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5 mai 2015 2 05 /05 /mai /2015 16:52

On peut récupérer l'énergie des marées par un procédé plus performant et beaucoup moins coûteux que le procédé les barrages.

J'avais en septembre 1990 dû m'affranchir de barrages intellectuels pour remettre sur pied mon père considéré comme irrécupérable et donné pour mort à brève échéance le mois précédent par les savants médecins du Service de neurologie de l'hôpital Bicêtre.

Grâce à la conscience professionnelle et l'intelligence des infirmières de l'Unité de Soins Normalisés de l'hôpital Charles-Foix (ex hôpital des incurables), où mon père avait été transféré pour y finir ses jours, j'avais pu mettre le doigt sur la nature du mal qui depuis le début de l'année l'empêchait de marcher sans tomber, mal qui avait fini par le plonger dans un état psychologique et physiologique si effrayant qu'il avait été  déclaré "voué à une inéluctable plus grande dégradation" (sic)*.

Lors de sa leçon inaugurale à la faculté de médecine de Paris, le Professeur Henri Péquignot avait énoncé que la valeur d'un médecin se mesurait à la précision de ses pronostics, et non pas à l'exactitude de ses diagnostics, puisque faire un diagnostic était, disait-il, à la portée de n'importe quel médecin.

Cette profession de foi était à mon avis controuvée, puisque de l'exactitude d'un diagnostic dépend la précision d'un pronostic. Mais une autre assertion qu'il proféra ce jour-là, que la clinique prime le laboratoire, m'avait parue pertinente et m'est restée en mémoire.

Ce principe s'est vérifié dans le cas de mon père, et partant non seulement pour lui, mais pour un nombre incalculable mais probablement très elevé de malades qui comme lui ont été étiquetés encéphalopathie vasculaire et/ou démence Alzheimer au vu tomodensitométrie du crâne en vertu de raisonnements simplistes et de présupposés mal fondés. Ils ont dû être aussi déclarés "voués à une inéluctable plus grande dégradation" et laissés sans traitement adéquat alors qu'ils auraient pu être facilement rétablis dans leurs fonctions, parfois ad integrum, au lieu que d'être "mal étiquetés" déments encéphalopathes et de finir rapidement dans une cachexie épouvantable.

Avec un traitement adéquat mais administré trop tardivement mon père pu récupérer ses facultés mentales et survivre quatre ans de plus dans des conditions relativement satisfaisantes. J'étais intervenu le 12 septembre 1990 pour lui administrer le traitement qu'il lui fallait alors qu'il était hospitalisé depuis six semaines. Il avait pu rentrer chez lui un mois plus tard après que son appartement de l'Haÿ-les-Roses a été aménagé por faciliter ses déplacements à cause des séquelles motrices laissées par le retard apporté à la solution thérapeutique du fait que ses médecins avaient fait semblant de lui faire administrer le traitement approprié à son état, et il est décédé brutalement le dimanche 2 octobre 1994 vers quatorze heures  à l'hôpital Charles-Foix après avoir fini son repas, pris de bon appétit selon son voisin de chambrée, pour une raison restée inconnue, puisque ses refusèrent de la rechercher alors que sa sortie était prévue pour le lendemain, et alors que dec la connaître aurait été des plus important sur le plan scientifique. Sa guérison en 1990 avait été surprenante, mais scientifiquement explicable. Elle avait inauguré et même initié la découverte du syndrome NDB12PP et peut-être aussi celle de l'accessibilité des désordres neurologiques dus à l'infestation au VIH par la cobalaminothérapie, ainsi que l'a rapporté dans les années suivantes en ses articles la Revue américaine Archives of Neurology, une Revue de référence que le Chef du Service de neurologie fit retirer des étagères de la bibliothèque de son CHU et interdire d'abonnement en novembre 1997 quand je les lui ai signalés, prétextant que c'était "une très mauvaise revue" (sic, ce qui ne l'empêcha pas six ans plus tard de faire des pieds et des mains pour que son nom y figure au côté de ceux des Drs. Jacqueline Zittoun et d'Hèlène Ogier de Baulny - voir en Bibliographie.)      

J'avais à la mi-septembre 1990 grâce à présence d'esprit des infirmières de l'USN de l'hôpital-Charles-Foix trouvé le moyen, simple et efficace, de remédier à la maladie de mon père en me basant sur une meilleure interprétation de son imagerie cérébrale, qui était  celle d'une "leucoaraïose" (Cf. en annexe son CR d'hospitalisation) , à l'époque et encore maintenant une appellation synonyme d' "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX" (sic, voir infra le CR d'hospitalisation daté du 20 septembre 1990), une atteinte jugée irrécupérable parce qu'à tort présumée (déclarée) attribuable a une "encéphalopathie vasculaire" et à une DTA (une Démence de Type Alzheimer selon la terminologie de l'époque), une atteinte parenchymateuse affectant la substance blanche (les cellules gliales) cause de "troubles de la marche", de troubles mnésiques, de troubles cérébelleux donc de chutes répétées, et de douleurs polynévritiques que le rhumatologue de la Clinique Léon Elmelik à La Haÿ-les-Roses s'était empressé de devoir éradiquer par une opération orthopédique deux mois avant son hospitalisation à Bicêtre (*).

Son état avait donc été  attribué par les neurologues de Bicêtre à une "encéphalopathie vasculaire" compliquée ou compliquant une maladie d'Alzheimer, deux affections profondes qui ne s'installent pas du jour au lendemain mais prétendument indétectables (selon les médecins experts !) deux mois avant son hospitalisation à Bicêtre quand le rhumatologue l'a subrepticement opéré alors que son mal était en fait remédiable pour le prix de deux paquets de cigarettes (**)

En lui appliquant le traitement approprié, j'avais du même coup réactualisé une importante découverte qui avait, selon les Drs. Andrès et al., déjà été faite et publiée en 1973 aux Etats-Unis par A. Doscherholmen et WR. Swain (**), le "FCM syndrom" (le Food-Cobalamin-Malabsortion syndrom), en français le syndrome NDB12PP (syndrome de Non Dissociation de la vitamine B12 de ses Protéines Porteuses), une affection très fréquente, puisqu'elle touche à des degrés divers de sévérité 20 à 40% des personnes qui ont passé la soixantaine. C'était la véritable cause des images de leucoaraïose et d'atrophie cérébrale constatées à la scanographie, et que l'on continue encore actuellement d'attribuer trop souvent une l'encéphalopathie vasculaire (les mauvaises habitudes ont la vie dure). Un mal à ne pas confondre avec le syndrome de Foix-Chavany-Marie qui conduit aussi à des manifestations neurologiques cortico-sous-corticales d'apparences pseudo-bulbaires, un syndrome beaucoup plus rare - 150 cas recensés - et autant que je puisse le savoir insensible à la cobalaminothérapie, même intensive et soutenue (la vitaminothérapie B12 intensive est le traitement spécifique du "syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal" , nom donné au syndrome NDB12PP jusqu'en 2003, avant la cessation de la commercialisation du test de Schilling.

Le syndrome NDB12PP tend actuellement à être considéré comme une forme particulière ou de transition de la maladie de Biermer.

Devant l'état neurologique effrayant où s'était trouvé mon père malgré un test de Schilling normal et une vitaminémie B12 elle aussi normale (ou prétendue telle) alors qu'il présentait tous les symptômes cliniques caractéristiques de la maladie de Biermer, c'est-à-dire d'une carence vitaminique sévère, en vertu du principe édictant que "la clinique prime le laboratoire", j'avais proposé l'hypothèse de l'existence d'un tel syndrome, et demandé aux neurologues de Bicêtre que mon père soit traité en fonction du diagnostic clinique de maladie de Biermer, et non pas selon les données du laboratoire (qui en l'occurrence semblent avoir été falsifiées, d'après des mesures effectuées ultérieurement).

Les neurologues de Bicêtre firent mine de vouloir suivre mon avis cependant qu'ils commandèrent au Chef du Service de l'Unité de Soins Normalisés de l'hôpital Charles-Foix de ne pas le suivre, Ils lui avaient fait savoir que c'était celui d'un insensé - je suis psychiatre, donc aux yeux des neurologues de Bicêtre, comme généralement les "psys", fatalement un peu dérangé. Donc de ne faire que semblant devant moi d'administrer à mon père le traitement de la maladie de Biermer, en vertu de cet autre adage, qu'il ne faut pas contrarier les fous.

Les infirmières de l'USN de l'hôpital Charles-Foix se rendirent cependant par elles-mêmes assez vite compte que je n'étais pas aussi dérangé que ce qui leur avait été dit pour qu'elles acceptent de simuler l'administration du traitement de la maladie de Biermer. Elles firent elles même le diagnostic d'avitaminose B12 en essayant de faire manger leur malade, devenu anorexique (il avait développé une glossite de Hunter, pathognomonique de l'avitaminose B12.

Voyant bien que j'avais raison, elles en firent part à leur Chef de Service, mais celui-ci ne voulut pas ou n'osa pas déroger aux recommandations des neurologues de Bicêtre. Il ne tint pas plus compte de leurs observations que des miennes, si bien que, ne voulant pas participer à ce qui relevait manifestement de la non assistance à personne en péril de mort, les infirmières décidèrent de me faire voir la supercherie alors qu'il était encore temps. Ce qui me permit d'intervenir pour administrer moi-même le traitement adéquat.

Il était temps. Mon père avait sombré dans le coma et il était tout près de mourir. Ce qui s'est passé est rapporté brièvement sur le Web au "blog de léon - une nuit vitaminée", et de manière plus circonstanciée sur les sites n° 73331815 et 108281777 html, ainsi que dans les derniers articles de ce blog.

PS 1 - Au sujet de la lutte contre le gaspillage, le traitement effectif de mon père lui permit "à la surprise générale", de se rétablir intellectuellement, à 30/30 au test de Folstein, mais beaucoup moins bien sur le plan moteur.

En effet, dans les troubles neuropsychiques, les paralysies et les parésies causées par les avitaminoses B12 sévères telles qu'elles surviennent dans la maladie de Biermer comme dans les syndromes NDB12PP, ainsi qu'il en est dans les dénutritions, l'organisme préserve avant tout les fonctions nobles, c'est-à-dire les fonctions cérébrales, ce qui n'empêche pas que celles-ci demandent à être réalimentées avant que les altérations cellulaires ne deviennent irréversibles, car à partir du moment où les cellules grises commencent à leur tour dépérir trop intensément, c'est-à-dire quand les cellules gliales ont elles-mêmes ne jouent plus leur rôle protecteur, elles sont rapidement et définitivement détruites et incapables de se régénérer, contrairement aux cellules gliales, donnant à croire qu'il s'agi d'une vraie démence Alzheimer. Ce qui a dû par le passé se produire plus d'une fois et se produira probablement encore assez souvent, car le syndrome NDB12PP reste mal connu des praticiens des anciennes générations, ainsi que j'ai pu m'en rendre compte l'an passé et encore récemment par sondage téléphonique. Les nouvelles générations le connaisse parce qu'il est au programme des écoles de médecine.

"Le magazine de la santé - allô docteur", une émission de France 5 animée par deux médecins, les docteurs Marina Carrère d'Encausse et Michel Cimès, continuent de l'ignorer, du moins d'après ce que j'ai pu constater en consultant les thèmes qui ont été abordés depuis  l'existence de cette émission, à moins qu'ils aient traité le sujet sous une autre appellation, puisque le syndrome NDB12PP a aussi reçut le nom de "syndrome de malabsorption de la vitamine B12" (**).

Il est déjà étonnant que mon père ait pu récupérer à 30/30 ses capacités intellectuelles. Or contrairement à ce à quoi on aurait pu s'attendre, si cette récupération eut l'heur de plaire aux infirmières de l'USN de l'hôpital Charles-Foix, cela eut un tout autre effet sur leur Chef de Service et les neurologues de l'hôpital Bicêtre, qui firent leur possible pour nier ce qui s'était passé en déclarant perdu le dossier d'hospitalisation à Bicêtre alors qu'il ne l'était nullement (de Charles-Foix je reçus finalement copie fin 1995, sur ordre de la direction de cet hôpital, après ma demande RA 5495 9027 5FR, datée du 11 novembre 1995. Le Dr. Beinis n'avait pas voulu répondre à ma demande RA 0584 2737 5FR datée du 15 mai 1993, pas plus que l'hôpital Bicêtre ne répondra à ma demande RA 2394 5928 8FR datée du 8 novembre 1995).

L'hôpital Bicêtre m'avait fait remettre à la place du dossier un CR d'hospitalisation savamment mensonger, rédigé après-coup de façon bidonnée et passablement contradictoire avec la lettre de transmission manuscrite rédigée un mois plus tôt elle fut écrite à l'intention du Chef de l'Unité de Soins Normalisés de l'hôpital Charles-Foix pour qu'il n'administre pas le traitement que je réclamais pour pour père.

Quoi qu'il en soit, après qu'il a pu rentrer chez lui (le 12 octobre 1990) et qu'il a récupéré ses facultés intellectuelles, mon père s'est occupé de ma mère, entre-temps devenue quasi aveugle. Il s'occupa de la faire opérer de la cataracte, ce dont ne s'était nullement préoccupé son médecin-traitant, alors qu'elle l'avait consulté durant plus de trente ans.

Mon père était opticien et avait pu, via ses relations au sein de la profession, adresser ma mère au Pr. Offret. Elle fut ainsi opérée par celui-ci en janvier 1991.

Mon père avait aussi entre-temps porté plainte, non contre les neurologues de Bicêtre ou le Chef de l'USN de l'hôpital Charles-Foix - dans le coma lorsque je suis intervenu pour lui administrer le traitement de la maladie de Biermer, il crut pendant très longtemps que c'était à eux qu'il devait de s'être rétabli - si bien qu'il avait voulu les récompenser par une donation - mais contre une équipe de médecins qui, deux mois avant son hospitalisation à Bicêtre, avaient non seulement profité de son affaiblissement intellectuel et de son délire spécifique (un délire de Capgras****, particulièrement perturbant dans ses relations avec moi, qu'il ne reconnaissait plus, et prenait pour un imposteur qui en voulait à sa vie, ce qui fait la spécificité et la pénibilité de ce rare et très curieux délire, caractéristique des avitaminoses B12 ***) pour lui infliger subrepticement une opération orthopédique bilatérale, prétendument pour remédier à ses douleurs et à ses troubles de la marche. Cela non sans avoir auparavant aussi tenté de lui faire remettre une somme rondelette au maire de l'Haÿ-les-Roses, le maire de la Commune où leur Clinique était depuis 1930 érigée, dans l'idée qu'il se faisait qu'il la remettrait à son "vrai fils". C’était tout comme eux un rhipoux avec lequel ils travaillaient en accointance, profitant des informations que celui-ci pouvait leur fournir sur ses administrés. Or leur Clinique, quoique connue pour être infréquentable. Les femmes en couches y étaient violées, ce qui n'était pas sans se savoir à l'Ordre des médecins, à la CPAM du Val-de-Marne et jusque dans les Services hospitaliers environnants.

Cette Clinique était précieuse aux yeux de l'AP - HP, qui avait à l'époque à se défaire des malades devenus embarrassants, notamment ceux qui comme mon père avaient été transfusés dans la première moitié des années 1990, alors que les transfusions sanguines transmettaient le VIH (** voir en fin d'article le CR d'hospitalisation établi par les neurologues de Bicêtre).

C'était un service qui a été rendu quelques années plus tard, après que la Clinique de l'Haÿ-les-Roses a été vendue et a changé de mains (elle a changé de mains en 1995), par le Service mixte de neurologie et de pneumologie du CHU de Mantes la Jolie, avec Christine Malèvre œuvrant sous l'égide du médecin qui avait le 20 août 1990 passé la consigne au médecin-Chef de USN de l'hôpital Charles-Foix de ne faire que semblant d'administrer à mon père le traitement de la maladie de Biermer. C'est sans doute ce qui explique pourquoi le Dr. Laurence Kouyoumdjian, qui avait fait cesser ses euthanasies en les dénonçant, ne fut nullement félicitée, mais au contraire sans ménagement priée de changer d’établissement.

A mon sens le Dr. Kouyoumdjian aurait plutôt mérité d’être citée à la Légion d’Honneur. Il faut en effet du courage pour transgresser l’omertà que s'emploie traditionnellement à faire respecter en France l’Ordre des médecins, ainsi que l'on a dernièrement pu s'en apercevoir par le silence qu'avait fait régner durant des décennies l'Ordre des médecins autour des nombreux viols subis à l'hôpital Béclère et à la Clinique de la Muette par des candidates aux grossesses médicalement assistées.

En ce qui me concerne, deux hauts Conseillers de l'Ordre des médecins proches soutiens des propriétaires de la Clinique de l'Haÿ-les-Roses ont tenter de me faire interdire par l'application de l'article L 460 du Code de la Santé Publique (voir au site n° 69970222 html la lettre que le Conseiller°°° responsable du Bureau de presse de l'Ordre des médecins du Val-de-Marne, le Dr. Patrice Bodenan, a adressée le 10 janvier 1994 au Président de la section disciplinaire du Conseil de l'Ordre régional, le Pr. Jean Penneau, à la demande expresse du Dr. Jean Pouillard, alors président du Conseil de l'Ordre du Val-de-Marne, après que mon père lui a exposé ce dont il avait été victime de la part des médecins de la Clinique de l'Haÿ-les-Roses.

La demande du Dr. Bodenan ne fut pas suivie d'effet, mais impressionna si vivement l'avocate de mon père, à qui le Dr. Patrice Bodenan avait téléphoné pour lui fait croire que j'avais été vraiment radié en même temps qu'il avait téléphoné à mon père pour lui faire savoir que je le serais s'il persistait à vouloir maintenir sa plainte. Son avocate se sentie elle-même menacée. Elle fut effectivement rapidement éjectée du Cabinet parisien où elle exerçait dans le 17e arrondissement, et dut en trouver un autre dans le 7e, rue Villersexel.

Le Dr. Bodenan°°° se fit en 1999 attribuer un DEA d'éthique médicale par le Pr. Christian Hervé°°° avec un Mémoire traitant des "Problèmes éthiques posés par les Commissions de Conciliation Hospitalières", Mémoire mis en ligne sur Internet mais qui semble avoir fait l'objet d'un retrait en 2014, car je n'ai plus trouvé à le consulter. Toujours est-il que celui-ci semble avoir justifié son accession à la Présidence de la Section disciplinaire de l'Ordre Régional des médecins en Ïle-de-France dans le première décennie du troisième millénaire.

Comme me l'avait confié le Secrétaire Général de l'Ordre des médecins du Val-de-Marne en 1994, "Le ver est dans le fruit".

Le problème est que le Dr. Bodenan, alors expert près la Cour d'Appel en 1992, s'est aussi fait attribuer le titre d'Expert auprès des Tribunaux Administratifs en 1994.

Il m'avait tendu sa carte de visite d'un air menaçant le 27 avril 1992 en en m'avertissant que l'Ordre me fera payer cher le fait que j'ai laissé mon père porter plainte contre les médecins de la Clinique Elmelik.

Docteur Patrice BODENAN 
Anesthésiste Réanimateur 
Chef de service adjoint à l'Hôpital Saint-Camille 
Pneumologue attaché à l'Hôtel Dieu de Paris 
Expert près des Cours d'Appel de Paris 
Membre du Conseil de l'Ordre des Médecins du Val de Marne 
Responsable du bureau de Presse 
Administrateur du Syndicat des Médecins du Val de Marne 
Hôtel Dieu de Paris Tel : 42.34.82.34 (poste 2506) Hôpital Saint-Camille Tel : 49.83.10.10.
19, route des Gardes - Meudon 92 190 Tel : 46.26.02.73

 

Le titre de réanimateur était usurpé. Bodenan était anesthésite mais pas réanimateur, d'après le Professeur Huguenard, qui l'avait formé. 

…………………………………………………................................

Notes

(*) Dixit le Chef de Clinique. L'expression sera reprise telle quelle par le neurologue rédacteur de l'expertise commandée par la Juge d'Instruction madame Bénédicte Scelle, désignée malgré les réticences du parquet à donner suite à la plainte que mon père avait portée après qu'il s'en soit sorti vivant et qu'il s'est porté partie civile contre les X médecins de la Clinique de l'Haÿ-les-Roses qui lui avaient subrepticement et indûment infligé une lourde et dangereuse opération orthopédique bilatérale au prétexte de le soulager de ses maux en s'affranchissant de tous les interdits.

(**) Médecine thérapeutique - Volume 14, Mai-Juin 2008. "Une nouvelle cause de carence en vitamine B12 chez l’adulte : le syndrome de non-dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses ou de maldigestion des cobalamines alimentaires".

(***) Marie-Christine Casteret "L'affaire du sang" La découverte, 1992

(****) L'Encéphale, décembre 2003 Vol 29. p. 560 - («Délire de Capgras chez une patiente de 64 ansatteinte d'une maladie de Biermer» (C. Durand, S, Mary, P. Brazo, S. Dollfus)

 

Annexe : CR d'hospitalisation daté du 30 septembre 1990 

 

MOTIF DE L’HOSPITALISATION       

       Troubles de la marche

 

ANTECEDENTS

       HTA essentielle, ancienneté inconnue.

       Intervention orthopédique pour orteils en marteau en Avril-Mai 90

       Prothèse totale de hanche gauche opérée en 84 pour coxarthrose

 

HISTOIRE DE LA  MALADIE

      Se plaint de difficultés à la marche d’installation rapidement progressive au décors de l’intervention orthopédique,

      Stable depuis deux mois, la marche est hésitante, la montée des escaliers n’est plus possible, tendance à la rétropulsion et à la chute, le patient étant obligé de

      se déplacer avec un déambulateur;

 

EXAMEN CLINIQUE

        Etat général conservé. Apyrexie. Tension fluctuante à l’entrée entre 18/12 et 20/12

        La station debout et la marche sont très difficiles petits pas.

        Membres inférieurs en hyper-extension. Polygone de sustentation légèrement élargi. Tendance au piétinement et à la rétropulsion.

        L’occlusion aggrave l’équilibre  (sic)

       Au plan neurologique on objective un déficit moteur discret prédominant sur les raccourcisseurs  aux membres inférieurs et coté à 4 +.

       Aux membres supérieurs les  petits muscles des mains interosseux et lombricaux sont  discrètement déficitaires à 4. Le tonus est spastique. Les réflexes pyramidaux aux quatre membres, jusqu’en C 4 : Babinski bilatéral.

      Au plan de la sensibilité, pas d'astéréognosie. Les troubles prédominent aux membres inférieurs sur la sensibilité proprioceptive. La sensibilité extéroceptive semble  normale, bien que fluctuante d'un examen à l'autre et avec une hypo-esthésie au chaud et au froid et à la douleur en chaussette. Il existe une discrète incoordination motrice bien nette aux membres supérieurs avec hypermétrie. L'examen des paires crâniennes est normal en dehors des réflexes du voile abolis. Enfin, il existe depuis deux à trois mois une incontinence sphinctérienne avec mictions impérieuses.

 

EXAMEN CARDIO-VASCULAIRE: Pouls régulier, pas de souffle cardio-vasculaire. Le reste de l'examen clinique est sans particularité en dehors une tendance dépressive de l'humeur, une critique insuffisante des histoires absurdes chez cet ancien opticien et des capacités d'abstraction qui semblent altérées.Le mini mental est évalué à 25/30.

 

.../...

 

DISCUSSION

 Myélopathie cervicale, affection dégénérative, encéphalopathie vasculaire.

 

EXAMENS  COMPLEMENTAIRES                                                                                                                                  

     Biologie usuelle normale. Hémogramme,   hémostase, vitesse de sédimentation, ionogramme, glycémie,  fonctions hépatorénales, fonctions phosphocalciques, électrophorèse des protéines sériques, vitamine B12, pholates sériques, test de SCHILING normaux.(sic) Sérologie syphilitique  négative.

 

Infection  urinaire à acinectobacter traitée et stérilisée par NOROXINE    

Radiographie rachis cervical et charnière cervico-occipitale : impression basilaire, arthrose cervicale modérée. Scanner cérébral : atrophie cortico-sous-corticale. Aspect de leuco-araïose mais le scanner est de mauvaise qualité, l’analyse de la substance blanche est difficile.                                                                                                                Une  IRM du rachis cervical avait été proposée pour étayer le diagnostic d'une myélopathie cervicale mais non réalisée devant une peur panique du patient deux jours avant l'examen

 

CONCLUSION

TROUBLES DE LA MARCHE  EN RAPPORT AVEC UNE ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX

UNTRAITEMENT ANTI-SPASTIQUE POURRAIT  ETRE BENEFIQUE

PAS D’INDICATION OPERATOIRE

SYNDROME DEPRESSIF TRAITE PAR PROZAC UN COMPRIME PAR JOUR

REVALUATION DES FONCTIONS SUPERIEURES APRES TRAITEMENT

PATIENT TRANSFERE DANS LE SERVICE DE MEDECINE DU Dr. BEINIS Hôpital CHARLES-FOIX

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Commentaire

Le patient avait été hospitalisé parce q u'il  avait été pris d'une telle panique que ses voisins avaient  dû faire appel à Police Secours, ce qui est nullement  rapporté dans ce CR.

La cause réelle  de son hospitalisation n'est pas plus mentionnée : le malade avait été admis en neurologie sur le diagnostic de syndrome neuro-anémique porté aux urgences de l'hôpital et aucune prescription de vitamine B12 ne figure en conclusion de ce CR.

Le 2 juin 1992, le Pr. Gérard Saïd me fit sèchement savoir que les médecins de son Service s'étaient tout simplement trompés, et que mon père n'avait pas seulement souffert d'une carence vitaminique B12, mais de carences "multivitaminiques", et que d'ailleurs lui-même se trompait "tous les jours" (sic). Mais 12 ans plus tard, il me fit accuser par la direction de l'hôpital Bicêtre d'avoir moi-même volontairement "fabriqué " la maladie de mon père "par antisémitisme" (sic) et que l'affaire "irait devant le tribunaux" (menace proférée devant le Pr. Patrick Hardy).

Il avait l'obligation porter son accusation davant les autorités judiciaires en vertu de l'article 40 du CPP. Pourquoi ne l'a-t-il pas fait?

 

Bibliographie 

1 - 1978 Kolhouse & al, New Engl. J. Med.  299, 15, 787 - 792. "Cobalamin analogues are present in human plasma and can mask cobalamin defiency because current radioisotope dilution assays are not specifique for true cobalamin". 


2 - 1987 Berger JR & al. Ann Intern Med. 107 : 78  "Progressive multifocal leukoencephalopathy associated with human immunodefiency virus infection". 

3 - 1987 Ogier H. & al. éd. Masson  "La cobalamine (vitamine B12), APECTS METABOLIQUES, GENETIQUES, NUTRITUIONNELS ET THERAPEUTIQUES"; 254-281. 

4 -  1988  J. Lindebaum &  al. N. Engl. J. of Med.  "Neuropsychiatric disorders caused by cobalamin deficiency in the absence of anemia or macrocytosis

5 - Arch Neurol 1991;48(3):312-314. "Abnormal vitamin B12 metabolism in human immunodeficiency virus infection : association with neurological dysfunction" (Accepted for publication September 5,1990). 

6 - Arch Neurol 1992;49:501-506. "Plasma Vitamin B12 Level as a Potential Cofactor in Studies of Human Immunodeficiency Virus Type 1- Related Cognitive Changes". 

7 - Arch Neurol 1993;50:807-811. Robertson et al. "Vitamin B12 Deficiency and Nervous System Disease in HIV Infection" 

8 - JAMA 1993;269:1144-1153. "Preventive Health Care for Adults With HIV Infection" 

9 - Arch Fam Med 1994;3:988-1002. "Human Immunodeficiency. Physician Guidelines, Advisory Group on HIV Second Edition" 

10 - J. Nutr. 1997;127:345-351. "Low Serum Vitamin B-12 Concentrations Are Associated With Faster Human Immunodeficiency Virus Type 1 (HIV-1) Disease Progression".  

11 - AIDS Clin Care 1998;1-1 "Peripheral Neuropathy in HIV Disease". 

12 - Neurology 1999;53:592-592. "Prevalence of peripheral neuropathy in injection drug users" 


13 - Arch Neurol 1999;56:84-89. "Peripheral Nerve Function in HIV Infection: Clinical, Electrophysiologic, and Laboratory Findings" 

14 - Pediatrics 2000;106:35e-35. "Distal Sensory Polyneuropathy in a Cohort of HIV-Infected Children Over Five Years of Age" 

15 - Neurology 2002;58:730-735. "Abnormal cobalamin-dependent transmethylation in AIDS-associated myelopathy" 

16 - Revue de Médecine Interne 2003;24 (4): 218-223. "Carence en vitamine B12 avec test de Schilling normal ou syndrome de non dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses chez le sujet âgé. Etude de 60 patients".

17* - Arch Neurol. 2003;60(10):1457-62.) "Neuropsychiatric disturbances in presumed late-onset cobalamin C disease". (E. Roze, D. Gervais, S.Demeret, H. Ogier de Baulny, J. Zittoun, J.-F. Benoist, G. Saïd, C. Pierrot-Deseilligny, F. Bolgert) 

18 - L' Encéphale, décembre 2003 Vol 29 (6), p. 560 - 565. "Délire Capgras chez une patiente de 64 ans atteinte d'une maladie de Biermer". ( C. Durand; S. Mary; P. Brazo; S. Dollfus).

 

remarques : le Pr. Gérard Saïd a commandé le retrait de la Revue Archives of Neurology des rayons de la bibliothèque du CHU de Bicêtre en novembre 1997  au prétexte que c'était u ne très mmuavaise Revue 

 

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