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29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 16:57

J'ai en 1990 dû faire face non seulement à la démence Alzheimer de ma mère du fait que son médecin traitant, le Dr. X., s'était mis depuis juillet 1988 à refuser de s'en occuper alors qu'il l'avait depuis plus de trente ans comme fidèle patiente (il lui renouvelait depuis trente-quatre ans ses ordonnances de tranquillisants (Gardénal-Natisédine-Equanil-Librium-Atarax-Valium 5mg x3/j au total 200 grammes de Valium + Lexomil + Xanax etc parfois plusieurs de ces molécules sur la même ordonnance) mais aussi au traitement mortellement erroné d'une fausse maladie d'Alzheimer soi-disant greffée sur une prétendue encéphalopathie vasculaire, le tout ayant  aboutit à un diagnostic d' "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX" (sic), diagnostic porté à l'encontre de mon père sur son Contre-Rendu d'hospitalisation un mois après sa sorti alors qu'il était évident qu'il avait souffert d'un syndrome neuro-anémique extrêmement  sévère (un syndrome qui s'appelera quelques années plus tard  "syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal" (tableau de sclérose combinée + syndrome tétrapyramidal + délire de Capgras, c'est-à-dire de symptômes en réalité tous  révélateurs d'une sévère avitaminose B12).

Les neurologues qui l'avaient pris en charge à l'hôpital Bicêtre avaient non seulement fait semblant de les méconnaître, mais aussi semblant de lui administrer le traitement correcteur, parfaitement connu, qui à l'évidence s'imposait. 

 

Après qu'ils l'ont transféré à l'hôpital Charles-Foix dans le l'Unité de Soins Normalisés du Dr.Jean-Yves Beinis parce que leur malade  était selon eux "voué une inéluctable plus grande dégradation"(sic),  devant la présence évidente d'une glossite de Hunter, glossite caractéristique de l'avitaminose B12, les infirmières de ce Service, comprenant que leur malade souffrait effectivement d'une avitaminose B12 sévère, me firent savoir qu'elles avaient reçu la consigne de n'administrer qu'un semblant de traitement de la maladie de Biermer !

Leur signalement me permit (à moi mais curieusement pas, ou plutôt scandaleusement pas au Dr. Jean-Yves Beinis, à qui le fait fut aussi signalé) de mettre fin in extremis à ce simulacre.

En mettant moi-même en route le traitement de la maladie de Biermer, mon père sorti du coma où il venait de plonger, se rétablit et regagna en quelques mois  à 30/30 au MMSE ses facultés cérébrales (ainsi qu'en fit part Mme le Dr. Martine Desi, l'Assistante di Pr. Gérard Saïd dans une lettre interne au psychiatre  Domminique Roubineau).

Le rétablissement de mon père me valut des menaces de représailles conjointes de l'Ordre des médecins et des neurologues de Bicêtre, qui m'accusèrent plus tard (en 2004) d'avoir moi-même "fabriqué" (sic) la maladie de mon père "par antisémitisme" (sic). Je m'étais en effet  adressé à la CADA pour avoir enfin accès au dossier médical de mon père, dossier depuis le début prétendument perdu cependant qu'un Confrère, le neurologue Dr. François Chedru, m'avait avoué qu'il avait pu le consulter en janvier 1996.

Il m'était ainsi revenu en 1990 de prendre moi-même en charge mes parents gravement invalides dans des conditions d'hostilité générale, sauf de la part du Dr. Michel Serdaru, neurologue émérite de la Fédération Française de Neurologie qui, à l'hôpital de La Salpétrière, m'aida à parfaire le traitement de mes parents en 1992 (en colère au vu de ce qui s'était passé il s'était écrié que ne serait-ce quele centième des fautes qui avaient été commises méritait un procès et me communiqua l'adresse d'un "bon avocat" !).

Le cas de mon père l'avait vivement intéressé, et pour cause. J'ignorais, quand je lui ai demandé conseil, qu'il avait dans un traité sur les démences paru en 1991 déjà voulu attirer l'attention des cliniciens que ni un test de Schilling normal ni une vitaminémie B12 elle aussi normale étaient suffisant pour exclure  le diagnostic de syndrome neuro-anémique, c'est-à-dire la possibilité d'un syndrome démentiel curable parce que causé par une carence vitaminique B12 ( si mes souvenirs son bons c'est dans  le livre du Pr. Jean-Jacques Hauw "La Maladie d'Alzheimer et autres démences", Flammarion 1991 qu'il avait fait part de ces remarques, à moins que ce soit dans celui que le Pr. Pierre Bouche avait à la même époque fait paraître sur les neuropathies et polyneuropathies périphériques, deux livres que j'ai trouvé sur les rayonnages de la bibliothèque du CHU Bicêtre mais qui eurent tôt fait de disparaïtre, de même qu'un savant livre canadien traitant des troubles urinaires d'origine neurologique et la Revue "Archives of Neurology", décrétée "très mauvaise" par le Pr. Gérard Saïd).

 

S'il est dit à propos de la maladie d'Alzheimer : « Un malade, c’est toute une famille qui a besoin d’aide », j'ai quant à moi eu droit à tout le contraire d'une aide puisque l'Ordre des  médecins m'a créé, à travers deux "hauts Conseillers" ordinaux (les Frères °°° Patrice Bodenan et Jean Pouillard)  les pires ennuis. Ils avaient cherché à me faire appliquer l'article L 460 du CSP conjointement avec le responsable du Service de neurologie de Bicêtre, le Pr. Gérard Saïd, membre du Comité scientifique de la Revue Médica Judaïca. Cf. site-Web n° 108281777 html).

 

J'ai maintenant 76 ans révolu et je suis épuisé moralement et économiquement (je vis largement sous le seuil de pauvreté et ai épuisé tous mes avoirs après que le procureur de Créteil, Michel Barrau, a requis un non-lieu on ne peut pas plus méprisant à mon encontre malgré les preuves tangibles de ces menaces de représailles Cf. les sites-Web n°73331815 et celui qui a trait à l‘ordonnance de non-lieu (voir www "ordonnance de non-lieu et omerta médicale") du fait de ces ruineuses persécutions, alors que mon intervention de septembre 1990, qui consista à administrer moi-même in extremis le traitement de la maladie de Biermer a initié la redécouverte d’une découverte importante faite en 1973 par Swain et Doscherholmen mais qui était par la suite tombée dans l’oubli, en l’occurrence celle du syndrome de maldigestion de la vitamine B12, encore appelée "syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal", une redécouverte qui fut en 2003, du fait  de l’abandon de la commercialisation du test de Schilling requalifiée "syndrome NDB12PP".

Le "Service Médical Rendu" (SMR) par la vitamine B12 est considérable.

Depuis la redécouverte de ce syndrome, la vitamine B12 rend accessible à un traitement simple et efficace les démences à tort attribuées à la maladie d'Alzheimer.  L’affection risque alors d’être laissée sans traitement, comme ce fut apparemment le cas de mon père (L'existence de ce syndrome est passé sous silence par le Magazine de la Santé, et il qui reste méconnu de la plupart des cliniciens praticiens des anciennes générations, ainsi que j’ai plusieurs fois eu l’occasion de m’apercevoir, mais non des plus jeunes générations.)

.........................................................

Cis après le CR de l'hospitalisation de mon père établi par l'Interne du Service de Neurologie de Bicêtre en septembre 1990, 

 

CR daté du 30 septembre 1990 :


MOTIF DE L’HOSPITALISATION        
       Troubles de la marche

ANTECEDENTS
       HTA essentielle, ancienneté inconnue.
       Intervention orthopédique pour orteils en marteau en Avril-Mai 90
       Prothèse totale de hanche gauche opérée en 84 pour coxarthrose

HISTOIRE DE LA  MALADIE
      Se plaint de difficultés à la marche d’installation rapidement progressive au décors de l’intervention orthopédique,
      Stable depuis deux mois, la marche est hésitante, la montée des escaliers n’est plus possible, tendance à la rétropulsion et à la chute, le patient étant obligé de
      se déplacer avec un déambulateur;

EXAMEN CLINIQUE
        Etat général conservé. Apyrexie. Tension fluctuante à l’entrée entre 18/12 et 20/12
        La station debout et la marche sont très difficiles petits pas.
        Membres inférieurs en hyper-extension. Polygone de sustentation légèrement élargi. Tendance au piétinement et à la rétropulsion.
        L’occlusion aggrave l’équilibre  (sic)
       Au plan neurologique on objective un déficit moteur discret prédominant sur les raccourcisseurs  aux membres inférieurs et coté à 4 +.
       Aux membres supérieurs les  petits muscles des mains interosseux et lombricaux sont  discrètement déficitaires à 4. Le tonus est spastique. Les réflexes pyramidaux aux quatre membres, jusqu’en C 4 : Babinski bilatéral.
      Au plan de la sensibilité, pas d'astéréognosie. Les troubles prédominent aux membres inférieurs sur la sensibilité proprioceptive. La sensibilité extéroceptive semble  normale, bien que fluctuante d'un examen à l'autre et avec une hypo-esthésie au chaud et au froid et à la douleur en chaussette. Il existe une discrète incoordination motrice bien nette aux membres supérieurs avec hypermétrie. L'examen des paires crâniennes est normal en dehors des réflexes du voile abolis. Enfin, il existe depuis deux à trois mois une incontinence sphinctérienne avec mictions impérieuses.

EXAMEN CARDIO-VASCULAIRE: Pouls régulier, pas de souffle cardio-vasculaire. Le reste de l'examen clinique est sans particularité en dehors une tendance dépressive de l'humeur, une critique insuffisante des histoires absurdes chez cet ancien opticien et des capacités d'abstraction qui semblent altérées.Le mini mental est évalué à 25/30.

.../...

DISCUSSION 
 Myélopathie cervicale, affection dégénérative, encéphalopathie vasculaire.

EXAMENS  COMPLEMENTAIRES                                                                                                                                   
     Biologie usuelle normale. Hémogramme,   hémostase, vitesse de sédimentation, ionogramme, glycémie,  fonctions hépatorénales, fonctions phosphocalciques, électrophorèse des protéines sériques, vitamine B12, pholates sériques, test de SCHILING normaux.(sic) Sérologie syphilitique  négative. 
Infection  urinaire à acinectobacter traitée et stérilisée par NOROXINE     
Radiographie rachis cervical et charnière cervico-occipitale : impression basilaire, arthrose cervicale modérée. Scanner cérébral : atrophie cortico-sous-corticale. Aspect de leuco-araïose mais le scanner est de mauvaise qualité, l’analyse de la substance blanche est difficile.                Une  IRM du rachis cervical avait été proposée pour étayer le diagnostic d'une myélopathie cervicale mais non réalisée devant une peur panique du patient deux jours avant l'examen
 
CONCLUSION
TROUBLES DE LA MARCHE  EN RAPPORT AVEC UNE ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX
UNTRAITEMENT ANTI-SPASTIQUE POURRAIT  ETRE BENEFIQUE
PAS D’INDICATION OPERATOIRE
SYNDROME DEPRESSIF TRAITE PAR PROZAC UN COMPRIME PAR JOUR
REVALUATION DES FONCTIONS SUPERIEURES APRES TRAITEMENT
PATIENT TRANSFERE DANS LE SERVICE DE MEDECINE DU Dr. BEINIS Hôpital CHARLES-FOIX

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REMARQUES . 
Le patient avait été hospitalisé parce qu'il  avait manifesté une telle panique que ses voisins avaient  dû faire appel à Police Secours, ce qui est nullement  rapporté dans ce CR.
La cause réelle  de son hospitalisation n'est pas plus mentionnée : le malade avait été admis en neurologie sur le diagnostic de syndrome neuro-anémique porté aux urgences de l'hôpital et aucune prescription de vitamine B12 ne figure en conclusion de ce CR daté du 30 septembre 1990 :

 

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Published by leon
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