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30 mars 2016 3 30 /03 /mars /2016 00:07

Une loi "hors la loi" permet à l'Ordre des médecins d'imposer, sous peine d'excommunication, le silence sur les fautes, mêmes et surtout les plus criminelles, commises par des médecins dans l'exercice de leur profession.

Cette "loi" autorise tous les débordements, y compris les viols les plus abominables, ceux commis sur les enfants, parfois des nourrissons.

Les Socialistes semblaient avoir pris conscience de la nocivité de l'Ordre. Ils en avaient prévu la dissolution dans leur Programme Commun de Gouvernement, mais ils ont bien vite "oublié" de mettre le projet à exécution une fois arrivés au pouvoirs en 1981.

Ma consœur Catherine Bonnet en a aussi fait l'amère expérience en 1999, à qui le Conseil disciplinaire de l'Ordre des Médecins  avait infligé une interdiction de trois fois trois ans d'exercice professionnel pour avoir fait trois signalements de viols pédocriminels, c'est-à-dire pour avoir respecté le CPP, qui fait obligation de signaler les crimes dont on a connaissance. Mais en respectant la loi, elle s'était mis en travers de celles du CNOM, une "loi" qu'il faut bien qualifier de provifdentielle pour la pédophilocratie (2).

Pierre Joxe, ancien ministre, en tant qu'il est avocat et qu'il a pris conscience de ce problème, se consacre maintenant à la défense des enfants et de leurs droits à être respectés. Il était présent à la Table Ronde du 24 février 2011 à l'Institut de criminologie de Paris consacrée aux conséquences de la mystification d'Outreau, Table Ronde courageusement organisée par mon Confrère Gérard Lopez, qui écrit en présentaion << ...... les résultats de la recherche se heurtent aux positions idéologiques et aux réactions émotionnelles largement entretenues par les médias. Les nouveaux masques du déni de la maltraitance infantile - syndrome des faux souvenirs, syndrome d'aliénation parentale, résilience mal interprétée, critique d'une société soi-disant compassionnelle - parviennent à relativiser dans une large mesure le discours scientifique concernant les conséquences personnelles et sociales de la maltraitance infantile. A cet titre le procès dit d'Outreau a des conséquences particulièrement délétères sur le plan sociétal et probablement sur les droits des enfants bien que 12 des 15 enfants aient été reconnus victimes de viols et d'actes de proxénétismes >> .......

Il est à noter que le docteur Lopez a fait l'objet d'une campagne de dénigrement tendant à le faire passer pour "scientologue". La gens médico-pédophilocratique ne recule devant aucun procédé pour essayer de discréditer ses contempteurs : Anne Fournier, déléguée à la lutte contre les dérives sectaires, répétait à l'envie qu'il était "scientologue".

D'autre part, alors qu'il me savait investi dans la lutte contre les mensonges psychanalytiques, l'Ordre s'était arrangé par je ne sais quel truchement de me faire un temps passer pour pédophile et antisémite auprès de Catherine Bonnet. Celle-ci me demanda par la suite de la pardonner d'y avoir cru ! C'était à la fin des années 1990. L'affaire Dutroux battait son plein, qui coïncidait avec du Congrès de Stockholm d'août 1996 sur la pédophilie.

La pédophilocratie ordinale était sur la défensive.

Catherine BonnetPascal Vivet et Bernard Lemper en firent aussi les frais.

Selon ce que m'avait rapporté maître Annick Dorsner-Dolivet à propos de l'affaire Elmelik, madame Toxé, juge d'instruction au TGI de Créteil prétendit "que les prisons étaient suffisamment pleines et qu'elle ne voulait pas aller embêter des vieilles personnes " pour refuser d'instruire l'affaire que son doyen, Serge Portelli (3) , lui avait communiquée.

Madame Scelle accepta d'ouvrir .... à condition qu'il soit fait attention "à ce qu'elle ne soit pas "bruitée" !

Les raisons de l'interdiction de Catherine Bonnet étaient sur-motivées : l'Ordre avait eu connaissance de ce qu'elle avait essayée de m'aider en me proposant d'avoir recours à Maître de la Morinerie, avec qui elle collaborait à la Fondation Danan, dans l'affaire qui m'opposait aux médecins de la Clinique Elmelik et à l'Ordre lui-même, c'est-à-dire en fin de compte à toute l'organisation informelle et para-étatique du milieu professionnel.Non seulement la France donne peu de moyens à la justice (elle se situe au trente-septième rang pour la part de financement consacré à la justice) mais il arrive que elle se consacre à la contrer et laisse corruption prospérer (4).

Cet état de chose a fait que mon père, et moi-même par ricochet, avons subi toute une serie d'agressions de la part des médecins de la Clinique de l'Haÿ-les-Roses et de ses soutiens logistiques, en l'occurrence l'Ordre des médecins et un parquet dirigé par Michel Barrau.

J'ai brièvement rapporté dans ma lettre d'avant hier à madame Delphine Batho, Ministre déléguée à la Justice, et plus longuement sur Internet (site 73331815 html) comment mon père avait failli une première fois laissez sa peau dans la Clinique des Elmelik, et peu après une seconde fois dans le Service du Pr. Gérard Saïd du fait de la communauté d'intérêt qui liait ce Service à la Clinique Emelik (5)

Les neurologues avaient confié à leur Interne l'irresponsabilité de patronner en leur nom, c'est-à-dire au nom de l' INSERM, un compte-rendu mensonger et par suite un traitement mortel à mon père pour amener le Dr. Jean-Yves Beinis à le poursuivre aveuglément, juqu'à ce mort "naturelle" s'en suive, une mort qui se dev

ait de paraître inéluctablement due au génie propre d'une DTA (Démence de Type Alzheimer) imaginaire.

L'Article 40 du Code pénal fait obligation de signaler aux aurorité compétentes les crimes dont on a connaissance. C'est ce qu'avait fait Catherine Bonnet.

En 2004 j'ai été accusé (dans son bureau et devant témoins) par madame Isabelle Pilot, la sous-directrice de Bicêtre chargée des relations de l'hôpital avec la clientèle d'avoir moi-même volontairement provoqué la maladie de mon père et d'être antisémite. Provoquer volontairement une maladie est un crime, donc elle et le Pr. Saïd auraient dû se saisir de cette obligation pour le signaler à la justice. Comme ils ne l'ont pas fait, je suis logiquement fondé à porter plainte contre eux pour non dénonciation de crimes.

Lors de sa déposition devant l 'Inspecteur Christian Raeckelboom au commissariat de l'Haÿ-les-Roses, celui-ci nous avait confié que contre la Clinique Elmelik, aucune plainte ne pouvait aboutir, toutes étant systématiquement « bloquées au parquet ». « J'ai là sur mes étagères cent cinquante plaintes pour viols. Aucune n'a pu aboutir. Les actionnaires de la Clinique sont milliardaires. Ils font ce qu'ils veulent. Il sont protégés en hauts lieux ».

La suite prouva que cet Inspecteur avait dit vrai.

La Mairie « socialiste » de l'Haÿ-les-Roses était de longue date accoquinés avec Elmelik, propriétaires de ladite Clinique.

Je fais confiance l'actuel gouvernement, a priori plus réaliste que les précédents pour mettre à plat cette très sale affaire, une affaire qui m'a laissé financièrement quasi exsangue parce que le parquet s'est jusqu'à maintenant efforcé de la cacher sous le tapis et que l'Ordre a fait tout son possible pour me faire "payer cher" la non observation de ses "lois"

Notes

1 Catherine Bonnet "L'enfant cassé - l' inceste et la pédophilie" Albin Michel, 1999, "L'enfance muselée", Ed. Molls, Toulouse, 2007. Le Dr. François Chedru, qui avait rédigé un rapport d'expertise satisfaisant à la loi omertiste de l'Ordre et du milieu médical m'avait ri au nez lorsque je lui avais fais remarquer que son expertise était mensongère tout en m'avouant cyniquement qu'elle l'était effectivemen puisqu'il ajouta << qu'aucun chirurgien n'aurait accépté d'opérer dans de telles conditions. Toute façon, laissez tomber, vous-vous y épuiserz pour rien >> (sic, le 4 juillet 1996 ) cependant que l'opérateur n'était pas même vraiment chirurgien et que François Chedru. Chedru avait en main toutes les lettres que m'avait adressées son Confrère Michel Serdaru de 1992 à 1994. Je cite son Confrère Michel Serdaru, avec qui Chedru avait publié des articles dans les journaux médicaux; Il s'était écrié, lorsqu'il a pris connaissance de cas que << même le 1 centième, vous m'entendez, même le 1 centième des fautes qui ont été commises méritent un procès, même le centième ! Mais qui est ce docteur Foot, qui est-il ? Je vais vous donner le nom d'un bon avocat et prévenir la Presse. Qui c'est, le docteur Foot ? >>

- C'est le docteur Antoine Denis, à laClinique Elmelik

Le docteur Serdaru blêmit, me ourna le dos et dit "Ah, mais celui-là, il a des relations". Et il ne fut pkus question d'alerter la Presse

2 - Le Colloque du 13 décembre 1997 fut ainsi placé sous la présidence de Bernard Glorion et de Bernard Vatier et organisé par l’Institut de formation permanente du Barreau de Paris.

3 - Cf. son intervention et les avertissements du Pr. Breton rapportés dans les Actes 1995 du Collectif Féministe Contre le Viol.

4 - Vincent Le Coq et Laurent Lèguevaque "Manifeste contre les notaires ", Max Milo éditeur, 2011

L'ouvrage émane d'un collectif de notaires qui a pris conscience du rôle de la haute corruption et de son impunité dans la paupérisation et la " fracture sociale " de la France.

5 - La Clinique Elmelik était très appréciée des Services hospitaliers non pour son plateau technique, mais parce qu'elle se chargeait de les débarrasser des malades en fin de vie comme des malades contaminés par le VIH.

6 - L' affaire a ILLICO été classée SANS SUITE à Créteil et porte le n° C 90 361 0032 9, (et non pas C 90 301 0032 9 comme précédemment indiqué d'après un document mal imprimé et difficile à lire)

Remarques

ll n'entrait pourtantpas dans l'intention des médecin-actionnaires de la Clinique Elmelik de tuer mon père, mais de faire du fric. Ils avaient seulement voulu l'escroquer en profitant de sa vulnérabilité psychologique, due à sa maladie, et de sa situation patrimoniale après qu'il s'est confié à Marc Méchain, le maire de l'Hay-les-Roses, un grand ami des Emelik. S'agissant de pervers, ils se permettaient de transgresser tous les interdits. Ils lui avait imposé sans prévenir une double opération orthopédique à visée "esthétique" (sic) . A 79 ans, mon père n'était pas, pour de multiples raisons, toutes plus évidentes les unes que les autres, en état de supporter un acte aussi aussi déplacé que dangereux. L'opérateur, un rhumatologue, n'était statuairement pas habilité à procéder à une telle opération. Mon père fut peu après victime d'une véritable tentative d'assassinat à dans le Service de neurologie tenu par le Pr. Gérard Saïd. Une erreur de diagnostic avait soi-disant été commise alors que l'erreur était impossible à faire. Les infirmières elles-mêmes s'en étaient inquiétées, qui m'avaient demandé de venir contrôler si le traitement qu'On leur disant d'administrer était bien celui qui convdnait avant que leur malade ne trépasse !

D 'où probablement le fait que cette Clinique ait été « protégée en hauts lieux », c'est à dire pour sauvegarder les intérêts du C.N.T.S., responsable de nombreuses contaminations hospitalières lors de transfusions faites dans la première moitié des années 1980, mon père entrant dans cette catégorie pour avoir été transfusé en avril 1984 à l'hôpital Saint-Louis

En le corrigeant de façon drastique, mon père sortit du coma et récupéra ses faculté intekllecteuelles. Il porta l'affaire devant le procureur de la République à Créteil (à l'époque Michel Barrau, grand serviteur de l'État, et du CNTS, et par conséquent protecteur de la Clinique Léon Elmelik. qui servait, avant qu'elle ne soit vendue en 1995 à ce à quoi servira aussi le service du Pr Gérard Saïd au CHU de Bicêtre et le Service du docteur Olovier Ille (encore lui) au CHU de Mantes la Jolie en 1997, avec Christine Malèvre dans le rôle du docteur Jean-Yves Beinis.

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Published by leon
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