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13 mai 2015 3 13 /05 /mai /2015 15:41

Une omerta étatique a couvert les exactions médicales en rapport avec l'affaire du sang contaminé. 

Ces contaminations et les exactions en rapport ave c celles-ci ont été  couvertes par l’Etat parce qu'elles contrariait ses intérêts et ceux des lobbies industriels alors qu'elles  ont été extrêmement préjudiciables  à la santé et la vie des victimes.

Il étaient en effet péférable du point de vue de l'Etat  qu'il n'ait pas à indemniser les 25.000 victimes de ces

contaminations.

En 1995 le très éthique directeur de l'AP - HP conçut l'idée de créé  l'Espace Ethique de l'AP - HP  en guise de rideau de fumée pour couvrir les exterminations passées et à venir des malades contaminés dans la première moitié des années 1980.

Après que mon père a pu le 17 décembre 1990 porter plainte contre X pour (et malgré) les exactions qui faillirent lui être fatales la Clinique Léon Elmelik, des exactions qui furent relayées par le Service de neurologie de l'hôpital Bicêtre, le parquet et l'AP - HP prirent  conscience que celles-ci risquaient d'être un beau jour découvertes et faire l'objet de révélations médiatiques.

Les experts médicaux que la juge d'instruction Bénédicte Scelle s'était résolue à nommer malgré les réticences du parquet (en m'occurrence les Prs.  René-Claude Touzard, André Lienhart et le Dr. François Chedru) avaient manifestement produit une expertise bidon  (Maître Aline Boyer, qui n'est pourtant pas médecin, l'avait tout de suite compris sans rien connaître de cette affaire.

Après en avoir les conclusions Maître Boyer, avocate au Cabinet de Maître Bernfeld, que j'avais été consulter en avril 1997, me fit cette réflexion : ce rapport est manifestement mensonger et vous enb serz pour vos frais. Les experts sont des pleutres (sic) fait cette réflexion : ,  avaitété jusqiu'à me rendre responsable de leur expertise bidon : << vous n'avez qu'à élire des conseillers ordinaux moins corrompus >>  qu me reprochant les manières de la corporation médicale) pour satisfaire la demande du parquet, afin que celui-ci puisse requérir un non-lieu contre-nature (malgré les nombreuses preuves factuelles des fautes et des tricheries et une contre-expertise des plus aaccablantes), pour ne pas contrarier les intérêts supérieurs du CNTS qui avait fourni les lots de sang, tous à 100 pour 100  contaminés par le VIH et par conséquent les intérêts  de l'AP-HP, qui les avaient écoulés jusqu'en septembre-octobre 1985, contaminant plus de 10.000 personnes par an, dont mon père en 1984.  C'est ainsi qu'autour de 25.000 personnes ont été indûment contaminés par le VIH à cette époque (et que l'épidémie de sida a explosée ... ). Cf.  ce qui était  arrivé à mon père en 1990 lorsque lui aussi était sous l'effet des directives "thérapeutiques" d'Olivier Ille et des neurologues du Service du non moins fervent adepte de l'éthique médicale prétendument fondée sur l'enseignement talmudique, le Professeur Gérard Saïd, directives auxquelles mon père ne dut que par "miracle"  de s'en être sorti vivant alors qu'il était dans le coma et à l'article de la mort.

C'est ainsi qu'au lieu d'être sévèrement sanctionnés comme le prévoit le Code Pénal en matière d'expertise sciemment mensongère, ils ont été rétribués et récompensés.

Le Dr. François Chedru a p. ex. été hissé au rang de professeur, mais non son excellent Confrère le Dr. Michel Serdaru, qui pourtant l'aurait mérité (il avait à juste titre affirmer dans ses écrits en 1991, alors qu'il ne connaissait pas encore l'histoire de mon père,  que ni un hémogramme normal, ni un test de Schilling normal, ni même une cobalaminémie normale n'éliminaient le diagnostic de syndrome neuro-anémique. Ces écrits, comme la Revue Archives of Neurology ont disparu de la bibliothèque universitaire du CHU Bicêtre. Pourquoi ?   

Mon père avait été victime d'une tromperie doublée d'une tentative d'escroquerie financière, ce qui fut savamment étouffée par une justice aux ordres du gouvernement et des lobbies industriels, qui tenait à préserver les activités mortifères de la Clinique Léon Elmelik

La "nécessité" de préserver la Clinique Léon Elmelik pour les services qu'elle rendait à l'AP - HP explique les déclarations que nous fit le Commandant Christian Rakelboom le 23 janvier 1991 (Cf. site-Web n° 108281777) 

Le ministère de la Recherche, c'est-à-dire l'Etat a cherché à fuir les conséquences financières de ses respon-sabilités dans la transmission et la propagation du sida après qu'il a autorisé les tranfusions faites avec du sang contaminé par le VIH. 

C'est pourquoi il a couvert les exactions criminelles opérées dans certains établisements hospitaliers - Hôpitaux et Cliniques - s'employant à faire disparaître aussi discrèrement que possible les malades ainsi contaminés quand la situation s'y prêtait.

Comment en était-on arrivé là ? 

Sur l'avis du Professeur Jacques Gros, conseiller médical,  Laurent Fabius, ministre de la Recherche du premier gouvernement Mitterrand, la décision avait été prise d'utiliser les lots de sang que l'on savait à 100% contaminés par le VIH pour réaliser des transfusions.

Les médecins de l'époque avaient raisonné sur le modèle de l'infection par les virus de la poliomyélite, comptant que 

seulement un à deux pour cent des transfusés développe-raient un sida maladie dans les années suivant une transfusion, donc que les produits destinées aux hémophiles, aux cancéreux ou aux personnes âgées ne prêteraient guère à conséquences.

Le CNTS et le ministère de la Recherche avaient fait un très mauvais calcul. Ils ne tardèrent pas à se rendre compte qu’il n'en était pas ainsi, qu'au contraire bien peu de patients transfusés n'échapperaient à la maladie.

Le CNTS n'ose plus porter son nom, qui s'appelle maintenant l'Etablissement Français du Sang.

Aussi s’était-on, dans les hôpitaux de l'Assistance Publique, préparé à faire face aux conséquences financières qu'allait entraîner la nécessité d'indemniser les victimes.

Le mieux était que celles-ci meurent avant de déclarer un sida-maladie. Il fallait antant que possible que leur mort apparaisse aussi naturelle et inévitable que possible : d'où l'intérêt à qu'il y avait à ne pas s'acharner à rétablir les malades réhospitalisés lorsqu'ils souffraient d'une maladie spontanément mortelle sans son traitement, tels par exemple un accident vasculairqui est une maladie fréquente et  mortelle sans son traitement spécifique, donc la faire passer pour une autre pathologie inéluctablement mortelle à brève échéance, et trouver des Chefs d'Etablissements qui acceptent de se prêter à ce genre de mystification. 

Ainsi s'éxplique que mon père, dont le diagnostic d'anémie de Biermer le faisait aucun doute, fut à faux étiqueté "encéphalopathie vasculaire" et "Alzheimer" après que l'on a falsifié les résultats d'examen de laboratoire pour donner prétexte au rejet du diagnostic et justifier son transfert à l'hôpital Charles-Foix dans l'USN du Dr. Jean-Yves Beinis, après que celui-ci a été conditionné à suivre aveuglément les consignes qui lui avaient été donner, de ne surtout faire que semblant de suivre l'avis du fils du patient, celui-ci réclamant de façon insistante à ce que son père soit traité selon le diagnostic qui avait été portée à son admission à Bicêtre.

En atteste toutes les falsifications et dissimulations apportées à l'établissement du diagnostic et à la mise en route du traitement salvateur, puis les entraves mises à la manifestation de la vérité, entraves auxquelles a collaboré le ministère de la justice lui-même. 

Le fait que le malade ait été transfusé en avril 1990 lors de la pose d'une PT de la hanche avait changer la donne pour la conduite à tenir à son sujet (cf. en annexe l'incohérence des CR d'hospitalisation)  

J'avais en 1990 tout de suite fait appel aux compétences de mes confrères hospitaliers, premièrement à l'hôpital Saint-Louis aux Professeurs Yves Najean, à Henri Mondor au Professeur Jacqueline Zittoun, pour avoir leur avis sur les discordances observées entre les données de la Clinique et les données du laboratoire, et dans un second temps aux Dr. Michel Serdaru, de la F.N F et à l'hôpital Charles-Foix au  Professeur François Piette, qui venait d'inaugurer une consultation au CEGAP, en lui apportant des éléments bibliographique, le très éthique  Professeur Gérard Saïd n'ayant pas daigné répondre à mes interrogations autrement qu'en m'envoyant paître en me menaçant de plqinte en diffamation tout en faisant disparaître les ouvrages traitant pertinemment de la question de la bibliothèque univeritaire de son CHU.Le Pr. Saïd est membre dec l'IFREM, l'Institut de Formation et de Recherche d'Ethique Médicale. Un Institut qui semble avoir disparu depuis 2006. 

Il avait fallu préparer un rideau de fumées pour dissimuler ce qui avait eu lieu à l'hôpital Bicêtre et à l'hôpital Charles-Foix maintenant que la Clinique Léon Elmelik avait changé de propriétaires, au cas où un autre don Quichotte se présenterait pour éventer le secret des exterminations de malades.

Le rideau fut pompeusement baptisé «Espace Ethique de l’Assistance Publique» (paradigme d'Ecart Ethique). 

Cet "espace" fut confié non pas à Yves Nau, qui, en tant que médecin, aurait trop vite compris de quoi il retournait, mais à un gus qui ne risquait pas de comprendre immédiatement (ou était censé de ne pas comprendre immédiatement) pourquoi on lui proposait un poste si mirifique, certainement plus lucratif qu'un poste d'enseignant dans un lycée ou une école, s'il est toutefois vrai qu'il est professeur philosophie.

Quoiqu’il ne soit pas médecin, il m’a beaucoup surpris lorsque je lui ai parlé de ce qui s'était passé pour (ou plutôt contre) mon père en août 1990.

Emmanuel Hirsch m'a dit qu’il savait son histoire médicale

"par cœur". Comme quoi le secret médical n'oblige pas. 

Quelle est la légitimité d'Emmanuel Hirsch à occuper la chaire d'enseignement de l'éthique médicale ? 

A l'hôpital Necker  le "laboratoire d'éthique médicale"  (sic) dirigé par le Pr. Christian Hervé°°° a accordé au Dr. Patrice Bodenan°°° un DEA d'Ethique médicale après que celui-ci s'est mêlé de faire croire au Pr. Gérard Saïd que mon père avait porté plainte contre lui alors que tout au contraire il avait voulu le récompenser parce qu'il croyait lui devoir la vie et d'avoir su le rétablir alors qu'il devait cela aux infirmières de l'USN de l'hôpital Charles-Foix, qui m'avaient prévenu à temps qu'en fait de traitement de la maladie de Biermer mon père ne recevait qu'un semblant.      

Emmanuel Hirsch, en tant qu'acolyte du Pr. Gérard Saïd au sein de l'IFREM (sinon à quel titre ?) m'a dit connaître par coeur l'histoire médicale de mon père; Il n'est pas médecin, mais philosophe, à la manière du rabbin  Gilles Berheim, qui dans « Le Monde » prônait l'éthique et la morale ?

Le Nouvel Observateur, Libération, Le Monde, et évidemment la Croix, comme quasiment toute la presse et les médias, n'ont aucuement chercher à comprendre ce que cachait la nécessité pour l'AP - HP de jeter de la poudre aux yeux de l'opinion publique quand elle a cré "l'Espace Ethique de l'AP - HP".

Quel est le salaire inutilement versé à Emmanuel Hirsch pour occuper ce poste qui n'a d'autre fonction que de servir d'alibi éthique - selon l'expression du  Pr. Didier Sicard, membre avec Alain Cordier du CCNE.   

la direction de l'AP - HP on trouve  maintenant Martin Hirsch.

Martin est-il un frère ou un cousin d'Emmanuel ? Il n'a pas répondu à la question.  

C'est qu'il fallait bien, dans les années 1990,  non seulement pouvoir masquer ce qui à Bicêtre avait déjà été assez difficile à cacher aux yeux de la justice et donc à la presse et de l'opinion public, mais ce qui n'allait pas manquer de se reproduire dans d'autres hôpitaux de l'AP - HP puisque c'était programmé depuis que la Clinique Léon Elmelik n'aillait plus pouvoir effacer  les dégâts.

On allait avoir à dissimuler les opérations sous des dehors trompeurs. D'où avait germé l'idée à la direction de l'AP -HP, sous l'impulsion d'Alain Cordier,  de créer l'Espace Ethique de l'Assistance Publique, avec à sa tête un béotien, le "bon" Emmanuel Hirsch, l'AP - HP n'étant pas à l'abri d'un autre don Quichotte.

De fait le Dr. Lautrence Kouyoumdjian eut l'idée  saugrenue de signaler l'excellent travail effectué par Christine Malèvre en 1997 (excellent aux yeux de l'AP - HP et du CNTS).

<< De toute façon, dans cette affaire, on n'a rien à craindre, avec la médecine on tient la justice et la presse >> (sic)  pouvait-on s'entendre dire à l'hôptal Saint-Louis, lorsque les assassinats perpétrés au CHU de Mantes la Jolie dans le Service du très catholique Dr. Olivier Ille ont commencé à se savoir alors qu'il ne fallait surtout pas qu'ils soient divulguer.

Le CNTS n'ose plus porter son nom, qui s'appelle maintenant l'Etablissement Français du Sang,

pour qu'un sang impur n'abreuve plus les salles d'op.

...................

Ci-après le CR d'hospitalisation savamment travaillé pour paraître honnête et sincère.

Il est daté du 30 septembre 1990.

Il a donc été rédigé après que la preuve a été apportée qu'il s'était bien agi d'un syndrome neurologique cobalaminodépendant. Malgré le délire du malade, qui prétendait que je n'étais pas véritablement son fils mais un imposteur qui voulait sa mort  - le délire de Capgras est caractéristique de la carence cobalaminique - et malgré ma semande, aucune prise en charge psychiatrique ne fut proposée. Celle-ci n'aurait sans doute servi à rien, voire aurait aggravé la situation, puisque la résolution de son délire n'était  pas l'administration de neuroleptiques, qui auraient aggravé  sa condition, mais la cobalaminothérapîe de la maladie de Biermer)


MOTIF DE L’HOSPITALISATION        
       Troubles de la marche  (en réalité un état d'angoisse panique ndlr)

ANTECEDENTS
       HTA essentielle, ancienneté inconnue.
       Intervention orthopédique pour orteils en marteau en Avril-Mai 90
       Prothèse totale de hanche gauche opérée en 84 pour coxarthrose

HISTOIRE DE LA  MALADIE
      Se plaint de difficultés à la marche d’installation rapidement progressive au décors de l’intervention orthopédique,
      Stable depuis deux mois, la marche est hésitante, la montée des escaliers n’est plus possible, tendance à la rétropulsion et à la chute, le patient étant obligé de
      se déplacer avec un déambulateur;

EXAMEN CLINIQUE
        Etat général conservé. Apyrexie. Tension fluctuante à l’entrée entre 18/12 et 20/12
        La station debout et la marche sont très difficiles petits pas.
        Membres inférieurs en hyper-extension. Polygone de sustentation légèrement élargi. Tendance au piétinement et à la rétropulsion.
        L’occlusion aggrave l’équilibre  (sic)

       Au plan neurologique on objective un déficit moteur discret prédominant sur les raccourcisseurs  aux membres inférieurs et coté à 4 +.

       Aux membres supérieurs les  petits muscles des mains interosseux et lombricaux sont  discrètement déficitaires à 4. Le tonus est spastique. Les réflexes pyramidaux aux quatre membres, jusqu’en C 4 : Babinski bilatéral.

      Au plan de la sensibilité, pas d'astéréognosie. Les troubles prédominent aux membres inférieurs sur la sensibilité proprioceptive. La sensibilité extéroceptive semble  normale, bien que fluctuante d'un examen à l'autre et avec une hypo-esthésie au chaud et au froid et à la douleur en chaussette. Il existe une discrète incoordination motrice bien nette aux membres supérieurs avec hypermétrie. L'examen des paires crâniennes est normal en dehors des réflexes du voile abolis. Enfin, il existe depuis deux à trois mois une incontinence sphinctérienne avec mictions impérieuses.

EXAMEN CARDIO-VASCULAIRE: Pouls régulier, pas de souffle cardio-vasculaire. Le reste de l'examen clinique est sans particularité en dehors une tendance dépressive de l'humeur, une critique insuffisante des histoires absurdes chez cet ancien opticien et des capacités d'abstraction qui semblent altérées.Le mini mental est évalué à 25/30.

.../...

DISCUSSION 
 Myélopathie cervicale, affection dégénérative, encéphalopathie vasculaire.


EXAMENS  COMPLEMENTAIRES                                                                                                                              
    Biologie usuelle normale. Hémogramme,   hémostase, vitesse de sédimentation, ionogramme, glycémie,  fonctions hépatorénales, fonctions phosphocalciques, électrophorèse des protéines sériques, vitamine B12, pholates sériques, test de SCHILING normaux.(sic) Sérologie syphilitique  négative. 

Infection  urinaire à acinectobacter traitée et stérilisée par NOROXINE     
Radiographie rachis cervical et charnière cervico-occipitale : impression basilaire, arthrose cervicale modérée. Scanner cérébral : atrophie cortico-sous-corticale. Aspect de leuco-araïose mais le scanner est de mauvaise qualité, l’analyse de la substance blanche est difficile.                                                                                                                                             Une  IRM du rachis cervical avait été proposée pour étayer le diagnostic d'une myélopathie cervicale mais non réalisée devant une peur panique du patient deux jours avant l'examen
 
CONCLUSION
TROUBLES DE LA MARCHE  EN RAPPORT AVEC UNE ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX
UNTRAITEMENT ANTI-SPASTIQUE POURRAIT  ETRE BENEFIQUE
PAS D’INDICATION OPERATOIRE
SYNDROME DEPRESSIF TRAITE PAR PROZAC UN COMPRIME PAR JOUR
REVALUATION DES FONCTIONS SUPERIEURES APRES TRAITEMENT
PATIENT TRANSFERE DANS LE SERVICE DE MEDECINE DU Dr. BEINIS Hôpital CHARLES-FOIX

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Commentaire. 

Le patient avait été hospitalisé parce q u'il  avait été pris d'une telle panique que ses voisins avaient  dû faire appel à Police Secours, ce qui est nullement  rapporté dans ce CR.
La cause réelle  de son hospitalisation n'est pas plus mentionnée : le malade avait été admis en neurologie sur le diagnostic de syndrome neuro-anémique porté aux urgences de l'hôpital et aucune prescription de vitamine B12 ne figure en conclusion de ce CR.

 

 

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