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9 juillet 2015 4 09 /07 /juillet /2015 12:45

Lettre dactylographiée                                                                                                                                                Le 22 juin 1992

ORDRE DES MEDECINS -
CONSEIL DEPARATEMENTAL DU VAL-DE-MARNE
4, RUE OCTAVE DU-MESNIL
94000 CRETEIL

TEL : 47.07.78.06. TELECOPIE : 49.81.06.96

 

 

JP/NA
                                                    Monsieur le Docteur CRETIEN

 

<< Mon Cher Confrère,

J'ai l'honneur de porter à votre connaissance que votre dossier de plainte a été totalement transmis au Conseil de la Ville de Paris où est inscrit le Docteur DENIS et que ce dossier a été transmis au Conseil Régional par le Conseil de Paris, ce qui démontre bien (?) notre impartialité et l'absence de mesure d'intimidation de notre part.
Votre opinion concernant notre conseiller rapporteur me paraît sans fondement puisque tous les faits que vous alléguez ne peuvent pas être pris en compte dans la mesure où le Conseil de Paris a été le rapporteur réel de cette affaire et a rédigé la délibération de transmission en toute indépendance. Nous n'avions d'ailleurs pas eu connaissance de la suite réservée à ce dossier jusqu'à votre visite au Conseil.
Je vous serais infiniment reconnaissant de considérer - et je vous le demande solennellement - qu'il n'y a eu dans l'étude de ce dossier aucune pratique indélicate, voire "répréhensible" et qu'il n'a jamais été question d'une quelconque animosité de la part de Confrères.
Il serait nécessaire que vous soyez plus conscient que l'honneur de la mission de l'Ordre départemental et sa réputation n'ont jamais été entâchées d'aucune impartialité dans le cadre du respect de la déontologie et de l'éthique.
Restant à votre disposition, je vous prie de croire, mon cher Confrère, de mes sentiments distingués. >>

 

                                                                     Le Président
                                                                                  Docteur Jean POUILLARD

 

 

NB : L'ex président du Conseil de l'Ordre du Val-de-Marne s'est-il rendu compte que ses arguties révèlaient implicitement ce qu'il croyait pouvoir nier quand il a écrit  "puisque les faits que vous allèguez ne peuvent pas être pris en compte dans la mesure où le le Conseil de Paris a été le rapporteur réel "...

Que le dossier ait été transmis au Conseil régional  par le Conseil de Paris (un Conseil tout aussi vermoulu que celui du Val-de-Marne et le Conseil national) ne démontre pas l'absence de mesure d'intimidation de la part du Dr. Patrice Bodenan °°°  Sa lettre - manuscrite - au président du conseil dosciplinaire de l'Ordre des médecins (ci-après) démontre le contraire.

Bodenan était en 1992 parfaitement au courant des viols qui se commettaient depuis des lustres au sein de la Clinique Léon Elmelik. C'est même pourquoi il me reprocha de ne pas avoir empêché mon père d'y mettre les pieds, comme si j'avais été censé le savoir ! Je ne l'ai appris que le 23 janvier 1991 de la bouche de l'inspecteur Christian Raeckelboom lorsque j'ai accompagné mon père au Commissariat de l'Haÿ-les-Roses. 

Etant donné leur fonction au sein du Conseil de l'Ordre les Drs. Pouillard et Bodenan étaient les premiers à savoir que l'Ordre départemental n'était pas habilité à désigner un délégué rapporteur.

 Patrice Bodenan°°° en avait endossé le rôle alors qu'il était une relation des Elmelik. Il avait d'autant plus volontiers  accepté de le faire qu'il ambitionnait  de succéder à Pouillard à la présidence du Conseil départemental. 

Il obtiendra d'ailleurs une dizaine d'années plus tard  pour services rendus la présidence Conseil régional après avoir obtenu auprès de son frère en maçonnerie le Professeur Christian Hervé un DEA d'éthique médicale sur  "Les problèmes éthiques posées par les commissions de conciliations hospitalières".

En ligne depuis 1999 son Mémoire en a retiré l'an dernier après que j'en ai pointé les arrières pensées. Pour cause : Bodenan soutenait que les directeurs d'établissements hospitaliers  étaient fondés à défendre par tous les moyens les intérêts de leur établissement quand bien même ce serait aux prèjudices de ce que madame Isabelle Pilot, une sous directrice de l'hôpital Bicêtre, appellait "la clientèle" (sic). En accord avec le Pr. Gérard Saïd elle n'avait pas hésité à m'accuser d'avoir intentionnellement "fabriqué" la maladie de mon père par "antisémitisme" (sic) pour justifier le refus de l'hôpital à nous communiquer son dossier malgré les injonctions de la CADA.

Isabelle Pilot ne savait évidemment pas ce qui se passait et ce que mon père avait subi à la Clinique L éon Elmelik alors que professeur Saïd ne l'ignorait nullement. Son accusation n'était évidemment sans rapport avec la réalité mais fonction de la "stratégie" que le Professeur Saïd, le Dr. Bodenan et le Conseil national de l'Ordre avaient élaborée pour nous intimider en nous menaçant d'en brandir l'accusation.  En témoigne la soudaine réconciliation contre nature du Conseil national de l'Ordre des médecins avec l'AMIF et l'imprimature soudainement accordée   - pour ne pas dire imposée - au Dr. Bruno Halioua pour la publication de son livre sur l'Ordre collaborationniste après que je me suis pour la enième fois étonné devant le Professeur Saïd de la soi-disant perte du dossier d'hospitalisation de mon père alors que le Dr. François Chedru avait pu le consulter en 1996. 

Non seulement le Pr. Saïd avait tout de suite fait déclarer perdu le dossier de mon père en 1991, mais il s'est en en 1997 montré physiquement extrêmement violent à mon encontre. Cette violence fut immédiatement suivie d'un ordre pour que la bibliothèque du CHU Bicêtre cesse son abonnement à la Revue  Archives of Neurology  et fasse disparaître de ses rayonnages les numéros existants.

Pouillard, Bodenan et lui s'étaient déjà entendus en 1992 pour monter contre moi ce qui en franc-maçonnerie cela s'appelle "un chantier". 

Le Dr. Pouillard avait chargé Bodenan de me faire savoir que l'Ordre avait les moyens de me faire payer le fait de n'avoir pas empêché mon père de porter plainte contre les médecins de la Clinique Léon Elmelik.

Bodenan avait fait croire au Pr. Saïd que mon père avait porté plainte contre lui. Il avait été jusqu'à téléphoner directement à mon père comme à ses avocats pour le dissuader de maintenir sa  plainte. 

Cf. ci-après ce qu'il en est de cette absence de mesure d'intimidation 

 

(Lettre manuscrite) 

                                                                   Bry le 10 janvier 1994
Docteur Patrice Bodenan
Conseil départemental                                    à Monsieur le Docteur Penneau
de l'ordre des Médecins
                                  Ordre des Médecins

du Val de Marne                                               Conseil  Régional de l'Ile de France

                                                                           174 rue de l'Université  75007 Paris                                          

                      
Dr P. BODENAN 22
Anesthésie-Traumatologie
HÔPITAL SAINT-CAMILLE
94366 BRY-SUR-MARNE Cedex

                                                                                                                            N°  000131
                                                                                                                      CONSEIL REGIONAL
                                                                                                                      DE L'ÎLE-DE-FRANCE
                                                                                                           11 JANVIER  ORDRE DES MEDECINS


 

 

Monsieur le Secrétaire Général

J'ai été chargé d'instruire initialement une plainte du Docteur Pierre CHRETIEN contre le Docteur Denis chirurgien excerçant au centre chirurgicakl de La Haÿ les Roses 94 -
J'ai donc reçu le Docteur CRETIEN Pierre et son père à l'hôpital Saint Camille
J'ai aussi contacté et reçu et Docteur DENIS et la responsable de la Clinique (Mme le Docteur ELMELIK ) ainsi que le Professeur Debeyre.
A l'évidence notre confrère le Docteur Pierre Cretien n'est pas fondé à poursuivre le Docteur DENIS professionnel réputé et parfaitement irréprochable pour les faits invoqués par lui Le Docteur Pierre CRETIEN est atteint d'un délire de persécution plaintes multiples auprès des différentes streuctures TGI Creteil CPAM etc -)
J'ai donc rendu un avis auprès du Conseil de l'ordre des Medecins du Val de Marne conseillant un rejet pur et simple de la plainte du Docteur Crétien , et la mise en examen de ce dernier pour évaluer son aptitude à l'exercice de la médecine -
J'appris par la suite la plainte que Pierre CRETIEN avait déposée, à mon encontre une plainte pour partialité, collusion avec la partie adverse , pressions, auprès du Conseil départemental deu Val de Marne
J'ai été très étonné de la démarche de Monsieur Pierre CRETIEN qui ne repose sur aucune base réelle et que je trouve diffamatoire
Cette démarche rapportée à toutes les démarches de Monsieur le Docteur Pierre CRETIEN justifie à mon avis l'application d e l'article L 460 -

Je vous prie d' agréer monsieur le secrétaire Général mes salutations respectueuse et distinguées

 

                                                                              BOD°°°

 

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COMMENTAIRES 

Le Dr. Patrie Bodenan signale ostensiblement dans cette lettre au Pr. Jean Penneau son appartenance à la franc-maçonnerie.  Un grand triangle isocèle accompagne sa signature.

Cette  lettre a  été communiquée a madame Bénedicte ScelleJuge d'instruction. Obéissant aux réquisitions du parquet, elle prononça un non-lieu malgré toutes les preuves et une expertise   (l'expertise du Dr. Yves Danodes plus accablantes. Celle du Dr. François Chedru était manifestement bidonnée pour innocenter les fautes, ainsi qu'il ne l'avoua lui-même quand je l'ai rencontré. Le procureur Michel Barrau ne faisait lui-même qu'obéir aux ordres d'un  gouvernement "responsable mais non coupable" des transfusions empoisonées par le VIH faites dans la première moitié des années 1980  (jusu'en septembre1985).

A cette époque, les tranfusions étaient toutes contaminées. Elles avaient été responsables de la contamination de 25000 personnes ! 

Mon père avait été transfusé en avril 1984;

La Clinique Leon Elmelik  servait à ce dont servira après son changement de propriétaire en 1995 le Service de neurologie du CHU de Mantes la Jolie sous l'égide du Dr. Olivier Ille, c'est-à-dire celui qui avait en 1990  passé au Dr Jean-Yves Beinis de ne faire devant moi que semblant d'administrer à mon père le traitement de la maladie de Biermer, maladie mortelle sans son traitement spécifique. 

Franc-maçon, le Dr. Bodenan se faisait non seulement passer pour "médecin réanimateur" sur sa carte de visite alors que ce titre lui avait été refusé par le Professeur Pierre Huguenard, qui l'avait formé, mais le médecin qu'il protégeait, le Dr. Antoine Denis se faisait passer  pour "chirurgien" et  pour "professeur" (le Dr. Nathalie Ghidalia m'avait dit lorsque je l'ai rencontrée qu'il était professeur et chirurgien à l'hôpitalLeopold Bellan).

Antoine Denis profitaIt de ce qu'un autre Dr. Denis (le Pr. Jean Denis) bénéficiait de ce titre en tant que proctologue à l'hôpital Léopold Bellan, spécialité aussi revendiquée par le Pr. Jean Penneau;  

Docteur en droit, Jean Penneau n'exerçait plus en 1988 (selon le Guide Rosenwald) cependant qu'il occupait la présidence du Conseil disciplinaire de l'Ordre régional.

Selon Maîtres Catherine Scotto-Derouet et Annick Dorsner-Dolivet  Dr Bodenan était "très influent au palais" (Cf. site-Web n° 34640255, Chap. I A § 13 et 15).

L'Inspecteur principal du commissariat de l'Haÿ-les-Roses le Commandant Christian Raeckelboom nous avait signalé que de très nombreuses plaintes pour viol étaient portées à l'encontre du Dr. Jean-Claude Elmelik, toutes systématquement bloquées au parquet. Il ne comprenait pas pourquoi, nous expliquant seulement qu'ils étaient "milliardiaires et "protégés en hauts lieux"

Pouillard avait en connaissance de causes illicitement dépêché frère trois points pour nous avertire  que, au cas où mon père ne retirerait pas la plainte qu'il avait portée à l'encontre des Drs Antoine Denis et Edith Elmelik  (la soeur de Jean-Claude),  BOD°°° saurait l'y contraindre.

BOD°°° nous fit en effet savoir, en nous tendant sa carte de visite d'un air menaçant,  que l'Ordre des médecins allait "me le faire payer".  

Me faire payer quoi ?

Il précisa les "fautes déontologiques" qui me seraient reprochées 

1° le fait d'avoir laissé mon père mettre les pieds dans la Clinique Léon Elmelik (ils savait donc ce qui la caractérisait, qui la rendait  infréquentable,  et j'étais moi aussi censé le savoir)  

2° de ne l'avoir pas ensuite empêché de porter plainte pour ce qu'il y avait subi !

Le Dr. Antoine Denis me reprocha  dans son Mémoire de défense d'être  responsable de ses actes. Je l'avais certes averti de ce que les douleurs  de mon père ne relevaient aucunement d'une opération orthopédique,  mais je n'avais pas réitéré mes averissements. Si je les avais renouvelés, il se serait abstenu d'opérer. J'étais donc responsable de ce qu'il s'étais permis de faire sans crier gare. Raisonnement avalisé par le Conseil displinaire  présidé par le Dr. Jean Penneau, probablement aussi franc-maçon, et ensuite  par le parquet, sous la houlette de Michel Barrau, grand serviteur de l'Etat et protecteur des Elmelik (ce n'est sans doute pas par hasard qu'il avait été dépêché à Toulouse en 2003 par Dominique Perben) 

Ci-après le fac-similé de la carte de visite qu'il me tendit le 27 avril 1992 en proférant ses menaces de représailles  



                                                     Docteur Patrice BODENAN 
                                                       Anesthésiste Réanimateur 
                                    Chef de service adjoint à l'Hôpital Saint-Camille 
                                       Pneumologue attaché à l'Hôtel Dieu de Paris 
                                           Expert près des Cours d'Appel de Paris 
                          Membre du Conseil de l'Ordre des Médecins du Val de Marne 
                                              Responsable du bureau de Presse 
                                 Administrateur du Syndicat des Médecins du Val de Marne 

                                       Hôtel Dieu de Paris Tel : 42.34.82.34 (poste 2506) 

                                        Hôpital Saint-Camille Tel : 49.83.10.10. (Bip 34) 
                                19, route des Gardes - Meudon 92 190 Tel : 46.26.02.73  
 

 

BOD°°° s'était immédiatement occupé de récupérer les dossiers d'hospitalisation de mon père. Il fit à faux croire au Professeur Gérard Saïd et au Dr. Jean Y-ves Beinis, paniqués, qu'il avait été normalement chargé d'instruire la plainte que mon père avait porté contre eux pour se faire remettre copies des dossiers d'hospitalisation, dossiers pourtant déclarés "perdus"  lorsque moi j'avais demandé à les consulter.

C'est ainsi que j'ai pu plus tard (en 1994) trouver au Conseil régional de l'Ordre des médecins le cahier des observations cliniques que le Dr. Jean-Yves Beinis, dans sa panique, lui avait remis, et que 2° Emmauel Hirsch, qui sans être médecin mais en tant que relation du Pr. Gérard  Saïd au sein de l'IFREM, éditeur de "Médica Judaïca", avait en 1995 été bombardé  titulaire de la chaire d'enseignement de l'éthique médicale  à l'Espace Ethique l'AP - HP et 3° qu'Emmanuel Hirsch, lorsque j'ai voulu lui parlé de ce dont mon père avait été victime en 1990 coupa net la conversation. Il n'avait pas besoin que je le lui raconte, répliquant tout de suite qu'il connaissait l'histoire de mon père  "par coeur"

Avait-il voulu dire par choeur, dans le sens d'une entente collégiale ?    

 

 

 

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