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2 février 2016 2 02 /02 /février /2016 17:15

Le texte suivant renvoie pour être compris entre autres aux l'articles n° 34640255 , 69970222, 108281777 et à celui qui a trait aux archives de la mairie de l'Haÿ-les-Roses qui ont pris feu toutes seules le 30 juin 2002 tellement elles étaient chaudes. 

Dans sa thèse de médecine portant sur les Troubles du Comportement Alimentaire, Alexandra Pham Scottez,  de estime nécessaire de préciser que 

"SANS LA CLINIQUE, LA RECHERCHE S'EGARE, CEST UNE EVIDENCE".

Faisait-elle, en tant que psychaiatre, allusion à Sigmund Freud

Un autre adage dit que "La clinique prime le laboratoire".

Cet adage outre qu'il m'a valu de remettre en selle le syndrome oublié de carence vitaminique B12 par malabsorption de cette vitamine, m'a coûté très cher et bien des ennuis non parce qu'il fallacieux, mais parce qu'il s'est révélé pertinent. Il avait ermis le rétablissement d'un malade auquel ses médecins avaient refusé d'administrer le traitement qu'illui fallait.   

Je l'avais appliqué en 1990 pour le sortir un malade d'un coma prémortel.

Ses médecins privilégiaient, en dépit des nombreuses évidences cliniques, les donées du laboratoire (elles étaient tellement extravagantes qu'elles semblaient avoir été délibérément falsifiées !?).

De m'en être tenu à la clinique non seulement remit le malade sur ses pieds, mais lui fit récupérer ses facultés intellectuelles, alors que ses médecins, sur les données du laboratoire, l'avaient condamné à "une ineluctable plus grande aggravation".  Ils le prétendaient atteint de la maladie d'Alzheimer compliquant une "encéphalopathie vasculaire"  (sic). 

La restauration de ses facultés initia la découverte (ou plutôt la re-découverte du  syndrome de malabsorption de la vitamine B12, publié une première fois en 1973 par Doscherholmen et Swain, oublié, et requalifié en 2003 syndrome NDB12PP,);

Elle fut vécue par les neurologues de Bicêtre, qui étaient passé à côté de cette très importante re-découverte, comme un outrage personnel.

Ils mirent ainsi en place en 1995 l'Espace  Ethique de l'AP -HP, confié à un profane, en l'occurrence le philosophe Emmanuel Hirsch.   

Le magazine Viva, dans ses numéros contemporains de la condamnation du docteure Catherine Bonnet en 1999 à neuf ans d'interdiction d'exercer la médecin, faisait état de la très grande fréquence des incestes et des agression sexuelles commises sur les enfants, une réalité savamment et activement occultée (omertisée) par la doxa psychanalytique, qui, via l'invention du "concept" de complexe d'oedipe, a entrepris, sous la responsabilité conjointe de Sigmund Freud et d'Ernest Jones, de faire des victimes des coupables.

Il faut donc se féliciter que le film nord-américain Spotlight soit en France en ce moment projeté dans les salles de cinéma en ce qu'il constitue un excellent contre-poison à l'indécrotable doxa freudienne.

En 2002 paraissait l'extravagant "dictionnaire international de psychanalyse", rédigé sous direction du docteur Alain de Mijolla, psychiatre et "psychanalyste"(sic).

Alain de Mijolla confia au "psychanalyste"(sic)  Roger Perron la rédaction de l'article traitant de l'inceste, ou celui-ci prétend que les accusations d'incestes reposent surtout sur des "fantasmes oedipiens", que les vrais incestes sont en réalité exceptionnels.

Rebelote en dans "Le Monde" du 8 février 2006 avec le psychiatre-"psychanalyste" Samuel Lepastier au sujet "des enfants d'Outreau", qui n'auraient été, selon lui, que "victimes de fantasmes oedipiens" alors que les victimes d'inceste sont des millions en France (autour de quatre millions).

Michel Meignant, un autre psychyatre-"psychanalyste" ne découvre qu'en 2010, "Le réel escamoté", traduction de "Assault on truth", de Jeffrey Moussaieff Masson, paru en France en 1984 (Cf. sur la Toile "l'affaire Freud") un livre que Samuel Lepastier voue aux gémonies.

Les tartufes n'ont pas de limites :

Les trois premiers avocats contactés pour défendre la cause de ce  malade victime de maltraitances hospitalières - maltraitances au sens de malatraitances médicales comme au sens de maltraitances physiques - n'ont pas osé être "à la hauteur" de leur responsabilité, c'est le moins que l'on puisse dire, non par incompétence, mais par peur de représailles ordinales.


Le premier d'entre eux, qui deviendra député-maire PS d'une grande ville de la banlieue parisienne (Cachan), ne voulut pas s'attaquer au problème qui lui était soumis alors que ne serait-ce que "le centième des fautes" qui avaient été commises sur le plaignant "méritait procès", (dixit un neurologue de la Fédération Française de Neurologie), prétextant que la plainte ne donnerait lieu qu'à une "bataille d'expert" (sic) à n'en plus finir, en réalité parce qu'il était en affinité politique avec les tenants de la Clinique Léon Elmelik (Cf. sur la Toile "omerta et ordonnace de non-lieu" et site n° 108281777).


Les deux avocats suivants, avant de prendre l'affaire en charge, déclarèrent tout de go que "de toute façon, en France, il n'y a pas de justice" (Cf. site-Web n°34640255 html Chap. I § 13, 14, 15 )

Pour plus de précisions sur cette affaire de non-droit  voir sur le blog de leon "Les archives brûlantes de la mairie de l'Haÿ-les-Roses"
 

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