Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
27 avril 2015 1 27 /04 /avril /2015 17:06

Quand un malade est  atteint d' Alzheimer, "c’est toute une famille qui a besoin d’aide"  fait savoir l'Association France-Alzheimer.

J'ai quant à moi eu droit à tout le contraire d'une aide quand, en 1990, je me suis subitement retrouvé face à ma mère et à mon père, tous deux tombés gravement invalides, victimes de maladies de pronostic effroyable.

Pour parfaire mon embarras, mon épouse, médecin-psychiatr, du fait de son inféodation à la mystification freudienne, ne sut pas interpréter comme il aurait fallu l'intrusion intempestive de mes parents dans notre couple. Elle finit par me la reprocher et demanda le divorce cepandant que j'appelais l'aide de Confrères, qui  ne surent pas davantage comprendre ce qui se passait, qui aggravèrent la situation. De son côté l'Ordre des médecins, auprès duquel mon père était allé se plaindre des médecins de la Clinique Léon Elmelik, ceux-ci l'ayant gravement abusé en profitant de son affaiblissement intellectuel et de son délire avant son hospitalisation à Bicêtre, chercha à me créer les pires ennuis qui se puissent imaginer après que j'ai réussi à rectifier à temps les épouvantables erreurs diagnostiques et thérapeutiques que les neurologues du CHU Bicêtre avaient commises à son encontre. Des ennuis qui sont irracontables tant ils ont été, à l'instar des susdites erreurs, délibérément pernicieux (alors même que j'avais réussi à sortir mon père de son délire en lui administrant le traitement de ce qui s'appelait autrefois une anémie pernicieuse, sa maladie causale.

Dans son délire mon père était persuadé que je n'étais pas vraiment son fils, mais un imposteur qui en voulait à sa vie en l'empêchant de se soigner d'un cancer qu'il était persuadé d'avoir, ce qu'il avait été clamer partout, y compris aux médecins de la Clinique Léon Elmelik.

Les riches médecins-propriétaires de cette Clinique étaient de longue date les intimes de Marc Méchain, le maire de l'Haÿ-les-Roses, que mon père était allé trouver. Lui et les médecins de la Clinique Léon Elmelik avaient abondé dans son sens, l'entretenant  dans cette idée que j'étais un "méchant" (sic, le propos me sera rapporté par le Dr. François Chedru, celui-là même qui m'a  révélé que le dossier clinique de mon père n'était pas perdu, contrairement à ce que m'avait depuis toujours fait croire la secrétaire du Pr. Gérard Saïd) intéressé à sa mort pour mieux eux pouvoir le gruger.

Il avaient appris par Marc Méchain que l'Office notariale de Me  Pierre Dauptain  s'était refusé d'accéder à la demande de mon père d'effectuer une donation en faveur de son "vrai fils". Dans l'esprit troublé  de mon père, délire de Capgras oblige, délire cultivé par l'équipe des Elmelik-Méchain, je n'étais pas son "vrai fils", mais un méchant imposteur qui cherchait à le faire mourir et à capter son héritage cependant que Marc-Méchain s'était proposé d'effectuer la donation que l'Office de Pierre Dauptain s'était refusé de transmettre au "vrai fils" (une donation qui aurait eu toutes les chances de se perdre en route, mais ans doute pas pour tout le monde. 

NB. le délire de Capgras, aussi en appelé délire des sosies, est un délire en rapport avec une avitaminose B12, comme l'ont montré auc Caen en 2003 l'équipe du Pr. S. Dolfus et se résout non pas avec un traitement neuroleptique, qui l'aggraverait probablement, mais avec le traitement de la maladie de Biermer (Cf. C. Durand; S. Mary; P. Brazo; S. Dollfus,  l' Encéphale, décembre 2003 Vol 29 (6), p. 560 - 565. "Délire Capgras chez une patiente de 64 ans atteinte d'une maladie de Biermer"). A noter que ce numéro  de la Revue l'Encéphale eut tôt fait de disparaître des présentoires de la bibliothèque CHU de Bicêtre, de même que la Revue Archives of Neurology, que le Pr. Gérard Saïd fit interdire de parution en novembre 1997 au prétexte que c'était une "très mauvaise Revue" (sic) cependant qu'il fit plus tard des pieds et des mains pour y voir son nom paraître aux côtés des Drs Jacqueline Zittoun et Hélène Ogier de Baulny  Cf. Arch Neurol. 2003;60(10):1457-62.) "Neuropsychiatric disturbances in presumed late-onset cobalamin C disease". (E. Roze, D. Gervais, S.Demeret, H. Ogier de Baulny, J. Zittoun, J.-F. Benoist, G. Saïd, C. Pierrot-Deseilligny, F. Bolgert) 

Deux hauts Conseillers ordinaux - les Drs Patrice Bodenan°°° et Jean Pouillard - n'avaient pas trouver mieux que de monter contre moi ce qui en franc-maçonerie s'appelle un "chantier". Ils s'en étaient d'autant plus senti autorisé que mon père avait été transfusé en avril 1984, c'est-à-dire à une époque où les transfusions de sang non chauffé véhiculaient le VIH.

Cf. Sophie Coignard  "L'Omertà française" Chap. 8  pp 264-279, oct 1999,  et du même auteur  Le contre-pouvoir maçonnique, un Etat dans l'Etat", mars 2009, où Sophie Coignard raconte ce qu'est un "chantier maçonnique", en passant par "Vendetta française", publié  en 2003 (tous les trois aux éditions Albin Michel

Alors que lesdits neurologues avaient laissé mon père sans autre traitement que du Prozac*, prétextant une DTA irremédiable (le diagnostic de Démence de Type Alzheimer avait été posé sur celui d' encéphalopathie vasculaire, cf. leur CRH intégralement rapporté sur le site-Web n° 69970222 html et plus récemment sur le site ... ), une fois sorti d'affaire, mon père, dans le coma lorsque je suis intervenun.


Après que j'ai pu rectifier à temps le faux diagnostic d'ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX (sic) qui avait été commis en août 1990 par les neurologues du CHU de Bicêtre, l'Ordre chercha, avec le Pr. Gérard Saïd, responsable à Bicêtre du Service de neurologie et membre du Comité Scientifique de l'IFREM, l'Institut qui édite (qui éditait à l'époque) la Revue d'Ethique médicale Médica Judaïca, à me faire appliquer l'article L 460 du CSP au prétexte que j'avais transgressé l'omertà médicale, qui en France prévaut sur la loi en empêchant pas mon père de porter plainte contre les médecins de la Clinique Léon Elmelik, des médecins qui l'avaient escroqué mais que l'Ordre des médecins et l'AP - HP, si ce n'est le Ministère de la Santé et le parquet, cherchaient à préserver parce qu'elle rendait de singuliers service en débarrassant les hôpitaux des malades devenus gênants ou encombrants, tâche qu'une autre Clinique du Val-de-Marne remplissait avant que le Service de neurologie du CHU de Mantes la Jolie ne s'en charge en 1997.

Les médecins de la Clinique Léon Elmelik avaient précédemment à son hospitalisation à Bicêtre subrepticement infligé à mon père une opération orthopédique bilatérale au prétexte de remédier à ses troubles de la marche (ses troubles étaient dus à ladite « ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX » et leur opération avait été réalisée dans des conditions invraisemblables, c'est-à-dire tout à fait ubuesques, en réalité pour parfaire le «cash-flow» de ladite Clinique alors que celle-ci était en vente et avait du mal à trouver acquéreur étant donné son exécrable réputation et le prix astronomique qu'en demandaient les Elmelik, ses médecins-propriétaires (la Clinique trouva preneur cinq ans plus tard auprès du Groupe Clinéa. Cf. site-Web n° 108281777 html).

J'ai ainsi en 1990 dû faire face non seulement à la démence Alzheimer de ma mère du fait que son médecin traitant, le Dr. X., s'était mis depuis juillet 1988 à refuser de s'en occuper alors qu'il l'avait depuis plus de trente ans comme patiente (il lui renouvelait depuis trente-quatre ans ses ordonnances de tranquillisants (Gardénal-Natisédine-Equanil-Librium-Atarax-Valium 5mg x3/j au total 200 grammes de Valium + Lexomil + Xanax etc parfois plusieurs de ces molécules sur la même ordonnance) mais aussi au diagnostic erroné d'Alzheimer et d'encéphalopathie vasculaire aboutissant au diagnostic de sortie d' "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX" (sic) porté à l'encontre de mon père souffrant en réalité d'un syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal très sévère (tableau de sclérose combinée + syndrome tétrapyramidal + délire de Capgras assez caractéristique de l’avitaminose B12, cf. sur le Web la bibliographie du délire de Capgras paru dans la Revue l'Encéphale de décembre 2003). Les neurologues qui l'avaient en charge à l'hôpital Bicêtre firent cependant semblant de lui administrer le traitement vitaminique B12 qui s'imposait, jusqu'à ce que les infirmières de l'Unité de Soins Normalisés de l'hôpital Charles-Foix où les neurologues de Bicêtre avaient transféré leur malade après qu'ils l'ont déclaré "voué une inéluctable plus grande dégradation" (sic) me signalent, devant l'apparition d'une glossite de Hunter, une stomatite caractéristique de l'avitaminose B12, qu'elles avaient reçu la consigne de n'administrer devant moi qu'un semblant de traitement de la maladie de Biermer ! Ce qui me permit de comprendre que l'état de mon père n'avait pas été s'aggravant à cause d'une prétendue maladie d'Alzheimer compliquée d'une « encéphalopathie vasculaire » mais parce qu'il ne lui était pas vraiment administré le traitement de la maladie de Biermer, ce qui m'obligea à l'administrer moi-même in extremis alors que mon père avait sombré dans le coma et qu'il était tout près de mourir (voir sur le Web à « Une nuit vitaminée » sur le blog de leon). En mettant moi-même en route le traitement de la maladie de Biermer mon père regagna en quelques semaines ses facultés cérébrales à 30/30 au MMSE. Les neurologues de Bicêtre prirent peur, se rapprochèrent du Conseil de l'Ordre des médecins pour brandir contre moi des menaces de représaillesqui m'accusèrent en 2004 d'avoir moi-même "fabriqué" (sic) la maladie de mon père "par antisémitisme" (sic) parce que je m'étais adressé à la CADA pour avoir enfin accès au dossier médical de mon père, dossier depuis le début prétendument perdu cependant qu'un Confrère, le neurologue Dr. François Chedru, m'avait avoué qu'il avait pu le consulter en 1996.

Il m'était ainsi revenu en 1990 de prendre moi-même en charge mes parents gravement invalides dans des conditions d'hostilité générale, sauf de la part du Dr. Michel Serdaru, un neurologue de la Fédération Française de Neurologie, qui m'avait aidé à parfaire le traitement de mes parents en 1992. J'ignorais, quand je lui ai demandé conseil, qu'il avait fait remarquer dans un traité sur les démences paru en 1991 que ni un test de Schilling normal plus qu’une vitaminémie B12 elle aussi normale n'éliminaient le diagnostic de syndrome neuro-anémique, c'est-à-dire d'une démence liée à une carence vitaminique B12. ( Cf. le livre du Pr. Jean-Jacques Hauw "La Maladie d'Alzheimer et autres démences" Flammarion 1991).

J'ai maintenant 76 ans révolu et je suis épuisé moralement et économiquement (je vis largement sous le seuil de pauvreté et ai épuisé tous mes avoirs après que le procureur de Créteil, Michel Barrau, a requis un non-lieu on ne peut pas plus méprisant à mon encontre malgré les preuves tangibles de ces menaces de représailles Cf. les sites-Web n°73331815 et celui qui a trait à l‘ordonnance de non-lieu le site n° ) du fait de ces ruineuses persécutions, alors que mon intervention de septembre 1990, qui consista à administrer moi-même in extremis le traitement de la maladie de Biermer a initié la redécouverte d’une découverte importante faite en 1973 par Swain et Doscherholmen mais par la suite tombée dans l’oubli, en l’occurrence celle du syndrome de maldigestion de la vitamine B12, encore appelée "syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal", une redécouverte qui fut en 2003 à cause de l’abandon de la commercialisation du test de Schilling requalifiée "syndrome NDB12PP". Le "Service Médical Rendu" par la vitamine B12 est considérable depuis la redécouverte de ce syndrome, puisqu’il est accessible à un traitement simple et efficace, contrairement à la maladie d’Alzheimer, et alors que c’est un syndrome qui peut donner le change avec cette démence. L’affection risque alors d’être laissée sans traitement, comme ce fut le cas de mon père. Un syndrome passé sous silence par le Magazine de la Santé  (à moins qu'il y ait été décrit sous l'appellation de "syndrome de maldigestion de la viatine B12" ?, un syndrome qui reste méconnu de la plupart des cliniciens praticiens des anciennes générations, ainsi que j’ai plusieurs fois eu l’occasion de m’apercevoir.

Dr. Pierre Cretien 02 96 30 96 14 - 06 78 58 96 21

 

Partager cet article

Repost 0
Published by leon
commenter cet article

commentaires

Lety 04/12/2016 21:15

Bonjour! Vos articles sont passionnants! Que pensez-vous de l'administration de la vit b12 dans les cas d'autisme, et sous quelle forme la commanderiez-vous? cordialement

Présentation

  • : Le blog de leon
  • : 1° Réflexions sur les impostures et les incohérences des systèmes soignants 2°Réflexions sur les sources énergies écologiques
  • Contact

Recherche

Liens