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19 novembre 2015 4 19 /11 /novembre /2015 14:50

Les vertus de la boule athée pose problèmes.  

Marina  Carrère d'Encause et Michel Cimès, qui animent "Le Magazine de la Santé" (Fr 5) ont plusieurs fois invité le Dr.  Catherine Serfaty-Lacrosnière, une jeune consoeur nutritionniste.

Pourquoi ne pas avoir profité de sa présence sur le plateau pour lui demander de nous parler du syndrome NDB12PP (syndrome de Non Dissociation de la vitamine B12 de ses Protéines Porteuses,non pas syndrome de la Nouvelle Dame de l'abbé Douze et ses Petites Poupées) plutôt que des vertus du 'thé-vert' ?

Cette affection est non seulement fréquente, mais aussi très facile à traiter pour un coût dérisoire, aussi dérisoire que le prix d'une ou deux boites de thé, même vert, alors qu'elle finit par engendrer des troubles neurologiques et psychiatriques tels qu'ils peuvent donner lieu à confusion avec la maladie d'Alzheimer, pour l'heure incurable, pourvu qu'elle le reçoive ! 

Les jeunes médecins, et les nutritionnistes plus particulièrement en connaissent l'existence du fait que ledit syndrome est maintenant  enseigné aux étudiants, alors que les praticiens plus âgés l'ignorent, ainsi qu'il est facile de le constater si on les interroge, au hasard, via Télécom (et Lautre pas) 

En 1990 les savants neurologues du CHU Bicêtre avaient étiqueté tout à la fois  "Atteinte diffuse du système nerveux" "encephalopathie vasculaire" et DTA (Démence de Type Alzheimer) à traiter par du Prozac* et la kinésithérapie, cf. site n° 69970222 un malade souffrant dudit syndrome (alors totalement méconnu ou quasiment), au lieu de lui administrer le traitement qu'il lui fallait.

Ce n'est que parce que le fils du malade, lui même médecin, avait postulé la possibilité de son existence - rappelons qu'à cette époque ledit syndrome était inconnu des médecins français - que le malade put au dernier moment se rétablir ... et que son existence fut re-démontrée.

Il avait dû lui-même in extremis mettre en route le traitement de la maladie de Biermer. Cf. site n° 108281777 html

Contre toute attente (à la surprise générale) il avait entraîné le rapide rétablissement du malade, et par conséquent (à la réflexion) la re-découverte du "syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal", terminologie abandonnée depuis 2003 à cause de l'arrêt de la commercialisation du test de Schilling au profit de l'appelation "syndrome NDB12PP" .

Le rétablissement du malade avait surpris ses médecins et semé la panique, mais aussi initié  ainsi sa reconnaissance.

L'Unité de Soins Normalisés de l'hôpital Charles-Foix  n'avait pas été choisi sans raison.

Les neurologues du CHU Bicêtre savaient pertinemment que le Dr. Beinis, le médecin-chef de cette Unité de Soins, n'oserait jamais déroger au Führerprinzip.

Le Dr. Beinis était incapable de remettre en question les prescriptions émanant du Service de neurologie de l'hôpial Bicêtre  

Le patron de ce Service, le Professeur Gérard Saïd, un mandarin de l'AP - HP, en a profité pour se faire attribuer par l'INSERM une Unité de Recherche à pour sa contribution à la découverte d'un syndrome neurologique jusqu'alors méconnu, le "syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal", rebaptisé en 2003, après l'abandon du test de Shilling "syndrome NDB12PP"

De grandes affiches le proclamaient fièrement dans les couloirs et dans la salle d'attente, qui sollicitaient les familles de patients de soutenir financièrement ses Recherches.

Le Professeur Saïd les fit retirer lorsque le fils d'un malade qui avait été pêcher cette découverte dans son Service en en postulant la probabilité existentielle s'était étonné qu'il puisse s'en vanter et en profiter pour quémander des sous par les familles de malades.

Interrogé, le Dr. Pascal Masnou, son Chef de Clinique-Assistant, prétendit les avoir fait retirer pour se conformer aux directives du ministre de la pêche, qui condamnait la mendicité.

De fait, au tout début d’août 1990 les neurologues du Service de neurologie du CHU de Bicêtre (94), relayés trois semaines plus tard par les gériatres de l'Unité de Soins Normalisés de l'hôpital Charles-Foix (Ivry/Seine), dans laquelle ils avaient fait transférer mon père, alors âgé de 79 ans, avaient d'un commun accord non seulement pris la décision de ne pas lui administrer le traitement vitaminique B12 habituellement réservé au traitement de la maladie de Biermer, mais de faire croire à son fils qu'ils le lui faisaient vraiment administrer.

Or c'était sur la quasi certitude qu'il souffrait de cette maladie que les médecins des Lits-Portes de l'hôpital Bicêtre avaient demandé son admission dans le Service de neurologie de cet hôpital.


La maladie de Biermer est fréquente passé la soixantaine (Cf. L' Encéphale, décembre 2003 Vol 29 un article intitulé "Délire Capgras chez une patiente de 64 ans atteinte d'une maladie de Biermer")

Les auteurs de cet article situaient sa prévalence à 7 %, donc à un niveau deux fois plus élevé que les évaluations qui avaient précédemment habituellement cours.

La maladie de Biermer a pour origine un défaut de sécrétion gastrique d'un facteur glyco-protéique, appelé facteur intrinsèque, qui permet l'assimilation de la vitamine B12 au niveau de la partie distale de l'iléon.

En l'absence de ce facteur l'organisme finit par être carencé en cette vitamine essentielle à la maturation des globules rouges comme au fonctionnement du système nerveux et digestif : le cercle devient rapidement vicieux et la maladie la cause de sa propre cause. .

Elle estainsi responsable d'un syndrome anémique et d'un syndrome neurologique. Aussi est-elle appellée neuro-anémie de Biermer.

La maladie est rapidement létale sans son traitement spécifique, la vitamine B12, à partir du moment où l'anémie et les désordres neurologiques se font jour, c'est-à-dire à partir du moment où les malades ont épuisé leurs réserves hépatiques en cette vitamine, réserves qui peuvent pendant 2 ou 3 ans pallier au défaut d'absorption de cette vitamine.

Ainsi la maladie ne se démasque que plusieurs années après après son commencement.

Mais quand l'organisme a épuisé ses réserves hépatiques l'état des malades s'aggrave rapidement. Le traitement devient dès lors urgent. La maladie fait classiquement partie des urgences médicales.

Il ne faut pas attendre que les paralysies et les troubles neurologiques causés par la carence en vitamine B12 ne deviennent irréversibles, d'autant que la mort des malades peut survenir alors inopinément.


Le traitement est en fait très simple, très peu coûteux, très efficace, et de plus absolument sans danger (la seule contre-indication serait la présence d'un gliome, mais la simultanéité de cette éventualité ne peut qu'être rare voire impossible (?) puisque la vitamine B12 est nécessaire au développement de ces tumeurs.

Il consiste à administrer la vitamine B12 par voie parentérale, en commençant par des doses drastiques le premier mois, et par la suite à vie à des doses d'entretien.

Mon père avait été admis dans le Service de neurologie de l'hôpital Bicêtre après son passage aux Lits-Portes (Service des malades hospitalisés aux Urgences), sur le diagnostic, alors cliniquement évident, de syndrome neuro-anémique, un syndrome dont la cause la plus fréquente était, à l'époque, rapportée à la maladie de Biermer dans 80 % des cas, les 20 % restant étant attribués à diverses causes affectant l'assimilation digestive de cette vitamine, causes toxiques ou parasitaires (la bothriocéphalose), mais surtout chirurgicales, telles les gastrectomies et les résections iléales,

Ces dernières, comme la maladie de Biermer, nécessitent l'administration parentérale à vie en cette vitamine.

Je n'ai appris qu'en septembre 1990 de la part des infirmières de l'Unité de Soins Normalisés de l'hôpital Charles-Foix que le traitement de la maladie de Biermer n'était pas réellement administré à mon père.

L'état de mon père avaitde ce fait continué à s'aggraver de façon de plus en plus alarmante. Les neurologues de Bicêtre m'avaient expliqué que mon père souffrait nullement de la maladie de Biermer 1° parce que le test de Schilling, qui mesure le taux absorption de la vitamine B12 était normal et 2° parce que la vitaminémie B12 (la quantité de vitamine B12 présente dans le sang) était aussi normale.

Le Chef de Clinique du Service, le Dr. Pascal Masnou, m'expliqua (ou plutôt essaya de me faire avaler) que mon père souffrait tout simplement 1° d'une démence de type Alzheimer et 2° d'une "encéphalopathie vasculaire" (sic).

Cependant, après que le Service de neurologie de Bicêtre a fait transférer mon père à l'USN de Charles-Foix les infirmières de ce Service se sont rendu compte que continuer à ne faire que semblant d'administrer à leur malade le traitement de la maladie de Biermer était criminel.

Elles avaient fait – du moins madame Pondu, la Surveillante de ce Srvice l'avait fait - d'elles-mêmes le diagnostic en constatant que des signes cliniques pathognomoniques (qui ne prêtent pas à équivoque) étaient venus compléter le tableau (une glossite de Hunter, voir site-Web n° 108281777 html)

La Surveillante en avait fait part à son Chef de Service, qui ne voulut pourtant pas déroger à interdiction d'administrer réellement le traitement de la maladie de Biermer des neurologues de Bicêtre. C'est le "Führerprinzip".

Le Service du Dr. Beinis avait été choisi en connaissance de cause. On savait à Bicêtre qu'il s'y conformerait

Sachant le fils médecin, madame Pondu envoya une de ses élèves lui demander de venir avec elle vérifier que le Dr. Jean-Yves Beinis, pourtant averti de l'apparition de ce symptôme pathognomonique des carences vitaminiques B12 décompensées, n'avait rien voulu changer au traitement.

Ainsi put-il intervenir à temps, en fait juste à temps. Son père avait fini par plonger dans un coma carus. Il mit lui-même en route le traitement adéquat.

Depuis que le syndrome NDB12PP a été admis comme une entité médicale la maladie de Biermer n'est plus la considérée comme la principale cause de carence vuitaminique B12. Elle n'est en cause que dans 30 % des cas, contre 60 % pour le syndrome NDB12PP.

Il apparaît toutefois que le syndrome NDB12PP peut être rattaché une forme particulière de la maladie de Biermer.

A la veille de prendre sa retraite le Dr. Beinis a plus tard fini par dire au fils - c'était en mars 2011 - qu'il ne se sentait nullement responsable de ce qui s'était passé parce qu'il n'avait fait qu'appliquer les directives émanant des neurologues du Service du Pr. Gérard Saïd, directives qu' il ne s'était pas senti le droit de contredire.

(épilogue sur le blog de léon, article "Une nuit vitaminée")

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