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19 février 2015 4 19 /02 /février /2015 14:56

François Hollande a fait de la justice et de l’éducation une des priorités de son quinquennat.

 

Mais qu’en est-il des premières mesures judiciaires du quinquennat de François Hollande ?

 

Du Temps où il était Premier Secrétaire du Parti Socialiste, il m’avait assez longuement expliqué dans une lettre l'informant de ce qui est rapporté ci-après qu’il n’était pas en son pouvoir d’intervenir dans l’affaire que je lui soumettais, sur les agissements de l’Ordre des médecins et de la Justice, ni sur le fait que le PS n'avait donné aucune suite à la promesse pré-électorale de 1981 de dissoudre l'Ordre des médecins.

 

Il pouvait tout au moins interroger le gouvernement.

 

Après que le parquet de Créteil, sous la houlette de Michel Barrau, a requis un "non-lieu" le 3 juin 1998 pour clore la plainte que mon père avait légitimement porté pour coups et blessures volontaires et non assistance à personne en péril de mort (plainte portée le 17 décembre 1990) il me reste à essuyer les sottes et pernicieuses accusations d'antisémitisme (sic) qui ont été proférées à mon encontre par l‘administration de l‘hôpital Bicêtre à l'été 2004, et paraît-il déjà par le parquet en 1996 !?


Le fac-similé des attendus de ce non-lieu a été mis en ligne et été commenté le 25 mars 2013 sous l'intitulé "Ordonnance de non-lieu abusive et omerta médicale".

Ce serait de telles accusations perverses qui auraient déterminé la Juge d'instruction Bénedicte Scelle à se désintéresser complètement de la plainte de mon père et incité le procureur à requérir un non-lieu, rédigé de façon méprisante et humiliante, pour ne pas dire sciemment déstabilisante.

Ma situation vis-à-vis de la justice en était devenue d’autant plus complexe qu‘elle l‘était déjà du fait que la plainte de mon père concernait des médecins qui non seulement étaient réputés « protégés en hauts lieux », mais qui l’étaient réellement, ainsi qu’en témoigne en filigrane la rédaction dudit « non-lieu ».

 

Denis Salas, Secrétaire général de l'Association Française pour l'Histoire de la Justice (AFHJ) est venu il y a quelques années expliquer sur les ondes de France-Culture que la fonction de la Justice n'était pas la justice mais le maintien de l'ordre public.



Pourquoi alors le ministère de la Justice ne s’appelle-t-il pas le ministère de l’Ordre public ? Ce serait plus clair.

 

Madame Bénédicte Scelle, qui a entériné les réquisitions du parquet, est actuellement vice-présidente chargée du service du tribunal d'instance d'Aix en Provence et vice-présidente au TGI de Marseille (nomination du 11 décembre 2013 publiée le 15 décembre. 2013 au J.O).

L'information qui faisait état de ce que madame Scelle s'était désintéressée de la plainte à cause de cette accusation d’antisémitisme me paraît absurde. Elle est à prendre avec des pincettes du fait qu'elle m'a été dite par un associé retourné de Me Dorsner-Dolivet.

 

Me Dorsner-Dolivet, pénaliste réputée avait été terrorisée après qu’elle a découvert, comme l’avait fait avant elle Me Catherine Scotto-Derouet, que les adversaires en cause jouissaient effectivement de « protections en hauts lieux » ainsi que nous en avait averti le 23 janvier 1991 l'Inspecteur Christian Raeckelboom.

 

Me Scotto-Derouet avait été consulter le "bureau d'ordre pénal" du TGI de Créteil et avait été effarée par le nombre impressionnant de plaintes restées sans suite portées contre les médecins de la Clinique Léon Elmelik. Elle en avait déduit que cette Clinique était effectivement "protégée en hauts-lieux". Elle en avait été effrayée, allant jusqu'à m'en vouloir de lui avoir confié une affaire qui la mettait elle-même en péril (voir site n° 34640255 html)

 

L'accusation d'antisémitisme était à prendre avec des pincettes parce qu'elle m'avait été rapportée par un avocat retourné contre moi après qu'il s'est associé à Me Dorsner-Dolivet.

 

L'accusation a cependant été relancée en 2004 et par le Pr. Gérard Saïd et par la Direction de l'Hôpital Bicêtre (représentée par madame Isabelle Pilot) après que je me suis adressé à la CADA en juillet 2004 pour avoir enfin communication du dossier de mon père hospitalisé dans le Service de neurologie du Pr. Saïd en 1990 et 1991 après son passage aux Urgences de Bicêtre dans le Service du Pr. Passeron.



Grâce à Me Dorsner-Dolivet mon père avait pu se porter partie civile, moyennant une consignation de 3500 francs, afin que sa plainte du 17 décembre 1990 ne reste pas classée sans suite.



Contrairement à ce que les Drs. Patrice Bodenan, et Jean Pouillard, deux hauts Conseiller de l'Ordre, qui s'étaient immiscés dans l'affaire, avaient fait croire aux neurologues de Bicêtre et au Dr. Jean-Yves Beinis à Charles-Foix , la plainte de mon ne visait pas les neurologues du Service du Pr. Saïd, et pour cause : Mon père avait voulu les récompenser par une donation. Il était resté longtemps convaincu que c'était aux neurologues de Bicêtre qu'il devait de s'être sorti vivant de ses mésaventures à la Clinique Léon Elmelik et d'avoir pu être rétabli dans ses fonctions intellectuelles.

 

Sa plainte visait essentiellement les médecins de la Clinique Léon Elmelik qui avaient abusé de sa crédulité et de sa vulnérabilité psychologique (de son délire hypochondriaque. Son délire était greffé sur un délire de Capgras, un délire caractéristique des carences vitaminique B12 ) pour lui infliger subrepticement, c'est-à-dire sans prévenir, donc sans préparation et sans son consentement, une opération orthopédique bilatérale dont il faillit ne pas se sortir vivant; Ce que rapporte d'ailleurs le rapport de contre-expertise établi par le Dr. Yves Dano en octobre 1997, un rapport absolument accablant pour les opérateurs bien qu'il conclut de façon contradictoire que l'opéré avait été "consentant" (sic, l'opération avait déclenché comme il était prévisible det mêm inéluctable es hémorragies qui furent difficiles à juguler. Elles imposèrent l'arrêt d'urgence du traitement anticoagulant censé révenir les embolies post-opératoire, ce qui induisit en partie l'erreur de diagnostic des neurologues de Bicêtre, qui pensèrent que les troubles neurologiques de leur malade étaient en relation avec un accident vasculaire cérébral ou cérébo-spinal ! )

 

Mon père ne visait pas non plus le Dr. Jean-Claude Elmelik, dont il ignorait l'existence, mais les médecins de la Clinique Léon Elmelik, dont l'anesthésiste le docteure Edith Elmelik, qui lui avait sans prévenir imposé une anesthésie générale et une lourde opération orthopédique bilatérale au lieu de se contenter de la petite intervention bénigne (en K 20) pour traiter un cor d'orteil, comme il avait été dit et expressément stipulé avant son entrée dans la Clinique.

 

Sise à La Haÿ-les-Roses, la Clinique Léon Elmelik était à vendre lorsque que mon père, qui habitait La Haÿ-les-Roses, a eu la mauvaise idée d'y mettre les pieds le 4 avril 1989. Il avait été consulter le Dr. Antoine Denis, C’était un rhumatologue qui se prenait pour un chirurgien et qui se faisait passer pour professeur. L'anesthésiste était soit Edith Elmelik, "anesthésiste spécialiste de hôpitaux" (sic), soit son assistante madame Parent-Decourtieux.

 

Malgré plusieurs demandes il a été impossible de savoir qui avait réalisé l'anesthésie générale, une anesthésie dont le patient ne voulait à aucun prix, l'acte en K20 prévu se faisant comme pour un soin dentaire sous anesthésie locale. Le K de l'acte réalisé put ainsi être multiplié par 12, sans compter la facturation du traitement des complications.

 

Les médecins de la Clinique Elmelik pouvaient tout se permettre.

D'innombrables plaintes pour viols avaient été portées à l'encontre du Dr. Jean-Claude Elmelik, fils du Dr. Léon Elmelik, qui exerçait en tant que gynécologue-obstétricien dans son établissement. Il savait sa Clinique protégée en hauts lieux et pouvait se permettre de violer les parturientes;

Les plaintes portées contre lui et les médecins de la Clinique Léon Elmelik étaient systématiquement "bloquées au parquet", selon l'Inspecteur principal du Commissariat de La Haÿ-les-Roses, le Commandant Christian Raeckelboom et les Confrères exerçant dans les parages.

L'équipe formée par les Drs. Antoine Denis, Edith Elmelik et Jean Debeyre, lorsqu'elle sévissait à Henri Mondor, était connue sous le nom de la "fine équipe des pieds nickelés". Moins parce que son leader, le Pr. Jean Debeyre, portait des chaussures à ferrures, que par analogie avec les exploits extravagants des trois personnages inventés par Louis Forton.

Quoi qu'il en soit, l'accusation d'antisémitisme que la direction de l'hôpital Bicêtre a lancé contre moi en 2004 l'avait sûrement été à l'instigation du Pr. Gérard Saïd, qui ne pouvait en 1990 ignorer ce à quoi servait la Clinique Elmelik, et et à quoi servira en 1996 le Service de son ancien Interne Olivier Ille au CHU dec Mantes la Jolie après que la Clinique Elmelik a été vendue en 1995.

 

Elle était aussi maligne que violente controuvée. Elle faisait suite au fait que la CADA avait signifiée à l'hôpital Bicêtre de satisfaire ma demande d'accéder au dossier médical relatif à l' hospitalisation de mon père en neurologie août-septembre 1990 et en février 1991.

Le Pr. G. Saïd et l'hôpital Bicêtre n'avaient jamais voulu donner suite à ma demande même après demande adressée par lettre RAR (lettre RA 2394 5928 8FR du 08 novembre 1995 )

Pour se donner une raison ne pas donner suite à la décision de la CADA que le dossier me soit présenté le Pr. Saïd avait incité la Direction de l'hôpital Bicêtre à proférer cette accusation (à moins que ce soit la direction de cet hôpital qui a suggéré au Pr. Saïd de la proférer, ou l'Ordre des médecins, l'Ordre s'étant mêlé de vouloir à tout prix faire capoter la plainte de mon père pour des raisons "spécifiques".

L'Ordre protégeait la Clinique Léon Elmelik de même qu' il protégeait à l’époque les Docteurs Gilbert Tordjmann et André Hazout (concernant celui-ci, pour donner le change, l'Ordre a ensuite eu le culot de se porter Partie Civile contre lui)

L'accusation avait probablement été concoctée par le Pr. Saïd pour la faire dire par Madame Pilot, qui l'avait proférée en faisant implicitement référence au syndrome de Münchhausen alors que madame Pilot n'était pas médecin - du moins à ma connaissance - et que la notion de syndrome de Münchhausen est une notion médicale.

Quoi qu'il en soit, en vertu de l'Article 40 du CPP une telle accusation fait obligation à ceux qui la prononcent d'en faire le signalement aux autorités judiciaires.

Le Pr. G. Saïd m'en a d'ailleurs menacé le 24 septembre 2004.devant un Confrère psychiatre proche de lui, appelé à la rescousse, le Pr. Patrick Hardy.

En effet, inculquer intentionnellement une maladie à une personne est criminel et passible d'une sévère condamnation pénale (voir à syndrome de Münchhausen sur les moteurs de recherche)

Madame Pilot était "chargée des relations de l'hôpital Bicêtre avec la clientèle" (sic). Chargée de ne pas répondre aux injonctions de la CADA, madame Pilot se chargea de m'accuser d'avoir " par antisémitisme" intentionnellement "fabriqué" l'affection mortelle dont mon père avait failli mourir en 1990 dans le Service du Dr. Jean-Yves Beinis.

Les neurologues du Service de neurologie de Bicêtre avaient le 22 août 1990 fait transférer mon père dans l' U.S.N. du Dr. Jean-Yves Beinis à l'hôpital Charles-Foix au prétexte que l' "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX" (sic, c'était là leur diagnostic, voir site n° 69970222 html) qui minait leur malade n'avait pas répondu au traitement que les neurologues de son Service lui avaient administré (du Prozac* et un "antispastique" ) alors qu'ils avaient fait semblant de lui administrer le traitement de la maladie qui avait motivé son admission en neurologie (diagnostic porté au vu des examens pratiqués aux Urgences de Bicêtre, à savoir une maladie de Biermer / ... /.

Le Service du Pr. Saïd, après que j'ai réussi à sortir mon père du coma - ce qui amorça la redécouverte du syndrome NDB12PP, un "syndrome" découvert une première fois en 1973 par Doscherholmen mais jusqu'alors tombé dans l'oubli - le Pr. Gérad Saïd me menaça de plainte en diffamation lorsque que je me suis étonné qu'il ait pu déclarer perdu le dossier de mon père alors qu'il ne l'était pas.

Le Dr. Patrice Bodenan°°°, "haut" représentant de l'Ordre des médecins du Val-de-Marne (il y était le "responsable du bureau de presse" avait été "par erreur" (sic) désigné Conseiller-rapporteur de l'Ordre par son acolyte le Dr. Jean Pouillard, alors Président du Conseil de l'Ordre départemental.du Val-de-Marne

Le Pr. Gérard Saïd lui avait communiqué le dossier soi-disant perdu du malade.

Frère°°° Bodenan m'avait prévenu que l'Ordre me ferait "payer cher" le fait de n'avoir pas empêché mon père de porter plainte contre des Confrères (ses amis de la "fine équipe" dite "des pieds nickelés". Il réclama contre moi l'application de l'article L 460 du CSP.

Pour en savoir plus sur cette affaire de non-droit (de passe-droit et de transgressions en tous genres) consulter le site-Web n° 34640255 mis en ligne en juillet 2009, le n ° 69970222 html du blog http://www.genocides.over-blog.com html et l'article "dans les pays de basse démocratie" + quelques autres plus récents, qui compléteront utilement que j'ai mis entre / .... /.

Le syndrome NDB12PP est l'une des plus grandes découvertes médicales de ces dernières décennies parce qu'elle concerne des millions de malades et qu'elle est susceptible de les sortir du diagnostic d'Alzheimer et d'une mort indue et prématurée, ainsi que l'avait démontré la résurrection et la longue survie de mon père après mon intervention.

Au lieu d'être saluée et comprise comme une avancée de la médecine, sa résurrection sema la panique au sein de l'Assistance publique.


Une panique évidemment difficile à comprendre sans la connaissance du contexte : quand je me suis rendu au Conseil de l'Ordre des médecins rue de l'Université pour dénoncer ce dont mon père avait été victime en 1990 à la Clinique Léon Elmelik, les secrétaires qui voyaient défiler les dossiers m'ont gentiment fait savoir que ce n'était certainement l'Ordre des médecins qui allait faire en sorte qu'il soit mis fin aux agissements des médecins de la Clinique Elmelik parce que "les violeurs et les pédophiles sont (siègent) au Conseil de l'Ordre" (sic). Ces propos confirmaient les précédents dires de l'inspecteur principal du Commissariat de la sous-préfecture, le Commandant Christian Raeckelboom, qui m'avait dit que les plaintes pour viols qui se commettaient dans cette Clinique étaient systématiquement "bloqués au parquet".

C'était très choquant et décourageant, mais j'ai fait mon enquête, puisque ni l'Ordre des médecins ni le parquet ne voulaient y mettre bon ordre alors que c'était leur rôle.

Selon des informations ultérieures à 2009, j'ai appris que la Clinique Léon Elmelik avant d'être vendue en 1995, servait à ce à quoi a servi en 1996 le Service du Dr. Olivier Ille au CHU de Mantes la Jolie, où officiait Christine Malèvre. Le Dr. Laurence Kouyoumdjian mit fin à ses assassinats en les dénonçant.

Résultat : Laurence Kouyoumdjian a été "virée" et Olivier Ille a gardé son poste. Olivier Ille était le neurologue qui s'était déjà personnellement employé à interdire à mon père le traitement salvateur que j'ai fini par mettre en oeuvre pour le sortir in extremis du coma où le simulacre du traitement adéquat avait fini par le faire sombrer. Mon père, qui s'était ainsi "miraculeusement rétabli," avait pu regagner ses esprits et être en mesure de porter plainte alors qu'il avait été déclaré définitivement "dément" et promis à "une inéluctable plus grande aggravation". Son rétablissement sema la panique non seulement à l'hôpital Bicêtre mais au sein de l'AP - HP et au delà, jusqu'au ministère de la Santé.

Pour donner le change et en guise de rideau de fumées, l'AP - HP institua à Bicêtre en 1995 l'Espace Ethique de l'AP - HP puis transféra cet "Espace" à l'hôpital Saint-Louis.

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N.B. Le Pr. Gérad Saïd aurait aimé pouvoir associer son nom à la découverte du "syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal" mis en évidence à l'occasion de la résurrection de mon père. A défaut , il a tenu à l'associer, en faisant des pieds et des mains, à celui des Drs. Jacqueline Zittoun et Héhène Ogier de Baulnay dans un article d'Archives of Neurology paru en 2003 (Arch Neurol. 2003;60(10):1457-62.) "Neuropsychiatric disturbances in presumed late-onset cobalamin C disease". (E. Roze, D. Gervais, S.Demeret, H. Ogier de Baulny, J. Zittoun, J.-F. Benoist, G. Saïd, C. Pierrot-Deseilligny, F. Bolgert)

Il avait pourtant six ans auparavant fait interdire cette Revue de la bibliothèque Universitaire de l'hôpital Bicêtre au prétexte que c'était une "très mauvaise Revue" (sic)

C'est ainsi que ça se passe dans "les pays démocratiques de basse intensité".

TOUT EST VÉRIFIABLE.

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