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24 juillet 2015 5 24 /07 /juillet /2015 15:57

François Mitterrand avait déclaré, avant d'être élu Président de la République, qu'il fallait supprimer l'Ordre des médecins  (René Chiche "Enquête sur les mandarins de la médecine" - le Conseil de l'Ordre : protections, affaires et gaspillages  EDITIONS DU MOMENT, avril 2013) 

Cette excellente idée n'aurait rien coûté, pas même l'élection de son promoteur.

Alors pourquoi l'avoir tout de suite abandonnée ?  

Quelle raison a présidé à son abandon ?

L'idée qu'il valait mieux de faire l'économie d'un scandale a-t-elle prévalue dans ce manque de suite dans les idées ?

La suppression de l'Ordre aurait pourtant fait faire de sérieuses économies à l'Etat, puisque la délinquance médicale, encouragée par la très grande tolérance que l'Ordre des médecins manifeste vis à vis d'elle, coûte très cher à l’Assurance Maladie, donc à la Sécurité Sociale, ce qui fait que l'Ordre continue de peser lourd sur le budget de la Nation et aux victimes de ces exactions (comme le démontre  parmi affaires les moins méconnues celle des urologues de la Clinique Saint-Jean-du-Languedoc, le Dr. Rossignol n'ayant enduré qu'un blâme cependant qu'à Yffignac, dans les Côtes d'Armor, un certain  Dr. Boscher, convaincu en justice de pratiques pédophiliques, aurait pu intégrer l'Ordre alors qu'au contraire  que le Professeur Pierre Huguenard eut à écoper d'un blâme pour avoir osé, dans une expertise judiciaire, critiquer la conduite d'une anesthésie au cours de laquelle un adolescent était décédé lors d'une bénigne intervention ORL.  

 

 

Cet abandon n'a-t-il vraiment rien  à voir avec l'affaire du sang contaminé ?

N'est-il pas aussi à l'origine de la nécessité de créer l'Espace Ethique de l'AP - HP après que la direction de l'AP - HP  s'est rendu compte qu'elle autait du mal à nier la réalit ? Qu'elle avait intérêt à montrer pattes blanches et donc à alimenter  un rideau de fumées pour masquer sa responsabilité dans ce qui s'était passé en août 1990 sous l'égide du  Professeur Gérard Saïd à l'hôpital Bicêtre, puis en septembre de la même année dans le Service du Dr. Jean-Yves Beinis, où mon père avait été transféré pour manquer d'y décéder des mortelles directives thérapeutiques des neurologues du Service du Professeur  Saïd, directives  transmises au Dr. Jean-Yves Beinis par leur Interne Olivier Ille, et/ou en prévision de ce qui n'allait pas manquer de se passer APRES, c'est-à-dire APRES  qu'Olivier Ille aura été fait Chef de Service au CHU de Mantes la Jolie ? (sur l'affaire du sang contaminé cf. Anne-Marie Casteret, 1992 éd. La Découverte).  

Un rideau que le Dr. Laurence Kouyoumdjian allait malencontreusement (malencontreusement du point de vue de l'AP - HP et du gouvernement ? ) déchirer en ne taisant pas ce que la tradition médicale (celle de la loi du silence) lui commandait de taire, comme précédemment au professeur Huguenard ?

N'est-ce pas pour les avoir fait cesser en transgressant cette "loi" que le Dr. Laurence Kouyoumdjian, au lieu d'être félicitée a sans ménagements été priée d'aller exercer ses talents ailleurs qu'au CHU de Mantes la Jolie, comme tend à le démontrer le fait que Dr. Olivier Ille a, en se taisant, pu conserver son poste ?

Une "loi" que mes lettres RA 2394 5928 8FR et RA 5495 9027 5FR (et bien d'autres restées sans réponses)  n'avaient pas  respectées.  

N'est-ce pas aussi pourquoi le 11 octobre 1997, le CNOM,  en la personne du Professeur Bernard Glorion, et l'IFREM en celles du Professeur Gérard Saïd et du philosophe (?) Emmanuel Hirsch, eurent soudainement  l'idée qu'il fallait réconcilier le CNOM avec AMIF comme avec l'IFREM, alors présidée par Emmanuel Hirsch.

Mais ce n'est sans doute que pure coïncidence que le livre du  Dr. Bruno Halioua "Blouses blanches, étoiles jaunes" a reçu l'imprimatur pour paraître avant le procès du Dr. Olivier Ille,  pardon, de Christine Malèvre ( Préface et Avant-propos page 12 +  les remerciements de l'auteur à Bernard Werber, sans qui Liana Levi n'aurait jamais reçu son manuscrit, dont l'impression a été achevé  en décembre 1999, après qu'en 1997 l'affaire des assaiinats de malades a menacé de faire surface parce que Laurence Kouyoumdjian  n'avait pas su tenir s langue

Cette  méconnaissance des bons usages explique  pourquoi la création d'un Espace Ethique de l'AP - HP, gardien du SM, était nécessaire et pourquoi  la direction en a été confiée à un philosophe plutôt qu'à un médecin (Emmanuel Hirsch est un farouche gardien du Secret Médical, non pas gardien de ce que vous  pourriez imaginer en pensant à ve qui pouvait sde passer à la Clinique Léon Elmelik).   

A propos des discussions ocasionnées par le maintien en vie de  Vincent Lambert, on invite  Emmanuel Hirsch à discuter du problème mais on évite de l'interroger sur les euthanasies en série qui avaient cours au CHU de Mantes la Jolie sous l'égide du très catholique Dr. Olivier Ille après que l'Espace Ethique a été créé et qu'il en prenne le contrôle !

Emmanuel Hirsch  n'a à ma connaissance  jamais fait l'éloge du Dr. Laurence Kouyoumdjian. Toujours est-il que sur le Web  je ne vois pas son nom figurer à côté de celui de Laurence Kouyoumdjian, si ce n'est sur  http:// génocides.over-blog.com. De peur qu'il en parle  ?

Après que l'affaire a malgré tout fini par éclater au grand jour (en 1999), on entendit dire à l'hôpital Saint-Louis, l'Espace Ethique avait ét transféré, que "dans cette affaire, de toute façon, on n'avait rien à craindre, puisqu'on tientait la presse, la médecine, et la justice". (qui on ?). 

Il n'y donc aucun danger qu'Emmanuel Hirsch  vienne vendre la mèche : sans être médecin, à la différence de Kouyoumdjian, il sait tenir sa langue alors qu'il connait par coeur (m'avait-il dit) l'histoire médicale de mon père.

Comment cela se faisait-il qu'il puisse la savoir "par coeur" (sic, à mons qu'il ait voulu dire "par choeur"?).

Savoir "par coeur et par choeur" ce qui était arrivé à mon père à la Clinique des Elmelik et ensuite à l'hôpital Bicêtre dans le Service de son acolyte le Pr. Gérard Saïd puis à l'hôpital Charles-Foix dans le Service du Dr. Beinis cependant que les dossiers d'hospitalisation  concernant ses mésaventures ont mystérieusement (soi-disant) été perdus, hormis celui de l'hôpital Charles-Foix ?  

<< Comment voulez-vous que l'Ordre poursuive des violeurs quand ils sont au Conseil de l'Ordre >> m'avaient dit, désabusées, les secrétaires du Conseil de l'Ordre régional de l'Île-de-France en sortant le dossier relatif à la plainte que mon père avait, à la demande de son avocate (à l'époque Me Catherine Scotto-Derouet), adressée en mars 1992 au président du Conseil de l’Ordre des médecins du Val-de-Marne, à l'époque  le Dr. Jean Pouillard, contre certains des médecins de la Clinique Léon Elmelik, sise à l'Haÿ-les-Roses (94240), après l’avoir adressée au procureur de Créteil - alors présidé par Michel Barrau - le 17 décembre 1990. Cette Clinique était à vendre à cette époque, mais encore la propriété des Drs. Edith et Jean-Claude Elmelik, membre d'une fine équipe de « pieds nickelés », ainsi dénommée à l’hôpital Henri Mondor lorsqu'elle y sévissait, son chef de file, le professeur Jean Debeyre, chirurgien orthopédiste, portant habituellement des chaussures à ferrures. A l’Haÿ-les-Roses c’était la "Clinique des charlots», ainsi que l’appelaient les infirmiers qui y travaillaient.  Au Commissariat de l'Haÿ-les-Roses le 23 janvier 1991 l'Inspecteur Christian Raeckelboom nous avaient deux ans plus tôt prévenus, mon père et moi, que ladite Clinique était "protégée en hauts lieux". Mon père avait ce jour-là répondu à la convocation du commissariat pour être interrogé (pour déposer) au sujet de la plainte qu'il avait, par lettre, adressé au procureur de Créteil le 17 décembre 1990 concernant l'opération orthopédique surprise qu'il y avait subi le 25 mai 1990 de la part du Dr. Antoine Denis alors qu'il s'y était rendu à pied pour la cure d'un cor au pied, une intervention anodine qu'il avait coté K 20 lors d'une consultation gratuite que lui avait offert le Dr. Denis le 30 mars 1990 (Cf. l'expertise très détaillée de 45 pages finement dactylographiées du Dr. Yves Dano remise à l'instruction en octobre 1997, et dont la copie est aux mains de Me Régime de la Morinerie, qui n'en a rien su faire.)

Ce médecin podologue avait alors remis à mon père  un "bon d'hospitalisation" sur lequel il avait stipulé et signé cette cotation en lui demandant de me la soumettre avant de remettre ce "bon" à sa Caisse d'Assurance Maladie (au Centre 113 à l'Haÿ-les-Roses, qui non seulment n'a rien trouvé à redire après q'il n'a pas été erespecté mais a fait obstacle à ce qu'il soit restitué au patient comme à la justice ! 

Pourquoi alors lui avoir demandé de me soumettre ce bon  sinon pour endormir ma vigilance dix jours après que je l'ai averti que mon père  était en train de filer si  un mauvais coton que non seulement il était pas en mesure de supporter l'acte envisagé mais que cet acte était complètement inutile  

J'ignorais alors que le Dr.Joseph Heller, le pointilleux cardiologue de mon père, s'en était bien avant moi déjà inquiété. Il lui avait écrit dès en 1989 de s'abstenir de tout acte opératoire tant que l' état de son patient ne serait pas suffisamment amélioré. Or son état avait continué de se détérioré si gravement qu'en plus de ses problèmes cardio-vasulaires et neuropsychiatriques étaient à craindre creindre  une récidive de tuberculose ou un cancer pulmonaire tant il avait maigri et était pris par des quintes de toux incoercibles. Son état  m'avait conduit, non sans mal, à lui faire accepter de se présenter le 10 mai 1990 à un médecin du Centre pneumologique de Chevilly-Larue, réputé excellent. 

Il y avait vu le Dr. Daniel Baud, qui avait trouvé la cause (médicamenteuse) de ses quintes de toux. Il m'avait adressé une lettre dans laquelle il m'invitait à surtout m'inquiéter de son état cardiovasculaire état donné sa tension artérielle très élevée et de faire changer son traitement. 

Malgré ces mises en garde, mon père fut, à son corPS défendant, subrepticement anesthésié par les "Z"  (ou X ?)  anesthésistes du Dr. Antoine Denis, conduit au sous-sol au bloc opératoire hors normes de cette  Clinique hors normes (cor+PS = cor-ruption, la Commune de l'Haÿ-les-Roses étant alors administrée par Marc Méchain, maire "socialiste" (!?) , et de longue date  l'ami intime des Drs. Jean-Claude et Edith Elmelik, riches héritiers-propriétaires et directeurs de la sulfureuse Clinique Léon Elmelik, avec qui il s'entendait pour monter, ni vu ni connu, de savantes arnaques aux dépens de ses administrés.)

Le  Conseil de l'Ordre a non seulement avalisé toutes ces transgressions démoniaques, mais m'en a rendu responsable, parce que je n'avais pas réitéré mes avertissements, car si je l'avais fait, le Dr. Denis se serait abstenu d'opérer.

Qui plus est, j'aurais fabriqué  (sic) la maladie de mon père par antisémitisme (dixit madame Isabelle Pilot, la porte-parole de la direction de l'hôpital Bicêtre et du  Professeur Gérard Saïd, pour lesquels la Clinique Elmelik était aussi précieuse en 1990 que le sera plus tard le Service de pneumo-neurologie du très catholique  Dr. Olivier Ille au CHU de Mantes la Jolie.

Si mon père avait au 23 janvier 1991, "à la surprise générale" eu la chance d'avoir pu récupérer la majeure partie de ses facultés intellectuelles - un peu grâce à moi mais surtout grâce à madame Pondu (voir comment sur site-Web n°108281777 html), elle n'avait nullement été très bonne pour les médecins qui l'avaient eu en charge, tant les neurologues du CHU de Bicêtre que le Chef de l'Unité de Soins Normalisés de l'hôpital Charles-Foix,  il n'avait alors toujours eu celle  pas récupéré l'usage de ses jambes.

<< Ne vous faites pas d'illusions, m'avait averti le Dr. Jean-Yves Beinis quand il me reçut à l'hôpital Charles-Foix dans l'après-midi du 22 août 1990 dans son Unité de Soins Normalisés, votre père ne récupérera jamais ses jambes. Il est voué à une inéluctable aggravation. On m'a fait savoir que vous interférez avec les traitements. Je ne veux pas vous revoir avant  quinze jours. Tâchez en attendant de lui trouver une place dans une maison de retraite avant qu'il ne soit soit dégradé pour pouvoir y être intégré. Cherchez plutôt dans le Privé que dans le Public, qui est plus cher >>.  

C'est pourquoi le 23 janvier 1991 mon père, s'il avait récupéré ses esprits, n'avait pas encore suffisamment récupéré  l'usage de ses jambes, m'avait demandé de l'accompagner au Commissariat.

L'Inspecteur de police qui nous reçut, le Commandant Christian Raeckelboom, nous expliqua qu'il ne comprenait pas pourquoi aucune plainte contre les médecins de ladite Clinique ne pouvait porter, toutes étant, nous dit-il, en nous disant qu'il ne comprenait pas comment cela se pouvait, systématiquement "bloquées au parquet" (sic) 

Mon père lui exposa ce qu'il y avait subrepticement subi à son corps défendant le vendredi matin 25 mai 1990 alors qu'il s'attendait au susdit acte en K 20.

<< Je n'ai en principe pas à vous le dire, gardez ça pour vous, mais j'ai là sur mes étagères cent cinquante plaintes pour viols, qui toutes sont bloquées au parquet. Les actionnaires de la Clinique sont protégés en hauts lieux, ils sont milliardaires. Ils peuvent y faire n'importe et y font ce qu'ils veulent ...
- Des vols, mais il y en toujours dans les hôpitaux et les Cliniques
- Pas des vols, je dis des viols !
- Des viols ! Mais qui viole qui ?
- Le directeur. Il est gynécologue.
- Le directeur. Mais comment est-ce possible ?
- Il profite de ce que les accouchées sont sous anesthésie pour se satisfaire !
- Mais si les accouchées sont violées sous anesthésie, comment ont-elles pu se rendre compte de ce qu'elles avaient été vilolées et porter plainte ?
- Parce que certaines d'entre elles se sont réveillées pendant qu'il était encore en train ...>>

Mon père  était en 1990 dans un état de grande vulnérabilité psychologique et physiologique quand il avait mit les pieds dans cette Clinique. C'est ainsi qu'il y avait subi une opération d'une toute autre importance que celle qui avait été prévue et stipulée, à savoir une petite intervention en K 20, et non pas un  "alignement généralisé des orteils", une opération insensée, réalisée avant même la réception des examens préopératoires obligatoires, ainsi que le rapportera, en 1997, dans une très longue et très accablante expertise le Dr. Yves Dano (accablante pour le Dr. Denis, s'entend).

Une grave affection neurologique minait alors le patient et le faisait  souffrir au niveau des mains comme  des pieds, mais surtout le long des jambes et sous les  pieds, avec des sensations de cuisson et picotements douloureux, et au niveau de la hanche gauche appareillée  des douleurs profondes, dues au descellement de sa prothèse. C'était cette affection et ses douleurs profondes à la hanche qui lui occasionnait des douleurs neurologiques, que dans un délire maladif le malade imaginait d'origine cancéreuse.

De cette idée  j'avais vainement cherché à le détromper.

En dehors du fait qu'il était venu consulter le podologue  Antoine Denis dans l'idée qu'il pourrait lui prescrire une paire de semelles orthopédiques dans l'idée qu'elles pourraient  remédier à ses difficultés, c'était aussi et surtout pour avoir l'avis de ce médecin qu'il était venu le consulter, croyant dur comme fer que moi et le professeur Vitwoët, qui l'avait opéré en avril 1984 à l'hôpital Saont-Louis pour lui poser une prothèse de hanche, lui cachions la vérité (dans son délire biermerien, il voyait dans les crampons de fixation de sa prothèse l'image d'un cancer des os, ce qui, pour un ex opticien à l'esprit rationaliste, était manifeste d'un grand affaiblissement de son sens critique, un affaiblissement intellectuel que "la fine équipe des pieds nickelés" de la Clinique Léon Elmelik avait cherché à exploiter pour l'arnaquer (elle était constituée des Drs. Elmelik (le frère et la soeur), de son chef de file le Pr. Jean Debeyre, habituellement porteur de chaussures à ferrures - d'où l'appelation "la fine équipe des pieds nickelés" - et de son poulain Antoine Denis, connue sous cette appelation lorsqu'elle exerçait ses talents à l'hôpital Henri Mondor (dixit mes informateurs, parmi lesquels le Professeur Pierre Huguenard, qui la connaissait trop bien et qui m'avait dit que "son sang ne faisait qu'un tour rien que d'en entendre parler ! " lorsque je l'ai rencontré en 1994 rue Falkirke à Créteil à la Société Française de Médecine

Le Professeur Huguenard, créateur des SAMUs, avait formé le Dr. Patrice Bodenan. Il lui avait accordé le titre d'anesthésiste mais refusé celui de médecin réanimateur.

L'opération délictueuse du Dr. Antoine Denis, vieille connaissance du Dr. Patrice Bodenan, avait failli envoyer son patient ad patres.

Mon père n'avait pu en sortir vivant que par miracle, mais exangue et y en perdant la marche, et par conséquent sa mobilité et son autonomie d'antan, au prix de ce qui dans les suites de l'opération passa pour un AVC  et des troubles si troublants qu'ils avaient donné lieu à une "errance diagnostique" (feinte ou réelle ?)  de la part des neurologues de Bicêtre, c'est-à-dire à des  diagnostics erronés tel celui  d'encéphalopathie vasculaire (sic) et celui d'ATTEINTE DIFFUSE SU SYSTEME NERVEUX (resic) stipulé en caractères majuscules dans le compte-rendu d'hospitalisation établi (signé) en septembre 1990 par Olivier Ille pour ce qui relevait en fait d'un syndrome neuro-anémique NDB12PP.

L'inspecteur Christian Rarclkelboom nous avait  prévenu.

La Clinique Léon Elmelik était une Clinique lupanar.

Je le sais par un canal si proche qu'il m'est difficile d'en parler.

Tout ce que je peux en dire c'est que quand j'en ai touché mot  à mon épouse, qui est pédo-psychiatre, elle n'avait pas voulu me croire. Elle en avait conclu que je fabulais (à l'époque on n'était pas encore divorcés.)

Comme le plupart des "psys" inféodés à la psychanalysee elle était restée dupe de ses mytifications.

La suite dans les précédents articles de ce blog. 

 

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