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20 juillet 2015 1 20 /07 /juillet /2015 23:03

Ne sait-on pas au Gouvernement que l'Ordre des médecins aime et protège les docteurs Ubu,  et que c'est pour cette raison que François Mitterrand avait déclaré, avant d'être élu Président de la République  en 1981, qu'il fallait le supprimer ? (A ce sujet, lire l'excellent rapport de René Chiche, publié en avril 2013 aux EDITIONS DU MOMENT)

Une promesse qui n'aurait pas coûté cher à mettre en oeuvre, même pas des voix électorales, puisqu'elle n avait empêché François Mitterrand d'être élu, mais qui au contraire aurait été très favorable à l'économie,  la délinquance médicale coûtant très cher l'Assurrance Maladie, donc à la Sécurité Sociale, pèsant  lourd sur le budget de l'Etat.

<< Comment voulez-vous que l'Ordre poursuive des violeurs quand ils sont au Conseil de l'Ordre >> m'avaient dit, désabusées, les secrétaires du Conseil de l'Ordre régional de l'Île-de-France en sortant le dossier relatif à la plainte que mon père avait, à la demande de son avocate (à l'époque Me Catherine Scotto-Derouet), adressé à l'Ordre contre les médecins de la Clinique Léon Elmelik, sise à l'Haÿ-les-Roses. 

Une Clinique propriété d'une fine équipe de pieds nickelés, ainsi dénommée hôpital  Henri  Mondor lorsqu'elle y sévissait parce que son chef de file, le professeur Jean Debeyre, chirurgien orthopédiste, portait habituellement des chaussures à ferrures, et Clinique des charlots par les infirmiers qui y travaillaient l'Haÿ-les-Roses.

Au Commissariat de l'Haÿ-les-Roses  le 23 janvier 1991 l'Inspecteur   Christian Raeckelboom nous avaient deux ans plus tôt prévenus, mon père et moi, que ladite Clinique était "protégée en hauts lieux".  

Mon père avait ce jour-là répondu à la convocation du commissaire pour être interrogé au sujet de la plainte qu'il avait par lettre adressée au procureur de Créteil  le 17 décembre 1990   concernant  l'opération orthopédique surprise qu'il y avait subi le 25 mai 1990 de la part du Dr. Antoine Denis alors qu'il s'y était rendu pour la cure d'un cor au pied, une opération anodine normalement cotée K 20.

Il  fut, à son cor-ps défendant, subrepticement anesthésié (cor+ps = cor-ruption, la Commune de l'Haÿ-les-Roses étant alors administrée par  Marc Méchain, maire "socialiste"  et de longue date et l'ami intime des Drs. Jean-Claude et Edith Elmelik, héritiers-propriétaires et directeurs de la sulfureuse Clinique Léon Elmelik, avec qui il s'entendait pour monter des arnaques aux dépens de ses administrés.  

Si mon père avait au  23 janvier 1991, "à la surprise générale" eu la chance d'avoir pu récupérer la majeure partie de ses facultés intellectuelles - un peu grâce à moi mais surtout grâce à madame Pondu (voir comment infra, ou sur site-Web n° 108281777 html cela n'avait pas été une bonne surprise pour les médecins qui l'avaient eu en charge au CHU de Bicêtre et à l'hôpital Charles-Foix ) - il n'avait toujours pas récupéré l'usage de ses jambes.  C'est  pourquoi il m'avait demandé de l'y accompagner

L'Inspecteur de police qui nous reçut, le Commandant Christian Raeckelboom, nous expliqua qu'il ne comprenait pas pourquoi aucune plainte contre les médecins de ladite Clinique ne pouvait porter, toutes étant, nous dit-il, systématiquement "bloquées au parquet".

Mon père lui exposa ce qu'il y avait subrepticement subi à son corps défendant le vendredi matin 25 mai 1990 alors qu'il s'attendait au susdit acte en K 20

Il était dans un état de grande vulnérabilité psychologique et physiologique quand il avait mit les pieds dans cette Clinique et y avait subi une toute autre opération, un "alignement généralisé des orteils", une opération insensée, réalisée avant même la réception des examens préopératoires obligatoires (ainsi que le rapportera en 1997 dans son expertise le  Dr. Yves Dano). Une  grave affection neurologique le minait et le faisait alors souffrir. C'était elle qui lui occasionnait des douleurs neurologiques, que dans un délire maladif  il imaginait  d'origine cancereuse.

De son délire j'avais vainement cherché  à le détromper. En dehors du fait qu'il était venu consulter le Dr. Antoine Denis pour la prescription d'une paire de semelles orthopédiques pour essayer de remédier à ses douleurs, c'était aussi et surtout pour avoir l'avis de ce médecin podologue qu'il était venu le consulter, croyant dur comme fer que moi et le professeur Vitwoët, qui l'avait opéré en avril 1984 à l'hôpital Saont-Louis pour lui poser une prothèse de hanche, lui cachions la vérité (dans son délire biermerien, il voyait dans les crampons de fixation de sa prothèse (une prothès Ceraver*) l'image d'un cancer des os, ce qui pour un ex opticien à l'esprit rationaliste était manifeste d'un grand affaiblissement de son sens critique, un affaiblissement  intellectuel que "la fine équipe des pieds nickelés" de la Clinique Léon Elmelik avait  cherché à exploiter pour l'arnaquer (elle était constituée des Drs. Elmelik (le frère et la soeur), de son chef de file le  Pr. Jean Debeyre, habituellement  porteur de chaussures à ferrures  - d'où l'appelation "la fine équipe des pieds nickelés" - et de son poulain Antoine Denis,  connue sous cette appelation lorsqu'elle exerçait ses talents à l'hôpital Henri Mondor (dixit mes informateurs, parmi lesquels le Professeur Pierre Huguenard, qui la connaissait trop bien et qui m'avait dit que "son sang ne faisait qu'un tour rien que d'en entendre parler ! " lorsque je l'ai rencontré en 1994 rue Falkirke à Créteil à la Société Française de Médecine (Le Professeur Huguenard,  créateur des SAMUs, avait formé le Dr. Patrice Bodenan. Il lui avait accordé le titre d'anesthésiste mais refusé celui  de médecin réanimateur (voir infra).

L'opération délictueuse du Dr. Antoine Denis (vieille connaissance du Dr. Patrice Bodenanavait failli envoyer son patien ad patres.  

Mon père n'avait pu en sortir vivant que par miracle, mais y en perdant la marche et par conséquent sa mobilité et son autonomie, et  au prix de ce qui avait passé pour un AVC et avait donné lieu à ce que l'on appelle une "errance diagnostique" de la part des neurologues de Bicêtre, plus précisément  aux diagnostics erronés  d'encéphalopathie vasculaire (sic) et d'atteinte diffuse du système nerveux (resic) pour ce qui relevait en fait d'un syndrome NDB12PP.   

De son côté l'inspecteur Christian Rarclkelboom nous avait déjà prévenu 

<< Je n'ai en principe pas à vous le dire, gardez ça pour vous, mais j'ai là sur mes étagères cent cinquante plaintes pour viols, qui toutes sont bloquées au parquet. Les actionnaires de la Clinique sont protégés en hauts lieux, ils milliardaires. Ils peuvent faire n'importe et font ce qu'ils veulent ...

- Des vols, il y en toujours dans les hôpitaux et les Cliniques 

- Pas des vols, je dis des viols ! 

- Des viols ! Mais qui viole qui ? 

- Le directeur. Il est gynécologue.

- Le directeur. Mais comment est-ce possible ? 

- Il profite de ce que les accouchées sont sous anesthésie pour se satisfaire !

- Mais si les accouchées sont violées sous anesthésie, comment ont-elles pu se rendre compte de ce qu'elles avaient été vilolées et porter plainte ?

- Parce que certaines d'entre elles se sont réveillées pendant qu'il était encore en train  ...

La Clinique Léon Elmelik était aussi une Clinique lupanar. Je le sais par un canal qu'il m'est difficile de révéler. Quand j'en ai parlé à mon épouse, elle n'avait pas voulu me croire. Elle en avait conclu que je fabulais !   

Mais revenons au Conseil de l'Ordre régional par où nous avons commencé notre récit : sur ces révélations, les secrétaires me mirent entre les mains ledit dossier en me tendant un imprimé par lequel je devais, par écrit, m'engager sur l'honneur à ne pas communiquer à la justice les documents contenus dans ce dossier.

Je ne signais rien du tout. Les secrétaires ne m'en laissèrent pas moins consulter le dossier et d'en faire des photo-copies, qui furent communiquées au parquet.


(La plainte que mon père avait adressé à l'Ordre avait trait à ce dont il avait été incroyablement et illicitement victime à la Clinique Léon Elmelik.

Il s'y était rendu pour la cure d'un cor au pied, qui s'était développé sur le quatrième orteil du pied gauche, qui était "en marteau", au niveau de l'articulation interphalango-phalangienne, un un acte anodin en K 20 qui se fait normalement  et  habituellement sous anesthésie locale et sous un petit garrot d'orteil, un acte qui ne nécessite par conséquent pas de traitement anticoagulant après l'acte opératoire ni d'être réalisé sous bande d'Esmach et garrots de cuisse  comme l'exige la cure d'un hallux valgus ou l'acte rélisé un "alignement généralisé des orteils" par de multiples résections interphalango-phalangiennes (il s'était livré non pas à une, mais à huit résections IPP, donc bilatéralement, sans tenir compte de ce que son patient, à ses dires, "vivait seul" (Cf. son Mémoire de défense, trouvé dans le dossier "Clinique Elmelk", avalisé par l'Ordre des médecins et par le parquet ! ),  

Or  de sa propre autorité le rhumatologue-podologue "de banlieue" Antoine Denis avait subrepticement transformé en un acte en K 60 + K 60/2 + 75% + divers K = K235 du fait de l'anesthésie générale et de la survenue des inéluctables complications qui ont dans les jours et les semaines qui suivirent émaillé les ubuesqueries de ce podologue de banlieue. Il se prenait et se faisait passer pour un authentique chirurgien orthopédiste parce qu'il était inscrit - parce qu'il payait cotisation - à une académie chirurgicale, ce qui ne signifiait nullement  qu'il était chirurgien et encore moins chirurgien orthopédiste, mais lui donnait l'occasion de le faire croire, ce avec l'aval pour ne pas dire la complicité du Conseil de l'Ordre et de celle de son porte-parole le Dr. Patrice Bodenan°°°.

En tant que "responsable du bureau de presse de l'Ordre départemental du Val-de-Marne" frère°°°Bodenan se donnait lui-même à faux comme médecin réanimateur alors que ce tItre lui avait été refusé par son formateur , le Professeur Pierre Huguenard - Cf. la carte de visite qu'il nous tendit agressivement le 27 avril 1992 en proférant des menaces de représailes ordinales à notre encontre (il me reprocha d'avoir laissé mon père se faire hospilatiser à la Clinique Léon Elmelik en 1990, comme si j'avais été, comme il l'était apparemment lui-même, censé savoir ce qui s'y passait, qui la rendait infréquentable. Cf. sa grande Carte de Visite  . reproduite sur le site 34640255 html et ci-après en fac-similé : 

                                                       Docteur Patrice BODENAN 
                                                         Anesthésiste Réanimateur 
                                    Chef de service adjoint à l'Hôpital Saint-Camille 
                                       Pneumologue attaché à l'Hôtel Dieu de Paris 
                                           Expert près des Cours d'Appel de Paris 
                          Membre du Conseil de l'Ordre des Médecins du Val de Marne 
                                              Responsable du bureau de Presse 
                                 Administrateur du Syndicat des Médecins du Val de Marne 
                                       Hôtel Dieu de Paris Tel : 42.34.82.34 (poste 2506) 
                                        Hôpital Saint-Camille Tel : 49.83.10.10. (Bip 34) 
                                 19, route des Gardes - Meudon 92 190 Tel : 46.26.02.73 

 

 j'y ai barré le titre de réanimateur, un titre qu'il a peut-être pu récupérer en 1999 auprès du Professeur Christian Hervé, appartenance oblige, quand celui lui a délivré un DEA d'éthique médicale. Ainsi me l'avait dit le Sécrétaire Général du Conseil de l'Ordre du Val-de-Marne en 1992 à propos du Dr. Jean Pouillard et de son acolyte Patrice Bodenan, "le ver est dans le fruit".

Du fait des conditions invraisemblables, véritablement ubuesques,  dans lesquelles l'acte opératoire du Dr. Antoine Denis s'était déroulé (ubuesques étant donné l'état cardiovasculaire du patient : TA à 23/13 le matin même de l'opération,  épistaxis à répétitions dans les semaines qui avaient précédé son exaction  +  insuffisance coronarienne + double bloc de branche + très important amaigrissement récent + l'apparition depuis quelques semaines d'une double et très inquiétante incontinence sphinctérienne + troubles de la déglutition avec quintes de toux incoercibles + troubles de l'équilibre avec steppage et chutes à répétition + un important affaiblissement  intellectuel compliqué d'un délire paranoïd de type Sérieux et Capgras caractéristique des carences vitaminiques B12, donc de la maladie de Biermer comme du syndrome NDB12PP,  un délire qui faisait qu'il se méfiait de moi et du Professeur Vitwoët, vécus comme complices pour lui cacher qu'il souffrait de ce qu'il croyait être un cancer des os provoqué par la mise en place de sa prothèse de hanche en avril 1984 + un syndrome neuro-anémique "infra clinique" (infra?) se manifestant  au moment de cette opération dangereuse et inutile (sauf pour le cash de la Clinique) par des troubles de l'équilibre, des douleurs  neuropathiques en sus d'un délire de Capgras. 

Sans que l'état du bloc opératoire de la Clinique y soit pour quelque chose - il n'était plus aux normes en vigueur, aux dires de l'inspection sanitaire - des complications hémorragiques impossibles à juguler sont survenues après l'opération, qui imposèrent l'arrêt du traitement anti-coagulant, traitement pourtant indispensable pour juguler les risques emboliques post-opératoires en chirurgie osseuse.

Les hémorragies cataclysmiques qui suivirent l'interruption forcée des anticoagulants, si elles ne furent pas immédiatement mortelles, précipitèrent évidemment le cours de l'affection neuro-anémique sous jacente à tous ces troubles, c'est-à-dire à ce qui était la véritable cause des douleurs qui avaient conduit le malade à croire qu'il était cancéreux et consulter le Dr. Antoine Denis avant de le conduire, dans les semaines qui suivirent les actes opératoires de ce médicastre, à son l'hospitalisation en neurologie.  Cf. articles Web n° 69970222 et 108281777 html.  

Ubuesque est le mot qui s'applique à cette exaction puisque sa seule et véritable fonction était l'augmentaion du cash-flow de la Clinique Léon Elmelik. Le Dr. Antoine Denis en était probablement, avec son mentor le Pr. Jean Debeyre, un des actionnaires, et elle était alors à vendre.

Si la dernière hospitalisation de mon père dans  l'Unité de Soins Normalisés de l'hôpital Charles-Foix ne fut pas mortelle, ce n'est que parce que les infirmières de cette Unité m'ont prévenu, alors qu'il était encore temps, que leur médecin Chef leur avait commandé de ne faire que semblant de lui administrer le traitement cobalaminique du syndrome neuro-anémique, c'est-à-dire le traitement de l'affaction qui avaiT été diagnostiquée aux "Lits-Portes" de l'hôpital Bicêtre, c'est-à-dire le traitement nécessaire à sa survie et à son rétablissement, un simulacre comencé à l'hôpital Bicêtre par les neurologues du Service du Pr. Gérard Saïd via leur Interne Olivier IIle, et alors que le Professeur Saïd  se trouvait aux Etats-Unis (selon les dires de madame Gauthier, sa secrétaire)

J'ai découvert en étudiant le dossier que m'avaient passé les secrétaires que l'Ordre du Conseil régional avait maquillé des documents de façon à faire disparaître - en les recouvrant de blanc - la provenance et la date de réception de certains d'entre eux, en particulier celles d'un cahier d'observations cliniques que le docteur Antoine Denis avait lui-même remis au rapporteur de l'Ordre après que le Dr. Patrice Bodenan°°° (il avait ostensiblement marqué son appartenance à la franc-maçonnerie dans la lettre qu'il adressa le 10 janvier 1994 au président du Conseil disciplinaire de l'Ordre des mlédecins le Dr. Jean Penneau -voir ci-après)  se l'est illicitement procuré auprès du Dr. Jean-Yves Beinis. Pour le lui soutirer, il lui avait à faux fait croire qu'il était le rapporteur officiel du Conseil disciplinaire de l'Ordre venu le défendre parce que mon très méchant (sic, selon ce quE m'en dira deux ans plus tard le Dr. François Chedru)  père avait porté plainte contre lui.

Les secrétaires m'ont laissé faire copie de ces documents avant comme après ces qu'ils ont été maquillés. Il était flagrant que l'Ordre, auquel l'Etat a confié "mission de Service public" (dixit le Professeur Bernard Glorion, alors président du CNOM, qui était très au courant de cette triste affaire) maquillait sa collusion avec les médecins de la Clinique Léon Elmelik, qu'il cherchait à protéger pour les mêmes raisons qu'il protégeait les débordements du Professeur  André Hazout, corporatisme et "traditions" obligent.

Rappelons qu'Antoine Denis était le médecin rhumatologue de la Clinique Léon Elmelik contre qui mon père avait porté plainte auprès du procureur au parquet de Créteil le 17 décembre 1990. Il avait non seulement porté plainte auprès TGI de Créteil, mais aussi, sur les conseils de son avocate (Me Catherine Scotto-Derouet), à l'Ordre des médecins en mars 1992.

Mon père avait pu récupérer ses facultés intellectuelles dans des conditions aussi invraisemblables qu'épouvantables (Cf. blog de léon - une nuit vitaminée).

Rappelons aussi qu'après son transfert dans l'Unité de Soins Normalisés de l'hôpital Charles-Foix, les infirmières du Service du Dr. Jean-Yves Beinis, après s'être aperçues que j'étais médecin, avaient jugé nécessaire de me prévenir qu'au lieu de recevoir vraiment le traitement de l'affection qui avait motivé l'hospitalisation de mon père cinq semaines plus tôt au CHU de Bicêtre,  le malade ne recevait qu'un simulacre du traitement nécessaire à son rétablissement et à sa survie.

Comment pareilles choses ont-elles pu être possible ?

Les neurologues du CHU de Bicêtre avaient commandé au Dr. Jean-Yves Beinis, qui leur avait obéi sans se poser de questions, de n'administrer qu'un simulacre de traitement de l'affection qu'il  présentait, affection qui  avait été parfaitement diagnostiquée lors de son admission aux "Lits-Portes" de l'hôpital Bicêtre, en l'occurrence un syndrome neuro-anémique attribuable à la maladie de Biermer.

Non seulement cette affection est mortelle sans son traitement spécifique (une vitaminothérapie B12 intensive), mais elle était cliniquement tellement manifeste que la Surveillante de cette Unité de Soins, madame Pondu, avait elle-même fini par en faire le diagnostic, et donc par comprendre que continuer à n'administrer au malade que des doses quasi homéopathiques de ce traitement, en l'occurrence celui de la maladie de Biermer nécessite une vitaminothérapie drastique en non pas homéopathique, conduisait rapidement inéluctablement le malade à la mort.

C'est pourquoi madame Pondu avait envoyé une des infirmières du Service me faire savoir que mon père ne recevait en fait qu'un semblant de traitement. C'est ce qui m'avait permis de le mettre moi-même réellement en route. Il était temps, le malade avait sombré dans le coma et était tout près de mourir lorsque je suis intervenu pour le lui administrer. Cf. www. "blog de léon - une nuit vitaminée").

Ce que l'Ordre avait pris soin de recouvrir de blanc était l'inscription manuscrite que les secrétaires avaient à la reception du document écrit sur le cahier d'observations cliniques, à savoir que c'était le Dr. Antoine Denis en personne qui avait, le 1 avril 1993 remis au Dr. Pierre Brassart.

Il s'agissait du cahier des observations cliniques  de l'USN de l'hôpital Charles-Foix, le Service du Dr. Jean-Yves Beinis chez qui les neurologues de Bicêtre l'avaient adressé pour que leur malade y finisse ses jours plutôt que dans le leur, à défaut de pouvoir l'envoyer mourir dans la Clinique des Elmelik, puisqu'il en venait avait manifesté son intention de porter plainte contre celle-ci..

Sur l'intervention de l'Ordre au bénéfice du Dr. Antoine Denis cf. sur le Web la  lettre de remerciemnets du Dr. Antoine Denis au Dr. Pierre Brassart, une lettre manuscrite datée du 29 mai 1994 révélatrice de cette collusion. Cf. aussi le site-Web n° 34640255 html.

<< Monsieur le Docteur Brassart                                                                                               le 29 III 94

J'ai bien reçu la notitification de la décision du Conseil Régional dans l'affaire qui m'opposait à monsieur P.A. Chretien et à son fils le Dr. P. Cretien, jugement qui je veux le croire, sera sans appel.
Je tenais à vous exprimer ma gratitude. Je vous redis d'abord combien j'ai apprécié la qualité de votre accueil lorsque vous m'avez reçu pour m'entendre rue de l'Université. Je voulais également vous dire combien votre rapport m'a paru excellent. Vous avez présenté les faits, avec intelligence et clarté. Je n'ai pas douté (pas) de son efficacité auprès des membres de la section disciplinaire chargée de trancher.
Soyez donc remercié, cher Confrère. La décision qu'avec vos Confrères vous avez prise à mon bénéfice me soulage d'un grand poids; je ne vous cache pas que depuis le début de cette malheureuse affaire, mon soucis , mon inquiétude, mes craintes étaient grandes.
En vous redisant mon admiration pour le rôle bien difficile que vous avez accepté dejouer au Conseil Régional je vous renouvelle ma gratitude et vous adresse l'expression de mes sentiments Confraternels les plus cordiaux.  
                                             

                                                                      Dr. A. Denis >>


Le Dr. Pierre Brassart, rapporteur de cette plainte à la Section disciplinaire de l'Ordre, avait été désigné par le président de ce Conseil, le Dr. Jean Penneau, ex médecin proctologue sans exercice (mais par ailleurs professeur de droit).


Aux dires du Dr. Nathalie Ghidalia, médecin à la Clinique Léon  Elmelik, le Dr. Antoine Denis s'était à faux présenté à elle comme professeur et chirurgien à l'hôpital Léopold Bellan. Il n'était ni l'un ni l'autre mais dans cet hôpital exerçait effectivement à titre de protologue un certain professeur Jean Denis, élève et successeur du Professeur Jean ARNOUS.

Le cahier des observations médicales faites à l'hôpital Charles-Foix était en principe couvertes par le secret médical ! Le faux rapporteur de l'Ordre le Dr. Patrice Bodenan était allé trouver le Dr. Beinis en se présentant comme le rapporteur  du Conseil disciplinaire normalement désigné pour s'en faire remettre copie et la remettre au Dr. Antoine Denis.

L'Ordre des médecins soi-disant garant du respect du Secret Médical non seulement était bien conscient de ce que le Secret avait été violé par les Drs. Jean-Yves Beinis, Patrice Bodenan et Antoine Denis, mais cherchait à masquer et à protéger ces violateurs. .

J'avais en 1990 dû me substituer aux médecins de mon père après qu'ils ont, avec la direction de l'AP - HP, tout fait pour dissimuler les "erreurs"(trop énormes pour n'avoir pas été intentionnelles) et les "fautes" non moins criminelles auxquelles ils s'étaient livrés pour couvrir celles des médecins de la Clinique Léon Elmelik, une Clinique qui non seulement leur servait de dépotoir mais de "solution finale" pour les malades qui avaient fait l'objet de transfusions sanguines dans la première moitié des années 1980, dont mon père en avril 1984 dans le Service du Pr. Vitwoët lors de la pose d'une prothèse de hanche, à une époque où toutes les transfusions étaient contaminées par le VIH. Plus de 25.000 patients avaient été contaminés, qui risquaient de développer un sida maladie, des patients à qui il valait donc mieux, du moins du point de vue "économique" de l'AP - HP et du CNTS, ne pas laisser le temps de développer cette  maladie.

Les moyens utilisés pour nier les faits et la réalité n'ont rien à voir avec ce que l'on serait en droit d'attendre de médecins et d'institutions se réclamant de la Recherche et de l'Ethique.

Tout a été fait par l'administration du CHU de Bicêtre pour attribuer les conséquences de ces fautes d'abord sur la fatalité, ensuite sur le malade lui-même (déclaré consentant alors que manifestement sa maladie lui avait fait perdre l'esprit), et finalement sur le fils du malade, en l'occurence l'auteur de cet article, coupable 1°) de n'avoir pas su  empêcher son père de mettre les pieds dans la ClinIque Léon Elmelik 2°) de ne pas avoir accompagné son père à la Clinique lorsqu'il y a mis les pieds le 23 ou 24 mai 1990 3°) "de n'avoir pas réitéré ses avertissements au Dr. Antoine Denis que son père n'était pas opérable car s'il l'avait fait, le Dr. Antoine Denis se serait sûrement abstenu de l'opérer (sic son Mémoire de défense établi par Maître Alricq trouvé dans le dossier "Clinique Elmelik"  4°) de n'avoir pas empêché son père de porter cette affaire  devant la justice 5°)  d'avoir "impulsé " (sic, dixit le parquet)  son père à porter plainte 6°) d'avoir sciemment "fabriqué" la maladie de son père par "antisémitisme" (sic, dixit en  2004 madame Isabelle Pilot, alors "chargée des relations de l'hôpital Bicêtre avec la Clientèle",  porte-voix de la stratégie culpabilisatrice et déstabilisatrice mise en place par 
le Professeur  Gérard Saïd et la direction  de ce CHU  en collussion avec le Conseil de l'Ordre des médecins 

Il m'était reproché non pas tant d'avoir empêché mon père de succomber à des  "erreurs" (criminelles)  que de lui avoir permis de récupérer la majeure partie de ses possibilités intellectuelles, et donc d'être en mesure de pouvoir porter plainte contre les tenants de la Clinique Léon Elmelik, une Clinique que, pour des motifs différents, le Ministère de la Santé et le parquet d'une part, l'Ordre des médecins d'autre part, protégeaient.

Il m'était finalement reproché d'avoir permis à mon père de porter plainte contre X après qu'il s'est rétabli.

Il l'avait fait le 17 décembre 1990, c'est-à-dire trois mois après son intervention salvatrice, et non pas 47 mois après, ''mais dans les délais", comme a fait semblant de le déplorer le parquet pour justifier son non lieu (Cf. l'article "un non lieu abusif" sur le blog de leon)

La justice a refusé de prendre les fautes en compte alors qu'elles étaient évidentes au vu des documents probants qui lui ont été présentés.

Lors d'un Colloque qui s'est tenu au sein du Palais de justice et auquel assistait Emmanuel Hirsch, au début des années 2000 (et non pas en 1997 comme je l'ai précédemment écrit. Celui de 1997 était consacré aux droits des personnes handicapés Il était présidé par le Pr. Bernard Glorion et Me Bernard Vatier, batônnier et sponsorisé par une grande banque française, la banque Schlumberger, si mes souvenirs sont bons).

Le procureur géneral du TGI de Paris (Yves Bot) m'y avait à faux confié que ce sont les assurances, et non pas le parquet ou l'Ordre des médecins qui cherchent à entraver la justice par intimidation des victimes et de leurs avocats dans les affaires "sensibles" que sont celles relatives aux fautes et aux erreurs médicales.

Ce n'est pas ce que m'a appris l'expérience, mais à y réfléchir, le procureur avait en quelque sorte raison puisque l'AP - HP est son propre assureur (Cf. "Problèmes éthiques posés par les commissions de conciliation hospitalière", un Mémoire pour l'obtention d'un DEA d'Ethique médicale, un Mémoire soutenu en 1999 par Dr. Patrice Bodenan°°° et mis en ligne sur le Web jusqu'à ce qu'il l'en fasse disparaître en 2014)

Trouvée dans ce dossier, la lettre manuscrite que Patrice Bodenan°°° , dit BOD pour les frères °°°, a adressé au Secrétaire général du Conseil régional d’ Île-de-France et président du Conseil disciplinaire de l'Ordre, le Dr. Jean Penneau, la lettre suivante, ldatée du10 janvier 1994:

Ce n'est pourtant pas contre le Docteur Antoine Denis que j'avais porté plainte à l'Ordre, mais contre le Frère°°° Bodenan en raison du chantage et des menaces de représailles qu’il avait proférées contre moi et mon père si mon père mon père ne retirait pas la plainte qu’il avait porté devant la Justice.

Ci-après la preuve que Frère°°° BOD avait bel et bien commencé par mettre ses menaces à exécution :


<<A l'évidence notre confrère le Docteur Pierre Cretien n'est pas fondé à poursuivre le Docteur DENIS professionnel réputé et parfaitement irréprochable pour les faits invoqués par lui Le Docteur Pierre CRETIEN est atteint d'un délire de persécution plaintes multiples auprès des différentes streuctures TGI Creteil CPAM etc )
J'ai donc rendu un avis auprès du Conseil de l'ordre des Medecins du Val de Marne conseillant un rejet pur et simple de la plainte du Docteur Crétien, et la mise en examen de ce dernier pour évaluer son aptitude à l'exercice de la médecine -
J'appris par la suite que Pierre CRETIEN avait déposée à mon encontre une plainte pour partialité, collusion avec la partie adverse, pressions auprès du Conseil départemental de Val-de-Marne
J'ai été très étonné de la démarche de Monsieur Pierre CRETIEN qui ne repose sur aucune base réelle et que je trouve diffamatoire
Cette démarche rapportée à toutes les démarches de Monsieur le Docteur Pierre CRETIEN Justifie à mon avis l'application de l 'article L 460
Je vous prie d' agréer monsieur le secrétaire Général mes salutations respectueuses et disting
uées >>

                                                                                            BOD °°°

En 1990 il m'avait fallu intervenir pour contrecarrer les « erreurs » mortelles et l'incompréhensible entêtement des neurologues qui s'occupaient de mon père à ne pas les corriger cependant que l’origine carentielle de sa maladie était tellement évidente que des infirmières qui avaient la charge du malade l’avaient comprise. Le fait que le Dr. Jean-Yves Beinis ne voulait rien entendre les avait conduit à me signaler la supercherie afin que je puisse moi-même y remédier.

Les neurologues du CHU de Bicêtre avaient refusé de lui administrer le traitement de la maladie de Biermer au prétexte que ni le test de Schilling ni la vitaminémie B12 ni la formule sanguine le justifiait alors que leur malade souffrait cliniquement et à l'évidence d'une carence vitaminique B12 très sévère (le tableau clinique de sclérose combinée est caractéristique des formes neurologiques graves de cette maladie). .
Les neurologues de ce CHU avaient fait comme s'ils avaient oublié qu'en médecine la clinique prime le laboratoire. Je n'avais pourtant eu cesse de le leur rappeler, leur faisant remarquer que la pratique du test de Schilling, qui impose d’introduire une quantité non négligeable de vitamine B12 (1mg en IM) avait apporté durant deux à trois jours une nette amélioration de l'état neurologique, leur malade ayant alors pu se lever et faire quelques pas.

Il est vrai qu'un autre adage dit qu' il n'y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre.
Mais alors qu'est-ce qui les empêchait non seulement de m'entendre, mais aussi de voir la réalité ?

Etait-ce pas parce que le rétablissement de mon père n'aurait pas fait l'affaire des médecins des médecins de la Clinique Léon Elmelik, proche des neurologues, une Clinique où peu avant à son hospitalisation à Bicêtre mon père avait été la cible d'une violente escroquerie chirurgicale perpétrée par une équipe de médecins dont la réputation de prédateurs n'était plus à faire. La Clinique des « pieds nickelés» était selon les dires de la police de l'l'Haÿ-les-Roses où les médecins "pouvaient tout se permettre", leur Clinique étant "protégée en hauts lieux".

Etait-ce parce que le Service de neurologie de l'hôpital Bicêtre avait intérêt au maintien en fonctionnement de ladite Clinique. Celle-ci était très utile dans la mesure où elle se chargeait de ce qu’à l’époque on nommait la « défectologie »

Ou bien était-ce parce qu’il était, comme plus tard il le sera au CHU de Mantes la Jplie, convenu que mon père devait passer ad patres pour avoir été contaminé par une transfusion en avril 1984 à l'hôpital Saint-Louis - c'est-à-dire dans un hôpital de l'AP - HP à une époque où les transfusions étaient quasiment toutes contaminées par le VIH, de façon à ce qu’il n’ait pas le temps de développer un sida-maladie ?

Il paraît moins vraisemblable que c’est pu être pour suivre à la lettre les directives d'une circulaire invitant les Chefs de Service à faire l'économie de traitements présumés inutiles ? J'ignore si des directives  si ubuesques ont existées et circulées. Auquel cas les économies réalisées auraient été du même ordre que celles escomptées par le CNTS quand il a pris la décision d'abandonner le procédé artisanal de transfusion pour passer à l'industrialisation de la transfusion sanguine par le mélange du sang des donneurs. L'économie attendue avait multiplié les risques de contaminer les receveurs par le VIH, une économie qui a favorisé la transmission du SIDAet qui a finalement coûté extrêmement cher aux victimes de cette rationalisation

La responsabilité de la soudaine inflation de l'incidence de cette maladie jusqu'alors resté confidentielle fut essentiellement attribuée à l'homosexualité masculine alors que l'homosexualité existe depuis la nuit des temps !


Toujours est-il que contre toute attente, sinon contre toute espérance, le traitement refusé à mon père, celui de la maladie de Biermer, n'aurait pas coûté plus cher que le prix de deux paquets de cigarettes à être dès le début administré. Il aurait alors évité les lourdes séquelles motrices auxquelles a donné lieu sa tardive administration.

Ce traitement allait malgré tout lui sauver la vie et le rétablir dans ses fonctions intellectuelles après je me suis décidé à le mettre mis en route six semaines après son admission à Bicêtre.
Les neurologues avaient demandé à ce que leur malade soit admis à poursuivre son hospitalisation dans l'USN de l'hôpital Charles-Foix au prétexte que son hospitalisation en neurologie à Bicêtre ne se justfiait plus, qu'elle coûtait cher à l'Assurance Maladie alors qu'il ne se rétablissait pas et qu'il était "de toute façon voué à une inéluctable plus grande aggravation" (sic, l'expression est écrite noir sur blanc dans les conclusions de l'expertise judiciaire que le Dr. François Chedru a complaisamment pris sur lui d'établir en 1996 pour satisfaire la demande de ses collègues les Pr. André Lienhart et René-Claude Touzardl, mandatés par madame Bénédicte Scelles, juge d'instruction au TGI de Créteil. Cf. "Un non-lieu abusif").
Les neurologues ne pouvaient pas faire transférer de leur malade à la Clinique de l'Haÿ-les-Roses Elmelik, puisqu'il en venait et qu'il avait dit son intention de porter plainte contre les médecins de cette Clinique pour ce qu'ils lui avaient fait subrepticement et illicitement fait subir, qui avait déjà failli lui être fatal (voir pour plus de précisions l'article n° 73331815 html)

Il est d'ailleurs heureux que les neurologues de Bicêtre l'aient fait transférer à l'hôpital Charles-Foix parce que les infirmières de l' Unité de Soins Normalisés ont fini par se rendre compte que leur malade présentait les signes cliniques caractéristiques des carences vitaminiques B12 sévères, c'est-à-dire en fait ceux de la maladie de Biermer, une maladie qui était à l'époque - avant que ce cas n'initie la redécouverte d'une cause plus fréquente - considérée comme la principale cause des carences vitaminiques B12 profondes. Elles ont alors décidé de me montrer que mon père ne prenait pas réellement le traitement de cette maladie, mais seulement un semblant. Elles n'avaient pas voulu suivre jusqu'à ses conséquences ultimes la consigne qui leur avait été donnée par leur Chef de Service, qui lui-même la tenait des neurologues de Bicêtre, de ne pas réellement administrer ce traitement. L'atteste une lettre de transmission manuscrite signé de l'Interne, qui comme par hasard deviendra quelques années plus tard le patron de Christine Malèvre au CHU de Mantes la Jolie.

L'information que m'avait donnée les infirmières de l'hôpital Charles-Foix m'avait permis d'intervenir pour démarrer correctement le traitement de la maladie de Biermer le 12 septembre 1990.
Pour compliquer les choses, à l'époque, et même jour pour jour, la prestigieuse Revue américaine Archives of Neurology (que le CHU de Bicêtre fera sept ans plus tard interdire de présentation à la bibliothèque) autorisait la publication d'un article faisant état de ce que le métabolisme de la vitamine B12 était perturbé dans les infections à VIH, avant que d'autres (Cf. infra "Bibliographie") ne fassent état de ses effets positifs dans le traitement des rarissimes et très mystérieuses "leuco-encéphalites multifocales progressives" - les LEMP - dont la fréquence avait augmenté de 20 % depuis l'apparition du SIDA.
(Cf. Archives of Neurology 1991;48(3):312-314. "Abnormal vitamin B12 metabolism in human immunodeficiency virus infection : association with neurological dysfunction" . Accepted for publication September 5, 1990)

J'avais le 12 septembre 1990 en désespoir de cause comme à la demande expresse de ma soeur dû me résoudre à mettre moi-même en route le traitement de la maladie de Biermer alors que mon père était mourant. Il venait de plonger dans le coma et se trouvait dans un état aussi épouvantable que catastrophique (voir l'article Web n° 108281777html : les neurologues avait faitt le diagnostic d'ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX. Or l'atteinte diffuse du système nerveux caractérise les LEMP).

Le traitement que j'ai alors mis en route, bien que tardif, permit tout de même à mon père de sortir du coma. Le traitement de la maladie de Biermer réussit en quelques semaines à le rétablir dans ses fonctions intellectuelles et physiologiques, mais provoqua de ce fait curieusement la panique dans les Services de l'AP - HP responsables de cette duperie, une panique qui s’étendit pour des raisons contingentes jusqu’à l’Ordre des médecins et la haute administration de l’AP-HP, si ce n’est jusqu'au ministère de la Santé.
Le prétexte ou la raison de la folle tromperie des neurologues était qu'il ne faut jamais contrarier les fous, à en juger par le geste de l'index visé sur la tempe que m'adressa plus tard le Chef du Service responsable de cette mystification, un geste qu'il avait accompagné du conseil d'aller consulter un psychiatre. Ce n'était pourtant pas lui qui avait donné la consigne de faire semblant d'administrer le traitement de la maladie de Biermer. L e Pr. Gérard Saïd était aux Etats-Unis en août 1990, d'après ce que m'avait dit sa Secrétaire, madame Gauthier. Mais selon ses conceptions éthiques (voir ci-après), il se devait apparemment de couvrir les bavures de ses subordonnés.
Ce Chef de Service a pourtant reconnu le bien fondé de mon diagnostic le 3 juin 1992, donc du traitement vitaminique B12 que j'avais mis en route le 12 septembre 1990. Il l'avait reconnu de façon à la fois agressive et méprisante en disant que des erreurs "il en faisait tous les jours", et que mon père n'avait d'ailleurs pas fait que souffrir d'une carence vitiaminique B12, mais de carences "multi-vitaminiques" (sic).
Certes, l'erreur est humaine, mais il m'a laisser assumer toutes les conséquences financières et morales des fautes de son équipe alors qu'il se réclamait de l'éthique médicale juive. Selon le sociologue et psychanalyste franco-israèlien Emeric Deutsch, l'éthique juive commande que tout dommage doit faire l'objet de réparations, et non pas donner lieu à des menaces de représailles. Il faut croire que l'éthique médicale du Pr. Gérard Saïd peut s'affranchir de cette obligation. (Le Pr. G. Saïd était au côté d'Emmanuel Hirsch au Comité scientifique de l'IFREM, un Institut de Formation et de Recherche en Ethique Médicale juive, éditeur de la revue "Medica Judaïca").

Emmanuel Hirsch, qui n'est pourtant pas médecin, m'a fait savoir qu'il connaissait "par coeur" ce qui est arrivé à mon père en 1990.
Mon père avait dans l'aventure certes pu récupérer une grande partie de ses fonctions intellectuelles, mais il y perdit tout de même son autonomie motrice.

Je n'ai dans ce sauvetage désespéré et ses conséquences, dues au retard de traitement, reçu aucune aide ou compensation, bien au contraire, puisque outre un mepris ostentatoire j’ai été menacé de représailles ordinales par l’entremise d’un des hauts responsables de l’Ordre des médecins du Val-de-Marne, le Dr. Patrice Bodenan, qui s'était entendu avec les médecins de l'AP - HP pour entraver la plainte que mon père avait porté à l'encontre de ses X agresseurs.
Frère Bod °°° avait la réputation d'être "très influent au palais" (sic, d'après nos avocates, qui prirent peur pour elles-mêmes et trahir la cause qu'elles avaient accepté de défendre).

Cf . supra ce que ledit ''Bod'' avait écrit au Secrétaire général et président du Conseil disciplinaire du Conseil Régional en réclamant contre moi l‘article L 460 du CSP.

L'article L 460 du Code de la Santé Publique stipule que dans le cas d'infirmité ou d'état pathologique rendant dangereux l'exercice de la profession, le conseil régional peut décider la suspension temporaire du droit d'exercer".

Après qu'il a réclamé contre moi une mise en examen et l'application de l'article L 460, Frère Bod°°° est aller quérir un DEA d'éthique médicale auprès du "Laboratoire d'éthique médicale de l'hôpital Necker" (sic) , c'est-à-dire auprès de Grand Frère°°° Christian Hervé.

Son Mémoire, soutenu en 1999 a été mis en ligne sur le Web. Il traite comme par hasard des "Problèmes éthiques posées par les commissions de conciliation hospitalières".

Selon l'art L. 714-12 du CSP << il appartient au représentant légal de l’établissement, en l’occurrence le directeur, d’assurer la défense des intérêts de l’établissement devant les juridictions civiles ou administratives ou d’ester en justice >>

Frère°°° Bod sera en récompense de son efficiente pantalonnade et du grand petit risque qu'il a pris de s'exposer à une plainte pour collusion (puisqu'il avait accepté le rôle de rapporteur au bénéfice des médecins visés par la plainte de mon père alors qu'il n'y était statutairement nullement autorisé, d'autant qu'il était par dessus ce marché de dupe l'ami de la directrice et principale propriétaire de l'ineffable Clinique de l'Haÿ-les-Roses, la Clinique des très riches Drs. Elmelik (« milliardaires » selon la police et des Confrères informés) .
Comme par hasard encore, Frère°°° Bod a été dans les années 2000 bombardé président de la section disciplinaire de l’Ordre régional d'Île-de-France.

Les neurologues de l'hôpital Bicêtre avaient fait comme s’ils ne savaient pas que le traitement des carences vitaminiques B12 est une urgence, tout retard compromettant la régressions des lésions neurologiques quand il ne conduit pas au décès, souvent inopiné, des malades.

Il se trouvait que non seulement un conflit d'intérêt entrait en ligne de compte, mais plusieurs, qui faisaient qu’il paraissait « souhaitable » que le malade soit dans l'impossibilité de se plaindre de l' escroquerie qui avait précédé son admission en neurologie. Il serait trop long d'exploser ici un problème que je n'ai pu comprendre que bien après ces événements, notamment lorsque le procès de Christine Malèvre a occupé le devant de la scène médiatique, Celle-ci avait opéré ses "euthanasie" alors qu'elle était sous les ordres de celui qui avait recommandé au Chef du Service de l'USN de n'administrer au malade qu'il venait de lui adresser qu'un semblant de traitement vitaminique B12. On se reportera pour plus de précisons sur le Web aux différents articles publiés sur le "blog de leon - pierre cretien". Les derniers articles parus renvoient aux problèmes que soulèvent la redécouverte du "syndrome NDB12PP", un syndrome que j'ai par mon intervention certainement grandement contribué à réactualiser après qu’il a été oublié; ne serait-ce que par la panique que suscita l'application du traitement de la maladie de Biermer, maladie étroitement apparentée au syndrome NDB12PP, donc de la nécessité de trouver explications.
En conclusion : aucun des 14 articles de la Chartes du droit des patients hospitalisés n'ont été respectés dans l'aventure. Il est vrai qu'ils n'avaient pas encore été publiés?
Aurait-ils seulement pu changer quelque chose à la volonté de dissimuler des bavures quand c'est un état d'esprit qui a servi de boussole aux médecins responsables ?

Ce qui s'est passé avant pendant et après ces événements mérite une analyse sociologique.
Cet article peut faire l'objet d'améliorations


BIBLIOGRAPHIE
1 - 1978 Kolhouse & al, New Engl. J. Med. 299, 15, 787 - 792. "Cobalamin analogues are present in human plasma and can mask cobalamin defiency because current radioisotope dilution assays are not specifique for true cobalamin".

2 - 1987 Berger JR & al. Ann Intern Med. 107 : 78 "Progressive multifocal leukoencephalopathy associated with human immunodefiency virus infection".

3 - 1987 Ogier H. & al. éd. Masson "La cobalamine (vitamine B12), APECTS METABOLIQUES, GENETIQUES, NUTRITUIONNELS ET THERAPEUTIQUES"; 254-281.

4 - 1988 J. Lindebaum & al. N. Engl. J. of Med. "Neuropsychiatric disorders caused by cobalamin deficiency in the absence of anemia or macrocytosis"

5 - Arch Neurol 1991;48(3):312-314. "Abnormal vitamin B12 tabolism in human immunodeficiency virus infection : association with neurological dysfunction" (Accepted for publication September 5,1990).

6 - Arch Neurol 1992;49:501-506. "Plasma Vitamin B12 Level as a Potential Cofactor in Studies of Human Immunodeficiency Virus Type 1- Related Cognitive Changes".

7 - Arch Neurol 1993;50:807-811. Robertson et al. "Vitamin B12 Deficiency and Nervous System Disease in HIV Infection"

8 - JAMA 1993;269:1144-1153. "Preventive Health Care for Adults With HIV Infection"

9 - Arch Fam Med 1994;3:988-1002. "Human Immunodeficiency. Physician Guidelines, Advisory Group on HIV Second Edition"

10 - J. Nutr. 1997;127:345-351. "Low Serum Vitamin B-12 Concentrations Are Associated With Faster Human Immunodeficiency Virus Type 1 (HIV-1) Disease Progression".

11 - AIDS Clin Care 1998;1-1 "Peripheral Neuropathy in HIV Disease".

12 - Neurology 1999;53:592-592. "Prevalence of peripheral neuropathy in injection drug users"

13 - Arch Neurol 1999;56:84-89. "Peripheral Nerve Function in HIV Infection: Clinical, Electrophysiologic, and Laboratory Findings"

14 - Pediatrics 2000;106:35e-35. "Distal Sensory Polyneuropathy in a Cohort of HIV-Infected Children Over Five Years of Age"

15 - Neurology 2002;58:730-735. "Abnormal cobalamin-dependent transmethylation in AIDS-associated myelopathy"

16 - Revue de Médecine Interne 2003;24 (4): 218-223. "Carence en vitamine B12 avec test de Schilling normal ou syndrome de non dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses chez le sujet âgé. Etude de 60 patients".

17* - Arch Neurol. 2003;60(10):1457-62.) "Neuropsychiatric disturbances in presumed late-onset cobalamin C disease". (E. Roze, D. Gervais, S.Demeret, H. Ogier de Baulny, J. Zittoun, J.-F. Benoist, G. Saïd, C. Pierrot-Deseilligny, F. Bolgert)

18 - L' Encéphale, décembre 2003 Vol 29 (6), p. 560 - 565. "Délire Capgras chez une patiente de 64 ans atteinte d'une maladie de Biermer". ( C. Durand; S. Mary; P. Brazo; S. Dollfus).

19 - Revue Neurogique 2006;162 (1):22-42. Atteintes du système nerveux central et infections par le virus VIH -1 (Antoine Moulignier, Service de Neurologie, Fondation Adolphe Rotschild, 75019, Paris)

Est-ce pour lui avoir fait remarquer l'existence de ces articles que le Pr. Gérard Saïd a en octobre 1997 demandé à la direction de l'hôpital Bicêtre de désabonner la bibliothèque du CHU à la Revue Archives of Neurology et de faire retirer des rayons de celle-ci les numéros existants ?
Le Pr. Saïd m'avait "expliqué", dans une violente dispute (au cours de laquelle il m'avait violemment bousculé) qu'Archives of Neurology, qui est par tous considéré coimme une Revue de référence, était "une très mauvaise Revue".
Qui plus est les numéros de L'Encéphale antérieurs à 2004 ont aussi été rétirés des rayonnages de la bibliothèque universitaire du CHU Bicêtre.
Le mérite de la découverte du syndrome ND12PP a ainsi été attribué ni au Dr. Michel Serdaru ni à moi-même cependant que le Dr. Serdaru avait fait état en 1991 de e que ni un evitaminémie B12 normale ni un test de Schilling normal ne suffisaient à éliminer le diagnostic de carence vitaminique B12 (Cf. Maladie d'Alzheimer et autres démences - Flammarion Médecine Sciences 1991).
Les perturbations du métabolisme de la vitaminique B12 peuvent être causes des troubles neurologiques et psychiatriques observés chez les patients infectés par le VIH, troubles accessibles au traitement cobalaminique. Archives of Neurology a dès 1991 publié un grand nombre d'articles à ce sujet.
Une augmentation anormalement élevée, de l'ordre de 20%, de la perturbation du métabolisme de la vitamine B 12 avait été découverte dans une population infectée par le VIH. Cette perturbation était associée à une neuropathie périphérique et à une myélopathie. La majorité des malades traités par cyanocobalamine auraient bénéficié d'un effet thérapeutique.

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