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14 mars 2015 6 14 /03 /mars /2015 03:11

Impensable ne veut pas dire impossible.

Décider de la "solution finale" et trouver suffisamment de complices de "haut niveau intellectuel" dans un pays réputé de grande culture comme l'Allemagne pour mettreune telle monstruousité à exécution, était-ce imaginable ?

En 1994, au Rwanda, des Tutsis réfugiés dans une église pour échapper aux massacres ont été brûlés vifs sur l'ordre de prêtres catholiques (d'après Jean Damascène Bizimana, "La Nuit rwandaise" 2008 n°8). Est-ce imaginable ?

Le Professeur Jacques Soubeyrand, gériatre et Chef du Service de médecine interne à l'hôpital Sainte- Marguerite à Marseille, parle de "génocide silencieux" à propos de la maltraitance des vieux, qui chaque année cause plus de morts que la canicule n'en avait causé en 2003  ("On tue les vieux" août 2008, éd. Fayard)  

Des assassinats secrètement perpétrés de nos jours sur certaines catégories de malades sous couvert d'euthanasies dans des établissements de l'AP - HP, était-ce imaginable ?

Cela ne l'était pas pour moi le 15 avril 1996 au moment où j'ai rencontré la Juge d'instruction madame Bénédicte Scelle au TGI de Créteil. Elle m'avait demandé pourquoi la plainte de mon père ne visait que les médecins de la Clinique Léon Elmelik et non les neurologues du Service du Pr. Gérard Saïd. 

Je lui avais répondu, bien à trort,  que les médecins de l'AP avaient certes commis des fautes, mais que celles-ci n'étaient pas intentionnelles.

La suite des événements a montré quelles l'avaient été lorsqu'à éclaté l'affaire injustement qualifiée "l'affaire Christine Malèvre". Ses assassinats avaient été commis sous l'égide du même prescripteur et ciblaient une même catégorie de malades.

 

Cibler une catégorie de malades pour les faire discrètement passer de vie à trépas sous couvert d'euthanasie, quand bien même les malades ciblés ne représentent pas un si grand nombre que celui visé dans "la solution finale" procède du même état d'esprit. 

N'est-il pas dès lors pas justifié d'appeller un procédé un génocide ?

La shoah se devait de rester secrète. Les rares évadés des camps nazis n'étaient pas facilement crus. Ils passèrent volontiers pour des délirants lorsqu'ils rapportaient les horreurs dont ils témoignaient. 

Ce fut avec stupeur que les vainqueurs découvrir  en 1945 la réalité. Or il existe encore aujourd'hui, malgré toutes les preuves, des négationnistes !  

Le "génocide" dénoncé ci-après est certes beaucoup moins important par le nombre des victimes qu'il a pu faire que les précédents.

Le nombre des victimes qu'il a fait est en fait impossible à évaluer, du moins pour le moment. Il se doit de rester secret et il le restera probablement encore très longtemps, si ce n'est toujours.

Le fait qu'il puisse s'être produit dans des hôpitaux de l'AP -HP  et qu'il n'ait fait l'objet d'aucun questionnement de la part des médias le rend d'autant plus inavouable et inconcevable.

Deux imprévus en avaient pourtant laissé paraître une trace. Les médias n'ont pas voulu aller y voir de plus prêt. C'était et cel reste trop dérangeant pour "l'ordre social". 

Le premier est l'ordonnance de non-lieu, prononcée avec mépris le 3 juin 1998 à l'encontre de la plainte que mon père avait porté pour non assistance à personne en péril de mort.

Ce "non-lieu" enterrait la série des "bavures" mortelles - baptisées "petites erreurs d'appréciation" - commises à son encontre en 1990 après qu'il a eu le malheur de mettre les pieds dans une Clinique du Val-de-Marne, prélude à son admission non moins périlleuse et désastreuse successivement dans deux Services de l'AP - HP, dans lesquelles les médecins qui l'avaient prsi en charge avaient ordonné aux infirmières de ne faire que semblant - je dis bien ne faire que semblantde lui administrer  le traitement spécifique des syndromes neuro-anémiques alors que le traitement de ceux-ci se confond avec celui de la maladie de Biermer, et était la condition sine qua non de la survie de leur malade.

Mon père dut sa survie au fait que les infirmières de l'Unité de Soins dits "normalisés" où les neurologues de l'hôpital Bicêtre l'avaient fait transférer avaient fini par comprendre que  le simulacre de traitement de la maladie de Biermer était la cause de la détérioration de l'état de leur malade. Elles avaient ainsi été en mesure me prévenir à temps de ce que mon père n'était pas vraiment traité.

Le diagnostic de syndrome neuro-anémique leur était devenu de plus en plus évident cependant qu'il avait été immédiatement porté (prononcé) six semaines plus tôt devant moi, le 31 juillet 1990, dès son admission  aux Urgences de l'hôpital Bicêtre au vu 1°) de son hémogramme et 2°) au vu de l'examen neurologique.

J'avais à bon droit cru que le traitement spécifique de la maladie de Biermer lui était normalement administré. Les infirmières du Service où il avait été transféré pour y finir ses jours m'avaient montré le cahier de prescriptions. J'avais ainsi été en mesure d'intervenir pour mettre en route ce traiement alors qu'il était dans le coma et paraissait perdu (voir site-Web n° 108281777 html).

J'ai non sans mal réussi à remettre mon père sur pied et à lui faire récupérer ses facultés intellectuelles, ce qui avait manifestement réjoui les infirmières de l'Unisté de Soins Normalisés de l'hôpital Charles Foix mais provoqué la panique des neurlogues de Bicêtre avant d'atteidre le plus haut niveau de l'administration de l'Assistance Publique, qui mit tout en oeuvre pour camoufler la réalité et me discréditer. 

En guise de rideau de fumées l'A.P. confia au Pr. Gérard Saïd, Chef du Service de neurologie de l'hôpital Bicêtre,  la création d'une Chaire d'enseignement de l'éthique médicale, à la tête de laquelle celui-ci plaça non pas un médecin, mais  un philosophe de ses amis, le professeur (?) Emmanuel Hirsch, deux ans avant que les assassinats de malades commis au CHU de Mantes la Jolie ne se réalisent et que soit interdite de parution la Revue neurologique de référence qu'est "Archives of Neurologie" à la Bibliothèque de son CHU.

Si bien qu'il  est maintenat difficile de savoir pour quelle raison cette Chaire d'enseignement a été créée ? Pour masquer la tentative d'assassinat qui eut lieu en 1990 dans son Service ou en prévision de l'avenir ?  

 

Le Chef du Service de neurologie me fit en 2004, c'est-à-dire après le prcès de Christine Malèvre, accuser par la direction de l'hôpital d'avoir moi-même "fabriqué" la maladie de mon père pour des raisons inavouables, c'est-à-dire d'avoir commis un "Münchhausen", c'est-à-dire un crime passible de condamnation pénale. Ni lui ni l'hôpital  n'osèrent pourtant porter cette lourde accusation  devant les tribunaux, tout en m'en menaçant, alors qu'il en avaient l'obligation, en vertu de l' Article 40 du CPP. 

Le second est l'éclatement de la susdite affaire, dut au  trop grand zèle de l'infirmière, qui, sous les hospices du même médecin prescripteur, s'était vantée d'avoir réalisé une trentaine d'euthanasies, avant de s'apercevoir que ce n'était pas à dire, et de se rétracter pour n'en concéder que quatre.

Son Chef de Service, qui n'était autre que celui avait prescrit le simulacre de traitement à administrer à mon père, ne fut aucunement inquiété par la Justice, qui se garda bien de vouloir en savoir davantage sur ses antécédents. Les médias ne cherchèrent pas non plus à creuser plus profond. 

Ce médecin  est toujours en poste alors que sa collègue Laurence Kouyoumdjian, qui avait fait le signalement et ainsi permis de mettre fin aux assassinats, fut sans ménagement priée de déguerpir alors qu'elle aurait dû être citée à la Légion d'Honneur.

 

CQFPD  .......................................

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Published by leon
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