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13 janvier 2016 3 13 /01 /janvier /2016 14:25

Alors que Freud est parti de l’inceste pour fonder la psychanalyse et que le nombre de victimes d'incestes avoisine en France les quatre millions, dans Dictionnaire International de Psychanalyse le psychanalyste freudien orthodoxe Roger Perron ose écrire encore en  2002 : << Le thème de l'inceste a été assez peu étudié en lui-même dans la littérature psychanalytique contemporaine; on peut cependant citer l'intéressant développement du thème de l' "incestuel" dans l'œuvre de Paul-Claude Racamier (1995). Il ne faut évidemment pas confondre les fantasmes incestueux, présent en tout être humain et les comportements réels de type incestueux, infiniment plus rares .../ 

L'affirmation de la rareté des "comportements réels" est non seulement erronée, mais perverse, délirante et iatrogène.

Elle est soit relative à la forclusion du père génétique de Freud, d'où le délire paranoïaque sur lequel Freud et ses disciples ont construit leur système d'interprétation des "comprtements réels", soit avec le subconscient (refoulé) de Freud, les deux possibilités ne s'excluant pas totalement puisque Freud en avait lui-même formulé l'hypothèse avant de l'envoyer aux oubliettes en inventant la théorie ad hoc du "roman familial du névrosé". 

Ce qui rend compte que Freud ait pu être perçu par ses disciples (ou ex disciples) comme paranoïaque (François Roustang) - le délire freudien étant en rapport  avec la forclusion du nom-du-père, à savoir Jacob Nathansohn, ainsi que l'a magistralemment énoncé Jacques Lacan - et un névrosé "hystérique" - selon son propre diagnostic.

Le "père de la psychanalyse" serait ainsi le "fruit" d'un impensable inceste père-fille, ainsi que l'andiqué Marielène Weber en traduisant finement le titre du livre que Marianne Krüll a consacré a FREUD UND SEIN VATER, Die Entstehung der Psychoanalyse und Freuds ungeslöste Vaterbindung "Freud, fils de Jacob" et non pas "Freud, fils de Jakob", ce qui n'a pas non plus échappé à la 

psychanalyste Gabrielle Rubin. 

Et Roger Perron de l'occulter  / ... ; il reste que leur abord psychanalytique a permis d'en comprendre beaucoup mieux la genèse et la signification. >>.

Cette mystification s'est finalement révélée bien plus monstrueuse que l'affaire Josef Fritzl dans la mesure où Freud et ses zélotes ont réussi à occulter la réalité, c'es-à-dire la grande fréquence des incestes, une occultation négationniste qui a conduit  au suicide un nombre considérable (des millions) de victimes d'incestes sur-culpabiliseés par la théorie 

Parmi les psychanalysands qui se sont suicidés nombreux sont celles et ceux qui ont été victimes d'incestes et/ou d'attentats sexuels dans l'enfance, qui se sont heurté au négationnisme de leur analyste didacticien formaté au freudisme. 

La propre fille de Jacques Lacan a elle-même fini par se suicider, a l'instar de la fille Mélanie Klein.   

Les psychanalystes veillent toujours à l'orthodoxie de la doctrine du fantasme oedipien. Ils ont mis les révélations de Marie Balmary sur la faute cachée du père ("L'homme aux statues", Grasset, réedité en 1997), à l'index.

Jacques Lacan, de crainte que Marie Balmary ne dévoile ce que lui-même avait formulé de façon si transparente qu'elle ne pouvait être comprise que des Pères-unis-vers-Citères. Ainsi s'explique l'incompréhensible soutien que certains parents apportent lors des procès qui leur sont fait aux prêtres qui ont abusé de leurs progénitures. 

Ainsi s'explique aussi l'incroyable silence que Laure Aldler a dernièrement gardé devant les non moins incroyables affirmtions de George Steiner lorsqu'elle l'a invité à s'exprimer à "Hors champ", une émission qu'elle amine les soirs, du lundi au jeudi, sur France-Culture.

George Steiner y asséna, sans qu'elle ne bronche, qu'à la différence à ce qui se passe dans les autres communautés, on ne trouve pas que des rabbins ou des Juifs aient été mis en cause dans des affaires d'incestes ou de pédophilie ! A se demander si ce n'est pas parce qu'elle sait d'expérience que c'est on ne peut plus fauxes.

Un des plus grands soutien à la théorie de fantasme avait été Ernest Jones, qui avait bien compris qu'elle était faite pour lui et ses pareils, lui qui avait dû fuir au Canada et l'avait rejoint à Vienne après qu'il avait été poursuivi en Angleterre pour pédophlie !  

Avant que l’affaire Josef Fritzl n'éclate en Autriche, en France, une psychologue, Caroline Dublanche, a relaté un soir sur les ondes d’Europe 1 l'histoire d'une jeune fille enceinte de son père s'est suicidée après que ses médecins, des psychiatres, intoxiqués, comme Roger Perron par la doxa négationniste freudienne, avaient cherché à lui faire comprndre que ce qu'elle leur racontait relevait de fantasmes œdipiens.

Après le suicide de leur patiente, son examen post-mortem a révélé qu'elle était effectivement enceinte de son père !

C'est alors et alors seulement que ses trois sœurs ont révélé qu'elles aussi étaient incestées.

Cette histoire  n'a pas beaucoup ému les médias alors qu'elle aura comme l'affaire Tritzl dû faire la Une des journaux ! 

Josef Fritzl, "un ingénieur électricien à la retraite / .../ un monsieur affable et respecté /.../ un père de famille tranquille ... " qui pendant 24 ans a séquestré et violé sa fille Elisabeth, âgée de 42 ans lors de sa délivrance. Il l'avait violé   dès ses 11 ans et lui a fait 7 enfants au cours de sa séquestration. 

L'aînée avait 19 ans en avril 2008 lors de la découverte de l'affaire.

"Pour se rendre dans le cachot que l'ingénieur avait amenagé dans le sous-sol de sa villa, il fallait ouvrir huit portes avec des clés, et à la cinquième, des connaissances en verrouillage électronique étaient nécessaires pour pouvoir ouvrir les trois dernières portes ", a précisé le chef des enquêteurs (L'Express du 6 mai 2008 et du 7 août 2015).

Plus respecté encore que Josef Fritzl mais moins affable que lui était Sigmund Freud, qui avait gobé tout cru ce que le bon Dr. Josef Breuer avait pu lui raconter au sujet de sa patiente Anna O, qui passait des heures et des heures avec lui, pour un "ramonage de cheminée" ("chemny sweeping" en anglais) Un ramonage si efficace qu' Anna O finit par en faire une "grossesse nerveuse" (selon l'explication du docteur Ernest Jones. Tellement nerveuse que Breuer dut envoyer Anna O dans une Clinique Suisse pour l'en débarrasser.

Après cette brillante démonstration de l'efficaité thérapeutique du "chimney sweeping", pendant de "la médiation de l'étreinte" prônée et pratiqué en France par le docteur Charles Caille, psychiatre et psychanalysteErnest Jones raconte qu'en réalité Breuer avait confié à Freud qu'Anna O était, un an après son ramonage de cheminée tellement détraquée qu'il aurait préféré la voir mourir. 

En réalité Josef  Breuer droguait Anna O. Il en avait fait une morphinomane soumise à son emprise. 

Après son sevrage Anna O ne voulut plus jamais entendre parler de son "chimney-thérapeute". 

Faut-il remercier Freud, lui-même né d'un inceste (Gabrielle Rubin, "Le roman, familial de Freud") d'avoir si longtemps réussi à occulter ces réalités ?

Selon la définition controuvée où Freud s'est lui-même plus ou moins sciemment fourvoyé, avant d'y fourvoyer les vrais et les faux naïfs, le garçon d' "âge oedipien" (de 3 à 5 ans) ne désire rien tant (inconsciemment) que de tuer son père pour le remplacer auprès de sa mère et lui faire un enfant avec son zizi d'enfant alors même qu'il ne sait rien de sa fonction génital, et pour la petite fille du même âge de se faire baiser par son père pour avoir de lui un enfant.

De fait, comme l'avait indiqué Schopenhauer, les théories sont gouvernées par une problématique personelle. Or c'est un inceste qui avait présidé à la naissance de Sigmund Freud, et à travers cet inceste "en racine carrée de moins un" son système  théorique. 

Le Dr. Gérard Lopez, psychiatre et fondateur d'un Institut de Victimologie, bien qu'il ait lu "L'homme aux statues", le livre "tabou" de Marie Balmary, et qu'il en fasse l'éloge, dans son livre "Enfants violés, enfants violentés, le scandale oublié" (Dunod 2013) continue de commettre l'erreur de confondre le complexe d'Oedipe avec l'universailté du  "tabou de l'inceste" (Cf. page 58). 

La conclusion de Roger Perron est en elle même significative de la confusion mentale qu'entraîne la pensée "incestuelle" de Sigmund Freud, une pensée à son insu portée  par l'inceste dont Freud est lui-même le fruit ! 

N'avait eu aucun mal à le comprendre  Jacques Lacan.

Lacan ne l'a pas dit aussi clairement que Gabrielle Ruibin et Marie Balmary, à ceci près que Marie Balmary n'avait pas elle-même tout à fait compris que le séducteur d'Amalia, la mère de Freud, n'était pas Jakob Freud, le père "adoptif" de S. Freud, mais Jacob Nathanson, son père génétique. Ce qui fait que le père de Freud est aussi son grand-père, "séducteur" de sa mère.

D'où, en rapport avec le "tabou de l'incest " ses théorisations renversantes, qui reportent de façon perverse et pervertissante la faute sur les incestés (cf les commentaires de Samuel Lepastier, psychiatre et "psychanalyste" sur les enfants d'Outreau, qui n'auraient été que les "victimes de leur inconscient oedipien" (Le Monde du 8 février 2006).  

Ce que Freud avait en fait découvert, c'était l'interdiction de révéler une réalité dérangeante.  

Aucune relation entre celles-ci avec :

Le fait que dans la nuit du 30 juin 2002 les archives entreposées dans les combles de la mairie de l'Haÿ-les-Roses se sont enflammées toutes seules tellement elles étaient brûlantes (cf. Le Parisien, Violent incendie à la mairie de l'Haÿ-les-roses)

Ce à quoi servait la Clinique Léon Elmelik, qu'il fallait à tout prix occulter.

(Le Dr. Léon Elmelik avait en 1930 fondé la Clinique de l'Haÿ-les-Roses grâce à la fortune de son épouse, fille de grands banquiers)

Avant l'incendie et la destruction de la mairie en juin 2002 - l'année de la parution du DIPA - mais ça n'a vraiment aucun rapport -  une petite plaque commémortive placardée dans le square qui fait face cette mairie proclamait sobrement en blanc sur fond noir "Léon Elmelik. Ancien maire-adjoint Résistant, mort des suites de sa déportation en 1945". Ce qui laissait entendre que le docteur Léon Elmelik avait été déporté et était mort en 1945 en tant que résistant et maire-adjoint.
En 2004 - soit un an après qu'un décret a mis fin à la possibilité pour les victimes de tranfusions contaminées par le VIH d'être indemnisées - lors de l'inauguration de la toute nouvelle mairie de l'Haÿ-les-Roses, érigée en remplacement de l'ancienne plaque placardée sur un mur, une grande pancarte commémorative toute nouvelle dévoile, en grandes lettres blanches sur fond bleu  :


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                                                    l'HAY

                                                  O     O

                                         square du docteur

                                           Léon ELMELIK

                                            (1879 - 1959 )


                               Fondateur de la clinique de l'Haÿ

                               Résistant, arrêté par la Gestapo

             Torturé, interné, condamnéà mort, Déporté à Buchenwald

                    Maire-adjoint, commandeur de la légion d'honneur


                                                  O     O

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Selon une notice biographique portant sur les noms des rues et des établisements de la ville déposée à la médiathèque le Dr. Léon Elmelik, avait été porté après son arrestation Nacht un Nebel, n'a jamais été maire-adjoint que de mai 1959 à novembre 1959 et est décédé le 19 novembre des suites "d'une longue et douloureuse maladie". Dans cette notice d'autres contradictions témoignent de ce qu'il a eu tromperies délibérées visant à magnifier le docteur Léon Elmelik


Quoi qu'il en soit, son fils Jean-Claude est, à la mort de ses parents devenu le médecin-propriétaire et/ou le principal actionnaire avec sa soeur Edith Elmelik et le Pr. Jean Debeyre de la Clinique de l'Haÿ-les-Roses.


Les médecins et les chirurgiens qui exerçaient dans cette Clinique en étaient, d'après mes sources, dans une moindre mesure aussi les actionnaires.

La Clinique était déjà proposée à la vente en 1990 quand mon père y a, malgré mon avis contraire, imprudemment remis les pieds en 1990; (Il y avait déjà été consulter le rhumatologue et pseudo-chirurgien Antoine Denis le 4 avril 1989. J'avais dit à mon père de ne surtout rien faire ce qu'il lui avait proposer, qui non seulement serait inutile, mais dangereux, lui précisant qu'il n'en ferait pas les frais physiologiques compte tenu de son mauvais état de santé. Courant mars l'année suivante, j'avais été voir ce médecin pour lui dire ce que j'avais dit à mon père, de ne surtout pas donner suite à ce qu'il lui avait proposé et de ne s'en tenir qu'à une IPP sur le quatrième orteil droit, une intervention en K20 qui se fait sous garrot d'orteil et qui à l'instar de la cure d'une carrie dentaire ne nécessité qu'une anethésie locale. L'état de santé de mon père était entre-temps en effet devenu de plus en plus préoccupant et nécessitait des investigations pneumologiques, cardiologiques et surtout neurologiques et psychiatriques.

En 1993 la police se plaignait d'avoir encore et toujours à enregistrer les mêmes plaintes pour viols, ainsi que m'en avait déjà informé le Commandant Christian Raeckelboom le 23 janvier 1991 lorsque j'avais accompagné mon père au Commissariat confirmer la plainte qu'il avait très légitimement adressée le 17 décembre 1990 au procureur du TGI de Créteil pour coups et blessures volontaires et non assistance à personne en péril.

Selon le Commissariat de l'Haÿ-les-Roses et les médecins de la Commune, Jean-Claude Elmelik aimait assouvir ses envies sur les femmes venues accoucher ou avorter dans son établissement alors qu'elle étaient sous l'effet de l'anesthésie. Une information qui rend compte de ce qui était aussi arrivé à mon père quand, mais aussi bien après, qu'il y a remis les pieds les 30 mars et 24 mai 1990.

La Clinique Elmelik n'a trouvé repreneur qu'en 1995 et fait désormais partie du groupe Clinéa, spécialisé dans les soins de suite.

3° avec le fait que les services que la Clinique Léon Elmelik rendait aux hôpitaux de la région parisienne et au CNTS étaient du même genre que ceux que le Dr. Olivier Ille fit librement donner à Christine Malèvre aux malades de son Service au CHU de Mantes la Jolie en 1997.

4° avec le fait qu'à l'Haÿ-les-Roses les actionnaires-propriétaires "milliardaires" de la Clinique Léon Elmelik " (les Drs; Jean-Claude Elmelik, Edith Elmelik et le Professeur Jean Debeyre jouissaient pour les raisons susdites de "protections en hauts lieux" (Cf. sur le Web l'article 34640255 html Chap. II § 5)

5° avec le fait que le docteur Edith Elmelik, anesthésiste des hôpitaux (sic) se permettait de faire des anesthésies dans sa Clinique pourtant déclarée hors normes.

6° avec le fait que Marc Méchain, Conseiller régional, ait été de longue date l'ami intime des Elmelik, en particulier de la fille du Dr. Léon Elmelik, se soit empressé de vouloir en 1989 court-cuiter le notaire d'un patient de cette Clinique victime d'un grave trouble du jugement (un délire d'illusion, délire caractéristique de la maladie de Biermer) pour transmettre secrètement, c'st-à-dire clandestinement, à un de ses fils adultérins (vrai ou imaginaire ?) une partie de son héritage.

7 ° avec le fait que le dossier médical d'hospitalisation de mon père à Bicêtre dans le Service du Professeur Gérard Saïd en août 1990 et février 1991 a tout de suite et constamment été déclaré "égaré" lorsque j'ai demandé à le consulter alors qu'il ne l'était aucunement, même après que je me suis adressé à la CADA, qui a légitimé ma demande.

8° avec le fait que les neurologues dec l'hôpital Bicêtre ont en août fait semblant de faire administrer à mon père le traitement de la maladie de Biermer alors que le diagnostic de syndrome neuro-anémique avait été diagnostiqué dès son admission aux Urgences de Bicêtre, un syndrome essentiellement dû à la maladie de Biermer, maladie rapidement mortelle sans son traitement spécifique tout comme les aux autres causes de carences vitaminiques B12 sévères

9° avec le fait que pour justifier a posteriori le refus d'accéder à la demande de la CADA la direction de l'Hôpital Bicêtre à chargé madame Isabelle Pilot, responsable des relations de l'hôpital avec la clientèle de m'accuser d'avoir fait une telle demande parce que j'avais moi-même "fabriqué" (sic) la maladie de mon père par "antisémitisme" (resic)

10° avec la création en 1995 de l' Espace Ethique de l'AP - HP , pour l'enseignement de l'étthique médicale, chaire mise en place à Bicêtre par le Pr. Gérard Saïd cet confiée comme par hasard non pas à un médecin, mais à une relation du Pr. Saïd (Emmauel Hirsch, qui m'a dit "connaître par coeur" l'histoire arrivée à mon père en 1990 das le Service du Pr. Gérard Saïd - bonjour le secret médical ! ) et bientôt déplacée à l'hôpital Saint-Louis, un déplacement en prévision de l'avenir, autour de 25000 patients ayant été contaminés par le VIH lors de transfusions dans la première décennie des années 1980, auxquels il était préférable de ne pas laisser le temps de développer un sida maladie, d'où l'affaire Christine Malèvre, qu'il aurait plutôt fallu appeler l'affaire Olivier Ille sinon l'affaire Jean-Yves Beinis (Cf. Anne-Marie Casteret "L'affaire du sang", éd. La découverte, toujours disponible à la demande chez les libraires)

(la dite plaque était encore en place en juillet 2012, et la liste est longue de tout ce qui n'a aucun rapport avec l'incendie de la mairie de l'Haÿ-les-Roses : voir mon enquête publiée sur 34640255, 69970222, 108281777 html et quelques autres articles relatifs à l'omerta médicale imposée par le parquet de Créteil, la direction de l'AP - HP, la D.R.P.S. à la CPAM de Créteil et pour d'autres motifs par l'Ordre des médecins ...

 

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