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19 février 2016 5 19 /02 /février /2016 18:50

Les éoliennes sont dans le vent, bien qu'elles soient coûteuses, d'entretien difficile et dangereuses à installer.

Elles sont bruyantes, déparent l'horizon des plaines comme des mers cependant que leur rendement est dérisoire, alors qu'une alternative beaucoup plus intéressante existe, qui outre qu'elle est entièrement française et originale, ne présente aucun de ces défauts, et alors que son potentiel ne se chiffre pas en mégawatts ni même en gigawatts, mais en térawatts.

Lors de l'émission que France Inter consacré à la question des éoliennes cette semaine, je n'ai pas pu joindre Jean-Louis Butré, président de la FED (Fédération de l'Environnement Durable), alors que je comptais lui parler la susdite solution.

Il ne s'agit pas de la "fusion froide" qui n'est probablement qu'un rêve et une mystification, mais d'une technique beaucoup plus basique et efficiente que la construction de barrages qui permet de récupérer l'énergie marémotrice.

J'avais en 2012 et 2013 tenté de la proposer aux responsables gouvernementaux, mais ceux-ci n'ont pas même daigné essayé de savoir de quoi il s'agissait. Seul Jean-Marc Ayrault avait, en septembre 2012, à plusieurs reprises demandé à Delphine Batho puis à Philippe Martin, ministres en charge de l'Energie, de l'Ecologie et du Développement durable, de s'en préoccuper.

Delphine Batho n'avait pas même cherché à me rencontrer quand elle s'est rendue à Brest le 10 avril 2013 à la deuxième convention Thétis des Energies Marines Renouvelables. Peut-être parce que je suis médecin, et non pas ingénieur, et qu'elle-même n'a pas la formation adéquate. Il est vraisemblable qu'elle pensait que si une telle solution pouvait exister, il y a longtemps qu'elle aurait été trouvée et exploitée par EDF. Je ferais remarquer à ce sujet que Phillipo Brunelleschi était ni maçon ni architecte, mais orfèvre, ce qui ne l'a pas empêché d'être le seul à avoir proposé une solution qui ne fasse pas appel à un lourd étayage pour terminer à Florence l'édification du munumental dôme de Santa-Maria del Fiore.

Il se trouve que je ne suis ni neurologue ni nutritionniste ni gériatre, ce qui ne m'avait pas empêché, en 1990, de trouver la solution qui permit à un malade (mon père, en l'occurrence) de sortir d'un état désespéré et du coma où il avait fini par plonger au terme de six semaines d'hospitalisation.

Je lui avais ainsi permis de se rétablir. Il retrouva ses esprits alors qu'il avait été diagnostiqué par les neurologues hospitaliers qui l'avaient en charge "maladie d'Alzheimer" et "encéphalopathie vasculaire", le tout baptisé "atteinte diffuse du système nerveux" (sic, cf. sur ce blog, en annexe, le CR d'hospitalisation de l'article "L'omerta dans les affaires de viol impliquant la responsabilité de l'Etat").

Lesdits neurologues et gériatres l'avaient ainsi "voué à une inéluctable plus grande dégradation" (sic, cf. le rapport d'expertise rédigé par le Dr.François Chedru conformément aux désirs et sous la dictée des Prs. André Lienhart et René-Claude Touzart afin de soustraire leurs confrères à leurs responsabilités. Ils n'avaient proposé qu'une opération orthopédque, qui outre qu'elle était dangereuse et totalement inadéquate, avait été faite par chirurgien autoproclamé. Les neurologues du CHU Bicêtre, pour parfaire la mortelle inadéquation dec cette opération, s'étaient entendus pour n'aministrer au malade que du Prozac*, confiant à leur Intene Olivier Ille le soin de transmettre la consigne de ne faire que semblant d'administrer au malade le traitement approprié au très obéissant gériatre Jean-Yves  Beinis.

Ce qui n'avait pas été prévu, c'est que les infirmières du Service gériatrique où ils avaient fait tranférer leur malade afin qu'il y termine "normalement" sa vien allaient déjouer leur mortel stratagème.

C'est ainsi que le rétablissement de leur malade ne leur fit nullmement plaisir, mais les plongea dans la panique.

Au lieu de s'en réjouir, il les poussa à tout de suite déclarer, à faux, "perdu" son dossier quand j'ai demandé à le consulter. 

Ils détournèrent à leur profit la proposition que j'avais conjecturée, et en mise en évidence en obtenant la résurrection du mourant.

J'avais fait l'hypothèse qu'il devait exister un trouble au niveau de l'absorption ou du métabolisme de la vitamine B12, et parlé de "carence d'utlisation" pour rendre compte de l'existence de ce qui se passait, qui paraissait être comme une maladie de Biermer, c'est-à-dire un état de carence vitaminique B12 sévère avec test de Schilling normal. ET vitaminémie normale .  

J'étais très près de la réalité de ce qui s'était passé, puisque lesdits neurologues avaient ordonné de ne faire que semblant d'administrer à leur malade un traitement vitaminique B12 drastique, traitement  normalement requis pour traiter la maladie de Biermer. Il s'agissait donc bien d'une "carence d'utilisation de la vitamine B 12" au sens strict.

Les affections de ce type, d'abord appélées "carences vitaminiques B 12 avec test de Schilling normal" sont désormais reconnues comme étant plus fréquentes que la maladie de Biermer, dont elles ne seraient que des variantes cliniques.

Ce syndrome a, en 2003, du fait de l'abandon de la commercialisation du test de Schilling, reçu le nom de "syndrome NDB12PP".

Les neurologues profitèrent de cette mise en évidence pour se faire attribuer une Unité de Recherche à l'INSERM pour leurs méritants travaux.

Pour me clouer le bec, ils me firent accuser par la direction de leur CHU d'avoir moi-même "fabriqué" (sic) la maladie de mon père (*), ce qui s'appelle en médecine un "syndrome de Münchhausen", c'est-à-dire d'être l'auteur d'un crime passible d'une lourde condamnation pénale (ou d'un internement psychiatrique).

Cette accusation leur faisait obligation d'en faire le signalement aux autorités judiciaires (Article 40 du Code de Procédure Pénale). Le Pr. Gérard Saïd m'en menaça en 2004, sans donner suite,  

J'ai découvert (en 1992) que le docteur Michel Serdaru, neurologue émérite de la Fédération Fançaise de Neurologie, avait fait la même découverte, celle-ci incidemment mentionnée sous la forme d'une simple remarque dans un précis de neurologie paru chez Flammarion Médecine-Sciences en 1991, un précis intitulé "La maladie Alzheimer et autres démences" (livre rédigé sous la direction des Prs. Jean-Jacques Hauw et Jean-Louis Signoret)

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(*) j'aurais volontairement "fabriqué" la maladie de mon père par "antisémitisme" (parce que je m'appelle Cretien ?! ). Cette stupode et crapuleuse accusation provient en fait du Chef du Service responsable, le très "éthique" Pr. Gérard Saïd.

Il fit appel à Emmanuel Hirsch, un philosophe de ses relations, tout aussi madoff que lui, pour créer en 1995 un enseignement de l'éthique médicale dans son CHU, avant de faire transférer cete enseignement à l'hôpital Saint-Louis.

Ce beau rideau de fumée fut pompeusement appelé "Espace Ethique de l'AP - HP". Il était d'autant plus nécessaire que ce qui s'était passé dans son Service avec olivier Ille allait se reproduire deux ans plus tard CHU de Mantes la Jolie.

Sous l'égide du même Dr. Olivier Ille, aussi Madoff de l'éthique que lui, Christine Malèvre se vanta d'avoir "euthanasié" une trentaine de malades avant de comprendre que ce n'était pas surtout chose à claironner sur les toit.

Il fallait garder secret l'entreprise génocidaire.

Elle dut se rétracter et ne concéder que six assassinats.

Ainsi que le Dr. Laurence Kouyoumdjian, qui avait mis fin au génocide, au lieu d'être récompensée et décorée, fut au contaire sans ménagement prié d'aller se faire voir ailleurs cependant que le très "éthique"  et très catholique Dr. Olivier Ille, qui s'était gardé de mettre fin aux assassinats et qui  avait déjà transmis, depuis l'hôpital Bicêtre, au Dr. Jean-Yves Beinis la consigne de n'administrer qu'un traitement mortel à mon père, est toujours en place.  

Dans le compte-rendu du Cinquième Rassemblement du Mouverment "Amour et Vérité", qui s'est tenu à Paray le Monial du 13 au 15 mars 2013 sur le thème  "Prends soin de lui"on peut lire : << Prendre soin du malade ne signifie pas seulement s’occuper de la maladie, mais prendre soin de toute sa personne corps, âme, esprit. Le malade est plus qu’un simple corps. On ne peut séparer le corps de l’âme, car le corps lui-même est spirituel. S’occuper d’un malade entièrement suppose de l’accompagner dans la durée, de l’aider à garder une certaine autonomie et de respecter sa dignité et son humanité.

Olivier Ille reçoit la parole « prends soin de lui » comme une invitation personnelle du Christ. Il le reçoit comme un commandement d’amour qui s’adresse à tous. La parabole du bon samaritain est un exemple d’humanité, une invitation à suivre Jésus dans son attention aux personnes qui souffrent. Le Christ nous envoie et nous guide.

« J’ai tendance à répondre à sa place car j’ai l’impression qu’il souffre » disait d’un malade une aide soignante.

Olivier Ille montre combien il est important d’être compatissant, mais sans asphyxier les malades… Pour lui, à l’hôpital, il est important de savoir faire équipe et de conjuguer les approches.

La médecine fondée sur les preuves a pleinement sa valeur pour obtenir une excellence dans la compétence technique, mais elle doit être située à sa juste place dans la relation médecin – malade pour que la dimension humaine puisse aussi pleinement s’exprimer.

Il est nécessaire de bien distinguer ce qui relève des preuves au niveau institutionnel et de santé publique, de la situation personnelle des malades que l’on soigne. La rencontre interpersonnelle est fondamentale. Olivier Ille y montre le poids de la parole : « Des paroles inconsidérées blessent comme une épée, la langue des sages guérit » 

 

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Published by leon
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