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5 février 2015 4 05 /02 /février /2015 17:16

Les médecins ont en principe la mission et le souci de sauvegarder la vie et la bonne santé des patients qu’ils sont amener à soigner, et ils font généralement tout leur possible pour y arriver - ne leur reproche-t-on d’ailleurs d’aller trop souvent jusqu’à "l'acharnement thérapeutique" ?

Le Dr. Laurence Kouyoumdjian avait en 1997 mis fin à une série d'assassinats de malades commis dans le Service du Dr. Olivier Ille au CHU de Mantes la Jolie. Ce qui lui a valu d'être sans ménagement priée de changer d'établissement  tandis que le Dr. Olivier Ille, qui laissait faire, a pu tranquillement garder son poste.

Il est aussi des cas où sauver la vie ou les capacités intellectuelles de malades autrefois étiquetés « encéphalopathie vasculaire » et qui étaient promis à une plus grande grabatisation a pu, dans un passé récent, être mal vécu par l’Ordre des médecins, la haute administration de l'AP - HP et les caisses de l’Assurance Maladie, si ce n'est par les Ministères de la Recherche, de la Santé et de la Justice.

A avait été mal vécue en 1990 la redécouverte d'une entité médicale faite en 1973. Après avoir été pendant quelques années été appelée syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal, celle-ci  porte  depuis 2003 le nom de syndrome NDB12PP. Sa découverte aurait pu et dû depuis 1973 sauver la vie de millions de malades..

Ces malades ont été prématurément condamnés à la déchéance et à une mort affreuse parce qu'elle a été oubliée et passée longtemps sous silence après sa redécouverte en 1990;

Ces malades étaient et sont encore trop souvent promis à une inéluctable plus grande dégradation de leur état, et par suite à finir leur vie prématurément dans un état effroyable. Ces cas ne devraient plus exister actuellement mais existe encore parce que le syndrome NDB12PP est encore ignoré de nombreux praticiens, ainsi que je l'ai vérifié en 2014 en me livrant à un petit sondage téléphonique

Il est ainsi certain qu'un nombre incalculable de malades ont été indûment, comme l'a été mon père en 1990, étiquetés démences vasculaires et/ou maladie d'Alzheimer.

Le soir du 12 septembre 1990 j'avais dû intervenir pour sauver la vie de mon père, alors qu'il était hospitalisé. Il m'avait fallu lui administrer moi-même le traitement de la maladie de Biermer, que ses médecins refusaient de lui administrer alors que cette maladie est mortelle quand elle est laissée sans son traitement spécifique alors que celui-ci consiste tout simplement à administrer de la vitamine B12 de façon soutenue et intensive. Un traitement en fait très simple et peu coûteux, qui ne connaît quasiment aucune contre-indication, hormis les gliomes et rarement les allergies aux cobalamines.

A ma grande surprise, j'avais ce soir là réussi à sortir mon père d'affaire alors qu'il venait de sombrer dans le coma. Il était arrivé au stade ultime de cette maladie, ou à ce qui avait cliniquement tout l'air d'être cette maladie.cependant que ses médecins l'avaient étiquetée ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTÈME NERVEUX et "encéphalopathie vasculaire" (voir en Annexe le CR d'hospitalisation) diagnostics accolés à ce qui était en réalité un syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal , c'est-à-dire un syndrome para-biermerienne, Si le malade n'en meurt pas tout de suite, ce syndrome peut rapidement évoluer vers une authentique maladie de Biermer. Il sera alors répertorié dans les statistiques comme décédé de la maladie de Biermer, ce qui pose problème, car on s'est aperçu depuis sa reconnaissance, que le-dit syndrome, méconnu en 1990, à une prévalence deux fois plus grande que la maladie de Biermer !

Dans le cas de mon père il s'était agi de ce syndrome, un syndrome connu sous le nom de syndrome NDB12PP, un syndrome méconnu en 1990. Il se traite de la même manière que la maladie de Biermer.

Ce qui veut dire qu'un très grand nombre d'états démentiels et de morts autrefois attribués aux encéphalopathies vasculaires et/ou à la maladie d'Alzheimer étaient (et sont encore car nombreux sont encore les praticiens qui ignorent l'existence de ce syndrome) en réalité des NDB12PP (acronyme de syndrome de Non Dissociation de la vitamine B12 de ses Protéines Porteuses (Cf. en Annexe Bibliographie)

Non seulement j'avais par ce traitement réussi à sortir mon père du coma, mais aussi à lui faire en quelques semaines récupérer à 30/30 ses facultés intellectuelles, descendues à 22/30 au MMSE le 22 août 1990, ce qui était inespéré étant donné qu'il avait été déclaré atteint d'une encéphalopathie vasculaire irréversible et laissé sans véritable traitement durant plus de cinq semaines.

Le professeur André Lienhart, anesthésiste Chef de Service à l'hôpital Saint-Antoine, la Professeur René-Claude Touzart , Chirurgien orthopédiste à l'Hôtel-Dieu, et le Dr. François Chedru, neurologue Chef de Service au CHU de Meaux ont, en 1996, sciemment répété cette erreur de diagnostic (sciemment parce qu'ils avaient en main la preuve documentée qu'il s'était agi d'un syndrome de carence vitaminique B12 sévèrissime).

Le Dr. Chedru s'étaIt à la demande des ses confrère chargé de rédiger l'expertise alors qu'il ne s'était pas rendu à la convocation que la Juge d'instruction (madame Bénédicte Scelle), lui avait fixé pour m'entendre le 5 janvier 1996 à la maternité de l'hôpital Saint-Antoine en même temps que les-dits professeurs. Le Dr. Chedru s'était de lui-même volontairement gardé de venir, ou plus probablement ses Confrères l'avaient dispensé (dissuadé) de venir m'entendre compte tenu que le Dr. Chedru avait chez les médecins experts d'être honnête.

Revenons-en au soir du 12 septembre 1990. J'avais rencontré ma sœur qui était venue voir le malade à Charles-Foix. Devant l'état catastrophique de mon père elle m'avait demandé s'il n'y avait plus rien à faire (voir site-Web n° 73331815 html et 108281777 html).

Mon père n'avait pas réellement reçu le traitement de la maladie de Biermer, mais "on" m'avait fait croire qu'il le prenait. Ce qui expliquait pourquoi le malade était dans cet état pitoyable. L'indifférence du Dr. Jean-Yves Beinis, le Chef du Service dans lequel les neurologues du CHU de Bicêtre avaient fait transférer leur malade.s'expliquait moins bien. Mon père avait été transféré dans son Service le matin du 22 août 1990.

Dans l'après-midi de son admission dans le Service, le Dr. Beinis tint à me dire qu'il ne fallait pas que je me fasse des illusions (sic) que mon père ne remarcherait jamais, que son état allait irrémédiablement s'aggraver.

Je savais ce qu'il convenait de faire et le lui avais dit. La maladie (plus précisément son état) était remédiable pour le prix de deux ou trois paquets de cigarettes, c'est-à-dire pour le prix de quelques boîtes de cyanocobalamine injectables.

D'avoir dû faire moi-même le travail et ainsi pu ressusciter mon père fut vécu comme si j'avais commis un crime de lèse Majesté. (un titre que j'aurais pu donné à l'exposé des faits)

L'Ordre des médecins, l'AP - HP , la CPAM du 94, le parquet de Créteil, c'est-à-dire la Justice, c'est-à-dire l'Etat, me le firent payer cher..(voir site n° 73331815 html)

L'état de mon père était au cours de son hospitalisation devenu de plus en plus caractéristique d'une avitaminose B12 (une glossite caractéristique s'était développée, qui ne laissait aucun doute. La Surveillante du Service l'avait constatée et en vain signalée au Dr.Beinis.

La maladie avait en outre été diagnostiquée dès son admission aux Urgences de Bicêtre, le soir du mercredi 31 juillet 1990.

Au vu de l’hémogramme du malade et de son examen clinique le diagnostic fut prononcé devant moi

Les Urgentistes avaient très logiquement demandé l'admission du malade dans le Service de neurologie.

Les neurologues du Service de neurologie du Pr. Gérard Saïd refusèrent de lui administrer le traitement de la maladie de Biermer, maladie mortelle très fréquente (elle affecte 7 % des personnes qui ont passé la soixantaine) Elle demande à être traitée sans attendre .sous peine de mort inopinée ou de séquelles neurologiques irréversibles.

C'est pourquoi cette maladie est classée parmi les "urgences médicales", et non pas chirurgicales

Un rhumatoloque, le Dr. Antoine Denis avait quelques semaines avant l'admission du malade en neurologie traité ses souffrances par une opération orthopédique bilatérale. Avant tout désireux de placer une opération pour faire de l'argent, ce rhumatologue à la retraite qui s'était engagé dans la Résistance en 1945 -selon son Mémoire de défense établi par Me. Alricq- avait décrété que ses douleurs étaient dues à la mauvaise "morphostatique" de ses pieds (sic. Le Pr. André Lienhart, pour le moins étonné, le qualifia le 5 janvier 1996 méchamment de "chirurgien de banlieue" en s'adressant à son redouté collègue le Pr. René-Claude Touzart, une qualification qui sera transformée en "spécialiste le plus compétent qui soit" dans l'expertise que ces deux professeurs firent rédiger au docteur François Chedru)

Lors de son hospitalisation à Bicêtre, les neurologues s'étaient contentès de lui administrer du Prozac*. Au lieu de se rétablir, l'état de leur malade s'était de ce fait lourdement dégradé. Après trois trois semaines les neurologues déclarèrent leur malade "voué à une inéluctable plus grande aggravation". Ils appelèrent son état "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX" (sic) une "atteinte" qu'ils attribuèrent à une "encéphalopathie vasculaire". (Cf. infra en annexe le CR d'hospitalisation)

Prétextant l'inéluctabilité de son aggravation et le coût très élevé pour l'Assurance Maladie son maintien dans un Service de neurologie, ils demandèrent son admission dans un Service moins coûteux, en l'occurrence à l'hôpital Charles-Foix l'Unité de Soins Normalisés du Dr. Jean-Yves BEINIS,

Le transfert eut lieu le 22 août au matin. L'y précédait une lettre manuscrite, datée du 20 août, rédigée par leur Interne (Olivier Ille, qui deviendra quelques années plus tard Chef du Service de neurologie du CHU de Mantes la Jolie, avec sous ses ordres Christine Malèvre).

Dans cette lettre, le diagnostic "encéphalopathie vasculaire" était rapporté, mais non celui de la maladie diagnostiquée à l'admission du malade à Bicêtre.

Le Dr. Beinis n'accepta de me remettre copie qu'en décembre 1995 après en avoir reçu l'ordre de la direction de son hôpital, auquel il m'avait fallu faire une demande par lettre RA, (RA 5495 9027 5FR datée du 17/11/95 , 94234 CACHAN PRINCIPAL)

Il lui avait été expressément recommandé par les neurologues de Bicêtre, il me l'avoua lui-même des années plus tard, de ne faire que semblant d'administrer à mon père le traitement de la maladie diagnostiquée aux Urgences de Bicêtre.

Les neurologues l'avaient prévenu que le malade était "de toute façon voué à une inéluctable dégradation", qu'il n'était par conséquent pas nécessaire d'administrer le traitement de la maladie de Biermer, le test de Schilling étant déclaré normal ainsi que la vitaminémie B12, donc de s'en tenir à un semblant de traitement afin satisfaire la demande du fils, qui avait le tort "d'interférer" (sic) en se mêlant de le réclamer.

Ainsi l'état de mon père continua-t-il de se dégrader.

Les neurologues de Bicêtre avaient pris la précaution (!) de prévenir le Dr.. Beinis qu'il en serait inéluctablement ainsi.

Le Dr. Beinis, qui n'avait pas les yeux bien insérés dans les orbites (n'était-ce pas pour cette déraison que les neurologues de Bicêtre avaient décidé de lui adresser leur malade plutôt qu'à un autre ?) ne s'alarma donc pas de l'état de plus en plus catastrophique de son malade..

Plusieurs choses m'avaient fait tiquer, qui auraient dû me faire demander son transfert ailleurs que dans cette USN;

En premier lieu un incident, survenu dans l'après-midi du 22 août 1990. aurait dû m' alerter davantage et me faire demander le transfert de mon père dans un autre Serviice.

J'avais dans les étages assisté à de violentes invectives lancées à l'encontre de Chef de Service. Une infirmière (une aide soignante), très en colère, traitait le Dr. Beinis comme un moins que rien : << Çà, Un médecin ! Je préfère partir >> , hurlait-elle, en joignant le geste à la parole (elle arracha son tablier).

C'était quelques minutes avant que je ne rencontre le Dr. Beinis dans son bureau, situé au rez-de chaussée (j'ai raconté cette rencontre ailleurs dans ce blog)

Deux semaines plus tard, lors d'une discussion que j'eus avec la Surveillante du Service, madame Pondu à propos de la symptomatologie caractéristique de la maladie de Biermer développée par son malade, celle-ci se rendit compte que je n'étais pas aussi neuneu qu'il lui avait été raconté, qu'il fallait effectivement suivre mon avis plutôt que celui de son Chef, et donc administrer au malade le traitement de la maladie de Biermer, et non pas seulement un simulacre.

Elle me dit qu'elle en parlerait au Dr. Jean-Yves Beinis.

Le surlendemain, une jeune élève infirmière est entrée dans la chambre du malade alors que je m'y trouvais. Elle brandissait ostensiblement une seringue contenant une très petite quantité de liquide rosâtre en disant bien fort << je viens lui administrer sa piqûre de vitamine B12 >>. Puis, prétendant qu'elle ne savait pas au juste à quelle dose il lui avait été demandé de la lui administrer, elle me dit de la suivre au bureau des prescriptions médicamenteuses, où elle me fit voir ce qui était inscrit sur le cahier des prescriptions.

C'est ainsi que je me suis rendu compte que le Dr. Jean-Yves Beinis avait lui aussi, comme à Bicêtre les neurologues, voulu me faire croire que mon père recevait le traitement de cette maladie alors qu'il ne recevait qu'un semblant..

Ce qui fit que, était donné l'extrême urgence qu'il y avait à le lui administrer vraiment, j'ai pu lui sauver la vie alors qu'il avait sombré dans le coma et était tout près de mourir. (voir sur le Web le site n° 108281777 html).

Ce qui eu pour effet de rétablir mon père de façon aussi spectaculaire que "miraculeuse", mais sema aussi la panique dans le Service et à l'hôpital Bicêtre, où l'on se dépêcha de faire disparaître son dossier en prétendant qu'il était perdu.

Pour faire bonne mesure, on fit aussi plus tard disparaître des rayonnages de la bibliothèque universitaire du CHU les ouvrages traitant du diagnostic et du traitement des syndromes apparentés, tel celui occasionné par la Leuco-Encéphalopathie Multifocale Progressive (la terrible LEMP), qui est une affection aussi rarissime qu'effroyable. Comme est effroyable la maladie de Biermer quand elle n'est pas massivement et longuement traitée par la vitamine B 12; La maladie de Biermer aboutit alors à la mort dans un effroyable tableau d' Atteinte Diffuse du Système Nerveux.

Avec le traitement que je lui administrai, mon père regagna rapidement 30/30 au test MMSE (contre 22/30 le 22 août) et porta l'affaire devant la justice.le 17 décembre 1990.

Moyennant quoi lui et ses avocats, ainsi que moi-même, furent menacés de représailles ordinales (elles furent effectives, c'est-à-dire suivies d'effets).

Pour avoir demandé à la CADA la communication du dossier médical de mon père (j'avais appris de la bouche du Dr. François Chedru que contrairement à ce que l'on avait voulu me faire croire à Bicêtre le dossier était nullement perdu) .

Je fus en outre accusés par la direction de l'hôpital Bicêtre et par le professeur Gérard Saïd d'avoir intentionnellement provoqué la maladie de mon père -ce qui s'appelle un "munchhausen" (judiciairement assimilable à un crime) par antisémitisme (sic), une accusation qui fut portée devant témoin. L'accusation a soi-disant reprise par le parquet pour jusfifier son non-lieu (à en croire les dires d'un de nos avocats défaillant).

Une accusation pour laquelle voilà déjà plus de dix ans le professeur Gérard Saïd m'a promis, devant son Confrère psychiatre Patrick Hardy et madame Isabelle Pilot, alors "chargée des relations de l'hôpital Bicêtre avec la Clientèle" (sic) que l'affaire irait "devant les tribunaux".

J'attends toujours ! Il est vrai que je m'appelle Cretien. Ce qui est peut-être la cause de cette stupide autant qu'abjecte accusation, puisque j'aurais aussi bien pu m'appeler Cohen ou Lévy, Il est vrai que selon l'exposé de mon Confrère pédopsychiatre Georges Gachnochi, l'antisémitisme provient de "la haine de soi d'être juif" (sic). C'est une thèse qu'il a soutenu en novembre 2002 (ou 2003) à l'AIU , en tant Président du bureau, à l'ouverture du Colloque consacré à la psychanalyse de l'antisémitisme.

G. Gachnochi y fustigea les journalistes juifs du journal Le Monde qui se permettaient de critiquer la politique d'Israël. Il les accusait d'être gouvernés par "la haine de soi d'être juif".

J'ai été accusé par le parquet de Créteil (c'st-à-dire par le procureur Michel Barrau, c'et-à-dire en fait par l'Etat) d'avoir été instigateur de la plainte portée par mon père contre X (contre les tenants de la Clinique Elmelik) et par l'Ordre des médecins, via un Conseiller relation des Elmelik, d'être un paranoïaque procédurié susceptible de l'article L 460 du CSP. (venant de la maison de David, Bodenan voulait probablement dire que je me prenais pour le Messie).

Il m'était en fait reproché de ne pas avoir empêché mon père de porter l'affaire devant les tribunaux, ce qui relevait, selon l'Ordre, qu'incarnait les Drs Patrice Bodenan°°° et Pierre Brassart, d'un manque pathologique de "Confraternité".

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NOTES :

Le "syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal" est un syndrome depuis 2003 dénommé en France "syndrome NDB12PP" du fait de l'arrêt de la commercialisation du test de Schilling à cette date.

Ce très fréquent syndrome, aux conséquences dévastatrices, est resté jusqu'en 1990 méconnu de la plupart des cliniciens, Il fut incidemment redécouvert à l'occasion du surprenant - et affolant - rétablissement intellectuel de mon père sous l'effet du traitement cobalaminique intensif (en fait celui de la maladie de Biermer que j'avais dû prendre sur moi de lui administrer contre l'avais et la volonté des neurologues de Bicêtre alors que j'exposais aux médecins de mon père qu'il devait exister des syndromes "parabiermeriens", ce qui avait provoqué des réactions de mépris à mon encontre. Jusqu'en septembre 1994, lorsque mon père a été réhospitalisé à Charles-Foix dans le Service du Pr. Bouchon pour un épisode bronchitique, le Pr. Olivier Saint-Jean a taxé mon exposé comme relevant du "délire paranoïde" (sic). Son avis semblait partagé par son Assistante, le Dr. Christiane Verny, qui s'était en vain mais avec beaucoup de dévouement occupé de ma mère le mois précédent.

Seul le Dr. Michel Serdaru, de la Fédération Française de Neurologie, eut vite compris l'intérêt de ce cas . Il avait déjà lui-même dans un ouvrage collectif traitant du diagnostic des démences tenté d'attirer l'attention des cliniciens sur le fait que ni le test de Schilling, ni même une vitaminémie B12 normale ne suffisaient à éliminer le diagnostic de maladie de Biermer,

J'avais avant de le rencontrer tenté d'attirer l'attention de confrères sur ce problème, notamment à Henri Mondor le Dr. Jacqueline Zittoun, qui ne me répondit pas, à Saint-Louis le Pr. Yves Najean, qui me répondit en me signalant un article du Dr. Lindenbaum récemment paru dans le Medicin of Baltimor, (non cité en ci-dessous en bibliographie), à Charles-Foix le Professeur François Piette, qui venait d'inaugurer le CEGAP, en janvier 1992 (mon père fut l'un de ses premiers patients au CEGAP), A la FFN le Professeur Pierre Bouche, grand connaisseur des neuropathies vitamino dépendantes, a aussi été informé, qui fut appelé à examiner mon père sur le plan électromyographique. Auss en 1994 le Dr Hervé Chneiweiss, toujours à la F.F.N.. Le Professeur Pierre Huguenard, la Société Française de Médecine de catastrophe, à Créteil , explosa de colère au sujet des Elmelik. Il m'en dit pis que pendre. Au point que je ne peux pas écrire ce qu'il m'en a dit, qui confirmait ce que m'en avait déjà raconté le Dr. Jules Fineltain. (Son frère, psychiatre, le Dr. Ludwig Fineltain, trouva délirant ce que je lui communiquai. Il me dit de prendre un anti-délirant, en l'occurrence de l'Opiran *).

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Bibliographie des "ATTEINTES DIFFUSES DU SYSTÈME NERVEUX"

1 - 1978 Kolhouse & al, New Engl. J. Med. 299, 15, 787 - 792. "Cobalamin analogues are present in human plasma and can mask cobalamin defiency because current radioisotope dilution assays are not specifique for true cobalamin".

2 - 1987 Berger JR & al. Ann Intern Med. 107 : 78 "Progressive multifocal leukoencephalopathy associated with human immunodefiency virus infection".

3 - 1987 Ogier H. & al. éd. Masson "La cobalamine (vitamine B12), APECTS METABOLIQUES, GENETIQUES, NUTRITUIONNELS ET THERAPEUTIQUES"; 254-281.

4 - 1988 J. Lindebaum & al. N. Engl. J. of Med. "Neuropsychiatric disorders caused by cobalamin deficiency in the absence of anemia or macrocytosis"

5 - Arch Neurol 1991;48(3):312-314. "Abnormal vitamin B12 tabolism in human immunodeficiency virus infection : association with neurological dysfunction" (Accepted for publication September 5,1990).

6 - Arch Neurol 1992;49:501-506. "Plasma Vitamin B12 Level as a Potential Cofactor in Studies of Human Immunodeficiency Virus Type 1- Related Cognitive Changes".

7 - Arch Neurol 1993;50:807-811. Robertson et al. "Vitamin B12 Deficiency and Nervous System Disease in HIV Infection"

8 - JAMA 1993;269:1144-1153. "Preventive Health Care for Adults With HIV Infection"

9 - Arch Fam Med 1994;3:988-1002. "Human Immunodeficiency. Physician Guidelines, Advisory Group on HIV Second Edition"

10 - J. Nutr. 1997;127:345-351. "Low Serum Vitamin B-12 Concentrations Are Associated With Faster Human Immunodeficiency Virus Type 1 (HIV-1) Disease Progression".

11 - AIDS Clin Care 1998;1-1 "Peripheral Neuropathy in HIV Disease".

12 - Neurology 1999;53:592-592. "Prevalence of peripheral neuropathy in injection drug users"

13 - Arch Neurol 1999;56:84-89. "Peripheral Nerve Function in HIV Infection: Clinical, Electrophysiologic, and Laboratory Findings"

14 - Pediatrics 2000;106:35e-35. "Distal Sensory Polyneuropathy in a Cohort of HIV-Infected Children Over Five Years of Age"

15 - Neurology 2002;58:730-735. "Abnormal cobalamin-dependent transmethylation in AIDS-associated myelopathy"

16 - Revue de Médecine Interne 2003;24 (4): 218-223. "Carence en vitamine B12 avec test de Schilling normal ou syndrome de non dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses chez le sujet âgé. Etude de 60 patients".

17* - Arch Neurol. 2003;60(10):1457-62.) "Neuropsychiatric disturbances in presumed late-onset cobalamin C disease". (E. Roze, D. Gervais, S.Demeret, H. Ogier de Baulny, J. Zittoun, J.-F. Benoist, G. Saïd, C. Pierrot-Deseilligny, F. Bolgert)

18 - L' Encéphale, décembre 2003 Vol 29 (6), p. 560 - 565. "Délire Capgras chez une patiente de 64 ans atteinte d'une maladie de Biermer". ( C. Durand; S. Mary; P. Brazo; S. Dollfus).

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NB : En novembre 1997 le Professeur Saïd fit disparaître tous le numéros de la Revue Archives of Neurology des rayons de la Bibliothèque universitaire du CHU Bicêtre et cesser son abonnement à cette Revue au prétexte que c'était une "très mauvaise Revue" (sic) cependant qu'il fit des pieds et des mains pour pouvoir six ans plus tard y cosigner un article au côté des Drs. Hélène Ogier de Baulny et Jacqueline Zittoun.

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