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19 mars 2016 6 19 /03 /mars /2016 16:08

Comment, mais surtout pourquoi les neurologues qui avaient mon père en charge depuis le 2 août 1990 à l'hôpital Bicêtre avaient-ils donner l'ordre au Chef de l'Unité de Soins Normalisés de l'hôpital Charles-Foix, quand ils l'y ont fait transférer le 22 août, de ne faire que semblant de lui administrer le traitement de la maladie de Biermer, une maladie rapidement mortelle sans son traitement spécifique.

Pourtant, il souffrait réellement et de façon cliniquement manifeste d'un syndrome neuro-anémique, un tableau clinique sévère de sclérose combinée et une glossite de Hunter, une symptômatologie non seulement quasiment synonyme de carence vitaminique B12 décompensée, mais à l'époque considérée être à 80% en rapport avec la maladie de Biermer

Autrement dit, qu'il se soit agi de la maladie de Biermer ou d'une des autres causes plus rares de carence vitaminique B12 telles que celles qui sont énoncées par Hélène Ogier de Baulny dans son excellent traité sur les vitamines publié chez Masson en 1987.

(Masson & Cie.  Les Vitamines : aspects métaboliques, génétiques, nutritionnels et thérapeutiques / sous la direction de Arnold Munnich, Hélène Ogier, Jean-Marie Saudubray, pages 251 à 281, qui n'omet pas de rapporter en bibliographie  Kolhouse & al, New Engl. J. Med.  299, 15, 787 - 792. "Cobalamin analogues are present in human plasma and can mask cobalamin defiency because current radioisotope dilution assays are not specifique for true cobalamin". 1978 

Les neurologues du CHU Bicêtre avaient ainsi majoré la situation déjà très compliquée qui était alors la mienne. Une situation que m'avait léguée le médecin traitant de ma mère, le Dr. Henri Ximenès, un néphrologue parisien, cependant qu'un psychiatre-psychanalyste s'était déjà mêlé deux ans plus tôt, en février 1988,  d'inciter mon épouse (elle avait été à l'hôpital Sainte-Anne son élève dans les années 1970) de demander le divorce après qu'elle lui a raconté que je l'avais, en 1981, empêché de se soigner cependant qu'elle qu'un ORL de l'hôpital Paul Brousse (le docteur Edmé Deboise était aussi le Trésorier du Conseil de l'Ordre du Val-de-Marne) lui avait à tort fait croire qu'elle risquait une paralysie faciale.

Or j'ai depuis bien des raisons d'avoir une dent contre les membres du Conseil de l'Ordre des médecins, et plus spécialement pour ceux du Val-de-Marne (voir infra pourquoi.)

Le Dr. Deboise l'avait en février 1981 complètement paniquée.

Il lui avait diagnostiqué chez elle une otite chronique, l'avertissant à tort qu'elle risquait une paralysie faciale cependant que je lui avais dit, à raison, qu'elle souffrait d'une otite virale - très douloureuse certes - mais en voie de guérison spontanée.

Depuis cette époque elle avait changé d'attitude envers moi : tout ce que je pouvais dire ou faire devenait stupide à ses yeux, contrairement à ce qu'il en était auparavant. Un exemple parmi bien d'autres: passant en avril 1986 au pied du glacier du Mont-Blanc, que nous avions visité l'an passé, je lui rappelle qu'il s'écoule à la vitesse d'un quart de mètre par jour. Elle me reprends en haussant les épaules, et porte le regard vers le ciel l'air accablée par ma sottise, dodelinant de la tête en signe de pitié. Quelques millimètres par siècle ! s'écria-t-elle. J'eus alors encore le tort d'arrêter la voiture, de me garer et pour me procurer  le depliant à la disposition des touristes qui empruntent le Train du Montenvers. Il y était bien affirmé que le glacier s'écoulaiit à la vitesse que j'avais dite. Ce qui augmenta encore sa pitié : j'attachais de l'importance à ce qui n'en avait aucune !          

Deux ans plus tard? le 13 juillet 1988le docteur Henri Ximenès m'avait non seulement fait savoir qu'il refusait de continuer d' être le médecin de ma mère au prétexte qu'elle était "bonne pour l'hôpital psychiatrique" (sic) !  

Il avait depuis fallu que je m'occupe moi-même du traitement de ma mère. Cela m'avait conduit à rechercher sa dernière ordonnance

D'après celle-ci, il lui avait prescrit un traitement antihypertenseur, un traitement anticholestérolémique, des tranquilisants (du Valium 5* 3/jour et du Laroxyl*.

Or depuis trente-quatre ans ma mère se rendait très régulièrement à son cabinet parisien, situé dans le 17e arrondissement. Mes parents habitant à l'Haÿ-les-Roses depuis 1964, elle devait s'y rendre en prenant d'abord le bus jusqu'à Paris, puis le métro. 

Elle navait pas voulu changer de médecin parce qu'elle avait en lui une confiance aveugle cependant qu'il ne faisait guère que lui renouveler ses ordonnances de tranquillisants, en sus de son traitement antihypertenseur (Aldomet*) et hypocholestérolémiant (Lipavlon*). On peut dire que sa confiance avait quelque chose d'aveugle. Atteinte de cataracte, son acuité visuelle était tombée à un dixième, d'après un bilan ophtamologique fait deux an plus tard, avant qu'elle ne soit opérée de la cataracte à Bicêtre par le Pr. Offret. Ni elle ni le Dr. Ximenès ne semblaient s'être aperçu que sa vue était si basse. 

Il m'avait fallu entretemps lui trouver un successeur moins rejetant et plus commode, en l'occurrence trouvé chez une généraliste exerçant à Cachan, à deux cents mètres de chez elle.

Des traitements qu'il lui avait ordonné, j'avais pU prendre plus précisément connaissance en retouvant toutes ses ordonnances, pieusement conservées qu'elles étaient dans un carton à chaussures.

Dans les premiers temps, dans les années 1950, ma mère avait eu droit à la Vériane Buriat*, au Gardénal*, à la Natisédine * ainsi qu' à l' Equanil*, puis, dans les années 1960, ce fut le tour du Librium*, de l'Atarax*, du Valium 5*, du Lexomil*, du Xanax*, du Tranxène, sans compter les somnifères tel le Rohypnol*, et j'en passe.

Au total 137 grammes de Valium * lui avaient été administrés en 1988.

Plusieurs de ces molécules figuraient souvent sur la même ordonnance. En réalité toute la gamme des benzodiazépines était représentée, histoire sans doute de ne pas toujours reconduire la même ordonnance?

Mais le Valium 5* était depuis qu'il avait paru sur le marché une constante. Ce qui m'avait conduit à penser, ainsi que j'en ai fait part au Professeur François Piette en 1993, lorsque ma mère a été hospitalisée dans son Service, que l'émergence de la maladie d'Alzheimer pouvait avoir un rapport avec la prescription exagérée des benzodiazépines.

Alors qu'il n'était pas psychiatre, dans la dernière de ses ordonnances, le docteur Ximenès s'était permis d'adjoindre à ces tranquilisants du Laroxyl*, une association connue pour être potentiellement "explosive".

Cette adjonction fut effectivement suivie d'état psychotique transitoire, une "bouffée délirante" à travers laquelle l'ex patiente du Dr. Ximenès  sembla (enfin) avoir pris conscience de certaines réalités jusque-là moins conscientes ou plus ou moins volontairement tenues sous silence parce que "inavouables".

Mais j'y pense : ne serait-ce pas parcequ'elle les avaient exprimées que le Dr. Ximenès l'avait rejetée ? Ce qui expliquerait qu'il l'ait soudainement trouvée "bonne pour l'asile psychiatrique", car c'est assez souvent ce qui se produit quand une personne se met à dire ce que l'on préfère ne pas entendre ?

J'avais téléphoné au docteur Henri Ximenès la veille du 14 juillet. En guise de réponse, outre qu'il m'avait dit que ma mère était "bonne pour l'asile", il m'avait fait savoir que j'étais, moi, paranoïaque (sic, d'où le titre de cet article.)

Dont acte. Sans doute le suis-je, mais avouez qu'il y a de quoi l'être. Mais on admet aujourd'hui que tout le monde est peu ou prou "paranoïaque", ainsi que l'avait déjà fait remarquer Schopenhauer en avançant que toutes les théorisations étaient projectives. 

De fait, son diagnostic téléphonique a été confirmé six ans plus tard, dans la lettre qu'adressa le 10 janvier 1994 le Dr. Patrice Bodenan, médecin anesthésiste (Cf. sa carte de visite sur le site 34640255), dépêché par l'Ordre des médecins pour "instruire" (c'est-à-dire pour étouffer)la plainte que mon père avait adressée le 17 décembre 1990 au procureur de Créteil pour non-assistance à personne en danger de mort (voir à  "omerta et ordonnance de non-lieu" sur le Web). Sa  plainte était relative aux très mauvais traitements (au sens strict) dont lui-même avait été cette année-là l'objet de la part des médecins de la Clinique Léon Elmelik, sise à l'Haÿ-les-Roses, cependant qu'il ignorait que cette Clinique était en accointance avec le Service du Pr. Gérard Saïd, spécialement protégée qu'elle était en "hauts lieux" (selon la police au Commissariat de l'Haÿ-les-Roses, qui s'en était ouvert à moi pour s'en plaindre ! ) par ledit procureur (c'est-à-dire par Michel Barrau, c'est-à-dire par l'Etat) pour les "services" qu'elle rendait au CNTS et à l'AP - HP (notamment aux responsables "mais non coupbles" des quelques 25000 contaminations transfusionnels par le VIH .

Le service que cette Clinique rendait alors au CNTS et à l'AP - HP consistait à éliminer discrètement (pour ne pas dire exter'miner) les malades anciennement contaminés par le VIH (contaminés dans les années 1983-84-85) du fait que les transfusions de sang étaient alors quasiment toutes contaminés et contaminantes 
(Cf. docteur Anne-Marie CASTERET "L'affaire du sang", aux éditions La découverte, 1992, mais toujours disponible chez votre libraire. Or mon père en faisait partie(il avait été transfusé en avril 1984).

Ce "service" sera assuré non moins discrètement qu'il ne l'avait été en août 1990 à Bicêtre dans le Service du Pr. Saïd par le même Dr. Olivier Ille, cette fois en 1997 au CHU de Mantes le Jolie après le changement de propriétaires de cette Clinique, survenu en 1995 (elle était à vendre depuis 1990)


1995 est comme par hasard l'année de la création de l'espace éthique de l'AP - HP à l'hôpital Bicêtre, un "espace" créé, d'après "Le Quotidien du Médecin" sous l'autorité du Pr. Gérard Saïd, membre de l'IFREM, et de ce fait considéré comme garant de l'Ethique médicale juive, conjointement (ou concurrentiellement) avec le très catholique Alain Cordier, comme l'est aussi le docteur Olivier Ille.

Dans le Service du CHU de Mantes la Jolie, Christine Malèvre exécutera ses ordres, ordres qu'Olivier Ille avait semblablement en août 1990 obtenu du Dr. Jean-Yves Beinis qu'il les suive à la lettre (manuscrite qu'il lui avait adressée, datée du 22) lorsqu'il fit transférer mon père dans son Unité de Soins dits "Normalisés" (Service appelé USN. Il avait passé la consigne de contituer à ne faire, comme précédemment à Bicêtre, que semblant d'administrer au malade qu'il lui adressait le traitement des carences vitaminiques B12 sévères, à savoir le traitement de la maladie de Biermer, une des principales causes des syndromes neuro-anémiques, dont le syndrome NDB12PP, carences plus ou moins rapidement mortelles lorsqu'elles ne sont pas traitées par une vitaminothérapie B12 drastique, au prétexte que le test de Schilling était à 35%, dont "normal" et la vitaminémie B12 à 225 pmol/ml don elle aussi (pour plus de précisions voir site-Web n° 34640255 et 108081777 html sur les circonstances occultes, et occultées, de la re-découverte en France, initiée par moi en 1990 à l'occasion de ces entourloupes, du syndrome NDB12PP, quand j'ai postulé l'existence du syndrome de carence vitaminique B12 compatible avec un test de Schilling soi-disant normal ET une vitaminémie B12 elle aussi normale (refait six mois plus tard le test de Schlling était à 5% et l'année suivante à 10%.
Cf. aussi sur le Net l'article "L'éthique de l'AP - HP et l'affaire Christine Malèvre"
Comprendre aussi pourquoi le docteur Laurence Kouyoumdjian, qui avait mis fin aux assassinats de malades à Mantes la Jolie ne fut nullement remerciée et honorée mais au contraire "priée" d'aller exercer ailleurs puisqu'elle avait transgressé la sacro-sainte loi du silence. Contrairement au docteur Olivier Ille, qui n'ayant rien vu ni rien signalé, a pu conserver son poste (Cf. supra)
Des (30) assassinats que Christine Malèvre avait entrepris de réaliser pour les beaux yeux son très cher Chef de Service Olivier Ille (Cf."Mes aveux", XO éditions).
En Tartuffe accompli, le docteur Olivier Ille a pris la parole le 15 mars 2013 à Paray Le Monial, au cinquième rassemblement d'Amour & Vérité, dans une conférence hypocritement intitulée "Prends soin de lui", conférence sous l'égide du diocèse de Paris.
Il suffit de composer "Amour & Vérité - prends soin de lui" pour en prendre connaissance
Notes sur la création de l'Espace Ethique de l'AP - HP :

- Création 1995 sous l'impulsion du Pr. Gérard Saïd.
- Fondateurs Alain Cordier, directeur général de l’AP-HP, Didier Sicard, conseiller du directeur,
- Direction de cet "Espace" (paradigme d' Ecart) dit "Ethique" : Emmanuel Hirsch, et Marc Guerrier,

Emmanuel Hirsch, né en 1955, n'est pas médecin, mais parait-il philosophe (Thèse de doctorat "Morale, éthique, la figure médicale" soutenue à Tours en 1988 sous la direction de Francis Kaplan. L'Agence Bibliographique de l'Enseignement Supérieur (ABES) en publie le résumé de la façon suivante : "Observation et analyse de la pratique médicale moderne, confrontée à des situations d'exposition éthique sans précédant (sic) qui posent en pleine post-modernite (resic) - et en l'actualisant - la question morale et ses enjeux. Où se situe la tradition morale médicale, confrontée à une infinités de possibles? Comment réguler les procédures en vigueur tant au plan de la recherche biologique que dans le domaine des conséquences pratiques? Exploration de l'ordre qui se met en place, révolutionnant les conceptions relatives à l'homme, le sens de sa destinée, son devenir."

Ce "résumé" ne vous en bouche-t-il pas un coin ?

Emmanuel Hirsch serait (d'après Wikipédia) le frère de Martin Hirsch, l'actuel directeur de l'AP - HP. Pas plus que le cardinal Barbarin les frères Hirsch ne sont disposés à dénoncer les violences sexuelles et les assassinats de malades commis par les médecins de l'AP - HP. Ne serait-ce pas pourquoi l'AP - HP avait en 1995 confié à Emmanuel Hirsch la charge d'enseigner l'éthique médicale, sachant qu'il est l'acolyte du Pr. Gérard Saïd de par ses relations avec lui au sein de l' IFREM (Institut de Recherches en Ethique Médicale juive), éditeur de la Revue "Médica Judaïca", une Revue présidé par Emmanuel Hirsch. Dans son numéro de mars 1991 (n° 21) cette Revue énonce les principes talmudiques de la Gneeva Daath, énoncés par le JAMA de mai 1989, et rappelés par le Professeur Msika dans ce numéro de Médica Judaïca.

Selon le JAMA (Journal of American Medical Association), la Gneva Daath interdit la tromprerie parce que potentiellemnt létale pour qui en est la cible!

NB : Selon Wikipédia, Emmanuel Hirsch est le frère de Martin Hirsch, l'actuel directeur de l'AP - HP. Il s'est vu confié en 2010 en tant qu'il est le directeur de l'Espace Ethique de l'AP - HP le développement de l’Espace national de Réflexion Ethique sur la Maladie d’Alzheimer (EREMA), et en 2014, l’ EREMA a été désigné pour ouvrir son champ de compétences aux maladies neurologiques dégénératives.

Quand je l'ai rencontré, j'ai eu la surprise de l'entendre dire au sujet de mon père qu'il "connaissait par coeur son histoire" ! A quel titre, et comment pouvait-il "connaître par coeur" son histoire clinique alors qu'il ne l'a jamais rencontré, et qu'il n'est pas médecin ?

Probablement par sa proximité avec le professeur Gérard Saïd, qui m'avait en 2004 menacé de procès en diffamation et fait accuser par la direction de son CHU, via madame Isabelle Pilot, d'avoir "fabriqué" (sic) la maladie de mon père "par antisémitisme" (resic) parce que je m'étais étonné qu'il ait, depuis toujours, déclaré "perdu" le dossier de mon père, pour ne pas avoir à me le communiquer cependant qu'il avait laissé les médecins de la Clinique Léon Elmelik, via le docteur Patrice Bodenan, en prendre connaissance en 1992. Des médecins contre lesquels mon père avait porté plainte en décembre 1990 ! Isabelle Pilot m'avait reproché le mois précédant (en mai 2004) de "ne pas savoir faire le deuil de la mort de mon père (sic). Ce qui avait eu le don de me hérisser le poil étant donné que depuis toujours je trouve que l'expression "faire son deuil" est une sonnerie.

Cette accusation faisait obligation, en vertu de l'article 40 du CPP, à Gérard Saïd comme à la direction de Bicêtre, qui avaient délégué à Isabelle Pilot le soin de me contrer, d'en faire le signalement aux autorités judiciaires.

Pourquoi le Professeur Gérard Saïd la direction du CHU Bicêtre n'ont-ils pas donné suite à leur accusation ?

Pour sa part le Professeur Didier Sicard, auteur de "L'alibi éthique" (Plon 2006) était évidemment alors et depuis longtemps au fait de ce à quoi correspondait ce qui s'était passé à Bicêtre en 1990 dans le Service du Pr. Saïd, tout aussi bien que de ce qui s'était passé en 1997 dans le Service du Dr. Olivier Ille au CHU de Mantes la Jolie. Une affaire à propos de laquelle on pouvait entendre dire que l' "On" n'avait "rien à craindre, puisqu'On "tenait la Médecine, la Presse et la Justice" (de fait, mais "On", qui c'est t'Y ?)

Wikipédia affirme que depuis 1986 Emmanuel Hirsch a été continuellement engagé dans diverses "structures associatives" (l'IFREM ?) en rapport avec l'autisme (l'IFREM , le sida, l'accompagnement en fin de vie et les maladies dégénératives.

Wikipédia oublie de préciser qu'il était aussi membre de l'IFREM et qu'il présidait le "comité scientifique" de la Revue Médica Judaïca.

CQFD

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Published by leon
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