Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 00:48

La régie de Fr. 2 télévision vient de m'appeler après ma réponse à son appel à témoin pour l'émission "Toute une histoire consacrée aux  fils qui auraient eu des relations difficiles avec leur père.

Non pas des relations conflictuelles, mais des "relations fusiomnnelles", m'a précisé mon interlocutrice.

Or c'était bien le cas avec mon père, et ce dès ma venue au monde.

Avant ma naissance, il se prénomait officiellement Pierre, avec comme deuxàme prénom celui d'André.

A la déclaration de ma naissance, il s'est fait appelé André, me léguant celui de Pierre, avec comme deuxième prénom celui d'Henri.

Je ne l'ai appris de ma mère que bien plus tard, mais n'y ayant pas porté suffisamment attention, je ne puis dire avec certitude le moment ou à quelle occasion.

Etait-ce en octobre 1983, au moment où mon père m'avait violemment apostrophé (voir infra) au sujet de son médecin rhumatologue, ou en avril 1984, à l'époque où j'accompagnais ma mère visiter mon père à l'hôpital Saint-Louis, où il venait de subir la mise en place de prothèse de hanche, une opération  que son rhumatologue lui avait refusée ? 

A cette époque, le trajet jusqu'à l'hôpital me laissait le temps de parler de lui avec ma mère. La discussion orageuse que j'avais eu avec lui quelques mois plus tôt appelait des éclaircisseme,nts.

II m'avait pris à parti parce que son rhumatologue, le docteir F. avait refusé qu'il soit opéré de sa  coxarthrose alors que l'opération était pleinement justifiée, à part le fait que ce n'était surtout pas le moment de se faire opérer, puisqu'à l'époque la quasi totalité des opérés, ils furent quelques 25.000 à avoir été transfusés, furent contaminés par le VIH ! 

Quatre ans plus tard, en juillet 1988, il m'avait aussi fallu remettre à plat le traitement extravagant  que le médecin de ma mère, le docteur X, lui faisait ingurgiter depuis plus d'une trentaine d'années.

Le docteur X ne voulait plus s'occuper d'elle. Non seulement elle était victime d'une cataracte qui l'empêchait de venir à son Cabinet parisien par ses propres moyens (il était situé dans le 17 ème arrondissement de Paris), mais elle commençait à perdre la mémoire. Ma mère était resté fidèle au docteur X alors que mes parents avaient déménagé en 1964 pour venir s'installer l'Haÿ-les-Roses.   

Mais pourquoi mon père m'avait-il légué son prénom ?

Parce qu'il ne lui plaisait pas ?

Ou parce que  Pierre qui roule ... ?  

Ou pour, fusionnalité oblige, me laisser la possibilité de suivre son exemple, afin que je puisse faire comme lui à la naissance de mon propre fils à venir ?

Dans mon enfance, mon père m'invitait constamment à "prendre modèle" sur lui. 

Par exemple, lorsqu'il faisait sa toilette et se lavait le visage, il m'invitait à "faire comme lui" dans une démonstration didactique

Il commençait (ou finissait - je ne me souviens pas l'ordre séquentiel de l'exemple à suivre faute de l'avoir suivi) par aspirer par le nez l'eau qu'il tenait comme dans un bol dans la paume de ses mains avant de la recracher par la bouche, pour bien se nettoyer les sinus ... jusqu'au jour où il m'interdit de suivre ce procédé, qui avait fini par lui valoir de très empoisonnantes sinusites.   

Au lieu de m'en tenir à ces quelques précisions, pour accrocher mon interlocutrice, me vint l'idée saugrenue d'en dire un peu plus, c'est-à-dire beaucoup trop.

Ce qui vérifie, une fois de plus, que je réussi à rater tout ce que je j'entreprends. Névrose d'échec oblige !? 

Il en fut de même avec la psychanalyse.

Mon histoire, tout au moins ce que j'en sais d'elle depuis que j'ai fait une "deuxième tranche" (une analyse de deuxième intention après la "réussite" d'une première (qui s'était treminée en 1972 par une appréciation élogieuse de mon analyste ... lacanien) 

En septembre 1983, on père m'avait très violemment aprostrophé d'un regard  haineux à mon retour de Suède (je venais de recevoir l'appel d'un confrère qui demandait à me rencontrer) en proférant des propos tellement épouvantables que je ne peux pas les répéter (s'il s'en souvient, le docteur Pierre Sabourin pourra vous les dire, je l'y autorise (mais celui qui ne connait pas mon père ne peut imaginer son regard). 

Ils sont si épouvantables qu'ils font peur aux dames-analystes, au point qu'elles n'osent plus croiser mon regard quand je les leur répète. Sauf à l'une d'elle, hélas découverte et rencontrée trop tard, après la lecture de sa thèse sur Freud, qui lui avait valu l'ostracisme de ses pairs, une thèse qui augurait qu'elle pouvait comprendre et recevoir sans trembler comme une feuille ni fuir mon regard, comme d'autres précédemment affolées,   

Au lieu de me contener de mon ignorance crasse, acquise en 1972 lors de la première tranche analytique (avec un lacanien - c'était la mode - j'avais en 1983, sur les conseils de mon épouse, pédopsychiatre entichée de lacaneries, entrepris une seconde "tranche"  avec une lacanienne.

Ce qui m'avait dit mon père est inaudible pour une freudienne lambda.parce qu'elle contredit la théorie et dépasse non pas l'imagination, mais les limites de l'entendemernt d'icelles, les limites au delà desquelles se manifeste le syndrome des oreilles bouchées, Ce syndrome est très commun, mais dérangeant.

Il ne peut pour être pris en considération par les psychanaluystes : preuve en est les déclarations du docteur Samuel Lepastier, psdychiatre-psychanalyste, dans Le Monde du 8 février 2006, à propos des enfants d'Outreau.  

Il n'aurait pas pu imaginer, avant qu'elle ne soit découverte et révélée, en 2008, ce qu'avait fait en Autriche, au pays de Freud, passé maître en l'art de travestirles vérité dérangeantes, l'ingénieur-électriciien  Josef Fritzle ?

Le fait est que lorsque j'en ai laissé percevoir un tout petit bout, en mars 1992, mon interlocuteur, un médecin du Conseil de l'Ordre, en manifesta ipso facto les symptômes. 

Il reproduit immédiatement les célèbres manifestations du non moins célèbre personnage du tableau d'Edward Munch "Le cri".

C'était manifestemment inaudible.

Au point que même mon épouse, pédopsychiatre, ne voulut pas l'entendre,

Elle m'expliqua qu'il y avait des gens pour "ça", en l'occurence les psychanalystes.

De même ma consoeur psychanalyste Cathérine Bonnet, pourtant en 1999 l'auteure de "L'inceste et la pédophilie" et en 2007 de "L'enfance muselée".

Catherine Bonnet est depuis mars 2014 devenue conseillère spéciale du pape François en matière de pédophilie, 

Elle n'avait pas plus voulu me croire en 1996 quand je lui ai raconté mon histoire - non seulment ce dont j'avais été victime, à l'âge de 6 ans dans le cabinet d'un médicastre de quatier rue Bezout, mais aussi ce que m'avaient dit certaines des sécrétaires du Conseil de l'Ordre des médecins en avril 1993, puis d'autres en en juin 1894, à savoir que l'Ordre ne serait certainement pas disposé à prendre en compte les viols des médecins à l'encontre de leur patients parce que l'Ordre abrite lui-même les violeurs et les pédophiles : "Mon pauvre monsieur - m'avaient-elles dit - ce n'est pas l'Ordre qui va poursuivre les violeurs et le pédophiles, ils sont au Conseil de l'Ordre" (sic).

Propos confirmés un peu plus tard à l'Institut de Médecine Légale (en 1997) par madame V., ex secrétaire retraitée du Conseil de l'Ordre.


Après avoir diagnostiqué chez moi une appendicite, le susdit médicastre de quartier, avait, en 1945 réussi à persuader mes parents qu'il fallait absolument que je "profite" de ce qu'il avait installé des rampes à UV dans son cabinet pour m'éviter le rachitisme.

Il avait apparemment pris connaissance de ce que pour mes parents, avoir des enfants rachitiques était la hantise - tant pour mon père, pour des raisons extravagantes, que pour ma mère, pour d'autres raisons, encore plus mal fondées.

Compte tenu de ce que m'avait conseillé mon épouse en octobre 1983, et de la désastreuse expérience qui s'en suivie les mois suivant avec le docteur Marie A.,psychiatre et psychanalyste "lacanienne", j'avais, en octobre 1996,  prévenu ma Consoeur psychanalyse-très-anti-lacanienne Catherine Bonnet de ne surtout pas faire comme moi le signalement de médecins pratiquant de telles déviances au Conseil de l'Ordre, sous peine d'en être persécutée,

Je lui avais exposé - preuves à l'appui - ce que je viens d'écrire étant donné que l'Ordre abrite lui-même les violeurs et "pédoclastes" (pédoclastes, pour employer une terminologie de sa préfèrence),
 

Non seulement je lui avais exposé ce que m'avaient appris des secrétaires et confirmé une ex-secrétaires de l'Ordre, mais ce qui se passait dans une Clinique de la région parisienne "protégée en haurs-lieux", c'est-à-dire et par le CNOM, et par le parquet et par l'AP - HP, qui était digne de ce que Stanley Kubrick a exposé dans "Eyes wide shut".

Marie Balmary  a aussi été ostracisée après qu'elle a publié "L'homme aux statues, la faute cachée du père" (le père de Sigmund Freud était aussi son grand-père (Cf. Gabrielle Rubin dans "Le roman familial de Freud", qui fait de Jacob Nathanson le père ET le grand-père de Sigmund Freud, ce ce que professait Jacques Lacan "entre les lignes", donc dans les "limites" de l'entendement.

Mais mon cas est différent, et plus sérieux ,du fait qu'à l'occasion, j'ai commis en 1990 "la faute" de découvrir un syndrome jusqu'alors ignoré, quoique très répandu, à savoir le syndrome NDB12PP !

Partager cet article

Repost 0
Published by leon
commenter cet article

commentaires

Présentation

  • : Le blog de leon
  • : 1° Réflexions sur les impostures et les incohérences des systèmes soignants 2°Réflexions sur les sources énergies écologiques
  • Contact

Recherche

Liens