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10 novembre 2015 2 10 /11 /novembre /2015 05:54

Propre = sale, selon Sigmund Freud. Il l'a écrit et répété dans ses fumeux écrits 

Noël Godin n'a pu s'empêcher de faire entarter BHL pour la huitième fois le 30 mai dernier, prétendument  avec de la crime chantilly de la meilleure qualité.

Y en à marre ! aurait quand même protesté BHL, alors que Noël Godin l'avait fait entarter pour son bien.

En tant que cornichon marinant gloup-gloup dans son bocal Sigmund Freud aurait aussi dû être entarté, mais n'étant pas le contemporain de l’entarteur belge, il n'y a pas eu droit.

Sa propre équation l’avait rendu barge alors que les neuroleptiques n'étaient pas encore sur le marché. La camisole de force existait pourtant, qui selon Alain Pommier lui aurait été très seyante (2009, éditions  De Fallois).

Selon Jacques Lacan Freud avait ni la clé des songes ni celle de son propre discours. 

Du fait que le nom de son  père était forclos, le discours de Freud était barré, c'est-à-dire "our-courant", dans la terminologie lacanienne,

Il est de même évident que Noël Godin, alias Léon Dingo, alias Georges le Gloupier, faute d'avoir été analysé et insuffisamment entarté, n'a aucune idée du sens profond de ses entartages.

Ses exhibitions pulsionnelles risquent de finir par lui coûter presque aussi cher qu'une psychanalyse de bas étage depuis que les tribunaux l'ont condamné à dédommager  deux cibles politiques (Ségolène Royal et Jean-Pierre Chevènement).

Pour l'en guérir, rien n'égalerait l'exploration profonde de ses pulsions refoulées.

Les analyser sans sa permission est un exerce tout ce qu'il a de légitime :  s'était livré à ce genre d'exercice feu madame Jannine Chasseguet Smirgel sur l' Auguste Strindberg, chez qui elle avait exhumé une analité refoulée, pour l'en guérir, alors même que son patient, mort en 1912, ne lui avait rien demandé.  

Wikipédia, dans sa définition de l'entartage, précise que les entartages sont aussi appelés des "attentats pâtissiers" :

<< L'entartage, ou attentat pâtissier, est un acte consistant à lancer ou le plus souvent, à « écraser » une tarte à la crème (ou plus simplement, une assiette en carton remplie de crème fouettée) à la figure d'une personnalité lors d'un événement public, pour souligner, selon les auteurs, l'absurdité des propos ou des actions de la "victime". >>

A l'instar de  Noël Godin l'auteur de cette définition insipide mériterait d'être entarté, c'est-à-dire analysé, si ce n'est neuroleptisé.

Noël Godin n'a manifestement pas eu accès à l'oedipe, donc au génital, d'où son infantilisme.

Il devrait être facile à Noël Godin de s'auto-entarter - il s'y est probablement essayé avant de l'expérimenter, auto-érotisme et régression anale obligent.


Un patissier est, par définition freudienne, une RE-présentation d'une pâtissière. L'attentat pâtissier est donc, pour l'inconscient freudien, un acting-out  et un attentat sexuel.

A preuve : il arrive que les boulangères - qui sont aussi pour la plupart des pâtissières - lorsqu'elles se touvent par leurs miches appétissantes, les font bien voir quand elles se penchent pour cueillir les religieuses ou quand elles sont à la caisse.

Les clients un tant soit peu libidineux en perdent souvent la tête, en oublient d'emporter leur baguette et/ou leurs pâtisseries après les avoir payées, et ça fait du bien à la caisse de la belle aux jolies miches.

Il est même arrivé qu'une belle pâtemichière soit la cause involontaire de l'hospitalisation d'office en psychatrie d'un bel africain, genre Ninna Modja, version masculine balayeur de rues, et par suite de sa mise sous neuroleptiques.

La belle pâtemichière
 ne lui vendait pas, mais lui offrait des pâtisseries à chaque fois que le voyait balayer devant sa porte.

Le balayeur avait été si sensible à ses charmes qu'il avait voulu montrer qu'il n'y était pas indifférent, mais à sa façon, probablement  africaine, différente de celle des autochtones, qui interdisent encore à leurs ados cette voluptueuse pratique, même solitaire, alors qu'elle est de nos jours devenue pratique collective.

Malheureusement pour lui il arriva que le mari de la belle pâtissière (je suppose qu'elle l'était) n'y vit de son balcon qu'obscénité.

Il appella la police, qui embarqua illico le beau mec pour l'Infirmerie spéciale du dépôt (l'IPP), où un expert pas très futé lui colla magistralement l'étiquette de délire érotomaniaque, à neuroleptiser dar-dar (K d'l dire).

Le mâle heureux atterrit à Ville-Evrard dans le Service du Dr. C. Je fus chargé de lui trouver une solution moins rude que celle que l'expert lui avait infligée. C'est que le GIS (Groupe Info Santé) avait eu vent de l'affaire.

Pâtissière rime approximativement avec pissotière.  

Avenue d'Orléans - aujourd'hui avenue du Général Leclerc - 75014 - il y a avait une pissotière métallique, circulaire et vert bouteille. Celle-ci, je crois la reconnaître, est en photo sur le Net au chapitre consacré aux pissotières comme aux vespasiennes.

Proche de Denfert-Rochereau, la pissotière de l'avenue d'Orleans a été déboulonnée, sans doute vers 1961, Je n'habite plus Paris et ne sais si elle a fait place à une sanisette Decaux. Je tâcherai de faire plus attention la prochaine fois.

Je me demandais autrefois pourquoi on y trouvait toujours des bouts de baguettes de pain marinés dans l'urine. L'explication est venue plus tard. Je me doutais bien que ce n'était pas par hasard, mais n'osais trop penser à quoi elle pouvaient servir. 

Jean Marais s'en est depuis expliqué dans une interview.

Les bébés se pissent dessus, et souvent ils aiment bien ça. Ca les fait bien rigoler. Passé cet âge, c'est de l'énurésie, et encore après, pour les adultes qui aiment se pisser dessus ou se faire pisser dessus, c'est de ondinisme, ou de urophilie, ou de l'urolagnie, au choix.

Pour en savoir plus sur le sujet cf. www.les pissotières - psychologie des soupeurs, ou www.urolagnie.

Jacques Lacan, bien avant que Marie Balmary, psychanalyste émérite, ait compris et publié ce qu'elle pensait de quoi il retournait avec Freud, c'est-à-dire de quoi il parlait sans pour autant savoir lui-même de quoi il parlait, l'avait plus parfaitement compris, même un peu trop bien pour pouvoir en causer librement, autrement qu'en cruciverbations (néologisme par analogie avec verbigération), pour exprimer le réel, qu'il soit vrai ou fantasmé. 

Lacan trouva la seulution en fourvoyant ses fans dans des verbigérations cruciverbantes si trans-parentes au sens qu'elles en devenaient opaques, et finalemement peu dérangeantes et acceptables par le beau monde des intellos, qui n'y comprenat que quouic sinon insignifiantes.

Pour percer le disque our-courant de Freud comme celui des délires psychotiques, s'exercer aux mots croisés était conseillé..

Avait prophétisé le concept de "disque our-courant" Schopenhauer, les concepteurs doctrinaires ignorant généralement la cause de la cause qu'il enseignent, en premier lieu la cause qu'ils croient devoir servir en se servant des écrits de Freud, le guide aveugle de aveugles. Cf. l'expression lacanoïde "d'où tu parles ?".


A la différence de Jacques Lacan Marie Balmary n'a fait ou n'avait fait qu'entrevoir la cause de la Cause, l'exposant trop clairement (en 1979 dans "L'homme aux stratues". chez Grasset) faute de l'avoir entièrement vue, alors que Jacques Lacan l'avait si bien vue qu'il ne pouvait la raconter sans ambage. (Cf. sur son disque our-courant Marie Charlotte Cadeau, chez Larousse, et sur le Net Gabrielle Rubin dans deux lectures de Freud).

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Published by leon
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