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6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 16:43

Le Professeur André Lienhart,anesthésiste-réanimateur Chef de Service à l'hôpital Saint-Antoine, titulaire d'une Chaire d'Enseignement de l'Anesthésie et de la Réanimation, est actuellement Vice-président de la CNAMED (Commission Nationale des Accidents Médicaux) alors qu'il y avait depuis 1996 lieu de le radier de la liste des experts médicaux pour manquement à l'honneur et à la probité (Cf. www.professeur andré lienhart médecin expert)

En décembre 1995 la Juge d'Instruction madame Bénédicte Scelle l'avait chargé d'un rapport d'expertise sur les actes médicaux qui avaient en 1990 à plusieurs reprises failli faire trépasser mon père, une première fois lors d'une intervention chirurgicale manifestement délictueuse, et quelques semaines plus tard à l'hôpital Charles-Foix dans des conditions abominables.

Le malade était passé par les mains du Dr. Antoine Denis, un rhumatologue qui se prenait et se faisait passer pour un chirurgien orthopédiste à la Clinique Léon Elmelik, et dans les semaines qui suivirent par celles des neurologues de l'hôpital Bicêtre, qui firent semblant de lui administrer le traitement approprié à son état avant d'ordonner au Dr. Jean-Yves Beinis d'en faire autant.

C'est ainsi que le Dr. Beinis fit lui-même semblant de faire administrer à son malade le traitement de la maladie de Biermer alors que c'était sur le diagnostic de cette maladie que son patient  avait été admis en neurologie le 2 août 1990 dans le Service du Professeur Gérard Saïd et que le traitement de cette maladie, parente du syndrome NDB12PP, était à l'évidence la condition de sa survie et de son rétablissement. 

(Cf. 1978 Kolhouse & al, New Engl. J. Med.  299, 15, 787 - 792. "Cobalamin analogues are present in human plasma and can mask cobalamin defiency because current radioisotope dilution assays are not specifique for true cobalamin".)

A sa décharge, il était arrivé à son illustre Confrère le Profeseur Pierre Huguenard, de bénéficier d'un blâme que lui avait infligé le Conseil disciplinaire de l'Ordre des médecins (au Conseil régional d'Île-de-France) pour avoir dérogé à l'omerta médicale traditionnelle  en mettant en cause la conduite d'une anesthésie au cours de laquelle un adolescent, un fils de procureur, était décédé alors qu'il subissait une intervention chirurgicale bénigne.

Cf. Bruno Halioua "Blouse blanches, étoiles jaunes", page 12, éditions Liana Lévy, décembre 1999, et la préface puis la postface à ce livre si l'on veut comprendre la manipulation dont cet auteur a été trop naïvement objet)

Le Profeseur André Lienhart, qui était avide d'honneurs, craignait de bénéficier d'un semblable blâme si lui aussi se permettait de dire la réalité dans l'expertise médicale dont l'avait chargé madame Bénédicte Scelle, Juge d'Instruction au TGI de Créteil,une expertise qu'il ne rédigea d'ailleurs pas lui-même mais fit rédiger par le Dr. François Chedru, neurologue Chef de Service au CHU de Meaux, histoire de ne pas porter seul la responsabilité d'une expertise sciemment mensongère.   

Je dis bénéficier d'un blâme ordinal  parce qu'il est depuis longtemps démontré que l'Ordre des médecis est une structure parasite corrompue et corruptrice (Cf. Barth et Vargas, "Quand l'Ordre règne" aux éditions Mango documents, avril 2001, et René Chiche,"Enquête sur les mandarins de la médecine", aux EDITIONS DU MOMENT), donc à mon sens une condamnation plutôt honorable.

Or en faisant semblant d'administrer le traitement de la maladie de Biermer à mon père, les neurologues de Bicêtre savaient pertinemment qu'il le vouait à une inéluctible et rapide dégradation de son état, que celui-ci serait à brève échéance suivi de sa mort naturelle, puisque c'est le destin de la maladie de Biermer laissée à elle-même, sans son traitement spécifique, très simple et très peu onéreux, alors qu'il était hospitalisé dans un Service de neurologie au prix d'hospitalisation exorbitant.

C'est d'ailleurs pourquoi les neurologues du CHU Bicêtre l'avaient rapidement fait transférer à l'hôpital Charles-Foix dans le Service gériatrique du Dr. Jean-Yves Beinis, au prétexte que ce Service était beaucoup moins coûteux, en passant au préalable au Dr. Beinis la consigne de ne surtout pas donner suite à l'avis de son fils, certes médecin, mais que les neurologues de Bicêtre lui avait dit être complètement givré, ce afin que leur malade ne puisse bénéficier de ce traitement et décède ainsi dans son Service plutôt que dans le leur.

Il paraît en effet plus "normal" de décéder dans un Service de gériatrie que dans un Service de neurologie.

D'autre part les appréciations journalistiques des Services qui paraissent dans les journaux  ('Le Point", "Sciences et avenir" et d'autres hedomadaires) tiennent le plus grand compte du nombre de décès qui surviennent dans les Services pour les noter.

Le Professeur André Lienhart, avait quant à lui d'autres "impératifs" à satisfaire.

Ils lui étaient imposés d'une part par l'Ordre des médecins à cause du très grand nombre les viols et de transgressions qui s'y commettaient et d'autre part par les ministères (donc par les parquets) concernés par l'affaire du sang contaminé, pour qui il fallait empêcher coûte que coûte la Clinique Léon Elmelik d'avoir à fermer ses portes 

Cette Clinique rendait en effet de très grands services à l'AP - HP, tels ceux que fournira en 1997 à Mantes la Jolie le Service du Dr. Olivier Ille et sa très dévouée Christine Malèvre, très fière d'avoir fait passé de vie à trépas une trentaine de malades après que la Clinique Elmelik a changé de propriértaires en 1995.

Christine Malèvre s'en était vantée parce qu'elle pensait avoir fait ce que son patron, plutôt joli garçon, attendait d'elle, avant de se rétracter quand elle a compris qu'il aurait fallu les faire plus discrètement et en moins grand nombre, parce que réervés aux anciens transfusés et de ce fait devenus  HIV positifs.

En résumé, la Clinique Léon Elmelik avait clandestinement servi autour des années 1988-1995, comme un certain nombre d'autres établissements hospitaliers dont il convient de taire le nom, à ce à quoi servira, peu après qu'elle a changé de propriétaire, le Service de neurologie du CHU de Mantes la Jolie sous l'égide du Dr. Olivier Ille, l'ex Interne du Service de neurologie de l'hôpital Bicêtre, qui avait transmis le 22 août 1990 au Dr. Beinis l'ordre de ne faire que semblant d'administrer à mon père le traitement de la maladie de Biermer, mais en 1997 servi par sa trop zélée Christine Malèvre.

(Cf. "L'affaire du sang", Marie-Anne Casteret, La Découverte, 1992 et  les sites Web n° 34640255, 69970222 et 108281777 html) .

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Published by leon
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