawatts sur une longueur de 300 mètres, comme avec le barrage de La Richardais, ce qui représente déjà le quart de la puissance d'un réacteur nucléaire, et non pas quelques gigawatts, comme il est prévu au Raz-Blanchard avec des hydroliennes restées problématiques parce que difficiles à ancrer, mais des térawatts, en Bretagne parfaitement étagés et prévisibles, contrairement aux coûteuses, encombrantes et peu productives éoliennes off shore, une solution qu'Emmanuel Macron, s’il est élu à la Présidence de la République, veut à juste titre abandonner.

Le procédé que je propose, le STSMC, que j'ai mis près de 40 ans à découvrir, est un Système Transfert Séquentiel à Mémoire de Charge.

Il permet, grâce à sa modularité, de récupérer l'énergie des marées aisément, bien plus massivement, beaucoup plus économiquement et écologiquement que ne le font les barrages, car il lui est possible d'opérer tout le long de la côte atlantique, donc de Dunkerque à Biarritz, en ce qui concerne la France. D'où ses grandes potentialités.

Frehel, Saint–Brieuc, Lannion, Brest, Concarneau,  Lorient, Nantes, La Rochelle, Bordeaux, Royan, Biarritz  e.t.c. … pourraient, à titre expérimental, disposer d'une unité de ce type pour un coût de revient minime, sans aucunement nuir à la navigation ou à la configuration des lieux.

Quelques modules suffiraient couvrir les besoins électriques de ces villes.

De même pour toutes les villes de la côte atlantique, et en dehors des villes sur des centaines de kilomètres pour être raccordés au réseau national, au lieu de se contenter, comme entre Dinard et Saint-Malo, de récupérer cette énergie sur seulement de trois cent mètres de long. Compte tenu de la conversion prochaine du parc automobile français aux moteurs électriques, cette solution paraît bienvenue.

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27 avril 2017 4 27 /04 /avril /2017 15:47

La France pourrait, pourvu qu'elle le veuille, disposer d’une énergie abondante et presque gratuite, du moins très peu coûteuse, du fait qu'elle bénéficie tout le long de sa côte atlantique de marées conséquentes, qui, jusqu’à ce jour, sont restées sous-exploitées.

L’usine marémotrice de la Rance exploite bien sûr cette énergie, mais n’y parvient qu’à des prix prohibitifs sur un site privilégié, alors que le dispositif que je propose, serait, du fait de sa modularité, en mesure de l’exploiter tout le long de la côte, c’est-à-dire sans nécessiter l’existence de sites particuliers.

Le STSMC, puisque tel est le nom de cette technique, pourrait donc être une chance pour la France, celui-ci étant en mesure de récupérer non pas 240 mégawatts sur une longueur de 300 mètres, comme avec le barrage de La Richardais, ce qui représente déjà le quart de la puissance d'un réacteur nucléaire, et non pas quelques gigawatts, comme il est prévu au Raz-Blanchard avec des hydroliennes restées problématiques parce que difficiles à ancrer, mais des térawatts, en Bretagne parfaitement étagés et prévisibles, contrairement aux coûteuses, encombrantes et peu productives éoliennes off shore, une solution qu'Emmanuel Macron, s’il est élu à la Présidence de la République,  veut à juste tire abandonner.

Le procédé que je propose, le STSMC, que j'ai mis près de 40 ans à découvrir, est un Système Transfert Séquentiel à Mémoire de Charge.

Il permet, grâce à sa modularité, de récupérer l'énergie des marées aisément, bien plus massivement, beaucoup plus économiquement et écologiquement que ne le font les barrages, car il lui est possible d'opérer tout le long de la côte atlantique, donc de Dunkerque à Biarritz, en ce qui concerne la France. D'où ses grandes potentialités.

Frehel, Saint –Brieuc , Lannion, Brest, Concarneau,  Lorient, Nantes, La Rochelle, Bordeaux, Royan, Biarritz  e.t.c. … pourraient, à titre expérimental, disposer d'une unité de ce type pour un coût de revient minime, sans aucunement nuir à la navigation ou à la configuration des lieux.

Quelques modules suffiraient couvrir les besoins électriques de ces villes.

De même pour toutes les villes de la côte atlantique, et en dehors des villes sur des centaines de kilomètres pour être raccordé au réseau national, au lieu de se contenter, comme entre Dinard et Saint-Malo, de récupérer cette énergie sur seulement de trois cent mètres de long. Compte tenu de la conversion prochaine du parc automobile français aux moteurs électriques, cette solution paraît bienvenue.

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26 avril 2017 3 26 /04 /avril /2017 01:02

La France, grâce aux marées de sa côte atlantique, est en mesure de trouver rapidement une meilleure compétitivité industrielle, en dépit de débordements de sa maréchaussée.

Deux gendarmettes m'avaient l'an dernier, c'est-à-dire le 19 avril 2016, interpellé pour m'infliger une contravention illicite.

Parce qu'en tant qu'automobiliste j'avais, à Lamballe, posté une lettre depuis la boîte placée sur le bord du trottoir, et à Lamballe il est difficile de reprendre la route au sortir du couloir de circulation menant à ladite boîte sans rouler, ne serait-ce qu'un instant, sur l'emplacement réservé aux voitures des personnes handicapées, à moins de braquer les roues fortement vers la droite comme au sortir d'un créneau, alors que cet emplacement est la plupart du temps déserté.

Cette disposition est mise à profit pour infliger aux automobilistes une contravention complètement illicite. 

Pour m'être arrêté une seconde devant cette boîte, le temps d'y glisser ma lettre, j'ai écopé d'une lourde contravention. 

Quand j'ai repris la route, les roues de ma voiture, tout au moins la roue avant gauche, et probablement aussi la roue arrière, ont roulé un instant sur ledit emplacement, tout comme celles de l'automobile qui me précédait.

A peine avais-je fait une centaine de mètres qu'une voiture derrière moi klaxonnait avec véhémence. Dans le rétroviseur, je vis que c'était une voiture de la gendarmerie.

Comme je roulai plutôt lentement rue Préville, une rue étroite à sens unique, j'ai pensé qu'il s'agissait d'une Urgence policière. J'ai accéléré l'allure de façon à pouvoir me ranger rapidement un peu plus loin au sortir de la rue pour que la voiture des gendarmes puisse me dépasser plus vite.

Mais c'était moi que la chasse concernait. La voiture des gendarmes s'est arrêtée net à ma hauteur. Celle qui la conduisait me fit péremptoirement signe d'aller plus loin me garer sur le terre-plein d'une ex agence Renault pour me contrôler.

Comme je portais des lunettes aux verres fumés et une casquette de marin, et qu'au surplus ma voiture était immatriculée dans un département situé bien loin de la côte atlantique, j'ai tout de suite pensé que j'avais droit à un contrôle de sécurité en vertu du plan sécuritaire.

Mais pas du tout. C'était ni à cause de mes lunettes ni à cause de ma casquette de marin ni à cause de ma barbe blanche que j'avais été pris en chasse et arrêté.

Après qu'elles m'ont fait descendre de voiture, celle qui conduisait me demanda de lui présenter mes papiers. Elle me fit remarquer que n’étais pas titulaire d'une carte d'ayant-droit à l'invalidité. Elle m'a fait souffler dans un alcootest. Le test était totalement négatif. Elle sortit cependant un carnet à souche et y nota mes coordonnées. J'ai alors compris que j'étais verbalisé.

J'avais droit à une amende de 90 euros pour avoir soi-disant "stationné" sur l'emplacement réservé aux véhicule des personnes handicapés sans être titulaire d'une carte d'ayant-droit à l'invalidité.

J'ai eu beau protester que jamais j'avais stationné sur ledit emplacement, que j'étais médecin et que c'était me faire injure, rien n'y fit.

Au total la contravention m'a coûté trois plus cher que le tarif annoncé.

Il semble que je ne sois pas le seul à avoir été victime de ce genre d'abus.

J'en ai fait par à Jean-Marc Le Drian, en tant qu'il est le Ministre de la Défense, dont dépens la Gendarmerie.

Serait-ce donc là un moyen de faire rentrer de l'argent dans les caisses de L’État ? alors que pour ce faire il existe une bien meilleure solution, que je lui ai exposée.

Celle-ci tient à l'invention du STSMC, qui pourrait être une chance pour la France, qui avec ses marnages dispose d'un gisement énergétique quasi inépuisable, mais qui est dans dans les conditions actuelles mal exploité, alors que le STSMC peut en tirer non pas des mégawatts, comme dans la baie de la Rance avec l’usine marémotrice de la Rance, non pas des gigawatts comme avec Raz-Blanchard, mais des térawatts.

Le STSMC est un Système Séquentiel de Transfert modulaire qui permet, grâce à sa modularité, de récupérer l'énergie des marées aisément et bien plus massivement, beaucoup plus économiquement et écologiquement que ne le font les barrages, tel p. ex. celui construit dans la baie de la Rance, l'énorme potentiel énergétique des marées, car il lui est possible d'opérer tout le long de la côte atlantique, donc de Dunkerque à Biarritz, en ce qui concerne la France.

La ville de Lorient, dont le maire est le Ministre des armées, pourrait, à titre expérimental, disposer d'une unité de ce type pour un coût de revient minime, et sans que cela nuise à la navigation ou à la configuration des lieux.

Elle suffirait couvrir les besoins électriques de la ville.

De même pour toutes les villes de la côte atlantique.

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18 avril 2017 2 18 /04 /avril /2017 16:46

Sur les conséquences sociologiques de ce très curieux délire, quand il n'est pas diagnostiqué et reconnu comme tel par les médecins d'un malade qui en est victime, on est prié de se reporter sur ce blog aux articles "Médecine de catastrophe et médecins catastrophiques comme à "Euthanasies économiques"); et sur un plan beaucoup plus général aux très savantes thèses 1° du docteur Gaël le Vacon (2006) et 2° de Cloé Wallach (2012), accessible sur le Web. 

Le délire d'illusion des sosies a été décrit en 1923 par les docteurs Sérieux et Capgras et porte depuis leur nom.

Le docteur Jean-Claude Emeisen en a dernièrement parlé la semaine dernière dans une émission ("Sur les épaules de Darwin") qu'il anime les samedi matins de 11 à 12 h sur France-Inter, sans qu'il soit  toutefois mentionné qu'il pouvait se rapporter aux états de carences vitaminiques B12, ce délire disparaissant alors avec le traitement de cette carences, donc sans mentionner le cas décrit en décembre 2003 dans la Revue de neuropsychiatrie clinique biologique et thérapeutique "L'Encéphale"  éditée par Elsevier Masson (l'Encéphale,  Vol 29, N° 6, pp 560 - 565).  Un article que j'avais été dénicher  il y a de cela 4 ou 5 un peu par hasard en navigant sur Internet. 

Quand j'ai voulu consulter l'article original à la bibliothèque du CHU de Bicêtre, normalement abonnée à cette Revue, les numéros de l'Encéphale antérieurs à 2004 avait été retirés des rayonnages de la bibliothèque de ce CHU, de même que tous les numéros de la Revue de référence qu'est "Archives of neurology", au prétexte, selon le professeur Gérard Saïd, Chef du Service de neurologie, que c'était une "très mauvaise Revue" (sic. Le professeur Saïd s'était d'ailleurs entendu avec la direction l'hôpital Bicêtre en octobre 1997, pour en faire cesser l'abonnement, si bien que les numéros postérieurs à novembre 1997 n'y sont pas disponibles ... alors même que le professeur G.S. y signera quelques articles dans les années suivantes. De même y a curieusement disparu le précis de neurologie des professeurs Jean-Jacques Hauw et Jean-Louis Signoret intitulé "Maladie d'Alzheimer et autres démencesparu en 1991 chez Flammarion  Médecine-sciences dans le quel le docteur Michel Serdaru avait eu l'imprudence ou le tort d'exposer expressément que ni un test de Schilling normal ni même une vitaminémie B12 normale  ne permettaient d'éliminer la maladie de Biermer en tant que causalité dans les états de démences, ainsi que je j'avais moi-même fait remarquer en 1990 à propos d'un malade hospitalisé dans le Service du professeur Gérard Saïd en août 1990 (voir ci-après le compte-rendu d'hospitalisation surréaliste produit par le neurologues de son Service après qu'ils ont fait transférer leur malade à l'hôpital Charles-Foix pour qu'il y décède, comme prévu, au lieu de décéder dans leur propre Service. Voir aussi www "blog de léon - une nuit vitaminée") et moi-même dans un colloque présidé par le professeur Pierre Bouche consacré au neuropathies périphériques et auquel assistait la professeur Gérard Saïd (le livre du professeur Pierre Bouche consacré à ces neuropathies a d'ailleurs lui aussi mystérieusement disparu des rayons de la bibliothèque du CHU de Bicêtre, un livre dans lequel la non fiabilité du test de Schilling était rapportée, au profit d'un test plus subtile, dit "à l'oeuf", Cf. bibliographie en fin d'article) 

 

L'article de L'Encéphale retiré des rayonnages de ce CHU avait pourtant attiré l'attention des auteurs américains.

Il y est question du cas observé chez une patiente de 64 ans  atteinte de  maladie de Biermer. Il était écrit par  les psychiatres du Centre Esquirol à Caen sous la direction du docteure Sonia Dollfus.

  "Case report - Mme V., a 64-Year-old woman, was admitted to the hospital because of confusion".

Les troubles neuropsychiatriques rapportés dans cet article ne sont pas sans rappeler ceux que j'ai observés en 1990 chez mon père devenu très malade à 79 ans. 

Il était alors en fait atteint d'un syndrome neuro-anémique pathognomonique de carences vitaminiques B12 très sévères, et c'est dans cet état que des médecins de la Clinique Léon Elmelik, qu'il avait été trouver pour savoir d'où lui venait ses douleurs, qu'il croyait d'origine cancéreuse,  lui avaient fait subir une opération chirurgicale bilatérale (ils lui avaient refait les deux pieds, voir article précédent consacré aux peintures de Myrian Lahcene exposées actuellement à la mairie de La Haÿ-les-Roses)

Les douleurs neuropathiques déterminés par les carences vitaminiques B12 sont à l'instar des sciatalgies très douloureuses. Elles sont dans la plupart des cas attribuables à la maladie de Biermer, et réversibles pourvu que la maladie soit traitée sans tarder par une viaminothérapie B12 intensive.

Très curieusement le diagnostic de cette maladie ne fut pas même évoqué dans la discussion du diagnostic par les internistes (des neurologues) qui avaient pris mon père en charge après l'opération aberrante du docteur Antoine Denis, au prétexte controuvé que le test de Schilling censé mettre la maldie en évidence était normal, de même que la vitaminémie B12, CE QUI N'EXCLUAIT POURTANT PAS ABSOLUMENT LE DIAGNOSTIC DE CARENCE VITAMINIQUE B12, Cf. l'article de Kolhouse et al. paru en 1978 ! (1978 Kolhouse & al, New Engl. J. Med.  299, 15, 787 - 792. "Cobalamin analogues are present in human plasma and can mask cobalamin defiency because current radioisotope dilution assays are not specifique for true cobalamin".)  

Outre une  glossite de Hunter le malade  présentait à son admission au CHU de Bicêtre ce que l’on appelle un  « tableau de sclérose combinée », tableau clinique généralement en rapport à la maladie de Biermer, et les carences vitaminiques B12 décompensée (les malades ont alors épuisé leurs réserves hépatiques en vitamine B12 cependant que pour une raison spécifique, il n'absorbent plus ou plus assez la vitamine B12 normalement présente dans une alimentation équilibrée), la maladie de Biermer étant mortelle et elle-même la conséquence  d'une affection de l'estomac, qui, pour cause ou une autre, auto-immune et/ou inflammatoire et/ou infectieuse ne sécrète plus une glycoprotéine appelée "facteur intrinsèque", qui permet l'assimilation de la vitamine B12 au niveau iléal de l"intestin.

La  maladie de Biermer ne se manifeste donc en principe que lorsque l'organisme a épuisé ses réserves en vitamine B12 du fait que l'estomac des malades ne sécrète plus le "facteur intrisèque";

Une cascade de causalités aboutit ainsi à un déficit de plus en plus sévère en vitamine B12 alosr que la vitamine  B12 est aussi indispensable au bon fonctionnement de l'hématopoïèse, de l'estomac et de l'ensemble du système nerveux, donc aussi des fonctions cérébrales, cognitives et affectives, qu'une huile moteur de viscosité adaptée aux moteurs à explosion est indispensable au fonctionnement de ces moteurs.

Pour ce qui est des incidences sociologiques à propos de ce cas, se reporter sur les sites 34640255 et 108281777 html qu'aux plus récents articles de ce blog.

{It was at 1990 since several decades well known that an aetiology to neuro-psychiatric disturbances in elderly patients may  be  cobalamin  deficiency (B12 vitamin deficiency), mainly by ileum malabsorption, as in Biermers' disease, but not only in the elderly and because  of a Biermers' disease : gastrectomy, ileum resections, Zollinger-Ellison syndroma, pancreatitis, bothriocephalosis, intestin bacterial massiv proliferation,vegetarianism, drugs metabolic interferencies, E.D.T.A., P.A.S, N²O, colchicine, éthanol, neomycin, metformine where known as less common causalities to B12 vitamin defiency. Very rarely an inborn abnormal B12 cell metabolism is involved in adulds. Sever cobalamin deprival is rapidly lethal in the absence of diagnosis and cobalamin supplies}.

On sait depuis longtemps que des désordres neuropsychiatriques chez les personnes âgées peuvent  être liée à une carence cobalaminique, principalement par une malabsorption au niveau de l'iléon, comme dans la maladie de Biermer, mais pas seulement dans le grand âge et à cause de la maladie de Biermer :  les gastrectomies, les résections iléales, le syndrome de Zollinger-Ellison, les pancréatites, les bothriocéphaloses, les proliférations bactériennes intestinales massives, le végétarisme, les interférences médicamenteuses (l'E.D.T.A., le P.A.S., le N²O, la colchicine, l'éthanol, la néomycine, la metformine) sont aussi des causes de carence vitaminique B12 moins fréquentes. 

Chez les adultes un métabolisme cellulaire anormal d'origine congénital est très rarement en cause.

Quelle qu'en soit la cause, les états de profonde carence vitaminique B12 sont rapidement mortels quand le  diagnostic n'est fait et qu'ils sont laissés sans  supplémentation vitaminique B12 drastique.

Le traitement de la maladie de Biermer et des syndromes liés à un déficit en vitamine B 12 consiste donc à administrer cette vitamine par voie intramusculaire, le plus tôt possible parce que ce déficit peut à tout moment être fatal aux malades.

Dans le cas de mon père, devant l’évidence qu’il s’agissait d’un syndrome neuro-anémique (tableau clinique de sclérose combinée de la moelle + syndrome tétrapyramidal), le malade avait été  transféré  depuis le Service des Urgences de Bicêtre vers le Service  de neurologie  du  Pr. Gérard Saïd.

Le  diagnostic de probabilité de maladie de Biermer avait d'ailleurs été porté devant moi au moment de la lecture de l'hémogramme, que les urgentistes venaient de recevoir, ce qui fort curieusement ne figure nulle part dans le compte-rendu d'hospitalisation qui m'a été ensuite rendu, qui porte la date du 20 septembre 1990.

Ce compte-rendu a été rédigé APRES que la preuve thérapeutique avait été faite qu'il s'était bien agi de troubles neurologiques consécutifs à une carence vitaminique B12 sévère malgré un test de Schilling déclaré normal (à 35%)  ET une vitaminémie 12 elle aussi déclarée normale (à 225 mg/l) 

Ci-après  le fac-similé  du C.-R. d'hospitalisation en principe rédigé par l’Interne Olivier Ille.

Ce CR m‘a été remis au début de l‘année suivante quand j'ai voulu consulter le dossier du patient  (dossier tout de suite curieusement déclaré égaré). Je le rapporte tel quel.

Ce compte-rendu est daté du 20 eptembre 1991 (rectifié au stylo-bille 1990). Il n'y est en conclusion aucunement question d'un traitement cobalaminique ! ?

Après l'avoir lu, le Dr. Michel Serdaru, neurologue de la Fédération Française de Neurologie, m'a ironiquement demandé si j'étais certain que le malade ait eu affaire à de vrais médecins !

Avait  précédé le  CR d'hospitalisation une lettre  manuscrite  d'Olivier Ille, celle-ci datée du 22 août 1990.

Il  y  est  stipulé de n’administrer  au malade que 1/2 mg de vitamine B 12 par semaine, une dose tout à fait insuffisante pour venir à bout des troubles neurologiques déterminés par cette maladie, le traitement consistant normalement à administrer 1mg par jour pendant au moins un mois, suivi d'un traitement d'entretien à vie

Cette lettre ne m’a été remise par le docteur Jean-Yves Beinis,son destinataire, qu’en 1995, après que la Direction de l’Hôpital Charles-Foix lui a intimé l'ordre de m’ouvrir son dossier et après qu'il m'a fallu le réclamer par lettre recommandée avec AR. 

CR d'hospitalsation daté du 20 septembre 1990 :

 

MOTIF DE L’HOSPITALISATION        
       Troubles de la marche

ANTECEDENTS
       HTA essentielle, ancienneté inconnue.
       Intervention orthopédique pour orteils en marteau en Avril-Mai 90
       Prothèse totale de hanche gauche opérée en 84 pour coxarthrose

HISTOIRE DE LA  MALADIE
      Se plaint de difficultés à la marche d’installation rapidement progressive au décors de l’intervention orthopédique,
      Stable depuis deux mois, la marche est hésitante, la montée des escaliers n’est plus possible, tendance à la rétropulsion et à la chute, le patient étant obligé de
      se déplacer avec un déambulateur;

EXAMEN CLINIQUE
        Etat général conservé. Apyrexie. Tension fluctuante à l’entrée entre 18/12 et 20/12
        La station debout et la marche sont très difficiles petits pas.
        Membres inférieurs en hyper-extension. Polygone de sustentation légèrement élargi. Tendance au piétinement et à la rétropulsion.
        L’occlusion aggrave l’équilibre  (sic)


       Au plan neurologique on objective un déficit moteur discret prédominant sur les raccourcisseurs  aux membres inférieurs et coté à 4 +.


          Aux membres supérieurs les  petits muscles des mains interosseux et lombricaux sont  discrètement déficitaires à 4. Le tonus est spastique. Les réflexes pyramidaux aux quatre membres, jusqu’en C 4 : Babinski bilatéral.


      Au plan de la sensibilité, pas d'astéréognosie. Les troubles prédominent aux membres inférieurs sur la sensibilité proprioceptive. La sensibilité extéroceptive semble  normale, bien que fluctuante d'un examen à l'autre et avec une hypo-esthésie au chaud et au froid et à la douleur en chaussette. Il existe une discrète incoordination motrice bien nette aux membres supérieurs avec hypermétrie. L'examen des paires crâniennes est normal en dehors des réflexes du voile abolis. Enfin, il existe depuis deux à trois mois une incontinence sphinctérienne avec mictions impérieuses.


EXAMEN CARDIO-VASCULAIRE: Pouls régulier, pas de souffle cardio-vasculaire. Le reste de l'examen clinique est sans particularité en dehors une tendance dépressive de l'humeur, une critique insuffisante des histoires absurdes chez cet ancien opticien et des capacités d'abstraction qui semblent altérées.Le mini mental est évalué à 25/30.


.../...


DISCUSSION 


 Myélopathie cervicale, affection dégénérative, encéphalopathie vasculaire.


EXAMENS  COMPLEMENTAIRES 

                                                                                                                                   
     Biologie usuelle normale. Hémogramme,   hémostase, vitesse de sédimentation, ionogramme, glycémie,  fonctions hépatorénales, fonctions phosphocalciques, électrophorèse des protéines sériques, vitamine B12, pholates sériques, test de SCHILLING normaux.(sic) Sérologie syphilitique négative. 

Infection  urinaire à acinectobacter traitée et stérilisée par NOROXINE     
Radiographie rachis cervical et charnière cervico-occipitale : impression basilaire, arthrose cervicale modérée. Scanner cérébral : atrophie cortico-sous-corticale. Aspect de leuco-araïose mais le scanner est de mauvaise qualité, l’analyse de la substance blanche est difficile.                                                                                                                                             Une  IRM du rachis cervical avait été proposée pour étayer le diagnostic d'une myélopathie cervicale mais non réalisée devant une peur panique du patient deux jours avant l'examen
 

CONCLUSION


TROUBLES DE LA MARCHE  EN RAPPORT AVEC UNE ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX
UNTRAITEMENT ANTI-SPASTIQUE POURRAIT  ETRE BENEFIQUE
PAS D’INDICATION OPERATOIRE
SYNDROME DEPRESSIF TRAITE PAR PROZAC UN COMPRIME PAR JOUR
REVALUATION DES FONCTIONS SUPERIEURES APRES TRAITEMENT
PATIENT TRANSFERE DANS LE SERVICE DE MEDECINE DU Dr. BEINIS Hôpital CHARLES-FOIX

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Commentaire. 

Le patient avait été hospitalisé aux lits-portes de l'hôpital Bicêtre parce qu'il  avait été pris d'une telle panique que ses voisins avaient  dû faire appel à Police Secours, et Police-Secours au SAMU 94, ce qui est bizarement nullement  rapporté dans ce CR.

La cause réelle de son hospitalisation en neurologie n'est pas plus mentionnée : le malade avait été admis en neurologie sur le diagnostic de syndrome neuro-anémique mais  aucune prescription de vitamine B12 ne figure en conclusion de ce CR d'hospitalisation alors que l'on savait pertinnement, lors de sa rédaction, que le malade avait été sorti d'affaire grâce à l'application du traitement de la maladie de Biermer, mis en oeuvre seulement à partir du 12 septembre 1990 après que le infirmières m'ont discrètement fait savoir qu'il leur avait été demandé de n'administrer qu'un faux-semblant de ce traitement.

Le  diagnostic de syndrome neuro-anémique, bien qu'il ait été cliniquement évident, fut devant moi rejeté au prétexte que le test de Schilling était à  35 %, et que la cobalaminémie était dans les limites de la normale, quoiqu’à peine supérieure à la limite inférieure de celles-ci. On accusa aussi l’examen hématologique  d’être normal, bien que ce soit à la lecture de cet examen que le diagnostic de syndrome neuro-anémique ait été porté  aux Urgences.  A noter aussi qu' aucun myélogramme n’a été réalisé, où bien s'il l'a été, comme il aurait obligatoirement fallu le faire, on m'en a caché les résultats tout comme on m'avait caché les résultats du test de Schilling à 5% démontrant la réalité de la carence vitaminique B12. Il n'a pas plus été fait état d'une mesure de l'acidurie ou de l'hématémie méthyl-malonique, ces examens étant selon le Chef de Service indisponibles à Bicêtre (ce Service qui s'était fait rattacher à l'INSERM pour les  recherches qu'il prétendait conduire sur les effets neurologiques  des carences vitaminiques n'en aurait donc pas eu les moyens matériels ?). 

Dans ce compte-rendu, le test de Schilling n'est mentionné qu'au titre des examens systématiques alors que problème  était central. 

Plusieurs tests mettant en évidence la maladie ont été faits, qui n'étaient pas normaux, mais il fallait à tout prix que tout soit "normal" de ce côté làpour avoir  un prétexte à ne pas administrer au malade le traitement approprié à son état.

Cette falsification imposée  explique pourquoi Madame Jeanine Yvart, qui avait réalisé ces tests, est devenue rouge comme un pivoine quand j'ai été lui demander des explications. Et aussi le fait que le résultat du test à 5% n'ait pas été rapporté dans le CR relatif à l'hospitalisation  de février 1991. CR signé du Dr. Pascal Masnou, qui ne fit que semblant de donner suite à ma demande de traiter le malade conformément à l'évidence clinique et non pas selon les résultats discordants du test de Schilling selon le principe élémentaire que la clinique prime le laboratoire.. 


Devant l’évidence qu’il s’agissait d’un syndrome neuro-anémique, j'avais demandé que le malade soit  traité conformément au diagnostic porté aux Urgences, le test de Schilling s’étant en lui-même montré thérapeutique  pendant quelques jours sur le plan neurologique, ce qui excluait en principe la possibilité que les troubles du malade aient été dus à un gliome. Malgré mon avis qu'il ne pouvait en aucun cas s'agir d'une démence de type Alzheimer, le traitement correctif de la maladie de Biermer ne fut pas réalisé. j'ai dû le mettre en route par moi-même à raison de 1 mg/jour en IM à partir du moment où une infirmière, devant l'état alarmant de son malade, m'invita à venir contrôler le traitement qu'elle avait reçu ordre d'administrer. C'est alors que je me suis aperçu que depuis cinq semaines qu'il était hospitalisé il ne recevait qu'un simulacre de traitement (1/2 mg de cyanocobalamine par semaine). Malgré l'état déplorable où se trouvait alors le malade. Il était décharné, passa en mydriase, qui devint totale et arréactive quand il sombra dans le coma.  Il se remit cependant de cet état de façon assez spectaculaire à partir du moment ou il fut traité selon le protocole normalemnt appliqué au traitement de la maladie de Biermer à forme neurologique, à la grande satisfaction des infirmières, mais pas du Chef de Service, qui s'en montra contrarié.

J'ai demandé que l'on refasse le test de Schilling. Il était cette fois à 5 %, ce que l'on me cacha. Le laboratoire de médecine nucléaire avait conservé cette donné, que le Pr. Gilbert Tchernia retrouva et me communiqua en mai 2004. 

Je n'ai pas sous les yeux le texte original de l'observation des médecins du Service du Pr. S. Dollfuss, seulement une version résumée en anglais *.

Le tableau psychiatrique que madame V. présentait était sur bien des points semblable à celui qu'avait présenté mon père au cours de l'année 1990, sauf qu'à la place du délire d'illusion des sosies, il avait présenté un délire persécutif apparenté : alors âgé de 79 ans, il s'était mis dans la tête que je n'étais pas son vrai fils, que je voulais le tuer en lui cachant qu'il était atteint d'un cancer osseux au niveau de la prothèse coxo-fémorale qui avait été placée à sa demande et sur mes recommandations en 1984 à Saint-Louis dans le Service du Pr. Witvoet. Son Service les plaçait sous rachi-anesthésie, ce quI l'avait décidé à choisir ce Service parce qu'il craignait les anesthésies générales.

L'opération fut un succès, mais sa prothèse - de type Ceraver - s'était au cours des années suivantes un peu descellée car il lui arrivait assez souvent de faire des chutes. Elle était ainsi devenue cause de douleurs profondes au niveau de son ancrage. En regardant les clichés radiographiques de contrôle, il ne pouvait s'empêcher de voir dans les crampons cotyloïdiens l'image d'un méchant cancer. Il ne put s'empêcher de croire que la terminologie du radiologue de "protrusion acétabulaire" était destinée à lui cacher "la vérité". Il ne m'avait pas été possible de le détromper et il passait son temps à regarder anxieusement les radiographoes. Il était aussi persuadé que son véritable fils était  professeur à l'école dentaire. Ce "fils" serait né d'une ancienne maitresse des années 1940, que je ne pouvais pas être son fils véridique. A preuve : son "vrai" fils était comme lui intelligent, alors que je ne l'étais pas. Je ne suis en effet pas professeur. Et pour "preuve" que le professeur en question était bien son "vrai fils", il prétendait que celui-ci était comme lui-même pourvu d'un enfoncement thoracique (d'un thorax en entonnoir). Or ni mon père ni moi n'étions pourvu d'une telle déformation. A ce fils, réel ou imagibaire, il aurait avant de mourir voulu faire un lègue (il sentait sa fin venir). Il s'en était ainsi allé trouver son notaire, qui avait refusé de faire suite à sa demande. Le notaire omis de m'aviser de sa démarche. Mon père s'était alors, sans davantage m'en informer, tourné vers le Maire de sa Commune, qui aurait accepté de se charger de la commission après sa mort. Ma soeur était au courant des démarches de mon père, mais ne m'en parla pas. Je l'avais cependant trouvée dans tous ses états à cause de ces démarches (c'est ainsi que j'en avais appris l'existence). Dans l'esprit de mon père, je n'étais qu'un faux fils qui cherchait, avec le chirurgien de Saint-Louis, à le faire périr du cancer des os  "provoqué par la pose de sa prothèse en avril  1984".  Il est probable que mon père s'était plaint des intentions qu'il me prêtait auprès des neurologues de Bicêtre. Ceux-ci avaient en effet noté dans leur C.-R. d'hospitalisation : <<  une critique insuffisante des histoires absurdes chez cet ancien opticien et des capacités d'abstraction qui semblent altérées. Le mini mental est évalué à 25/30 >>.


 Le malade avait été admis aux urgences de Bicêtre sur l'intervention de Police Secours. Ses voisins  avaient appelé la police parce qu'ils l'avaient trouvé sur le palier ameutant tout le monde, subitement pris de panique, clamant que son fils voulait  attenter à sa vie. Ce n'est pas rapporté dans le CR. d'hospitalisation  au chapitre des  motifs de l'hospitalisation.


Dans les jours précédents, j'avais vu qu'il surveillait étroitement et anxieusement sa boîte aux lettres. Il accusait le Maire de le faire espionner pour s'emparer de son courrier. Comme je n'étais alors pas encore au courant de sa démarche auprès du Maire, j'avais pensé qu'il délirait. Mais la suite des événements a montré qu'il pouvait effectivement avoir été surveillé, puisqu'en juillet 1990 quelqu'un était venu chez lui juste après que j'en sois sorti pour lui faire signer un chèque important pour le compte d'une tierce personne, qui se trouvait être une relation du Maire. Culpabilisé de l'avoir signé, il se garda de me signaler cette visite. Je ne m'en suis aperçu que bien plus tard, après qu'il a récupéré ses esprits, c'est-à-dire après traitement de sa maladie neuro-anémique (avec 30/30 au MMSE en février 1991 après six mois cobalamino-thérapie intensive).

Bibliographie relative à la découverte du NDB12PP

1 - 1978 Kolhouse & al, New Engl. J. Med. 299, 15, 787 - 792. "Cobalamin analogues are present in human plasma and can mask cobalamin defiency because current radioisotope dilution assays are not specifique for true cobalamin".
17* - Arch Neurol. 2003;60(10):1457-62.) "Neuropsychiatric disturbances in presumed late-onset cobalamin C disease". (E. Roze, D. Gervais, S.Demeret, H. Ogier de Baulny, J. Zittoun, J.-F. Benoist, G. Saïd, C. Pierrot-Deseilligny, F. Bolgert)
18 - L' Encéphale, décembre 2003 Vol 29 (6), p. 560 - 565. "Délire Capgras chez une patiente de 64 ans atteinte d'une maladie de Biermer". ( C. Durand; S. Mary; P. Brazo; S. Dollfus).
.............................................................................................................
NB : En novembre 1997 le Professeur Saïd fit disparaître tous le numéros de la Revue Archives of Neurology des rayons de la Bibliothèque universitaire du CHU Bicêtre et cesser son abonnement à cette Revue au prétexte que c'était une "très mauvaise Revue" (sic) cependant qu'il fit des pieds et des mains pour pouvoir six ans plus tard y cosigner un article au côté des Drs. Hélène Ogier de Baulny et Jacqueline Zittoun.

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Published by leon
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27 mars 2017 1 27 /03 /mars /2017 16:16

Myriam Lahcene y expose actuellement  des portraits stylisés de femmes ("Femme au turban", "Femme pensive" ... "sereine", "asiatique" , "à l'oiseau" ...)

L'occasion a été ratée d'y faire aussi figurer "La femme violée"

Mais comment l'artiste aurait-elle pu y exposer des scènes X, à supposer qu'elle en ait eu connaissance et la permission, puisqu'à la Clinique de l'Haÿ-les-Roses, du temps où ses médecins-propriétaires étaient en affinité avec le maire Marc Méchain, des centaines de femmes y ont été violées, sans que jamais la Presse ni les médias, pourtant dûment avertis, n'aient osé relater ces faits ?

C'est parce que les docteurs Elmelik et leur Clinique bénéficiaient de protections en hauts lieux". 

Le Principal du Commissariat de cette sous-préfecture en ignorait la raison, mais en avait "par dessus la tête" d'avoir à enregistrer des centaines de plaintes pour viol.

Cent-cinquante plaintes, m'avait-il précisé, restaient en souffrance  sur ses étagères.

Toutes avaient été "systématiquement bloquées au parquet" (sic, dixit le Commandant Christian Raeckelboom, quand je me suis rendu au Commissariat de l'Haÿ-les-Roses le 23 janvier 1991 pour accompagner mon père, qui, atteint d'une maladie neurologique d'expression psychiatrique d'origine métabolique de même nature que la maladie e Biermer (un délire d'illusion qui lui faisait penser que je n'étais pas véritablement son fils, mais un imposteur à sa ressemblance qui en voulait à sa vie pour s'accaparer de ses biens - le docteur Emeisen a parlé de ce type de délire cette semaine sur France-Inter, de même que la Revue "L'Encéphale" en décembre 2003 au sujet d'une femme de 64 ans atteinte de la maladie de Biermer, c'est-à-dire d'une carence profonde en vitamine B12), y avait été victime d'épouvantables exactions chirurgicales doublées d'une tentative de détournement de fonds, dont les suites furent ruineuses, pour lui comme pour son fils, médecin, par ricochet. 

Selon le Conseiller de l'Ordre Patrice Bodenan °°°, un ami intime de Mlle  Elmelik que l'Ordre des médecins avait spécialement et très illicitement choisi pour être le rapporteur de la plainte du docteur Cretien contre lui et son amie, ce dernier ne pouvait être que "dérangé" pour s'être permis de porter l'affaire devant la justice (c'est comme cela que "fonctionne" l'Ordre des médecins).

Il réclama que l'article L 460 du CSP lui soit appliqué.

En effet, non seulement le fils s'était permis de sauver la vie de son père en lui administrant le traitement approprié à son état, en l'occurrence celui de la maladie de Biermer et des états de carences vitaminiques B12 sévères, maladie et états inéluctablement et à n'importe quel moment mortels si leur traitement spécifique n'est pas administré, mais il avait, en le lui administrant,  contrecarré la décision des neurologues de l'hôpital Bicêtre, qui avaient refusé de l'administrer parce qu'ils avaient très arbitrairement décrété que son état était "de toute façon inéluctable voué à une plus grande aggravation" (sic, cf. le rapport d'expertise du docteur François Chedru, un expert agréé d'une honnêteté parfaitement fillonnesque et/ou cahuzacienne - au choix, consultable sur le site n° 116517337 html), mais après qu'il a ainsi remis son père sur pied et que celui-ci a récupéré ses facultés mentales, il s'était permis de ne pas l'empêcher de porter plainte auprès du procureur de Créteil pour ce qui lui était arrivé. Il dérogeait ainsi selon Bodenan lourdement au devoir de confraternité.

Le docteur Bodenan°°° pense qu'on est en France encore au moyen âge, c'est-à-dire que le droit de cuissage y a toujours cours.

Le docteur Bodenan signe les lettres Patrice Bod °°° quand il s'adresse à un Grand Maître de l'Ordre (des médecins), en signe de vassalité, bien que sa carte de visite n'ait, sur la longueur et sur la "ronflitude" de ses titres allégués pas grand chose à envier aux titres mentionnés sur les  ordonnances de feu le docteur Marcel Petiot.

Voir en fin d'article la lettre que Bod °°° a adressé au Dr. Jean Penneau le 10 janveir 1994, et ci-après ou à www l'Ordre des médecins jamais entâché d'aucune impartialité le fac-similé de la carte de visite qu'il m'a  tendiu le 27 avril 1992 en proférant des menaces de représailles  (l'Ordre allait me faire payer d'avoir laissé mon père mettre les pieds à la Clinique Léon Elmelk)

                                                     Docteur Patrice BODENAN 
                                                       Anesthésiste Réanimateur 
                                    Chef de service adjoint à l'Hôpital Saint-Camille 
                                       Pneumologue attaché à l'Hôtel Dieu de Paris 
                                           Expert près des Cours d'Appel de Paris 
                          Membre du Conseil de l'Ordre des Médecins du Val de Marne 
                                              Responsable du bureau de Presse 
                                 Administrateur du Syndicat des Médecins du Val de Marne                                                      Hôtel Dieu de Paris Tel : 42.34.82.34 (poste 2506)      Hôpital Saint-Camille Tel : 49.83.10.10. (Bip 34) 
                                19, route des Gardes - Meudon 92 190 Tel : 46.26.02.73  
 

De fait, son acolyte, le président du CDOM du Val-de-Marne, le docteur Jean Pouillard, m'avait "demandé solennellement" dans une lettre datée du 22 juin 1992  "qu'il serait nécessaire(que je sois)  "plus conscient que l'honneur de la mission de l'Ordre départemental et sa réputation n'ont jamais été entâchées d'aucune impartialité dans le cadre du respect de la déontologie et de l'éthique" (sic), mais il faut que je vérifie s'il a mis un ^ sur le "a"  d'entacher, ce qui ne serait pas une faute d'orthographe si dans son esprit il a plus ou moins consciemment voulu me faire comprendre que je devrais me côiffer d'un entonoîr. Sinôn, aûtant pour moî. Reste qu'il affirme qu'aucune impartialité n'entache l'Ordre départemental : la preuve, Patrice Bod°°° dans les années suivantes, présidera lui-même le Conseil disciplinaire de l'Ordre après avoir obtenu un DEA d'éthique médicale en produisant un Mémoire portant sur les "Problèmes éthiques posés par les commissions de conciliation hospitalières" auprès de Christian Hervé, un Mémoire dont il était si fier qu'il l'a mis en ligne sur Internet. Il était possible de le lire jusqu'en 2015, avant que lui ou son mentor l'en fasse supprimer, tant il est le reflet de la conception que lui et le CNOM se font de ce qui est éthique ou pas.  

Après qu'il m'a remis sa grande carte de visite mensongère en l'accompagnant de menaces de représailles (il y usurpait le titre de réanimateur, sachant surtout endormir) il réclama contre moi, dans une lettre adressée au président du Conseil disciplinaire du CROM d'Île-de-France le docteur Jean Penneau, un ex proctologue devenu professeur de droit, que l'article L 460 du CSP (code de la santé publique) me soit l'appliqué.

Bod°°° avait été formé à l'anesthésie à Henri Mondor par le docteure Edith Elmelik, dans le Service du professeur Pierre Huguenard. Il n'ignorait évidemment rien des "exploits" des médecins de la Clinique Léon Elmelik, et alors que Jean Pouillard l'avait illicitement chargé d'être le rapporteur de la plainte que mon père avait porté contre les médecins de la Clinique (non pas des chirurgiens) qui s'étaient livré sur lui, sans prévenir et après l'avoir subrepticement anesthésié, à des actes chirurgicaux tout à la fois extrêmement dangereux, illicites, déplacés, et tout à fait crapuleux, dont la seule justification était  le tiroir-caisse (il étaient en outre surfacturé de 75 %, les "milliardaires" n'en ont jamais assez, et de toute façon l'Assurance Maladie n'était pas très regardante alors qu'elle n'ignorait rien des pratiques de cette Clinique !)    

Après que l'opéré à "l'insu de son plein gré" est par miracle sorti vivant de son K 60 + 60/2) + 75% + 50 + 20 + etc des hémorragies impossibles à juguler sans arrêter le traitement anticoagulant étaient survenues au décours de l'opération surprise, il avait fallu que son fils intervienne pour que son père ne sorte pas les pieds devant : les neurologues qui avaient relayé les médecins de la Clinique Léon Elmelik avaient laissé leur malade délibérément  sans traitement (à part le  Prozac*) au prétexte fallacieux qu'il était dément, diagnostiqué "atteinte diffuse du système nerveux" cependant qu'il souffrait à l'évidence d'une profonde carence vitaminique B12 relative à un syndrome qui depuis 2003 a été dénommé syndrome NDB12PP. 

Le Commandant Christian Raeckelboom n'avait en 1991 pas l'explication de ce pourquoi les médecins de la Clinique Léon Elmelik étaient "protégés en hauts-lieux" , sauf à dire que "ces vieilles gens" étaient "milliardaires" (les médecins-propriétaires de la Clinique de La Haÿ étaient certes les héritiers de grands banquiers, mais y étaient encore en activité, et donc pas vraiment de vielles personnes.)

Les propos du Commandant CR m'ont été par la suite confirmés par certains médecins, dont le professeur Pierre Huguenard, à l'époque où il dirigeait le SAMU 94 et la Société Française de Médecine de Catastrophes, et implicitement par une des secrétaires du CROM d'Île-de-France, au moment où elle m'a remis le dossier relatif à la plainte de mon père. Il avait pu survivre à leurs exactions et avait, sur les conseils de son avocate, Me Catherine Scotto-Derouet, commis l'erreur d'adresser aussi une plainte à l'Ordre des Médecins, malgré mon avis de ne pas le faire : << Mon pauvre monsieur (sic), comment voulez-vous que le Conseil de l'Ordre poursuivent des (médecins) violeurs et des pédophiles, ils sont au Conseil de l'Ordre ! >>, m'avait-elle dit, alors même que la plainte portait sur d'autres méfaits.

De fait, 18 ans plus tard, à Yffiniac, dans les Côtes d'Armor, un médecin, condamné et interdit d'exercice pour pédophilie, a intégré l'Ordre des médecins APRES sa condamnation, selon les dires d'une consoeur costarmoricaine. Elle confirmait ce que d'autres personnes de la région m'avaient déjà confié.

Pour plus de précisions, si besoin est, se reporter à mon rapport chronologique circonstancié mis en ligne sur la Toile en 2009 sous le n° 34640255 html. Il est à croiser et à compléter de textes relatifs à d'autres informations qui depuis me sont parvenues, et à mes remarques sur la reconstruction de la mairie de l'Haÿ-les-Roses, numérotées 124849927 html. Le site est intitulé  "genocides.over-blog.com" pour marquer l'  imprescriptibilité de crimes que la Justice déclasse en délits quand elle ne requière pas un non-lieu, au prétexte de sauvegarder l'ordre social, parce qu'ils font désordre, qu'ils sont "inqualifiables", c'est-à-dire inavouables.

C'est ainsi que dans la nuit du 30 juin au 1er juillet 1999 la mairie de l'Haÿ-les-Roses est partie en fumées tant ses archives y étaient brûlantes. 

Il y a lieu de penser que cet incendie n'est pas sans rapport direct ou indirect avec les exploits obscènes autant que financiers des tenants de cette Clinique, qui "travaillait" en entente avec la  mairie "socialiste" de cette Commune, mais aussi avec l'AP - HP, à qui elle servait de "poubelle". C'est pourquoi cette Clinique était "protégée en hauts lieux", et ses médecins en profitaient pour tout se permettre, y compris de violer les parturientes, cet exercice étant réservée au propriétaire, c'est-à-dire au docteur Jean-Claude Elmelik. 

                                                                        Bry le 10 janvier 1994

Monsieur le Secrétaire Général

J'ai été chargé d'instruire initialement une plainte du Docteur Pierre CHRETIEN contre le Docteur Denis chirurgien excerçant au centre chirurgical de La Haÿ les Roses 94 -

J'ai donc reçu le Docteur CRETIEN Pierre et son père à l'hôpital SAINT Camille

J'ai aussi contacté et reçu et Docteur DENIS et la responsable de la Clinique (Mme le Docteur ELMELIK ) ainsi que le Professeur Debeyre.

A l'évidence notre confrère le Docteur Pierre Cretien n'est pas fondé à poursuivre le Docteur DENIS professionnel réputé et parfaitement irréprochable pour les faits invoqués par lui Le Docteur Pierre CRETIEN est atteint d'un délire de persécution plaintes multiples auprès des différentes streuctures TGI Creteil CPAM etc _ )

J'ai donc rendu un avis auprès du Conseil de l'ordre des Medecins du Val de Marne conseillant un rejet pur et simple de la plainte du Docteur Crétien , et la mise en examen de ce dernier pour évaluer son aptitudeà l'exercice de la médecine -

J'appris par la suite la plainte que Pierre cRETIEN avait déposée, à mon encontre une plainte pour partialité, collusion avec la partie adverse , pressions , auprès du Conseil départemental deu Val de Marne

J'ai été très étonné de la démarche du de Monsieur Pierre CRETIEN qui ne repose sur aucune base réelle et que je trouve diffamatoire

Cette démarche rapportée à toutes les démarches de Monsieur le Docteur Pierre CRETIEN Justifie à mon avis l'application d e l ' article L 460 -

Je vous prie d' agréer monsieur le secrétaire Général mes salutations respectueuse et distinguées

 

 

                                                                       Signé       BOD °°°

                                                                      surplombant d'un grand triangle isocàle  

 

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23 mars 2017 4 23 /03 /mars /2017 17:32

Voler à Pierrette Lalune un chouia de son énergie pour remettre la France en marche et lui permettre de financer le R.U.E.  (*)  est-ce demander la lune ?

Et est-ce plus immoral que faire les poches des contribuables pour s'en mettre plein les fouilles ?

La France devrait, compte tenu de son génie, pouvoir se remettre en marche, et devenir dans les années à venir, comme l'avaient pensé de façon projective les Danois en 1986 pour l'an 2000, la première puissance économique d'Europe !

La projection est un mécanisme paranoïaque. Les paranoïaques attribuent à d’autres leur propre équation. C’est que les Danois ont un système judiciaire qui se situe au premier rang en l'Europe, alors que celui de la France est situé dans les trente-septième dessous rang.

Le coût de ce mauvais fonctionnement lui coûte des centaines de milliards?

Alors pensez-vous  que c’est avec Dominique Macron qu’on va pouvoir remettre la France en marche ?

Il a certes été ministre de l'Economie et de Recherche dans le gouvernent de Manuel Valls, mais en 1986, il n’avait encore que 9 ans et ne volait pas de ses propres zèles, alors que Bibifricotin de la Recherche-Optimale est plus âgé. Il a fallu à celui-ci près de quarante ans pour trouver le moyen de prendre sans qu'elle ne s'en rende bien compte à la Lune de quoi remettre la France en marche. 

Les Danois n'avaient pas tenu compte de cet aspect des choses. Au Danemark on ne peut pas voler un brin de persil dans un supermarché sans se faire tancer. La France souffre de ce désavantage, qui fait qu'elle n'a pas pu devenir en l’an 2000 ce qu'elle aurait pu, et fait qu’elle se trouve en 2017 en sous France d'une "ATTEINTE DIFFUSE DE SON SYSTEME POLITICO-FINANCIER" , une atteinte profonde qui la rend tétraplégique et paralytique.

Cette paralysie fait que même si on démontrait aux docteurs de l’économie qu'un traitement existe, qui lui permettrait de marcher et d'aller de l'avant, simplement en volant un peu de son énergie à la Lune, sans qu'elle ne s'en rende compte et sans que cela lui soit dommageable, l'énergie dont les Français et les Terriens ont besoin - le président d'EDF s'y refuserait probablement. Non pas parce que ce serait du vol, mais parce ce petit vol au profit de la Terre et des Terriens viendrait contrarier des positions établies.

Pour des raisons similaires les neurologues de l'hôpital Bicêtre avaient refusé en 1990 à un malade - et probablement à bien d'autres souffrant de ce qu'ils avaient appelé une "atteinte diffuse du système nerveux", qui les rend tétraplégiques et donc incapables de marcher - le très simple traitement qui leur aurait permis de se rétablir et de remarcher normalement. Il avait fallu attendre que Bibifricotin de la Recherche-Médicale se mêle de démêler leur embrouille pour que leur malade remarche ! (voir texte précédent qui se trouve à la suite de celui-ci)

Les capacités du dispositif qui permet de subtiliser à la Lune l’énergie nécessaire à la Terre sont supérieures à celles des réacteurs nucléaires. Il pourrait être très rapidement mis en service un peu partout sur la Terre et se substituer aux énergies fossiles pour ce qui est de la production d'énergie électrique. Il s'agit d'un dispositif qui exploite les lois de la physique classique, et non pas celles de la physique quantique. Il a déjà été mis à contribution, a titre expérimental et avec succès, mais il n'a pas été reconduit à cause de son coût trop élevé et d'autres inconvénients : trop peu de sites se prêtent à son exploitation alors que celui que propose Bibifricotin de la Recherche de Solutions Optimale permet de récupérer cette énergie de façon ubiqui-terre. Des milliers de térawatts peuvent être subtilement subtilisées à la Lune sans qu'Elle ne s'en rende compte,.

Cette énergie est déjà récupérée, mais de façon infime et à grand frais au moyen de barrages, tel par exemple celui réalisé dans les années 1960 entre Dinard et Saint-Malo.

L'usine marémotrice de la Rance délivre déjà 240 mégawatts, soit le quart de la puissance d'un réacteur nucléaire. De même celui plus récemment construit en Corée. Le dispositif de Bibifricotin  a l'avantage d'être d'un entretien bien plus simple. Il est insensible à la corrosion et est à l'abri des tempêtes, ne gêne pas la navigation comme le font les systèmes fondés sur la récupération de l'énergie de la houle et des vagues, ne pas dépare pas l'horizon comme le font les éoliennes, et ne risque pas l'ensablement ou le déracinement, alors que son rendement sera des milliers de fois plus grand que les dispositifs soi-disant écologiques fondé sur l’exploitation des courants de marées.

Une démonstration in situ  ne prendra que quelques jours et ne coûtera pas cher. Nicolas Hulot parce qu'il est écologique et Benoît Hamon parce qu'il  est économique devraient s'y intéresser et s'entendre pour trouver le moyen de le tester et de le promouvoir.

(*) Revenu Universel d'Existence 

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16 mars 2017 4 16 /03 /mars /2017 17:52

Mieux vaut un travail parlementaire fictif qu'un "travail" sciemment destructeur. En voici la preuve. 

Le  12 septembre 1990, j'avais obéi à la loi qui fait obligation à quiconque est en mesure de porter secours à personne en danger sans exposer la sienne : l'article 223-6 du Code Pénal stipule que   Quiconque peut empêcher par son action immédiate, sans risque pour lui ou pour les tiers, soit un crime, soit un délit contre l'intégrité corporelle de la personne s'abstient volontairement de le faire est puni de cinq ans d'emprisonnement et de 75 000 euros d'amende.

Mais ce n'est-là qu'un beau principe, sur lequel il est possible de s'asseoir quand on est médecin et dès lors que des intérêts particulièrement puissants sont en jeu, tels par exemple ceux de l'AP - HP et de feu le CNTS (rebaptisé "l'Etablissement Français du Sang" après qu'il a été jugé responsable mais "non coupable" de milliers de cas de contaminations au VIH)

Les hauts responsables de ces organismes ont en effet été jugés en 1999 par la Justice responsables - mais non coupables - d'avoir fourni à l'AP - HP et à bien d'autres hôpitaux des lots de sang contaminés par le VIH durant la première moitié des années 1980, soit quinze ans après. Autour de 25.000 patients furent contaminés au cours de cette période, selon les recherches du docteur Anne-Marie Casteret, publiées en 1992 aux éditions La découverte.

Le livre est toujours disponible chez les libraires.  

Les médecins-journalistes, en particulier le docteur Yves Nau, journaliste médical "maison" du quotidien Le Monde et les très populaires docteurs Michel Cymès et Marina Carrère d'Encausse, qui officient sur Fr.5 au "Magazine de la santé" pour faire connaître  ce qui cloche ou ce qui va bien en médecine n'ont à ma connaissance pas beaucoup posé de questions à ce sujet, et si jamais ils se sont intimement posé la question, se sont bien gardé de l'évoquer. Ils faut les en excuser, les représailles du milieu médical sont féroces. Le docteur Bruno Halioua, qui participe régulièrement au Magazine de la Santé en sait, qui n'aurait jamais osé porter le manuscrit de "Blouses blanches, étoiles jaunes" chez un éditeur s'il n'y avait pas été poussé, de son propre aveux, par Bernard Weber, et exceptionnellement par le  CNOM  (l'Ordre des médecins) pour sceller une "Alliance" (en fait une collusion) contre-nature, celle de l'AMIF  (l'Association des Médecins Israélites de France)  et du CNOM pour étouffer l'épouvantable scandale des vieux malades laissés sans traitement ou carrément assassinés dans certains Services hospitaliers parce qu'ils avaient commis la faute (ou le crime, car comme l'a bien montré Freud avec Emma Eckstein, les victimes, et non les auteurs d'actes malfaisants, sont toujours responsables, et donc coupables, de ce qui leur a été fait. Ainsi des enfants violés et battus, comme il l'avait fort bien expliqué en 1919 dans un texte célèbre intitulé "Un enfant est battu", et comme l'a plus récemment  rappelé dans Le Monde le docteur  professeur Samuel Lepastier à propos des enfants d'Outreau) d'avoir été contaminés par le VIH dans la première moitié des années 1990 lors de transfusions faites avec les flacons de sang fournis par le CNTS aux Cliniques et aux Hôpitaux.

 Valérie Auslender en sait-elle quelque chose ?

J'étais, en tant que médecin, intervenu pour rattraper le mauvais bon-mauvais travail des neurologues du Service du professeur Gérard Saïd, à l'hôpital Bicêtre, afin de contrecarrer le leur, parce qu'il conduisait directement un de leur patient concerné par le problème des transfusions contaminées au tombeau.

Le hic, c'est que l'imbécile que je suis n'y avait pas assez pris garde. Ce n'était pas vraiment par incompétence ni par inadvertance qu'ils avaient travaillé à l'envers, c'est-à-dire fait en sorte que leur malade ne survive pas à sa maladie.

Si bien qu'en "rattrapant" in extemis leurs "erreurs" - leur malade avait plongé dans le coma et en passe de mourir quand je suis intervenu - je m'exposais en réalité à de sévères représailles, qui n'ont pas manquées (Cf. site n° 71859487 html  la demande faite au président du Conseil disciplinaire de l'Ordre par un rapporteur responsable du Bureau de Presse du Conseil de l'Ordre du Val-de-Marne, le docteur Patrice Bodenan (voir sa carte de visite site n° 34640255 html). Il réclamait  que l'article L460 du CSP (Code de la Santé Publique) me soit appliqué (le Secrétaire Général de l'Ordre Régional préside le Conseil disciplinaire) 

Monsieur le Secrétaire Général

J'ai été chargé d'instruire initialement une plainte du Docteur Pierre CHRETIEN contre le Docteur Denis chirurgien excerçant au centre chirurgical de La Haÿ les Roses 94 -

J'ai donc reçu le Docteur CRETIEN Pierre et son père à l'hôpital SAINT Camille

J'ai aussi contacté et reçu et Docteur DENIS et la responsable de la Clinique (Mme le Docteur ELMELIK ) ainsi que le Professeur Debeyre.

A l'évidence notre confrère le Docteur Pierre Cretien n'est pas fondé à poursuivre le Docteur DENIS professionnel réputé et parfaitement irréprochable pour les faits invoqués par lui Le Docteur Pierre CRETIEN est atteint d'un délire de persécution plaintes multiples auprès des différentes streuctures TGI Creteil CPAM etc _ )

J'ai donc rendu un avis auprès du Conseil de l'ordre des Medecins du Val de Marne conseillant un rejet pur et simple de la plainte du Docteur Crétien , et la mise en examen de ce dernier pour évaluer son aptitudeà l'exercice de la médecine -

J'appris par la suite la plainte que Pierre cRETIEN avait déposée, à mon encontre une plainte pour partialité, collusion avec la partie adverse , pressions , auprès du Conseil départemental deu Val de Marne

J'ai été très étonné de la démarche du de Monsieur Pierre CRETIEN qui ne repose sur aucune base réelle et que je trouve diffamatoire

Cette démarche rapportée à toutes les démarches de Monsieur le Docteur Pierre CRETIEN Justifie à mon avis l'application d e l ' article L 460 -

Je vous prie d' agréer monsieur le secrétaire Général mes salutations respectueuse et distinguées

Bodenan s'était présenté à faux comme rapporteur  de l'affaire et s'était fait remettre le dossier (soi-disant perdu) du patient hospitalisé à l'AP - HP à la suite des épouvantables exactions qu'il avait subi à la Clinique des docteurs Elmelik, dont il était un ami proche, et auxquels il en remit copie, alors que le malade avait porté plainte contre eux. Sa lettre est signée Bod surmontant un grand triangle isocèle pour qu'il soit reconnu comme un Frère trois points par le docteur Jean Penneau. Cela lui vaudra d'ailleurs de lui succéder à ce poste après qu'un autre Frère °°°  (le professeur Christian Hervé) aura validé son DEA d'éthique médicale. Son  Mémoire .pour l'obtention de son  DEA était intitulé "Problèmes éthiques posés par les Commissions de Conciliation hospitalières" Il est resté en ligne jusqu'en 2015, tellement son auteur  en était fier, jusqu'à ce qu'il se rende compte ou qu'on lui signale (Bodenan malus) qu'il allait à l'encontre du bon sens pour ne pas dire à l'encontre de la morale.    

Le 22 août 1990, 7 ans avant que Olivier Ille  ne prenne, avec le Dr. Laurence Kouyoumdjian, la direction du Service de pneumo-neurologie du centre hospitalier de Mantes la Jolie, il écrivit au Dr. Jean-Yves Beinis la bafouille suivante au sujet du malade qu'il lui adressait (il n'était alors qu'Interne dans le Service de neurologie du professeur Gérard Saïd. Christine Malèvre n'était pas encore sous ses ordres à exécuter le sale boulot ses ordres malades.

Les neurologues de l'hôpital Bicêtre ne pouvaient pas, comme ils en auraient eu la possibilité s'il s'était agit d'un autre malade à éliminer, s'adresser à leurs Confrères de la Clinique Elmelik pour débarrasser l'Assistance Publique de celui qu'ils n'avaient fait que semblant de soigner (voir pourquoi site n° 34640255 html). 

Ils chargèrent leur Interne, Olivier Ille, de l'adresser à un Chef de Service gériatrique, le Dr. Jean-Yves Beinis, qu'ils savaient très peu regardant, sauf sur les qualités esthétiques de ses collaboratrices, afin que celui-ci se charge de ce "travail".  Parce qu'il est banal, c'est-à-dire "normal", de trouver la mort dans le Service gériatrique d'un hôpital gériatrique, alors que le laisser mourir d'inanition dans le leur risquait d'être très  mauvais pour l'image et donc le classement de leur Service et de leur hôpital. 

On commence à savoir, depuis que le docteure Valerie Auslender en a fait un livre (publié chez Michalon), que les Internes sont généralement chargé d'exécuter les sales boulots ... de façon à les formater au métier de médecin, et les neurologues du Service du professeur Saïd savaient que le docteur Beinis avait été formaté, qu'il ne serait donc pas trop regardant par rapport à ce que l'on allait exiger de lui.  

 << Cher Confrère,

Comme convenu nous vous adressons Mr Chrétien 79 ans hospitalisé pour troubles de la marche 

premier mensonge  significatif de embrouille mortelle tramée à l'encontre de son malade : ce n'était pas pour des "troubles de la marche", mais sur le diagnostic de syndrome neuro-anémique, porté aux "Lits-Porte" de l'hôpital Bicêtre, que son malade avait été admis en neurologie

d’apparition rapide sur quelques semaines mais stable depuis avril - mai 90.

deuxième mensonge dans le prolongement de cette embrouille : l'état du malade s'était au contraire dégradé jusqu'à provoquer un état d'angoisse panique chez le malade, cause de son admission aux "Lits-Porte" de Bicêtre, un état qui commandait l'avis d'un psychiatre, ainsi que je l'avais demandé, avant comme au cours son hospitalisation en neurologie.

L’étiologie n’est pas univoque; troubles vasculaires cérébraux (affirmés sans preuve) chez un patient hypertendu, possible participation d’une anomalie de la charnière cervico-occipitale avec impression basilaire, enfin myélopathie cervicarthrosique  (une affirmation "gratuite" ) / ... / Au plan thérapeutique ADALATE Lp un cp X 3 Vitamine B 12 une Ampoule IM / semaine ( prescription du fils ! ) PROZAC un cp / J >>.

troisième embrouille visant à le convaincre de la stupidité de la demande que j'avais faite, que le malade soit traité conformément au diagnostic le plus probable et fort pertinemment porté devant moi aux "Lits-Porte" par le docteur Moulonguet, demande qui avait été soi-disant satisfaite La vitamine B12 n'a ainsi été administrée qu'à la dose d'1/2 mg par semaine au lieu d'un mg par jour !

Olivier Ille ajoute au dos de cette lettre :

<< ... Enfin en cours d’ hospitalisation se sont démasqué des troubles légers des fonctions supérieures avec humeur dépressive, critique insatisfaisante des histoires absurdes, lesdites "histoires absurdes" demandaient, ainsi que je l'avais instamment demandé, à être examinées par un psychiatre  difficulté d’abstraction /... / TDM Cérébrale atrophie cortico-sous corticale. Une rééducation motrice nous semble la solution thérapeutique la plus souhaitable pour ce malade (associé à de faibles doses d’antispastiques si besoin) Merci de ce vous ferez pour lui. Bien Confraternellement. O. IIle >>.

Olivier Ille  se garde bien de mentionner le diagnostic porté aux Lits-Porte par les Urgentistes au terme de leur examen neurologique comme au vu de l'hémogramme réalisé en urgence. 

Le docteur Beinis se conformera comme prévu sans état d'âme aux ordres que lui avait transmis  Olivier Ille : il ne fit que semblant de suivre mon avis et n'administra donc pas réellement le traitement de la maladie de Biermer à son malade, alors même qu'il en présentait les symptômes.

Le mois suivant, le 5 septembre 1990, madame Pondu, la Surveillante du Service du docteur Beinis, se rendit compte que suivre les ordres qui lui avaient été donnés - de n'administrer  qu'un simulacre de traitement de la maladie de Biermer - conduisait inéluctablement le malade à la mort. Elle  s'arrangea de me le faire savoir en délégant une jeune  (une élève) infirmière  (voir sites n° 69972429 html "Une nuit viatminée" et 69970222 html) 

Sept ans plus tard Olivier Ille prendra avec le Dre. Laurence Kouyoumdjian la direction du Service de pneumo-neurologie du CHU de Mantes la Jolie. 

Christine Malèvre  sera sous ses ordres et exécutera sans qu'il ne s'en offusque beaucoup trop de malades. Il ne s'en était pas aperçu !   Ce sera sa collègue Laurence Kouyoumdjian qui s'en apercevra à sa place pour les faire cesser, ... ce qu'il lui vaudra non pas d'en être félicitée mais de perdre sa place, alors qu'Ille  est toujours en place à Mantes la Jolie  à faire le joli coeur au sien de la Communauté de l'Emmanuel, où il va faire de beaux discours sur le thème  "Prends soin de lui" par Amour & Vérité

ça ne s'invente pas !

www.paris.catholique.fr/Prends-soin-de-lui.html  15 au 17 mars 2013.

Le Dr. Laurence Kouyoundjian s'était ouvertement inquiétée de ce que des décès survenaient en nombre inhabituel depuis que Christine Malèvre était en fonction.

Dès lors qu'elle les a signalés, il a fallu circonscrire le scandale pour sauver "l'image" de l'institution. Le nombre des assassinats a été minimisé, et ils ont été présentés comme des "euthanasies" compassionnelles avant d'être finalement mis sur le compte du dérangement psycho-affectif de cette infirmière un peu trop zélée dans son désir de bien faire.

Le nombre des "euthanasies" de malades commis aux sein de l'Assistance Publique dans les années 1990 est en fait trop grand pour être publiquement dévoilé.  

Avait en effet précédé de ces pseudo euthanasies le cas du malade des neurologues de l'hôpital Bicêtre.

Ce patient avait de justesse pu échapper à la mort, et il en était resté lourdement invalide. Il porta plainte "pour coups et blessures volontaires et non asssistance à personne en péril de mort" mais la justice a fait tout ce qu'elle pouvait pour l'étouffer en avalisant les conclusions d'expertise formulées en dernière page que le patient était "consentant", conclusions qui étaient complètement démenties par les informations contenues dans les 43 pages précédentes !

A l'Unité de Soins Normalisés (USN ) de l'hôpital Charles-Foix, devant son état devenu alarmant, une infirmière avait tenu à me montrer le cahier de prescription. Sur celui-ci, j'avais eu la surprise de constater qu'un faux traitement était prescrit, qui était à brève échéance mortel pour son patient.

L'affection de ce malade, un syndrome neuro-anémique, avait été parfaitement identifiée lorsqu'il avait été admis en neurologie à l'hôpital Bicêtre cinq semaines plus tôt. Son traitement nécessitait immédiatement une vitaminothérapie B12 intensive et prolongée. Le patient était censé le poursuivre dans l'Unité de Soins "Normalisés" de l'hôpital Charles-Foix après son transfert dans cette Unité, effectué sous le contrôle d'Olivier Ille, alors Interne à Bicêtre dans le Service de Neurologie du Pr. Gérard Saïd.

Un faux traitement avait été substitué à celui qu'il fallait faire. Pour autant que cet Interne ait procédé de sa seule initiative - ce qui est plus que douteux - c'est lui qui s'était chargé de le faire prescrire au Dr. Jean-Yves Beinis.

Le Dr. Beinis le répercuta sans chercher à voir qu'il était manifestement inadéquat. Il avait été invité, c'est-à-dire conditionné, à ne pas sortir, quoiqu'il arrive, du cadre thérapeutique qui lui avait été assigné par les neurologues de Bicêtre. Le "hic", c'est que le ou les prescripteurs n'avaient pas prévu que les infirmières de l' USN de Charles-Foix s'inquiéteraient de cette inadéquation, ni qu'elles me demanderaient de venir contrôler leurs prescriptions (voir sur Internet : 73331815 html, "maltraitance des personnes âgées", chapitre IV ou "blog de léon - Une nuit vitaminée ").

Comme j'ai eu l'occasion de n'en rendu-compte, une pluralité d'intérêts avait motivé cette mystification. Mais il est impossible d'entrer succinctement dans ses modalités sans être taxé de paranoïa antisémite. Ne s'en était pas privée madame Isabelle Pilot, la "chargée des relations de l'hôpital Bicêtre avec la clientèle" lorsque je lui ai demandé pourquoi le dossier du malade avait tout de suite été déclaré "égaré". Je savais par le Dr. François Chedru qu'il ne l'avait jamais été.

Je ne peux dire ici tout ce que j'ai découvert à travers cette affaire, où c'est moi qui a été accusé par cette "chargée de relation", d'avoir "fabriqué" la maladie de ce patient. Elle ne faisait évidemment que répéter ce que les vrais responsables lui avait conseillé de me répondre. Ce genre de pathologie induite s'appelle un "Münchhausen". Or c'est pénalement condamnable. Alors pourquoi le responsable du Service qui lui avait soufflé cette accusation, le Pr. Saïd, qui savait si bien me menacer des tribuneaux, n'a pas donné suite à cette accusation.

Le fait que le premier des experts nommés par l'instruction m'ait fait discrètement valoir qu'il fallait préserver "l'image" des médecins en ne révélant pas la réalité participe de la corruption des esprits.

Si, pour prendre un exemple un peu différent, l'entourage de Tristane Banon ne l'avait pas tout de suite dissuadé de porter plainte afin de préserver "l'image" de son agresseur, cette image et celui du parti socialiste seraient moins dégradées qu'elles ne l'ont été au final. C'est peut-être là le sens métaphorique et la raison profonde, mais mal comprise, de l'interdit religieux d'idolâtrie.

La Justice et les médecins responsables de cette mascarade se sont beaucoup dépensés pour préserver leur "image". C'est pourquoi, pour avoir été "invité" - par des menaces ordinales de réprésailles non moins ordinales (Cf. sur Internet la lettre que le Dr. Patrice Biodenan a adressé au Dr. Jean Penneau) - à respecter "l'image" de la médecine avec celle de la Clinique Elmelik, j'ai commencé par divulguer ce qui tournait autour de cet assassinat manqué (Cf. 73331815 html "maltraitances des personnes âgées), convaincu que je suis que la corruption par la terreur visant à préserver l'image des oligarchies au pouvoir se fait au dépens du plus grand nombre. Sa généralisation "culturelle" est au final responsable d' impasses sociales.

Chaque chapitre et chaque paragraphe nécessiteraient de longs développements pour être bien compris, à commencé de moi-même, car l'écrire me fait découvrir mon propre aveuglement devant la perversité et l'opacité du "système" en place, qui, comme dans cette affaire, autorise - en les tolérant - les faux témoignages manifestes.

Je n'avais pas encore assez réalisé - ni appris - qu'elle était pas circonscrite au cas de mon père par rapport à la Clinique Elmelik, que ce n'était pas seulement cette Cliunique qui était "protégée en hauts lieux", mais au delà de celle-ci tout un ensemble, jusqu'à la Mairie de l'Haÿ-les-Roses, qui "opprtunément" a brûlée avec ses archives et été reconstruite à grands frais. Les impôts locaux s'en ressentent. Les Haÿssiens assument sans le savoir le prix de la corruption.

Faire une relation exhaustive de ce qui s'est passé nécessiterait un gros volume, encore faudrait-il trouver un éditeur.

 

 

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