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2 novembre 2015 1 02 /11 /novembre /2015 14:26

Fr. 5Artes et LCP ont diffusé de longs reportages sur la pollution des esprits et des corps par les lobbies industriels du tabac et ceux de la "malbouffe", qui incitent à négliger la nocivité de trop grandes quantités de sel de cuisine (Na Cl) de pesticides et de glucose dans les préparations culinaires et les produits agricoles.

Sophie Coignard dans ses livres a dénoncé "L'omerta française" et la franc-maçonnerie, en tant qu'elle est un "État dans l’État" , ce que contestent évidemment ses adeptes.

Or à un État de non-droit et de passe-droit j'ai moi-même été confronté après qu'il m'a fallu intervenir pour sauver mon père de la mort affreuse que lui avaient promis, sinon délibérément concocté, les neurologues du Service du Professeur Gérard Saïd en août 1990.

Celui-ci compta sur leur pouvoir au sein du Conseil de l'Ordre des médecins et ses relations au sein du barreau pour contrer la plainte que mon père intenta aux médecins de la Clinique Léon Elmelik, une Clinique "poubelle" qui lui était très utile, à lui comme à d'autres Chefs de Service de l'AP - HP.    

J'ai à ce sujet très récemment écrit à Madame Marisol Touraine une lettre récapitulative et explicative.

On en trouvera la teneur ci-après et dans les articles que j'ai précédemment mis en ligne sur ce blog (Cf. wwww.blog-de-leon-omerta-medicale et les sites n° 34640255 et 108281777 html plus les sites traitant de la découverte du "syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal" que le sauvetage de mon père permit de remettre sur le devant de la Recherche médicale, le Pr. se faisant attribuer une Unité de Recherche au sein de l'INSERM sur l'intérêt des B vitamines dans les affections neurologiques dites dégénératives.)

"Il n'y a pire sourd que celui qui ne veut rien entendre", avais-je dit le 5 janvier 1996 au Professeur André Lienhart lorsqu'il fit semblant de ne pas comprendre de quoi il retournait au sujet de ce qui était arrivé à mon père en 1990 à la Clinique Léon Elmelik alors qu'il avait parfaitement compris.

Il en avait donné la preuve quand, affolé, il a téléphoné à ma sœur le mois précédent. Il avait donc été mis au courant, comment et par qui ? qu'elle m'était profondément hostile pour les mêmes raisons que l'Ordre des médecins, qui m'en voulait de n'avoir pas cherché à empêcher mon père de porter ce dont il avait été victime, qui avait failli le tuer et l'avait laissé profondément invalide, devant la Justice parce qu'elle craignait que sa plainte ne vienne à lui coûter très cher (donc sa part d'héritage) étant donné ce que lui avait rapporté son père, que la Clinique Léon Elmelik était "protégée en hauts lieux"  (Cf. pourquoi elle l'était ci-après).

Le Professeur André Lienhart, anesthésiste-réanimateur Chef de Service à l'hôpital Saint-Antoine est titulaire d'une Chaire d'Enseignement de l'Anesthésie et de la Réanimation.

Il venait d'être chargé d'expertise au sujet de la maladie qui avait failli terrasser mon père à l'hôpital Charles-Foix en septembre 1990 dans des conditions abominables après qu'il est passé par les mains d'un pseudo-chirurgien de la Clinique Léon Elmelik, et dans les mois suivants par celles des neurologues de l'hôpital Bicêtre, qui avaient fait semblant et ordonné au Dr. Jean-Yves Beinis de ne faire que semblant de lui administrer le traitement de la maladie de Biermer cependant que c'était sur le diagnostic de cette maladie qu'il avait été admis en neurologie le 2 août 1990 dans le Service du Professeur Gérard Saïd 

Après ce qui était arrivé à son illustre Confrère le Profeseur Pierre Huguenard, "bénéficiaire" d'un blâme que lui avait infligé le Conseil disciplinaire de l'Ordre des médecins au Conseil régional d'Île-de-France après qu'il s'est permis de déroger à l'omerta médicale traditionnelle en mettant en cause la conduite d'une anesthésie au cours de laquelle un adolescent était décédé alors qu'il subissait une intervention bénigne, lui qui était avide d'honneurs, craignait de "bénéficier" d'un blâme si lui aussi se permettait de dire la réalité dans l'expertise que lui avait commadé madame Bénédicte Scelle, Juge d'Instruction au TGI de Créteil. .

Je dis "bénéficier d'un blâme ordinal", parce qu'il est depuis longtemps prouvé que l'Ordre des médecis est une structure corrompue et corruptrice (Cf. Barth et Vargas, "Quand l'Ordre règne" aux éditions Mango documents, avril 2001, et René Chiche, "Enquête sur les mandarins de la médecine", aux EDITIONS DU MOMENT), donc à mon sens plutôt honorable d'en être blâmé.  

Or en faisant semblant d'administrer le traitement de la maladie de Biermer à mon père, les neurologues de Bicêtre savaient pertinemment qu'il le vouait à une inéluctible et rapide dégradation de son état" et que celui-ci serait à brève échéance suivi de sa mort "naturelle", puisque c'est le destin de la maladie de Biermer laissée à elle-même, sans son traitement spécifique, très simple et très peu onéreux, alors qu'il était hospitalisé dans un Service de neurologie au prix d'hospitalisation exorbitant.

C'est d'ailleurs pourquoi les neurologues du CHU Bicêtre l'avaient rapidement fait transférer à l'hôpital Charles-Foix dans le Service gériatrique du Dr. Jean-Yves Beinis, au prétexte que ce Service était beaucoup moins coûteux, mais en passant au Dr. Beinis la consigne de ne surtout pas donner suite à l'avis de son fils, certes médecin, mais que les neurologues de Bicêtre lui avait dit être "dérangé", ce afin que leur malade décède dans son Service plutôt que dans le  leur.

Il paraît en effet plus "normal" de décéder dans un Sertice de gériatrie que dans un Service de neurologie.

D'autre part les appréciations journalistiques des Services qui paraissent dans les journaux tiennent le plus grand compte du nombre de décès qui y suiviennent.

Le Professeur André Lienhart, avait quant à lui d'autres "impératifs" à satisfaire.

Ils lui étaient imposés d'une part par l'Ordre des médecins et d'autre part par le parquet, pour qui il fallait empêcher coûte que coûte la Clinique Léon Elmelik d'avoir à fermer ses portes à cause du très grand nombre les viols et de transgressions qui s'y commettaient.

Cette Clinique rendait en effet de très grands services à l'AP - HP, tels ceux que fournira en 1996-97 à Mantes la Jolie le Service du Dr. Olivier Ille et sa très dévouée Christine Malèvre, très fière d'avoir fait passé de vie à trépas une trentaine de malades.après que la Clinique Elmelik a changé de propriértaires en 1995. Christine Malèvre s'en était vantée parce qu'elle pensait avoir fait ce que son patron, joli garçon, attendait d'elle, avant de se rétracter quand elle a compris qu'il fallait les taire. 

En résumé, la Clinique Léon Elmelik avait clandestinement servi autour des années 1988-1995, comme un certain nombre d'autres établissements hospitaliers dont il convient de taire le nom, à ce à quoi servira, peu après qu'elle a changé de propriétaire, le Service de neurologie du CHU de Mantes la Jolie sous l'égide du Dr. Olivier Ille, l'ex Interne du Service de neurologie de l'hôpital Bicêtre, qui avait transmis le 22 août 1990 au Dr. Beinis l'ordre de ne faire que semblant d'administrer à mon père le traitement de la maladie de Biermer, mais en 1997 servi par sa trop zélée Christine Malèvre.  

(Cf. "L'affaire du sang", Marie-Anne Casteret, La Découverte, 1992) .

-/-

Pour l'ingénieur géologue Alain Gachet, la plus grande difficulé n'aura pas été de trouver un procédé montrant que le désert saharien renfermait d'énormes quantités d'eau disponibles pour les populations mourant de soif dans le sud soudanais, mais de le faire entendre.

Il a finalement trouvé chez Jean-Claude Lattès un lecteur assez à l'écoute pour publier l'histoire de ses difficultés.

Après que son livre a été publié le 14 octobre dernier, il a été présenté par Caroline Roux à Europe 1, par Elisabeth Quin sur Arte, et d'autres chaines.

Le quotidien "Le Monde" en avait parlé le 22 décembre 2008, et plus longuement Ouest-France la semaine dernière, le 22 octobre (sur la Tolie, article de Lionel Levy)

Ci-après l’histoire non moins extraordinaire d’un médecin né dans des conditions aussi hasardeuses que périlleuses avant la dernière guerre mondiale, qui s'était voulu ingénieur mais qui eut le malheur de postuler, au vu de l'évidence, l'existence d'une maladie mortelle curables à moindre coût mais n'avait jamais été prise en considération malgré sa très grande fréquence.

Sa mère avait failli lui donner le jour dans un taxi. Des embouillages monstres existaient déjà qui avaient bloqué le voiture se rendant depuis Colombes à la maternité de l'hôpital Saint-Antoine où elle était attendue (Service du Dr. Lévy-Solal).

Traumatisé en 1945 par un médicastre de quartier lors de ce qui fut la dernière des séances d'UV-thérapie que celui-ci avait réussi à convaincre ses parents de lui faire administrer dans son Cabinet de la rue Bezout, dans l'immeuble qui jouxtait côté cour celui où habitaient ses parents, il dut faire dans son enfance de fréquents allers et retours entre la France et la Suède pour se refaire une santé.

Après qu'il est devenu lui-même médecin il entreprit de lutter contre ce genre de pratiques, une pratique favorisée par la doxa freudienne, qui prétendait, et prétend encore de nos jours (la preuve par les déclarations du Pr. Samuel Lepastier en 2006 dans "Le Monde" à propos des enfants d'Outreau et par l'article négationniste de Roger Perron sur l'inceste dans le "Dictionnaire international de psychanalyse", sic, que les incestes réels sont exceptionnels, qu'il s'agit en fait de "fantasmes" ) il a dans les années 1980 quitté les marécages bouchés de la médecine freudienne à la Roger Perron, Dolto et Lepastier pour un vent plus frais venant du large aux alentours du Cap Fréhel, à la recherche d'une énergie nouvelle. Il y apprit cependant qu'à Yffiniac, Commune voisine de Saint-Brieuc, un médecin avait intégré l'Ordre des médecins après qu'il a écopé d'une condamnation en justice pour ce genre de pratique !

Quand en 1967 l'usine marémotrice de la Rance fut mise en service, il eut l'intuition que les côtes françaises de l'Atlantique étaient à même de délivrer plus économiquement et plus écologiquement une énergie inépuisable, de l'ordre du térawatt (TW), par centaines si ce n'est par milliers, plutôt que comme avec cette usine, à peine plus de deux centaines de mégawatts (MW), pourvu que l'on sache s'y prendre plus écologiquement qu'en l'enfermant dans de grands lacs-réservoirs.

Il a récemment appellé le dispositif qu'il a proposé aux ministères concernés, le STSMC, puisqu'il s'agit d'un système séquentiel que l'on peut comparer au fonctionnement d'un coeur, pas si loin dans son principe de fonctionnement que celui que le Professeur Carpentier et son équipe de chercheurs de la Société Carmat ont récemment mis à la disposition de la cardiologie.

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Aux derniers jours du mois de juillet 1990 son père était tombé si gravement malade qu'il avait fallu l'hôpitaliser d'urgence à l'hôpital Bicêtre. Il lui avait fallu revenir toute affaire cessante sur la région parisienne alors qu'il était parti passer quelques jours à Dinard.

Les neurologues de l'hôpital Bicêtre y avaient-ils vraiment perdu leur latin ? Ou firent-ils semblant ?

Toujours est-il qu'ils avaient étiqueté la maladie de leur malade tantôt "maladie d'Alzheimer", tantôt "encéphalopathie vasculaire", tantôt "Atteinte diffuse du système nerveux" (voir site n° 69970222 html) sans apparemment voir qu'il souffrait en réalité d'une grave avitaminose B12, comme dans la maladie de Biermer.

Le patient en présentait les symptômes caractéristiques !

En dépit de tests biologiques revenus (déclarés) normaux, il lui a fallu beaucoup insister pour que le traitement de cette mortelle affection soit rapidement mis en route, cette maladie étant éminemment curable pourvu qu'une vitaminothérapie B12 massive et prolongée soit rapidement instituée.

Il insistait au risque de passer pour "dérangé" auprès de ses confrères neurologues, donc au risque de s'exposer à une demande contre lui de l'application de l'article L 460 de la Santé Publique.

Comme l'a dit Alain Gachet à ses interlocutrices concernant son procédé révolutionnaire, toute découverte est dérangeante pour l'establishment.

C'est ce ne manqua pas de se produire après qu'il lui a fallu se décider de mettre lui-même en route le traitement de la maladie de Biermer.

Les infirmières de l'hôpital où le malade avait été transféré finirent par avertir son fils que leur patron leur avait intimé l'ordre de n'administrer qu'un semblant de ce traitement,

Le malade avait du fait de mon intervention pu in extremis sortir du coma où il avait fini par plonger.

Il s'était, "à la surprise générale", rétabli en quelques semaines.

Ce qui eut l'heur de faire beaucoup plus plaisir aux infirmières qu'au Dr Beinis, qui en prit ombrage, de même que les neurologues de Bicêtre.

Contre toute attente, leur malade avait réussi à récupérer ses facultés intellectuelles. Mais beaucoup moins bien l'usage de ses jambes.

Il avait de ce fait dès avant la fin de l'année voulu et été en mesure de porter ce qui lui était arrivé devant la Justice. C'est ce qui, curieusement, sema la panique au sein de l'Assistance publique comme au Conseil de l'Ordre des médecins, qui, au lieu de chercher à en tirer enseignements, s'unir pour falsifier les données du problèmes, me faire porter la responsablité de leurs bavures et échapper à d'éventuelles condamnations judiciaires

Le rétablissement de leur malade obligea cependant les neurologues de Bicêtre à revoir leurs connaissances, à se faire attribuer une "unité de Recheche" par l'iNSERM et concevoir, comme je le leur avais dit, l'existence d'un "syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal".

Depuis 2003 celui-ci est devenu le "syndrome NDB12PP" (pour "syndrome de Non Dissociation de la VitamineB12 de ses Protéines Porteuses").

Il s'agit d'une véritable révolution médicale. Ses enjeux sont à l'image des obstacles colossaux que pose sa reconnaissance : ils sont politiques mais aussi économiques, puisqu'il ne rapporte pas grand chose à l'industrie pharmaceutique, bien qu'il rende moins fréquent, comme ce fut le cas avec mon père, la confusion de ce syndrome avec la maladie d'Alzheimer, celle-ci incurable.

Le syndrome NDB12PP est tout à fait curable s'il est traité à temps, avant que les désordres neurologiques et intellectuels qu'il engendre ne deviennent irréversibles et ne fassent compter les malades comme relevant de la maladie d'Alzheimer.

Un rapide accès au traitement vitaminique B12 peut changer le cours de ce syndrome resté longtemps méconnu parce que confondu avec d'autres causes de démences.

Les pouvoirs publics s'affrontent à cause de lui. Qui en effet des Assureurs ou des responsables gouvernementaux vont dans cette histoire vouloir réparer les sévères dommages causés par le retard et le simulacre de traitement ordonnés par les neurologues de l'hôpital Bicêtre alors qu'il a été démontré que leur erreur de diagnostic n'a pas permis à leur malade d'accéder plus précocement au traitement vitaminique B12 de la maladie de Biermer. Un traitement précoce permet sauver des milliers de vies intellectuelles sans rapporter grand chose à l'industrie pharmaceutique eu égard au coût insignifiant du traitement de ce syndrome. Car la vitamine B12 est non seulement très bon marché mais essentielle au bon fonctionnement du système nerveux des personnes âgées, et donc une médication des plus précieux pour leur éviter une mort prématurée dans des conditions ignominieuses.

Pour en revenir au STSMC, le défi que lance aux tenants du nucléaire le développement de ce procédé est titanesque : l'énergie des marnages est de beaucoup plus importante que celle qui provient des réacteurs nucléaires installés sur la surface de notre planète, et au moins dix ou vingt fois celle qui provient des installations nucléaires françaises.

Ce qui veut dire que le recours à l'énergie nucléaire, aux énergies fossiles et à la coûteuse et très vilaine énergie éolienne, qui défigure les paysages et l'horizon des mers  en devient en inutile, sauf pour des besoins locaux spécifiques.

N'est-ce pas pourquoi il convient de recourir de toute urgence au STSMC ?

 

 

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