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10 mars 2015 2 10 /03 /mars /2015 04:25

I ° Je dois la solution du redressement de l'économie française à toute autre chose qu'à l’obligation où je me suis trouvée en 1990 d’intervenir pour sauver la vie de mon père alors qu’il était en passe de mourir à l’hôpital Charles-Foix.

Contre toute attente, mon intervention réussit à le remettre debout et à lui faire retrouver ses facultés intellectuelles, et contre toute attente également, elle fut pour moi source de persécutions tant de la part du Conseil de l'Ordre des médecins que de la part des fautifs.

De ce fait, mon intervention n'a fait que retardé la découverte de cette solution, que je couvais depuis longtemps.  

Contrairement à ma mère, mon père n'avait pas souhaité que je puisse devenir médecin.  Il avait  été jusqu'à voulouir m'empêcher de m'inscrire à l'Ecole de Médecine au profit d'une école d'ingénieur.

Je ne comprenais pas alors  pourquoi.

Je ne le sais que depuis 1983, après avoir analysé ma situation par rapport à ses appréhensions d'antan, qui ne sont pas sans rapport avec ce qui lui est arrivé et m'est arrivé à cause des erreurs médicales qui l'avaient cobduit à être hospitalisé d'urgence à Bicêtre.

Arrivé à 79 ans,  il n'eut pas à regretter de n'avoir pas réussi sa manoeuvre. Il faillit alors mourir des directives thérapeutiques mortellement erronées du Dr Jean-Yves Beinis. 

Des directives qu'il m'avait fallu contrer. Ce qui s'était révélé pour moi beaucoup plus préjudiciable que ce que je pouvais  imaginer (voir l'article précédent) 

A l’hôpital Charles-Foix, le Dr. Beinis suivait aveuglement, c'est-à-dire stupidement  celles que Olivier Ille, un des Internes du Service de neurologie de l’hôpital Bicêtre, lui avait dictées dans une lettre manuscrite datée du 20 août 1990, une lettre que cet Interne lui avait adressée en guise de CR d'hospitalisation. Le Service de neurologie de Bicêtre était alors dirigé par le Pr. Gérard Saïd 

 

Le cas de mon père n'était pas banal. Il avait de ce fait été longuement discuté en staff.  

L' Interne n'avait donc fait que répercuter une décision collective. Il avait dans sa lettre au Dr. Beinis recommandé de ne faire que semblant d’administrer à mon père le traitement de la maladie de Biermer.

Il avait justifié cette recommandation en soulignant que le traitement de la maladie de Biermer ne correspondait à rien, sinon à l'idée du fils du malade, qui, pour être celle d'un médecin, n'en était pas moins une idée folle.

 

Or je n'ai jamais rencontré cet Interne. J'avais fait part de mes observations et recommandations thérapeutqites qu'au Chef de Clinique le Dr. Pascal Masnou.

Je lui avais exposé que le test de Schilling n'était pas aussi négatif qu'il le prétendait puisqu'il s'était montré thérapetique sur le plan neurologique durant les deux ou trois jours qui avaient suivi sa passation.

Ce test nécessite en effet l'administration d'une dose conséquente de vitamine B12, une dose déjà suffisante pour réparer complétement les anomalies sanguines que détermine la maladie de Biermer (une anémie macrocytaire)    

  

Il s'agit d'une maladie très fréquente. Elle est à tout coup invalidante avant d'être  mortelle si elle n’est pas traitée au plus tôt par une vitaminothérapie B12 intensive, l’unique traitement à pouvoir sauver la vie de ces malades et à être en mesure de faire régresser les paralysies et l’affaiblissement intellectuel qu'elle détermine, pourvu qu'elle soit administrée sans tarder.


La maladie de Biermer est classée urgence médicale, tout retard compromettant les chances de survie et de régression des troubles neurologiques et intellectuels dont elle est responsable (voir à cette maladie). Cette étrange maladie est étroitement apparentée au  syndrome NDB12PP, un syndrome à l’époque méconnu alors qu’il est encore plus fréquent que la maladie de Biermer elle-même.

 

C’est un syndrome qu'en sauvant la vie de mon père j’ai grandement contribué à faire connaître. Je l'ai mis en évidence à mes dépens à l’occasion de ce très douloureux et paniquant sauvetage. Il était resté curieusement complétement  méconnu malgré une première publication de Doscherhlmen et Swain en 1973.

L’émission de Fr 5 « Allô docteur le Magazine de la Santé » n’en a pas
 moins curieusementa jamais parlé alors que ce syndrome peut être (a souvent été et est encore trop souvent) confondu avec la maladie d’Alzheimer, qui, elle, ne connaît à ce jour aucun traitement efficace.


II ° A part cette découverte, qui m’a couté très cher à cause dudit « chantier », j’ai moi-même grand besoin d’un soutien financier pour mener à bien un autre genre de chantier.

Il s’agit d’un projet qui n’a rien à voir avec la médecine, ni rien de pharaonique, alors qu’il est en mesure de sortir la France de son retard économique, et cela sans recourir à de lourdes et coûteuses maçonneries comme ont dû le faire les constructeurs de l’usine marémotrice de la Rance.

Contrairement à ce qu’affirme notre énarchie politique, qui ne voit pas plus loin que le bout de son élection à la présidence de République, la France a les moyens le combler très rapidement - en quelques mois - largement et facilement son retard économique, et même de prendre une solide avance, si seulement elle sait saisir la chance qu’elle a :

de disposer d’un énorme et inépuisable potentiel énergétique, offert quasiment gratuitement par les marées à condition que :

les tenants du pouvoir politique et économique sachent faire confiance au STSMC et/ou au STSMI, deux procédés industriels parfaitement écologiques et économiques qu’il m’a fallu quarante ans à concevoir, après en avoir eu l’intuition, en 1966, c’est-à-dire au moment où l’usine marémotrice de la Rance a été mise en service.

La construction de cette usine avait fait naître en moi cette intuition qu’il devait y avoir un bien meilleur moyen de récupérer l’énergie des marées, un procédé beaucoup plus économique et plus massivement efficace que la construction d’un barrage.

L’usine de la Rance délivre 240 MW - soit le quart de la puissance d’un réacteur nucléaire - sur une retenue d’eau de seulement 300 mètres. Autrement dit, si avec un même rendement, ou même avec un rendement deux fois ou quatre fois moindre, on arrivait à récupérer l’énergie marémotrice sur des centaines de kilomètres à des coûts dix ou vingt fois moindre sans perturber l’écologie marine, le problème de l’approvisionnement énergétique de la France, et même de l’Europe, ne se poserait plus.

J’avais fini par en abandonner l’idée parce qu’il fallait tenir compte des conditions météorologiques extrêmes auxquelles le milieu marin soumet toute construction, conditions auxquelles seul semblait pouvoir résister une lourde construction telle celle l’usine marémotrice de la Rance.

Cette usine est une merveille technologique. Elle devait servir de banc d’essai à de plus grands projets. Elle s’est révélée trop coûteuse, d’entretien compliqué et trop peu écologique pour être reconduite. Du moins en France.

Or aussi incroyable que cela puisse sembler, c’est pourtant bien ces écueils qu’évitent le STSMC et le STSMI, qui seront opérationnels sur des centaines de kilomètres de côtes, et qui plus est avec le même rendement au mètre linéaire, que le barrage de la Rance , voire meilleur, pourvu qu’ils soient mis en service ! Or il semble qu’ils effrayent les tenants de l’énergie nucléaire et les constructeurs d’éoliennes, sinon les groupes pétroliers ?

Revenons cependant à l’autre « chantier », celui que m’a valu l’Ordre des médecins et l’administration de l’Assistance Publique dans les années 1990 et 2000, qui ont été assez malins pour demander Contre moi l’application de l’article L 460 du CSP et de m’accuser d’avoir moi-même « fabriqué » (sic) la maladie de mon père par antisémitisme (sic) alors que l’existence du syndrome NDB12PP était méconnue en 1990.

Ledit « chantier » n’avait pas été lancé parce que j‘avais, contre toute attente, été en mesure de rétablir mon père dans ses fonctions intellectuelles, mais au prétexte que je n’avais respecté le traditionnel « devoir de Confraternité » en n’empêchant pas mon père de porter plainte contre les médecins de la Clinique Léon Elmelik, cette Clinique étant très « utile » à l’AP - HP dans la mesure où cette Clinique servait alors, très discrètement (elle n’était pas la seule dans le Val-de-Marne) à ce à quoi a servira après 1995 le Service du Dr. Olivier Ille une fois devenu Chef de Service au CHU de Mantes la Jolie, c’est-à-dire après que ladite Clinique a changé de mains.

Dans cette Clinique et dans les années 1980 et 1990 un rhumatologue (le Dr. Antoine Denis) et une des anesthésistes de cet établissement avaient infligé à mon père une double opération orthopédique à la seule fin d’augmenter le cash-flow de cette Clinique (propriété de « milliardaires protégée en hauts lieux », selon le Commandant Christian Raeckelboom, Officier de PJ au Commissariat de l’Haÿ-les-Roses) .

L’opération était stupide qu’inutile et dangereuse. Elle avait été effectuée subrepticement au prétexte de palier aux sensations douloureuses que mon père éprouvait alors au niveau des jambes et sous les pieds, douleurs liées au susdit syndrome, qui déjà se manifestait, par les douleurs dans les membres et les désordres intellectuels (en particulier une angoisse de mort, un délire hypochondriaque doublé d’un délire de Capgras, un délire caractéristique de la maladie de Biermer et des carences vitaminiques B12 sévères, donc aussi caractéristique du syndrome NDB12PP.)

Le rhumatologue s’autoproclamait chirurgien orthopédiste. Il réalisa ainsi sans autorisation aucune subrepticement l’opération interdite (préalablement interdite par moi et par le cardiologue de mon père) contre toutes les règles élémentaires de la chirurgie.

Il aura le culot de me reprocher dans son Mémoire de défense, rédigé par Me Alricq, d’être responsable de l’opération qu’il a réalisé parce que je ne l’avais averti qu’une seule fois de s’abstenir de tout geste chirurgical parce que mon père n’était pas en état de subir une opération. Il ajouta dans son Mémoire (copie sur demande) que si j’avais réitéré mes avertissements, il se serait abstenu d’opérer, que donc j’étais responsable de l’ opération qu‘il avait faite !

Le Pr. André Lienhart (chargé d’enseigner l’anesthésiologie à l’hôpital Saint-Antoine et chef Service bardé de titres honorifiques) fut désigné expert médical par la Juge Bénédicte Schelle pour instruire la plaine que mon père avait porté contre le pseudo-chirurgien de la Clinique Elmelik qualifia celui-ci, devant Me Dorsner-Dolivet et moi, le 5 janvier 1995 de « chirurgien de banlieue » avant de faire écrire à son Confrère le Dr. Michel Chedru (neurologue au CHU de Meaux) en conclusion de l’expertise qu’il lui fit rédiger qu’Antoine Denis était le « spécialiste le plus qualifié qui soit » (sic).

Cette lettre est déjà suffisamment explicite par rapport à ce qu’il en est en réalité de l’état de la France par rapport à la haute délinquance médicale, pour ne pas la dire médico-financière.

PS  Pour compléter ces quelques informations recourir aux articles que j’ai publié sur mon blog à www.genocides.over-blog.com.

Pour sortir la France du marasme qui la mine à l’instar d’un syndrome NDB12PP minant un malade, il est certain que le STSMC et le STSMI sont les meilleurs moyens.

P.S. Je viens de découvrir, en formulant sur le net « Dr. Olivier Ille » que celui-ci s’est constitué en mars 2013, à l’instar du Pr. Gérard Saïd en 1995, un très beau prix de vertu en guise de rideau de fumée (Cf. www.amouretverite.org / 5e rassemblement international des médecins et chirurgiens à Paray le Monial du 15 au 17 mars 2013. Intervention d'Olivier Ille ... ) Lire cette « intervention ».

On peut aussi lire sur le Web à « Problèmes éthiques posées par les commissions de conciliation hospitalières » le prix de vertu que le Dr. Patrice Bodenan°°° est allé cherché en 1999 au « laboratoire d’éthique médicale » (sic) auprès du Grand Maître°°° le Pr. Christian Hervé en se faisant attribuer un DEA d’éthique médicale après qu’il est a été appelé par son acolyte le Dr. Jean Pouillard pour tâcher de trouver le moyen d’empêcher mon père de maintenir la plainte qu’il avait porté contre le le Dr. Antoine Denis et son amie anesthésiste le Dr. Edith Elmelik en me menaçant de représailles ordinales (l’application de l’article L 460 du CSP ) pour n’avoir pas cherché à empêcher mon père de porter plainte contre les médecins de la Clinique de son amie.

Au Professeur Gérard Saïd l’hôpital Bicêtre avait en 1995 confié la charge de mettre sur pied à Bicëtre un « Espace Ethique de l’AP - HP » en guise d’écran de fumée pour ce qui avait eu lieu sous son égide à Bicêtre et/ou en prévision de ce qui allait se perpétrer en 1996 et 97 au CHU de Mantes la Jolie sous l’égide de son ex interne Olivier Ille avec Christine Malèvre en tant qu’exécutante (voir l’article consacré à ce sujet dans Le Point du 7 février 2003 sous le titre « Les secrets de Christine Malèvre » Emilie Lanez écrit : "De Christine Malèvre, condamnée à dix ans de réclusion, on sait tout, on ne comprend rien"

Slut för ikväll

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