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4 décembre 2015 5 04 /12 /décembre /2015 15:52

Comment et pourquoi Adolf Hitler a-t-il pu mettre le monde à feu et à sang et presque à genou pour finir par détourner  les forces de l'Allemagne nazie à vouloir exterminer les Juifs et toute les personnes définies comme juives  selon les critères déterminés par Hitler et avalisés,par le Reichtag le 15 septembre 1935 (les "lois de Nüremberg") du fait de leur origine, exceptés ceux qui, comme Adolf Hitler lui-même et certains de ses plus virulents complices, dont  Hans Frank - le "bourreau de la Pologne"et Reinhart Heydrich, le chef de la SD, échappaient à la définition.

Avoir un grand-père paternel juif ne LES  faisait pas entrer dans la définition. Bien n'entrant pas dans ce genre de catégorisation, les docteurs Sigmund Freud et Eduard Bloch avaient, sur l'ordre expresse d'Hitler secrètement bénéficié d'un sauf conduit pour pouvoir quitter l'Autriche en 1938   

La question intéresse les historiens, dont François Delpla et Alexandre Adler.

L'expérience nous a appris qu'avant de mourir, les malades révèlent souvent ce qu'ils avaient toute leur vie gardé secret.

Pourquoi donc les parents  d'Hitler auraient-ils, sans raison, affublé leur fils du curieux prénom Adolfus ?

Le fait est rapporté par l'historien anti-nazi Joachim Festdans sa monumentale biographie d'Hitler, publiée en 1973. 

Il s'agit d'une précision qui à ma connaissance n'a jamais été rapportée par les autres spécialistes d'Hitler ou du III e Reich?

Joachim Fest est pourtant un historien généralement considéré comme rigoureux.  

Les parents de Freud avaient appelé leur fils Sigismund.

Or Freud  serait, lui aussi, d'après la psychanalyste Gabrielle Rubin, d'origine incertaine et surtout inavouable (Gabrielle Rubin "Le roman familial de Freud"  Payot 2002.)

Qu'est-ce qui explique que Freud ait pu prêter attention au cas du pauvre jeune-homme que lui avait adressé le Dr. Eduard Bloch alors qu'il ne s'embarrassait pas de prendre en charge des malades sans fortune ? 

Le Dr. Bloch aurait-il pu avoir eu l'intuition médiumnique mais inconsciente que le patient qu'il lui adressait l'était son alter ego si on tient pour pertinentes les convictions de Patricia Darré et d'Alexandre Adler. 

Son frère jumeaux, aurait même dit de lui plus tard Thomas Mann.

Toujours est-il qu'Adolf Hitler est devennu dans l'histoire ce que Sigmund Freud est devenu pour la psychiatrie, une catastrophe, du moins avant que Jeffrey Moussaïeff Masson ne révèle au monde, en 1981, dans le New York Times sa duplicté (Cf. de cet auteur "Le réel escamoté", publié en 1984 chez Aubier-Montaigne,  interdit de reparution en France (wwww.l'affaire-freud, le docteur Michel Meignant ne les ayant découvertes qu'en 2010ou à défaut "L'homme aux statues", de Marie Balmary, autorisé de réédition en 1997 et encore disponible - sa thèse se lisant comme un roman policier, en plus palpitant, l'avait déjà pointée en 1979)

Nous rejoignons ainsi l'avis de feu le Professeur Henri Baruk, un éminent psychiatre taxé de paranoïa par ses Confrères parce qu'il ne supportait pas l'emprise qu'avait les élucugrations freudiennes sur la psychiatrie, tout comme je l'ai été moi-même par la docteur Patrice Bodenan, un faux médecin réanimateur au service de la haute pédophilocratie médicale.  

Hitler ne fit allusion à Freud que le 12 mars 1938, sans le nommer expressément, dans un discours à Linz.

Réciproquement jamais Freud ne fit expressément allusion à Adolf Hitler. Sauf indirectement, à partir de 1933, sans toute fois publier ouvertement ce qu'il savait, mais en faisant de Moïse l'Egyptien le sauveur des Hébreux,  tout comme Hitler, le Juif-autrichien, se voulait le "sauveur" des Allemands.

On objectera qu'il est très peu probable que Freud ait pu s'intéresser à Hitler et accepter de le prendre en analyse en 1908, même si c'était sur la recommandation du docteur Eduard Bloch du fait que Freud, en Madoff de la psychanalyse*, ne s'embarrassait pas de prendre des patients sans le sou en analyse. 

Freud avait pris les recommandations du Dr. Eduard Bloch en considération et pris Hitler en analyse parce que le Dr. Bloch lui avait rapporté ce qu'il avait appris de sa mère (de hans mor, non pas de sin mor, pour préciser, comme le fait la langue suédoise,  de la mère de qui il s'agit)

A l'hôpital de Pasewalk, en novembre 1918, le médecin psychiatre Edmund Forster chercha lui aussi à sortir patient de son état d'abattement. Il lui  les conseils de Freud

(Ersnst Weiss, "Le témoin oculaire", Arléa, 1973

L'erreur n'est certes jamais qu'une vérité moindre, disait Spinoza. L'historien François Delpla fait cependant fausse route à prêter foi aux thèses de Rudophe Binion.

Comment François Delpla  peut-il ignorer qu'Hitler avait fait parvenir un sauf-conduit à Eduard Bloch en 1938 pour qu'il échapper à la Gestapo et  fuir aux Etats Unis, ce qui réduit à néant les élucubration de Binion, et celles d'Eliette Abécassis : ce que dans son "roman-vérité" l'envoyé d'Hitler était venu chercher chez Freud n'était pas la preuve que Freud avait de l'argent planqué en Suisse, mais la lettre de recommandation que lui avait adressée le Dr. Eduard Bloch en échange d'une autorisation de sortie.

Hitler lui devait bien ça. 

Sous l'emprise de sa maman, Eliette Abécassis a dû lire  Marie Balmary pour lui emprunter une thèse des plus contestables.

Dans son livre "Le secret du docteur Freud" (Albin Michel, août 2014), Eliette Abécassis, sous l'influence de sa mère révulsée par les allégations de Goce Smilevski, s'est  fourvoyée. Il y allait de son gagne-pain (la pérennisation des "concepts" de Freud tient beaucoup plus l'aisance financière qu'il assure aux "psychanalystes" qu'à leur pertinence)

Adolf Hitler, du fait de ses nobles origines, restait aux yeux de Freud promis un grand avenir, pourvu qu'il suive ses directives. qui étaient de se faire un nom dans le domaine artistique. Hitler s' était attelé, avait montré à Freud de quoi il était capable en lui offrant un de ses tableaux (peut-être Freud le lui avait acheté pour l'encourager). A cette époque Hitler, conscient et imbu de ses hautes et nobles origines, faisait volontiers le coup poing pour les défendre contre les préjugés antisémites régnants (Cf. Brgitte Hamann "La Vienne d'Hiler", édition des Syrtes, 2001, réédité en 2014) mais y avait échoué en tant qu'artiste peintre et architecte,

Restait pour lui la possibilité de faire valoir ses mérites en tant que soldat, et c'est bien pourquoi il s'est engagé dans l'armée allemande en 1914 et y fit preuve ded'un grand zèle, et même de courage, ainsi que l'admet d'ailleurs l'écrivain George Steiner, par ailleurs impressionné par les recherches de Brigitte Hamann.

Lors de l'hospitalisation d'Hitler à Pasewalk le Dr. Forster avait ranimé les prédictions, non désintéressées, de Freud, mais cette fois en usant de la suggestion hypnotique, quoiqu'on puisse aussi considérer la psychanalyse comme une suggestion hypnotique qui ne dit pas son nom, et donc comme une suggestion hypnotique inconsciente. 

La bravoure dont il avait fait preuve sur le front pouvait finalement être considérée comme beaucoup plus valorisante pour sa parentèle, réelle ou fantasmé, que ses talents d'artiste peintre. (Cf. Ron Rosenbaum, Brigitte Hamann),

Claude Lanzman trouve indécentes les recherches de Ron Rosenbaum. 

Pourquoi préfère-t-il que l'on ne sache rien de ce qui a fait qu'un jeune homme bien élevé mais insignifiant se soit soudainement métamorphosé en maître d'une Allemagne  mettant le monde à feu et à sang, consacrant ses forces à exterminer tous les Juifs, sauf Sigmund Freud et le docteur Bloch alors que la question passionne au plus haut point des historiens, tels François Delpla et Alexandre Adler.

Il ne pouvait pas sur le sujet avoir encore lu le livre de Ron Rosenbaum, ni celui de François Delpla, ni celui de Brigitte Hamann, mais probablement celui de Joachim Fest et de John Toland, ainsi que le rapport du Dr. Walter Langer pour l'OSS 117, publié en 1973 chez Arléa.

Pourquoi Hitler n'aurait-il pas épargné le docteur Forster , objecterez -vous, alors que celui-ci n'était (probablement) pas juif ?

à moins que celui-ci se soit vraiment suicidé, ce qui est possible mais ne paraît pas du tout évident, du moins à mes yeux.

Parce que Forsteravait témoigné dans ses publications médicales de ce que son patient était un cas typique d'hystérie masculine, à une époque où l'hystérie était considérée comme une affection essentiellement féminine.

Forster aurait ainsi fait d'Aldolf Hitler une "femmelette"

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Published by leon
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