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28 juillet 2015 2 28 /07 /juillet /2015 23:04

Le non respect de la loi du silence a en effet nécessité la coûteuse création de l'Espace Ethique de l'AP - HP en 1995, la direction de l'AP - HP s'étant rendu compte que ses dérapages avaient été mal contrôlés. 


L'AP - HP avait à  masquer sa responsabilité dans ce qui s'était passé en août 1990 sous l'égide du Professeur Gérard Saïd à l'hôpital Bicêtre, puis en septembre de la même année dans le Service du Dr. Jean-Yves Beinis, où mon père avait été transféré avant de manquer d'y décéder des mortelles directives, transmises au Dr. Jean-Yves Beinis par l' Interne Olivier Ille.


Sa mise en place était devenue d'autant plus urgente et nécessaire qu'Olivier Ille allait être placé à la tête du Service pneumo-neurologique du CHU de Mantes la Jolie, sous l'égide de qui Christine Malèvre aurait dû pouvoir exécuter les maldes devenus encombrants.


Une opération  que le Dr. Laurence Kouyoumdjian allait malencontreusement - malencontreusement du point de vue de l'AP - HP et du gouvernement s'entend - rendre inefficace en ne taisant pas ce qui y avait été programmé :  l'extermination des malades devenus encombrants du fait qu'ils avaient été transfusés da,s lea première moitié dres années 1980, une extermination que la tradition médicale - celle de la loi du silence - prévoyait  de pouvoir réaliser sans que cela ne se remarque.


Le bon déroulement de ce programme avait  été entravé du fait que le Dr. Laurence Kouyoumdjian n'avait pas respecté cette loi fondamentale.

Elle ne l'avait pas comprise, ce qui,  du point de vue psychiatrique, relève de la psychose. C'est pourquoi elle  a sans ménagements été priée d'aller exercer ses talents ailleurs qu'au CHU de Mantes la Jolie. 

Pour rattraper cet impair le 11 octobre 1997, le CNOM, en la personne du Professeur Bernard Glorion, et l'IFREM en celles du Professeur Gérard Saïd et du philosophe  Emmanuel Hirsch, eurent tous les deux l'idée de réconcilier le CNOM avec AMIF comme avec l'IFREM.

De son côté le Dr. Bruno Halioua reçut  l'injonction de publier  "Blouses blanches, étoiles jaunes"  avant le procès de Christine Malèvre (Cf. la Préface et les avant-propos  de l'auteurpage 12 et ses  remerciements  à Bernard Werber, "sans qui Liana Levi n'aurait jamais reçu son manuscrit". (l'impression a été achevé en décembre 1999 au grand soulagement des médecins qui n'avaient qu'à se féliciter de ce que l'affaire Malèvre reste  sous contrôle médicale et judiciaire après qu'en 1997 l'affaire a menacé de faire surface parce que Laurence Kouyoumdjian n'avait pas su tenir s langue.

Cette méconnaissance des bons usages explique pourquoi la création d'un Espace Ethique de l'AP - HP, gardien du Secret Médical, était nécessaire et pourquoi la direction en a été confiée à Emmanuel Hirsch, à un philosophe plutôt qu'à un médecin;

Emmanuel Hirsch n'a à ma connaissance jamais fait l'éloge du Dr. Laurence Kouyoumdjian. Sur le Web son nom ne figur pas à côté de celui de Laurence Kouyoumdjian. Sauf sur http:// génocides.over-blog.com !

Il n'y donc aucun danger qu'Emmanuel Hirsch vienne le violer : il sait tenir sa langue alors qu'il connait par coeur  l'histoire médicale de mon père.  Mais comment cela se faisait-il qu'il puisse la savoir "par coeur" ? 

Savoir "par coeur" ce qui était arrivé à mon père à la Clinique des Elmelik et ensuite à l'hôpital Bicêtre dans le Service de son acolyte le Pr. Gérard Saïd puis à l'hôpital Charles-Foix dans le Service du Dr. Beinis cependant que les dossiers d'hospitalisation concernant ses mésaventures ont mystérieusement (soi-disant) été perdus, hormis celui de l'hôpital Charles-Foix ?

<< Comment voulez-vous que l'Ordre poursuive des violeurs quand ils sont au Conseil de l'Ordre >> m'avaient dit, désabusées, les secrétaires du Conseil de l'Ordre régional de l'Île-de-France en sortant le dossier relatif à la plainte que mon père avait, à la demande de son avocate (à l'époque Me Catherine Scotto-Derouet), adressée en mars 1992 au président du Conseil de l’Ordre des médecins du Val-de-Marne, à l'époque le Dr. Jean Pouillard, contre certains des médecins de la Clinique Léon Elmelik, sise à l'Haÿ-les-Roses (94240), après l’avoir adressée au procureur de Créteil - alors présidé par Michel Barrau - le 17 décembre 1990.

Cette Clinique était à vendre à cette époque, mais encore la propriété des Drs. Edith et Jean-Claude Elmelik, membre d'une fine équipe de « pieds nickelés », ainsi dénommée à l’hôpital Henri Mondor lorsqu'elle y sévissait, son chef de file, le professeur Jean Debeyre, chirurgien orthopédiste, portant habituellement des chaussures à ferrures. A l’Haÿ-les-Roses c’était la "Clinique des charlots», ainsi que l’appelaient les infirmiers qui y travaillaient.

Au Commissariat de l'Haÿ-les-Roses le 23 janvier 1991 l'Inspecteur Christian Raeckelboom nous avaient deux ans plus tôt prévenus, mon père et moi, que ladite Clinique était "protégée en hauts lieux". Mon père avait ce jour-là répondu à la convocation du commissariat pour être interrogé (pour déposer) au sujet de la plainte qu'il avait, par lettre, adressé au procureur de Créteil le 17 décembre 1990 concernant l'opération orthopédique surprise qu'il y avait subi le 25 mai 1990 de la part du Dr. Antoine Denis alors qu'il s'y était rendu à pied pour la cure d'un cor au pied, une intervention anodine qu'il avait coté K 20 lors d'une consultation gratuite que lui avait offert le Dr. Denis le 30 mars 1990 (Cf. l'expertise très détaillée de 45 pages finement dactylographiées du Dr. Yves Dano remise à l'instruction en octobre 1997, et dont la copie est aux mains de Me Régime de la Morinerie, qui n'en a rien su faire.)

Ce médecin podologue avait alors remis à mon père un "bon d'hospitalisation" sur lequel il avait stipulé et signé cette cotation en lui demandant de me la soumettre avant de remettre ce "bon" à sa Caisse d'Assurance Maladie (au Centre 113 à l'Haÿ-les-Roses, qui non seulment n'a rien trouvé à redire après q'il n'a pas été erespecté mais a fait obstacle à ce qu'il soit restitué au patient comme à la justice !

Pourquoi alors lui avoir demandé de me soumettre ce bon sinon pour endormir ma vigilance dix jours après que je l'ai averti que mon père était en train de filer si un mauvais coton que non seulement il était pas en mesure de supporter l'acte envisagé mais que cet acte était complètement inutile ?

J'ignorais alors que le Dr.Joseph Heller, le pointilleux cardiologue de mon père, s'en était bien avant moi déjà inquiété. Il lui avait écrit dès en 1989 de s'abstenir de tout acte opératoire tant que l' état de son patient ne serait pas suffisamment amélioré. Or son état avait continué de se détérioré si gravement qu'en plus de ses problèmes cardio-vasulaires et neuropsychiatriques étaient à craindre creindre une récidive de tuberculose ou un cancer pulmonaire tant il avait maigri et était pris par des quintes de toux incoercibles. Son état m'avait conduit, non sans mal, à lui faire accepter de se présenter le 10 mai 1990 à un médecin du Centre pneumologique de Chevilly-Larue, réputé excellent.


Il y avait vu le Dr. Daniel Baud, qui avait trouvé la cause (médicamenteuse) de ses quintes de toux. Il m'avait adressé une lettre dans laquelle il m'invitait à surtout m'inquiéter de son état cardiovasculaire état donné sa tension artérielle très élevée et de faire changer son traitement.


Malgré ces mises en garde, mon père fut, à son corPS défendant, subrepticement anesthésié par les "Z" (ou X ?) anesthésistes du Dr. Antoine Denis, conduit au sous-sol au bloc opératoire hors normes de cette Clinique hors normes (cor+PS = cor-ruption, la Commune de l'Haÿ-les-Roses étant alors administrée par Marc Méchain, maire "socialiste" (!?) , et de longue date l'ami intime des Drs. Jean-Claude et Edith Elmelik, riches héritiers-propriétaires et directeurs de la sulfureuse Clinique Léon Elmelik, avec qui il s'entendait pour monter, ni vu ni connu, de savantes arnaques aux dépens de ses administrés.)


Le Conseil de l'Ordre a non seulement avalisé toutes ces transgressions démoniaques, mais m'en a rendu responsable, parce que je n'avais pas réitéré mes avertissements, car si je l'avais fait, le Dr. Denis se serait abstenu d'opérer.
Qui plus est, j'aurais fabriqué (sic) la maladie de mon père par antisémitisme (dixit madame Isabelle Pilot, la porte-parole de la direction de l'hôpital Bicêtre et du Professeur Gérard Saïd, pour lesquels la Clinique Elmelik était aussi précieuse en 1990 que le sera plus tard le Service de pneumo-neurologie du très catholique Dr. Olivier Ille au CHU de Mantes la Jolie.


Si mon père avait au 23 janvier 1991, "à la surprise générale" eu la chance d'avoir pu récupérer la majeure partie de ses facultés intellectuelles - un peu grâce à moi mais surtout grâce à madame Pondu (voir comment sur site-Web n°108281777 html), elle n'avait nullement été très bonne pour les médecins qui l'avaient eu en charge, tant les neurologues du CHU de Bicêtre que le Chef de l'Unité de Soins Normalisés de l'hôpital Charles-Foix, il n'avait alors toujours eu celle pas récupéré l'usage de ses jambes.


<< Ne vous faites pas d'illusions, m'avait averti le Dr. Jean-Yves Beinis quand il me reçut à l'hôpital Charles-Foix dans l'après-midi du 22 août 1990 dans son Unité de Soins Normalisés, votre père ne récupérera jamais ses jambes. Il est voué à une inéluctable aggravation. On m'a fait savoir que vous interférez avec les traitements. Je ne veux pas vous revoir avant quinze jours. Tâchez en attendant de lui trouver une place dans une maison de retraite avant qu'il ne soit soit dégradé pour pouvoir y être intégré. Cherchez plutôt dans le Privé que dans le Public, qui est plus cher >>.


C'est pourquoi le 23 janvier 1991 mon père, s'il avait récupéré ses esprits, n'avait pas encore suffisamment récupéré l'usage de ses jambes, m'avait demandé de l'accompagner au Commissariat.
L'Inspecteur de police qui nous reçut, le Commandant Christian Raeckelboom, nous expliqua qu'il ne comprenait pas pourquoi aucune plainte contre les médecins de ladite Clinique ne pouvait porter, toutes étant, nous dit-il, en nous disant qu'il ne comprenait pas comment cela se pouvait, systématiquement "bloquées au parquet" (sic)

Mon père lui exposa ce qu'il y avait subrepticement subi à son corps défendant le vendredi matin 25 mai 1990 alors qu'il s'attendait au susdit acte en K 20.


<< Je n'ai en principe pas à vous le dire, gardez ça pour vous, mais j'ai là sur mes étagères cent cinquante plaintes pour viols, qui toutes sont bloquées au parquet. Les actionnaires de la Clinique sont protégés en hauts lieux, ils sont milliardaires. Ils peuvent y faire n'importe et y font ce qu'ils veulent ...
- Des vols, mais il y en toujours dans les hôpitaux et les Cliniques
- Pas des vols, je dis des viols !
- Des viols ! Mais qui viole qui ?
- Le directeur. Il est gynécologue.
- Le directeur. Mais comment est-ce possible ?
- Il profite de ce que les accouchées sont sous anesthésie pour se satisfaire !
- Mais si les accouchées sont violées sous anesthésie, comment ont-elles pu se rendre compte de ce qu'elles avaient été vilolées et porter plainte ?
- Parce que certaines d'entre elles se sont réveillées pendant qu'il était encore en train ...>>

Mon père était en 1990 dans un état de grande vulnérabilité psychologique et physiologique quand il avait mit les pieds dans cette Clinique. C'est ainsi qu'il y avait subi une opération d'une toute autre importance que celle qui avait été prévue et stipulée, à savoir une petite intervention en K 20, et non pas un "alignement généralisé des orteils", une opération insensée, réalisée avant même la réception des examens préopératoires obligatoires, ainsi que le rapportera, en 1997, dans une très longue et très accablante expertise le Dr. Yves Dano (accablante pour le Dr. Denis, s'entend).
Une grave affection neurologique minait alors le patient et le faisait souffrir au niveau des mains comme des pieds, mais surtout le long des jambes et sous les pieds, avec des sensations de cuisson et picotements douloureux, et au niveau de la hanche gauche appareillée des douleurs profondes, dues au descellement de sa prothèse. C'était cette affection et ses douleurs profondes à la hanche qui lui occasionnait des douleurs neurologiques, que dans un délire maladif le malade imaginait d'origine cancéreuse.
De cette idée j'avais vainement cherché à le détromper.
En dehors du fait qu'il était venu consulter le podologue Antoine Denis dans l'idée qu'il pourrait lui prescrire une paire de semelles orthopédiques dans l'idée qu'elles pourraient remédier à ses difficultés, c'était aussi et surtout pour avoir l'avis de ce médecin qu'il était venu le consulter, croyant dur comme fer que moi et le professeur Vitwoët, qui l'avait opéré en avril 1984 à l'hôpital Saont-Louis pour lui poser une prothèse de hanche, lui cachions la vérité (dans son délire biermerien, il voyait dans les crampons de fixation de sa prothèse l'image d'un cancer des os, ce qui, pour un ex opticien à l'esprit rationaliste, était manifeste d'un grand affaiblissement de son sens critique, un affaiblissement intellectuel que "la fine équipe des pieds nickelés" de la Clinique Léon Elmelik avait cherché à exploiter pour l'arnaquer (elle était constituée des Drs. Elmelik (le frère et la soeur), de son chef de file le Pr. Jean Debeyre, habituellement porteur de chaussures à ferrures - d'où l'appelation "la fine équipe des pieds nickelés" - et de son poulain Antoine Denis, connue sous cette appelation lorsqu'elle exerçait ses talents à l'hôpital Henri Mondor (dixit mes informateurs, parmi lesquels le Professeur Pierre Huguenard, qui la connaissait trop bien et qui m'avait dit que "son sang ne faisait qu'un tour rien que d'en entendre parler ! " lorsque je l'ai rencontré en 1994 rue Falkirke à Créteil à la Société Française de Médecine
Le Professeur Huguenard, créateur des SAMUs, avait formé le Dr. Patrice Bodenan. Il lui avait accordé le titre d'anesthésiste mais refusé celui de médecin réanimateur.
L'opération délictueuse du Dr. Antoine Denis, vieille connaissance du Dr. Patrice Bodenan, avait failli envoyer son patient ad patres.
Mon père n'avait pu en sortir vivant que par miracle, mais exangue et y en perdant la marche, et par conséquent sa mobilité et son autonomie d'antan, au prix de ce qui dans les suites de l'opération passa pour un AVC et des troubles si troublants qu'ils avaient donné lieu à une "errance diagnostique" (feinte ou réelle ?) de la part des neurologues de Bicêtre, c'est-à-dire à des diagnostics erronés tel celui d'encéphalopathie vasculaire (sic) et celui d'ATTEINTE DIFFUSE SU SYSTEME NERVEUX (resic) stipulé en caractères majuscules dans le compte-rendu d'hospitalisation établi (signé) en septembre 1990 par Olivier Ille pour ce qui relevait en fait d'un syndrome neuro-anémique NDB12PP.
L'inspecteur Christian Rarclkelboom nous avait prévenu.
La Clinique Léon Elmelik était une Clinique lupanar.
Je le sais par un canal si proche qu'il m'est difficile d'en parler.
Tout ce que je peux en dire c'est que quand j'en ai touché mot à mon épouse, qui est pédo-psychiatre, elle n'avait pas voulu me croire. Elle en avait conclu que je fabulais (à l'époque on n'était pas encore divorcés.)


Comme le plupart des "psys" inféodés à la psychanalyse fraeudienne elle était restée dupe de ses mytifications.


La suite dans les précédents articles de ce blog.

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Published by leon
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