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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 01:09

"Il n'y a pire sourd que celui qui ne veut pas entendre", avais-je rappelé le 5 janvier 1996 au Professeur André Lienhart, qui faisait semblant de ne pas comprendre de quoi il retournait alors qu'il ne pouvait l'ignorer.

Le Professeur André Lienhart, anesthésiste-réanimateur Chef de Service à l'hôpital Saint-Antoine et titulaire d'une chaire d'enseignement de l'anesthésie et dela réanimation avait été chargé d'expertise au sujet de la maladie qui avait failli terrassé mon père en 1990 dans des conditions abominables après qu'il est passé par les mains d'un pseudo-chirurgien de la Clinique Léon Elmelik.

Car il avait d'autres impératifs à satisfaire, qui lui étaient imposés par l'Ordre des médecins et par le parquet : empêcher coûte que coûte la Clinique Léon Elmelik d'avoir à fermer ses portes à causes du très grand nombre les viols et de transgressions qui s'y commettaient, cette Clinique rendant par ailleurs de très grands services à l'AP - HP, tels ceux que fournira en 1996-97, après un changement de propriértaires, à Mantes la Jolie le Service du Dr. Olivier Ille et sa très dévouée Christine Malèvre, très fière d'avoir fait passé de vie à trépas  - elle s'en était vantée - une trentaine de malades. 

Cette Clinique avait ainsi servi, comme un certain nombre d'autres établissements hospitaliers dont il convient de taire le nom, à ce à quoi servira, peu après qu'elle a changé de propriétaire, le Service de neurologie du CHU de Mantes la Jolie sous l'égide du Dr. Olivier Ille, que servait Christine Malèvre  

-/- 

Pour l'ingénieur géologue  Alain Gachet, la plus grande difficulé n'aura pas été de trouver un procédé montrant  que le désert saharien renfermait  d'énormes quantités d'eau disponibles pour les populations mourant de soif dans le sud soudanais, mais de le faire entendre.   

Il a finalement trouvé chez Jean-Claude Lattès un lecteur assez à l'écoute pour publier l'histoire de ses difficultés.

Après que son livre a été publié le 14 octobre dernier, il a été  présenté par Caroline Roux à Europe 1,  par Elisabeth Quin sur Arte, et d'autres chaines. 

Le quotidien "Le Monde" en avait parlé le 22 décembre 2008, et plus longuement Ouest-France la semaine dernière, le 22 octobre (sur la Tolie, article de Lionel Levy) 

Ci-après l’histoire non moins extraordinaire d’un médecin né dans des conditions aussi hasardeuses que périlleuses avant la dernière guerre mondiale, qui s'était voulu ingénieur mais qui eut le malheur de postuler, au vu de l'évidence,  l'existence d'une maladie mortelle curables à moindre coût mais n'avait jamais été prise en considération malgré sa très grande fréquence.  

Sa mère avait failli lui donner le jour dans un taxi. Des embouillages monstres existaient déjà qui avaient bloqué le voiture se rendant depuis Colombes à la maternité de l'hôpital Saint-Antoine où elle était attendue (Service du Dr. Lévy-Solal).

Traumatisé en 1995 par un médicastre de quartier lors de ce qui fut la dernière des séances d'UV-thérapie que celui-ci avait réussi à convaincre ses parents de lui faire administrer dans son Cabinet de la rue Bezout, dans l'immeuble qui jouxtait côté cour celui où habitaient ses parents, il dut faire dans son enfance de fréquents allers et retours entre  la France et la Suède pour se refaire une santé. 

Après qu'il est devenu lui-même médecin il entreprit de lutter contre ce genre de pratiques, une pratique favorisée par la doxa freudienne, qui prétendait, et prétend encore de nos jours (la preuve par les déclarations du Pr. Samuel Lepastier en 2006 dans "Le Monde" à propos des enfants d'Outreau et par l'article négationniste de Roger Perron sur l'inceste dans le "Dictionnaire international de psychanalyse", sic, que les incestes réels sont exceprtionnels, qu'il s'agit en fait de "fantasmes" ) il a dans les années 1980 quitté les marécages bouchés de la médecine freudienne à la Roger Perron, Dolto et Lepastier pour un vent plus frais  venant du large aux alentours du Cap Fréhel, à la recherche d'une énergie nouvelle. Il y apprit cependant qu'à Yffiniac, Commune voisine de Saint-Brieuc, un médecin avait intégré l'Ordre des médecins après qu'il a écopé d'une condamnation en justice pour ce genre de pratique !  

Quand en 1967 l'usine marémotrice de la Rance fut mise en service, il eut l'intuition que les côtes françaises de l'Atlantique étaient à même de délivrer plus économiquement et plus  écologiquement des térawatts une énergie inépuisable, de l'ordre du térawatt (TW), par centaines si ce n'est par milliers, plutôt que comme avec cette usine, à peine plus de deux centaines de mégawatts (MW), pourvu que l'on sache s'y prendre plus écologiquement  qu'en l'enfermant dans de grands lacs-réservoirs.

Il a récemment appellé le dispositif  qu'il a proposé aux ministères concernés,  le STSMC, puisqu'il s'agit d'un système séquentiel que l'on peut comparer au fonctionnement d'un coeur, pas si loin dans son principe de fonctionnement que celui que le Professeur Carpentier et son équipe de chercheurs de la Société Carmat ont récemment mis à la disposition de la cardiologie

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Aux derniers jours du mois de juillet 1990 son père  était tombé si gravement malade qu'il avait fallu l'hôpitaliser d'urgence à l'hôpital Bicêtre. Il lui avait fallu revenir toute affaire cessante sur la région parisienne alors qu'il était parti passer quelques jours à Dinard.  

Les neurologues  de l'hôpital Bicêtre y avaient-ils vraiment perdu leur latin ? Ou firent-ils semblant ?

Toujours est-il qu'ils avaient étiqueté la maladie de leur malade tantôt "maladie d'Alzheimer", tantôt "encéphalopathie vasculaire", tantôt "Atteinte diffuse du système nerveux" (voir site n° 69970222 html) sans apparemment voir qu'il souffrait en réalité d'une grave avitaminose B12, comme dans la maladie de Biermer. 

Le patient en présentait les symptômes caractéristiques !  

En dépit de tests biologiques revenus (déclarés) normaux, il lui a fallu beaucoup insister pour que le traitement de cette mortelle affection soit rapidement mis en route, cette maladie étant éminemment curable pourvu qu'une vitaminothérapie B12 massive et prolongée soit rapidement instituée.

Il  insistait au risque de passer pour "dérangé" auprès de ses confrères neurologues, donc au risque de s'exposer à une demande contre lui de l'application de l'article L 460 de la Santé Publique.

Comme l'a dit Alain Gachet à ses interlocutrices concernant son procédé révolutionnaire, toute découverte est dérangeante pour l'establishment. 

C'est ce ne manqua pas de se produire après qu'il lui a fallu se décider le mettre lui-même en route le traitement de la maladie de Biermer. Au bout de six semaines d'hospitalisation, des infirmières l'ont averti que leur patron leur avait intimé l'ordre de n'administrer qu'un semblant de ce traitement,

Le malade avait du fait de meon intervention pu  in extremis sortir du coma où il avait fini par plonger.

Il s'était, "à la surprise générale", rétabli en quelques semaines. Ce qui eut l'heur de faire beaucoup plus plaisir aux infirmières qu'au Dr Beinis, qui en prit ombrage, de même que les neurologues de Bicêtre. 

Contre toute attente, leur malade  avait réussi à récupérer ses facultés intellectuelles.  Mais beaucoup moins bien l'usage de ses jambes.

Il avait de ce fait dès avant la fin de l'année voulu et été en mesure de porter ce qui lui était arrivé devant la Justice. C'est ce qui, curieusement, sema la panique au sein de l'Assistance publique comme  au Conseil de l'Ordre des médecins, qui, au lieu de chercher à en tirer enseignements, s'unir pour  falsifier les données du problèmes, me faire porter la responsablité de leurs bavures et échapper à d'éventuelles condamnations judiciaires.

 

 

Le rétablissement de leur malade obligea cependant les neurologues de Bicêtre à revoir leurs connaissances, à se faire attribuer une "unité de Recheche" par l'iNSERM  et concevoir, comme je le leur avais dit, l'existence d'un "syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal".

Depuis 2003 celui-ci  est  devenu le "syndrome NDB12PP" (pour "syndrome de Non Dissociation de la VitamineB12 de ses Protéines Porteuses").

Il s'agit d'une véritable révolution médicale. Ses enjeux sont à l'image des obstacles colossaux que pose sa reconnaissance : ils sont politiques mais aussi économiques, puisqu'il ne rapporte pas grand chose à l'industrie pharmaceutique, bien qu'il rendre moins fréquent, comme ce fut le cas avec mon père, la confusion de ce syndrome avec la maladie d'Alzheimer, incurable.

Le syndrome NDB12PP est tout à fait curable s'il est traité à temps, avant que les désordres neurologiques et intellectuels qu'il engendre ne deviennent irréversibles et ne fassent compter les malades comme relevant de la maladie d'Alzheimer.

Un rapide accès au traitement vitaminique B12 peut changer le cours de ce syndrome resté longtemps méconnu parce que confondu avec d'autres causes de démences.

Les pouvoirs publics s'affrontent à cause de lui. Qui en effet des Assureurs ou des responsables gouvernementaux vont dans cette histoire vouloir réparer les sévères dommages causés par le retard et le simulacre de traitement ordonnés par les neurologues de l'hôpital Bicêtre alors qu'il a été démontré que leur erreur de diagnostic n'a pas permis à leur malade d'accéder plus précocement au traitement vitaminique B12 de la maladie de Biermer. Un traitement précoce permet sauver des milliers de vies intellectuelles sans rapporter grand chose à l'industrie pharmaceutique eu égard au coût insignifiant du traitement de ce syndrome.  Car la vitamine B12, est essentielle au bon fonctionnement du système nerveux des personnes âgées, est donc ce qu’il y a de plus précieux pour leur éviter une mort prématurée dans des conditions ignominieuses.

D'autre part, le défi que lance le Dr. Pierre Cretien à l'EDF et aux tenants du nucléaire avec la mise au point du STSMC est titanesque. L'énergie maritime est deux cents fois plus importante que celle qui provient des réacteurs nucléaires installés sur la surface de notre planète, et au moins dix ou vingt fois celle qui provient des installations nucléaires françaises.

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