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25 mai 2015 1 25 /05 /mai /2015 13:24

Ce matin 25/05/2015 sur France-Inter a été diffusé une émission consacrée aux guérisons mystérieuses

Guillaume Erner, producteur de l'émission et lui-même sociologue avait invité pour en discuter :

 

1° la sociologue Laëtitia Ogorzelec-Guinchard, journaliste et maître de Conférence à l'Université de Franche-Comté, auteure de "Le miracle et l'enquête. Les guérisons inexpliquées à l'épreuve de la médecine (éd. P.U.F.)

 

2° le physicien Jean Brissonnet, ancien vice-président de l'Afis, (Association française pour l'Information scientifique), auteur de "La médecine post-moderne prend le pouvoir" (éd. Books on demand),

 

3° Jean-Paul Moureau, "éthiopathe" (sic), auteur de "La médecine à main nue" (éd. Le Seuil, éditeur lacanoïd)

 

et 4° Aucun,  médecin  expérimenté à la retraite de l'information manipulée  

 

Parce que Jean-Paul Moureau se moque du monde, qui a le culot de dire, sans être contredit par ses interlocuteurs, que contrairement à  "l'éthiopathie"  la médecine conventionnelle ne s'attaque pas à la cause des maladies mais qu'à ses symptômes !

La démarche normal du médecin normal (il en reste encore) est de rechercher la cause des troubles observés, c'est-à-dire de faire un diagnostic, ce afin d'apporter un traitement approprié pour combattre autant que possible autant la cause que ses effets (Cf. la decouverte du syndrome NDB12PP  rapportée  sur le Web ).

 

De fait les médecins de l'AP -HP ne sont pas tous normaux, à moins qu'être "normal" soit de se conformer aveuglément à des ordres criminels venus d'en haut, aussi épouvantables soient-ils.

A démontré cette possibilité ce qui est arrivé en Allenagne nazie avec le Dr.Mengele, et plus récemment ce qui et arrivé à mon père en 1990 quand il a été hospitalisé en neurologie à Bicêtre dans le Service du Professeur Gérard Saïd. Mais c'était arrivé après qu'il a été  transfusé  et après qu'il est passé  par les mains de  "la fine équipe" des médecins de la Clinique Léon Elmelik, où, selon la police et les médecins ppraticiens des environs (d'après ceux qui osèrent m'en parler, cf. www.34640255, des centaines de femmes venues accoucher servaient à satisfaire les pulsions sexuelles de son médecin-propriétaire sans que cela fasse l'objet d'une répression de la part des autorités judiciaires mais tout au contraire l'objet d'une protection judiciaire et ordinale  (www.genocides et omerta médicale) 

 

Mon père y avait été étiqueté  ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX  (sic),  et reçut  pour tout traitement de la  fluoxétine (du Prozac * ).

Ainsi  condamné à mourir dans une "inéluctable plus grande aggravation" (sic)  il avait été transféré à l'hôpital Charles-Foix dans l'Unité de Soins Normalisés du Dr. Jean-Yves Beinis pour y finir ses jours dans d'épouvantables conditions, ce dans l'indifférence totale du Chef de Service, mais pas dans celle de la Surveillante de cette Unité de Soins.

Des directives secrètes du Service de neurologie de Bicêtre  y avaient invité le très obéissant Dr. Jean-Yves Beinis à ne faire que semblant de lui administrer le traitement de l'affection mortelle  pour laquelle il avait été hospitalisé à Bicêtre, bien connue pour être curable que par l'administration intensive et prolongée de  la vitamine  B12, un traitement très facile et très peu coûteux. 

 

C'est dans cette USN  que moi et la Surveillance de ce Service  (madame Pondu) avons compris, devant l'évidence de la symptomatologie, que mon père ne recevait pas, de façon criminelle, vraiment le traitement étiologique nécéssaire à sa survie comme à son possible rétablissement.

Ce qui m'avait permis de le mettre réellement en route aux derniers moments, alors que mon père était mourant. 

Le fait que mon père ait pu miraculeusement se rétablir et pu échapper à sa condamnation à mort m'a valu d'être persécuté par le professeur Gérard Saïd et par les charlattans qui siégent au Conseil  de l'Ordre des médecins, les docteurs Jean Pouillard et Patrice Bodenan (Patrice Bod°°° , pour les intimes, dont Mlle Edith Elmelik et son frère Jean-Claude)

-

Explication : mon père avait été transfusé en avril 1984.

 

Une époque où tous les lots de sang étaient infectés par le VIH.


Ne valait-il  donc pas mieux qu'il décède "naturellement" de son sévère et évident syndrome de carence vitaminique B12 que de le voir développer un sida maladie ? 

 

C'était pourquoi ordre avait été donné aux infirmières du l'Unité de Soins Normalisés de l'hôpital Charles-Foix de ne faire que semblant de lui administrer le traitemet de la maladie pour laquelle il avait été hospitalisé à Bicêtre, sans évidemment leur en donner la raison (on leur avait expliqué  que l'administration de la vitaminothérapie B12 ne  se justifiait pas, que c'était une lubie du fils du malade, certes médecin, mais certes aussi dérangé et incompétent, puisqu'il était psychiatre)

Quelques années plus tard, de très nombreux malades du même  neurologue prescripteur trouveront la mort au CHU de Mantes la Jolie sans que celui-ci soit le moins du monde inquété par la justice. 

Demandez-vous pourquoi ?

 

PS.  DEMANDEZ-VOUS POURQUOI ...

 

- L'hôpital Bicêtre et le Professeur Saïd m'accusèrent verbalement - devant témoins - en 2004 d'avoir moi-même sciemment provoqué la maladie de mon père par "antisémitisme"  (sic), menaçant de porter l'affaire devant les tribunaux en vertu de l'article 40 du CPP. (qui les y obligeait)  

 

- Demandez-vous pourquoi cette menace ne fut pas mise à exécution ?  

 

- Demandez-vous  pourquoi le Professeur Saïd n'a pas 

porté plainte pour diffamation  après il m'en a menacé parce que je m'étonnais que le dossier du malade ait tout de suite pu être déclaré perdu ?

 

- Demandez-vous pourquoi  Emmanuel Hirsch, qui n'est pas médecin, m'a dit connaître "par  coeur" l'histoire de mon père ?

 

- Demandez-vous aussi pourquoi l'AP - HP a éprouvé le besoin de créer en 1995 un espace éthique de l'AP - HP confié à Emmanuel Hirsch

 

- Demandez-vous pourquoi le Pr. Saïd s'est vu ou s'est fait attribuer le titre de chercheur à l'INSERM pour ses travaux sur l'intérêt de la  B vitaminothérapie des affections neurologues

 

- Demandez-vous pourquoi  le Professeur  Gérard Saïd a fait disparaître en novembre 1997, avec l'aval de la direction de l'hôpital Bicêtre, la Revue de référence qu'est  Archives of Neurology de la bibliothèque de son CHU - au prétexte que c'était une "très mauvaise Revue" (sic) cependant qu'après il a fait des pieds et des mains pour y faire paraître son nom au côté des prestigieuses signatures des docteures Jacqueline Zittoun et Hélène Ogier de Baulny dans un article traitant des affections liées aux troubles métaboliques de la vitamine B12 ? 

 

- Demandez-vous pourquoi le Dr. Laurence Kouyoumdjian ne fut nullement félicitée d'avoir fait cesser les assassinats en série commis par Christine Malèvre sous l'égide du Dr. Olivier Ille mais invitée à partir cependant qu'Olivier Ille a gardé son poste.

- Demandez-vous pourquoi Christine Malèvre, qui avait  tout d'abord fièrement  revendiqué trente  "euthnasies" n'a été condamnée que pour six et été condamnée à quatre ans de prison alors qu'elle avait été jugée immature, qu'elle relevait par conséquent de l'internement psychiatrique et non de la prison ?

 

- Demandez-vous pourquoi l'Ordre des médecins à travers Patrice Bodenan°°° a réclamé contre moi l'application de l'article L 460 du CSP et pourquoi pas contre les Drs Olivier Ille, Gérard Saïd et Jean-Yves Beinis

 

DEMANDEZ-VOUS ENFIN  POURQUOI 

 

Demandez-vous pourquoi un collectif de médecins s'est réuni après que le Dr. Laurence Kouyoumdjian a dénoncé les assasinats de malades opérés au CHU de Mantes la Jolie par Christine Malèvre sous l'égide du Dr. Olivier Ille, c'est-à-dire sous celle du neurologue qui avait depuis Bicêtre enjoint au Dr. Jean-Yves Beinis de ne faire que semblant d'administrer à mon père le traitement qui lui sauva la vie après que j'ai été en mesure de le lui administrer vraiment?  Ce collectif se rassurait en se répétant que "dans cette affaire", il n'y avait pas lieu  de craindre quoi que ce soit "puisqu'ils tenaient la médecine, la presse et la justice".   

 

- Martin Hirsch, qui  a été fait directeur de l'AP - HP, ne répond pas à ces questions ?

- C'est Michel Barrau, le procureur qui protégeait les façons étranges  qu'avait le médecin-propriétaire de la Clinique Léon Elmelik de satisfaire ses pulsions sexuelles,  que le ministre de la justice Dominique Perben  a choisi pour aller à Toulouse étouffer les mystèrieux suicides  des  prostituées qui réussissaient à se suicider en se plantant des couteux dans le dos, en se noyant dans une casserole ou en s'étouffant avec un couche-culotte enfoncée dans la bouche ?

- au colloque qui s'est tenu en décembre 2004 à la mairie du XVIe arrondissement de Paris à l'incitation du CRIF une femme a posé une question à laquelle Roger Cukierman pas plus que  Sami Gozlan où  personne dans l'assemblée n'a voulu  répondre, qui était sensiblement la même que celle posée trois ans plus tôt à l'AFPE au sujet de la marche blanche en mars 2001;

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