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27 janvier 2016 3 27 /01 /janvier /2016 17:49

Plus que celles de Freud (voir "Tempête aux archives Freud" P.U.F  1986), les archives de la mairie  étaient si brûlantes qu'elles ont spontanément pris feu dans la nuit du 30 juin 2002.

(Jeffrey Moussaïeff Masson a exposé dans "Assault on truth" (paru en France en 1984 sous le titre "Le réel escamoté"), le rôle que Sigmund Freud et ses adeptes ont joué dans l'occultation des attentats pédophiliques).

Bien qu'il ait été réédité, le livre de Masson reste inaccessible (cf. www. l'affaire Freud), mais, surprise, le film américain "Spotlight" sort en France.

Quel rapport peut bien avoir Spotlight avec l'incendie et la destruction de la mairie de l'Haÿ-les-Roses ?

C'est qu'en France, le CNOM, (le Conseil National de l'Ordre des médecins), à l'instar de la curie romaine et des Eglises vis à vis de très nombreux prêtres, a l'habitude de couvrir, quand il ne les abrite pas, les confrères qu'il sait violeurs et/ou pédophiles. 

De nombreuses affaires l'ont démontrée, dont dernièrement l'affaire impliquant le docteur André Hazout et préceédemment la couverture ordinale dont ont bénéfié le docteur Gilbert Tordjman puis le docteur Charles Caille, promoteur de "la médiation de l'étreinte", une variante psychanalytique héritée de "la méthode cathartique" inventée par le docteur Josef Breuer avec Anna O  dans le traitement d'une SEP baptisée "névrose hystérique" (la psychanalyse repose ainsi sur une erreur (Jean d'Omerson, qui hait les erreurs, aime néanmoins faire le pitre sur un divan)  si ce n'est sur un mensonge - qui n'a fait que croître et embellir.

François Mitterrand avait, avant son accession à la présidence de la République, promis l'abolition du Conseil de l'Ordre des Médecins, trop au service de la haute délinquance médicale (sexuelle et financière)  Cf. « blog de leon" site n° 34640255 html, mis en ligne en juillet 2009, c'est-à-dire avant que l'auteur n'apprenne incidemment d'un membre du SAMU 94 (à Rennes le 15 avril 2010, lors d'un colloque EELV) de ce à quoi avait servi jusqu'en 1995, la Clinique Léon Elmelik, sise à l'Haÿ-les-Roses, ainsi qu'une autre Clinique du 94.  

L'article n° 108281777 html a été mis en ligne le 18 juillet 2012, et été adressé par courrier postal  au Figaro, et pour rappel, à François Hollande, qui m'avait en 2008 par lettre fait savoir son impuissance face au problème que je lui avais soumis, de même précédemment Ségolène Royal, quand elle visait la Présidence de la RF.

La Clinique en question était "protégée en hauts lieux" – m'avait fait savoir en janvier 1991 le Commandant Christian Raeckelboom, lorsqu'il me reçut au Commissariat de l'Haÿ-les-Roses. Il déplorait ne pas comprendre pourquoi il avait à enregistrer tant plaintes pour viols, qui toutes étaient "systématiquement bloquées au parquet".

Le sinistre rôle que jouait cette Clinique sera après son changement de propriétaires continué en d'autres lieux, dont le Service du très catholique Olivier Ille  (les docteurs Elmelik, le frère et la sœur finiront par trouver preneur et vendre leur Clinique en 1995)

Cf.  Amour et Verite prends soin de lui  Olivier Ille au  5ème rassemblement international des médecins, chirurgiens et étudiants en mèdecine.

ex Interne en neurologie à Bicêtre dans le Service du non moins parfaitement "éthique"  Pr. Gérard Saïd, une fois devenu Chef de Service au CHU de Mantes la Jolie, avec cette fois non pas le très peu regardant docteur Jean-Yves Beinis mais Christine Malèvre pour exécuter ses malades. Olivier Ille est toujours en place à Mantes la Jolie alors que son Assistante Laurence Kouyoumdjian, qui avait fait fait cesser ces assassinats en en faisant le signalement, a été virée comme une malpropre !

Et ce n'est pas "l'Espace Ethique de l'AP - HP", rideau de fumées créé en 1995 à l'instigation du Pr. Gérard Saïd, de Bicêtre et de l'AP - HP pour couvrir de telles exécutions secrètes au sein de l'AP - HP, ni le médiatique "Magazine de la santé - allô docteur", qui prétend aujourd'hui vouloir dénoncer la maltraitance des personnes âgées ou vulnérables, qui parleront de ces sinistres assassinats programmés au sein de l'AP - HP ! Respect du SM (Secret Médical) et plus encore de l'OM (Omerta Médicale) obligent.

Lire René Chiche "Enquête sur les mandarins de la médecine", 2013, EDITIONS DU MOMENT, et Anne-Marie Casteret "L'affaire du sang" Editions "La Découverte", 1992, toujours disponible. Laurent Fabius a pu faire décréter irrecevables au delà de 2003 les plaintes relatives aux transfusions de sang contaminé. Christine Malèvre a été envoyée en prison alors que l'expertise psychiatrique l'avait déclarée "immature". Le parquet de Versailles s'était aussi bien gardé de fouiller les antécédents du docteur Ille ? La France n'est-elle pas le pays des Droits de l'Homme à la fermer ?

Le pape François a en mars 2014 fait appel pour le conseiller au docteure Cathérine Bonnet, pédopsychiatre, que l'Ordre des médecins avait persécutée en 1999 pour n'avoIr pas pu s'empêcher de faire des signalements !

L'incendie de la mairie de l'Haÿ-Roses n'a pas été élucidé. Il est mystérieux parce qu'il est survenu au beau milieu de la nuit sans raison apparente.

Un tel incendie ne pouvait pas s'être allumé tout seul. Il fallait bien que quelqu'un ait mis le feu. A moins de penser que des rats ou des souris en aient été capables.

Le fait que les archives aient été trop brûlantes reste la meilleure explication.  

En 2004, après que les archives sont parties en fumées et que la mairie a été reconstruite, la Municipalité a fait élever dans le square Léon Elmelik une nouvelle plaque commémorative à la gloire du fondateur de la Clinique Elmelik. une plaque au libellé beaucoup moins vague que celui de la plaque précédente.

L'ancienne plaque donnait à penser que le Dr. Léon Elmelik était décédé en 1944 des suites de sa déportation en tant que maire-adjoint et Résistant à l'occupation nazie.

Je me souviens d'un jour où j'avais traversé ce square -  c'était bien avant d'avoir été confronté aux problèmes que m'ont posé les scabreuses activités des médecins de cette Clinique, c'est-à-dire bien avant 1990.  Lisant alors la plaque commémorative qui lui était consacrée je m'étais fait cette réflexion que Dr. Léon Elmelik était mort peu avant la liberation,  qu'il n'avait donc pas eu l'heur de connaître la défaite des nazis alors qu'il l'avait payé de sa vie pour s'être courageusement engagé dans la Résistance.   

Il était sur cette plaque stipulé que le Dr. Léon Elmelik avait été Maire-adjoint et Résistant, et qu'il était décédé à la suite  (ou des suites ?)  de sa déportation en 1944. 

Traversant à nouveau le square après la reconstruction de la mairie, je vis en 2004 qu'une toute nouvelle plaque commémorative avait été érigée en l'honneur du Dr. Léon Elmelik.

Celle-ci était cette fois bien  mise en évidence, trônant au beau milieu de la petite pelouse située de l'autre côté de l'allée où se trouve un très viel arbre de Judée classé "ARBRE REMARQUABLE" (cet arbre  semble filer actuellement un bien mauvais coton. Seules quelques rares branches portent des feuilles alors qu'il était splendide il y a dix ans, après l'inauguration de la nouvelle mairie. J'en avais aussi fait la photo dans les années 1990. Je regrettai alors de n'avoir pas aussi photographié l'ancienne plaque commémorative. Je pris l'arbre et la nouvelle plaque en photo.      

Le miracle et ma surprise tiennent en ceci que la nouvelle plaque commémorative stipule en lettres blanches sur fond bleu que le Dr. Léon Elmelik est décédé en 1959.  Il y est aussi précisé qu'il avait été torturé, interné, condamné à mort et déporté à Buchenwald après son arrestation.par la Gestapo. 

Fac-simmilé de la nouvelle plaque : 

 

SQUARE DU DOCTEUR

Léon ELMELIK

(1897 - 1959)

Fondateur de la clinique de l'Haÿ

Résistant, arrêté par la Gestapo

Torturé, interné, condamné à mort. Déporté à Buchenwald

Maire-adjoint, commandeur de la légion d'honneur

 

 

 

La précédente plaque ne prétendait certes pas que le Dr. Léon Elmelik était décédé en 1944,  mais était bel et bien rédigée de façon à laisser entendre qu'il était décédé des suites de sa déportation en 1944, et qu'il avait été maire-adjoint précédemment à sa déportation.

Le Dr. Léon Elmelik a sans doute été déporté en 1944, et si maire-adjoint il a été,  il ne l'a été que les six derniers mois de sa vie, de mai 1959 à novembre 1959, date à laquelle il serait décédé d'une longue et douloureuse maladie, d'après une courte note biographique relatif à l'histoire de l'Haÿ-les-Roses.

Il n'y est pas non plus dit qu'il s'était évadé pour échapper à sa condamnation, mais qu'il avait été déporté à Buchenwald.

En 1991 un médecin expert agréé par la Cour d’Appel de Paris m'a confié que le Dr. Léon Elmelik avait fondé la Clinique de l'Haÿ-les-Roses en 1930 grâce à la fortune de son épouse, riche héritière des principaux actionnaires d'une très grande banque française(sic). Il avait été jusqu'à me préciser laquelle.

Dans cette Clinique un manipulateur de radiologie serait mort électrocuté  par le matériel.  On aurait réussi à faire passer sa mort pour la conséquence d'un infarctus cardiaque. L'accident se serait produit avant la guerre. 

Je ne sais d'où cet expert tenait ce qu'il savait. Je n'ai pu vérifier que partiellement ses dires. Quoi qu'il en soit, ses dires s'accordaient avec ce que m'avait déjà fait savoir l'inspecteur principal du Commissariat de l'Haÿ-les-Roses.

Trois ans après, un policier du même Commissariat m'avait dit que le Commissariat en avait  ''par dessus la tête'' de cette Clinique, que les plaintes pour viols avaient effectivement cessées pendant les six mois qu'avait duré la suspension d'exercice que l'Ordre des médecins avait été contraint d'imposer au Dr. Jean-Claude Elmelik, mais que les plaintes pour viols avaient recommencé depuis qu'il avait été autorisé de reprendre son activité de médecin gynécologue. La direction de la Clinique fut récupérée par sa soeur, Edith Elmelik, médecin anesthésiste.

Ce que me raconta en 1994 le Pr. Pierre Huguenard à leur sujet était du même ordre. En m'en parlant, il explosa de colère  : "Rien que d'entendre leur  nom, mon sang ne fait qu'un tour ...".  Il compléta sa phrase par une série de qualificatifs que je ne saurais reproduire sans trougir ni choquer. 

On se reportera à l'article du site 108281777 html, "Théorie du complot, mythe ou réalité " –  mis en ligne le 18 juillet 2012, un texte que j'avais adressé depuis la poste de l'Haÿ-les-Roses au au journal Le Figaro, à l'ex Président du Conseil Consultatif National d'Ethique le Pr. Didier Sicard (parce qu'il était l'auteur de "L'alibi éthique", publié chez Plon en 2006), au ministre de l’Intérieur Manuel Valls et je crois aussi au ministère de la Justice et à celui de la Santé. 

A la marie de l'Haÿ-les-Roses  Pierre Coilbault a succédé en juin 2012 à Patrick Sève, contraint de donner sa démission. Celui-ci a expliqué pourquoi et comment il y a selon lui été contraint. Sa lettre a été publiée dans  "Le Parisien" du 9 juin 2012.  

Dans cette lettre Patrick Sève se plaint de ce que Le Parisien aurait cherché à lui nuire au profit de l'UMP.

Le 29 mars 2014 Pierre Coilbault a dû céder la place à l'UMP Jean Jeanbrun.

A l'inverse de Pierre Coilbault, qui m'avait accordé un entretien en 2013, Jean Fernandez, l’ancien maire de Saint-Cast a tout de suite compris l'intérêt de la technique d’exploitation du potentiel énergétique des marnages que je lui avais brièveement exposée, sans doute parce qu’il a l'esprit scientifique. Il m'a dit avoir enseigné les mathématiques avant d'exercer la fonction de maire. Je ne lui en avais pourtant guère expliqué que brièvement le principe. A l'instar de l'ancien maire de DinardMarius Mallet, Jean Fernandez ne l'avais pas dit idiot. 

Il s'agit de deux procédés, le STSMC et le STSMI, qui sont par principe et construction à l'abri de la corrosion marine, de l'envasement comme des tempêtes les plus sévères alors qu'il sont susceptibles de récupérer très massivement et très écologiquement l'immense et quasi inépuisable énergie des marnages. 

Ces deux dénominations renvoient à leur principe de fonctionnement, qui est séquentiel et transférentiel. Ce sont deux procédés que je n’ai eu cesse, depuis juin 2012, de proposer aux ministres en charge de l'énergie, eu égard à la possibilité qu‘ils offrent, jusqu'à preuve du contraire,  de pouvoir récupérer très massivement la gigantesque et inépuisable réserve d’énergie écologique affèrent par  les marnages. 

Il aurait fallu que les ministres en charge de l’énergie et du développement durable soient plus stratèges et réalistes qu'ils ne le sont pour s’y intéresser. Martine Aubry, maire de Lille, le sera-t-elle si je lui soumets cette proposition ?

Ni Delphine Batho, ni Philippe Martin, pas plus que Geneviève Fiorasso, ministre de la Recherche, et plus récemment Ségolène Royal n'ont cherché - ou osé chercher - à savoir en quoi ces procédés consistaient. Ces ministres n'ont pas même daigné accuser réception, sans doute de peur de risquerle  ridicule qu’il y aurait à prêter attention à ce qui pouvait a priori sembler relever de l'utopie voire du délire, bien que le Premier Ministre Jean-Marc Ayrault les ait appelés à s'en occuper, autrement dit de prendre ce très grand risque.      

La promesse de ces procédés peut effecvtivement paraître bien prétentieuse nonobstant le fait qu'ils sont opérationnels sur maquette. Or rien n’interdit d'envisager une semblable efficience in situ dans une réalisation en vraie grandeur. Le projet est ambitieux eu égard à mes moyens matériels,  sa réalisation étant  impossible sans une substantielle participation financière et sans l’assistance d'un important plateau technique. 

Les dits ministres auraient au moins dû prendre le risque, à supposer que c’en soit un, de chercher à s'informer et à m'informer. Or après qu’ils ont reçu les ordres du premier Ministre de s'en occuper, je n'ai pas même été avisé de l'existence d'un concours mondial de l'innovation, un concours auquel j'aurais pu le présenter en bonne et due forme si l'on m'en avait dit l'existence, au lieu que je ne le découvre que par hasard et au dernier moment !

Sans doute n'ai-je pas su être assez persuasif quand j'ai  essayé de leur faire prendre conscience de l'importance de cette découverte.

Fallait-il leur faire prendre en considération que j'avais déjà, en tant que médecin, à mon actif d'avoir su découvrir et mettre en évidence des traitements bien plus efficaces que ceux qui avaient jusqu’alors cours ? 

1° en 1982  j'avais découvert le moyen de me débarrasser extemporanément et définitivement d'un pityriasis versicolor réfractaire au traitement habituel. L'ayant expérimentée sur moi-même, j'avais communiqué la recette à une relation rencontrée l'année suivante aux Baléares.

Celle-ci présentait depuis des années un pityriasis versicolor extensif. Elle en était couverte de la tête aux pieds. A la plage, où je l'avais rencontrée, elle n'avait  pas osé se déshabiller. Elle m'avait expliqué pourquoi. Elle avait en vain été consulter les plus grands dermatologues d'Espagne. L'application de mon traitement lui "chauffa" certes quelque peu la peau, mais elle fut, non pas comme moi extemporanement entièrement débarrassée de sa dermatophytose, mais au trois quart dès le premier essai, avant de l'être plus complètement au second. 

De retour en France, après cette courte expérience, j'ai confié la recette de la cure extemporanée à un dermatologue de l'hôpital Tarnier.

J'ai appris quelques années plus tard d'un autre ermatologue de ce même établissement que ma méthodologie avait été reprise, quoique qu'au moyen d'un autre antifongique, en l'occurrence la Griséfuline * per os, au lieu que ce soit comme dans ma méthode par voie externe au moyen de l'Ascabiol*, substance surtout destinée à l'éradication de la gale. L'Ascabiol * était déjà connu pour être actif contre pityriasis versicolor, mais apparement pas selon la méthodologie que j'avais utilisée et initiée.

N.B. -  L'éradication de cette dermatose par Ascabiol* est extemporanée, donc plus rapide et plus économique que celle obtenue avec la Griséfuline*, mais l'Ascabiol* n'est toujours pas remboursée par la Sécurité Sociale ?!  

Il ne s'agit certes là que d'une découverte tout à fait mineure, cette dermatophytose étant des plus bénignes. Elle est peut cependant pourrir la vie dans la mesure où dans les formes extensives et résistantes aux traitements habituels, les personnes qui en sont affectées restent  perçues comme contagieuses, ce qui les empêche de fréquenter les bpiscines alors qu'elles ne le sont nullement. Même à la plage en plein soleil elles s'obligent, j'en ai été témoin, à rester habillées ! C'est aussi que  le soleil accentue l'apect "géographique" de la peau de ces personnes.

Le traitement à l'Ascabiol* ne présentant que très peu d'intérêt pour les laboratoires pharmaceutiques, ma méthodologie est restée confidentielle.

Il en a été de même à la même époque de la découverte d'une affection mortelle et débilitante, le "syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schillinfg normal", une affection également très fréquente (elle toucherait au moins  20% des peronnes de plus de 65 ans). Peut-être est-ce parce que son traitement n'est pas rémunérateur que la découverte de Doscherholmen est restée sans suite après qu'il l'a publiée (voir ci-après). 

2°  en 1990,  miracle plus étonnant que la pseudo résurrection du Dr. Léon Elmelik, et a priori incroyable, j’ai grandement initié la découverte, ou plutôt la re-découverte du susdit syndrome.  (Il a en 2003 en France été re-baptisé "syndrome NDB12PP").

La démonstration que j’avais alors fait de sa réalité avait provoqué la panique, d’abord au sein du Service qui en avait nié la possibilité avant de gagner l'administration de l’AP - HP.,  voire le ministère de la Santé ?

J’avais, à la surprise générale, réussi à rétablir un malade considéré comme perdu, promis qu’il avait été par les savants médecins qui s’occupaient de lui à l'ôpital Bicêtre à "une inéluctable plus grande dégradation", dixit un des neurologues du Service de neurologie du CHU Bicêtre, Service alors dirigé par le Pr. Gérard Saïd

L'expression "voué à une inéluctble plus grande dégradation" s'est  retrouvée dans les conclusions de l’expertise bidon que rédigea sciemment au profit de la fine équipe le Dr. François Chedru, neurologue Chef de Service au CHU de Meaux, un expert à moi déclaré intègre par celui  qui m'avait expliqué comment la Clinique Elmelik avait pu se construire (le Pr. Olivier Lyon Caen avait en mars 2011 invité le Dr. Chedru  à parler de la non objevtivité des expertises médicales à l'émission "Avec ou sans rendez-vous" (sur les ondes de France-Culture. Son expretise était bidonnée. Il me l'a cyniquement avoué le 4 juillet 1996. 

La prise en considération de cette entité méconnue en 1990 provient probablement, sinon certainement, de l'affolement qu'avait suscité le rétablissement du malade qui en était affecté (il s'agissait  de mon père) sous l’effet du traitement que j'avais dû in extremis me résoudre à lui appliquer. Je l'avais administré contre l’avis et le refus obstiné de ses médecins. Mon père venait de sombré dans le coma et était en passe de mourir quand je suis intervenu (voir plus précisément dans quelles les circonstances à  l'article web n° 108281777 html, déjà cité). 

Cette entité fut mise en évidence dans l'Unité de Soins Noramisés de l'hôpitalCharles-Foix, un hôpital de l’AP - HP., alors que sa découverte; comme je l'ai indiqué plus haut, faite en 1973 était restée "sans suite" cependant qu'elle était depuis des dizaines d’années à la portée de tous les praticiens de tous les Services du monde. Pourquoi avait-elle été oubliée. Les cliniciens auraient à mon sens dû être un  peu  plus logiques et observateurs. Certes, des recherches d’antériorité ont ces dernières années été menées (pourquoi seulement ces dernières années ?). Publiées par Andrès et al, elles l’attribuent en 2010 à Doscherholmen, qui l’aurait faite dès 1973. Mais celle-ci n'aurait alors pas eu le retentissement qu’elle méritait. Elle était, malheureusement pour les malades qui en souffraient et en mouraient, "restée sans suite".

Hormis Doscherholmen en 1973, j’étais en 1990  apparemment  le seul à prétendre que les désordres neurologiques et psychiatriques qu’elle engendrait devaient correspondre à une maladie de Biermer avec test de Schilling négatif, autrement dit au syndrome qui a dans les années suivantes été appelé "syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal". Cette appellation  dut en  2003, du fait de  l’abandon de la commercialisation du test de Schilling, être rebaptisée "syndrome NDB12PP ".

Sa reconnaissance et donc son traitement  permet  non seulement de sauvegarder les fonctions intellectuelles de dizaines de milliers de malades, mais de leur éviter une "plus grande et inéluctable dégradation" dans la mesure où ce traitement est simple et efficace et où les malades étaient auparavant souvent pris pour des malades souffrant de lamaladie d'Alzheimer. Le syndrome NDB12PP est, contrairement à la maladie d’Alzheimer, accessible à un traitement aussi simple que peu coûteux pourvu qu'il soit administré avant que les désordres neurologiques et psychiatriques qu'engendre l'absence ou le retard de son traitement ne deviennent irréversibles 

J’avais mis ces faits en évidence à partir du cas de mon père, qui en souffrait très cruellement en 1990. Les médecins qui l’avaient  en charge avaient catégoriquement refusé mon hypothèse.. Ils l’avaient déclarée  folle et avaient été jusqu’à faire semblant, durant cinq longues semaines, d’appliquer le traitement que je leur avais demandé de faire. Ils appliquait l’adage qu’il ne faut  pas contrarier les fous, alors que je leur demandais d’appliqué celui, enseigné d’entrée aux étudiants en médecine, de toujours se rappeler que la clinique prime le laboratoire. Il est vrai qu’un autre dit qu’il n’y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas entendre, dicton que j’ai formulé le 5 janvier 1995 à l’intention du Pr. André Lienhart, qui lors de son expertise faisait mine de ne pas comprendre ce que je lui disais pour satifaire les desiderata du parquet, de  l'Ordre des médecins avec eux du Pr. René-Claude Touzard.    

La question se posait de plus en plus de l’intentionnalité des erreurs devant la feinte surdité de mes contradicteurs, et la hâte qu'avaient mis les fautifs à falsifier les données et à masquer les preuves.    

C'est que préalablement à son admission aux Urgences de l’hôpital Bicêtre, l’affaiblissement intellectuel de mon père avait donné lieu à une très lourde escroquerie chirurgicale doublée d'une tentative d'escroquerie financière de la part d'une "fine équipe" de médecins, des médecins que les neurologues du CHU de  Bicêtre auraient voulu préserver parce que leur Clinique leur était bien utile,  et sans doute aussi  pour des raisons de confraternités corporatistes, si ce n’est communautaristes, à en juger d'après ce que m'en a dit en juin 2004  madame Isabelle Pilot, "chargée des relations de l'hôpital Bicêtre avec la Clientèle".

Probablement était-ce à l'instigation du Pr. Saïd plutôt plutôt qu'à celle du Pr. Gilbert Tchernia.

En tant qu'hématologue,  le Pr. Tchernia  était tout à fait qualifié pour comprendre à quel point les fautes qui avaient été commises à l'encontre de mon père pouvaient être grossières et impardonnables. Aussi s'était-il  au dernier moment désisté en tant médiateur au prétexte qu'il était souffrant (septembre 2004). Il s'était fait remplacé par le psychiatre Patrick Hardy.

Madame Isabelle Pilot venait de m'accuser d'avoir sciemment "fabriqué" la maladie de mon père "par antisémitisme" (sic). Une telle accusation ne pouvait provenir que du Pr Gérard Saïd.  le 24 septembre 2004 il promit que l'affaire irait devant des tribunaux, cela devant Isabelle Pilot et le Pr. Patrick Hardy  lors d'une prétendue "réunion de conciliation" (au sujet des "problèmes que posent  les commissions de conciliation" cf. le Mémoire d'éthique médicale que le Frère °°° Patrice Bodenan, un ami d'Edith Elmelik, a cru devoir produire sous la direction du Pr. Christian Hervé.     

Pourquoi ni le Pr. Saïd ni l'hôpital Bicêtre n'ont-ils pas fait appel à l'obligation où ils se trouvaient de signaler aux autorités judiciares le crime dont ils m'accsaient ?

Pourquoi les neurologues du CHU de Bicêtre n'ont-ils fait suite à leurs menaces ?Pourquoi s'étaient-ils empressés de masquer leurs erreurs au lieu que de chercher à les expliquer au profit de l'avancement de la médecine et de l'éthique médicale ?  

 Le Pr. Saïd  se réclamait de l'IFREM, ce qui ne l'avait pas empêché de déclaré à faux que le dossier de son malade avait été perdu, ni de faire a posterori fabriquer un faux diagnostic « officiel » d'ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX consécutive à une encéphalopathie vasculaire (sic), ceci dans l'intention d'exonérer ses neurologues comme  les médecins de « la fine équipe » de leurs lourdes responsabilités dans la survenue de l’inéluctable plus grande dégradation que le malade avait présenté avant qu'il ne reçoive de moi le traitement vitaminique B12 qu'il lui fallait, un trqitement dont j'avais en vain réclamé l'administration.  

Comptant sur l'omerta qui traditionnellement régit le monde médical,  la « fine équipe » exerçait, au su des médecins qui les connaissaient, l’escroquerie en bande organisée. L’appellation  « la fine équipe des pieds nickelés » provenait de ce que  leur chef arborait, comme je l'ai moi-même constaté en 1992, des chaussures à ferrures !  (lire  les ahurisantes et naïves déclarations du Dr. Bruno Halioua à la page 12 de son livre intitulé "Blouse blanche, étoile jaune" publié chez Liana Lévy en décembre 1999 avec l'autorisation, pardon, à l'instigation, du Conseil de l'Ordre et de l'AMIF, cest-à-dire du Pr. Bernard Glorion et du Pr. Gérard Saïd

l’Haÿ-les-Roses leur Clinique leur servait de terrain de chasse. L’équipe exerçait en accointance avec le maire de l'Haÿ, un maire qui se disait "socialiste", un maire qui fut en 1992 comme par hasard obligé de démissionner, comme le sera vingt plus tard son successeur Patrick Sève.  

Marc Méchain venait en tant que premier Adjoint de succéder à Pierre Tabanou, subitement décédé dans ladite Clinique. L'escroquerie de "la fine équipe" m'a non seulement coûté extrêmement cher - elle m'a véritablement ruiné financièrement, et miné moralement - mais a aussi coûté très cher à l’Assurance Maladie. Elle a certainement brisé voire coûté la vie à des centaines d’Assurés sociaux.  

Toujours est-il qu'elle m'a causé des problèmes quasi insolubles du fait que l'Ordre des médecins  la protégeait en toute connaissance de cause. Un Conseiller de l’Ordre,Pierre Brassart pour ne pas le nommer, m’avait cyniquement avoué en 1994 que leurs actes étaient légitimes parce qu’il "fallait bien que les médecins puissent gagner leur vie" (sic) 

Tel  est l’Ordre que le PS a eu le grand tort de ne pas supprimer en 1981, alors qu’il s’y était engagé, eu égard à la connaissance qu’il avait nécessairement de son très grand pouvoir de nuisance. L'Assurance Maladie  y aurait d'ailleurs elle aussi  beaucoup gagné. 

L’Ordre s'était mêlé d’intervenir par des manœuvres les plus tortueues, les plus perverses et illicites qui soient - des menaces de représailles à notre encontre et l’intimidation de nos défenseurs, menaces proféré par le Dr. Patrice Bodenan, un Conseiller ordinal qui tenait à rappeler dans ses lettres à la section disciplinaire de l’Ordre  qu’il était un frère °°°, un cher ami (sic) des Elmelik,  les médecins propriétaires de la Clinique de l’Haÿ-les-Roses (avant que celle-ci ne soit  vendue au groupe Orpéa-Clinéa en 1995). 

Frère°°° Bodenan a cherché à empêcher mon père de donner suite à la plainte qu'il avait porté en décembre 1990 à l’encontre de cette fine équipe après qu’il s’est rétabli intellectuellement. Frère Bod °°° était forcément au courant de par ses fonctions au sein de l’Ordre de ce que le principal souci de l'Ordre étant d'empêcher les protagonistes de la fine équipe "d'aller en prison" (sic, dixit un des experts judiciaires nommé par l’instruction quand il s'est adressé à ma sœur (en décembre 1995).

André Lienhart était terrorisé par l'Ordre en vertu de ce que l'Ordre s’était permis de prononcer un blâme envers le Pr. Pierre Huguenard dans les années précédentes. LePr. Huguenard avait dérogé à l'omerta en  formulant une expertise médicale trop critique aux yeux de l‘Ordre.

Dans leur Clinique, à l’Haÿ-les-Roses les médecins de la « fine équipe » se permettaient de faire tout et n'importe quoi, y compris, pour l’un d’eux, de violer les parturientes, sous anesthésie, m'avaitprécisé le Commandant Christian Raeckelboom le 23 janvier 1991 au commissariat de l'Haÿ-les-Roses. L’ancien médecin-directeur propriétaire de cette Clinique profitait de ce qu'il savait sa Clinique "protégés en hauts lieux", c'est-à-dire protégée par l'Ordre des médecins et par le parquet (Cf. pour plus de précisions sur cette affaire les sites Web n° 73331815 et 108281777 html + les derniers articles de ce site).

Comme par hasard la mairie de l'Haÿ-les-Roses a  brûlée avec ses archives en juin 2002. Après quoi une nouvelle plaque commémorative, bien différente de la précédente, a pu remplacer et orner le square de la mairie, qui porte le nom du fondateur de ladite Clinique. 

 

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