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20 avril 2016 3 20 /04 /avril /2016 17:39

En 2011 le journal Libération s'est fait l'écho d'un appel suédois publié le 21 décembre 2010 intitulé "Våga tala om det" ( "Oser en parler"), qui eut en Suède un grand retentissement. 

Selon l'historiographe Joachim Fest,dans son "Hitler" (Gallimard, 1973. Tome 1 : "Jeunesse et conquête du pouvoir) Adolf Hitler se serait en réalité appelé ADOLFUS Hitler 

Ce qui ne peut apparememnt pas être répété.

De fait, selon l'aphorisme du philosophe Ludwig Wittgenstein,qui avait usé ses fonds de culotte sur les mêmes bancs de la même école en même temps que Hitler, "Ce dont on ne peut pas parler, il faut le taire",

Wittgenstein l'avait publié en 1921 dans le Tractatus logico-philosophicus, c'est-à-dire après que Adolf Hitler   a commencé à faire beaucoup parler de lui-même à cause de ses diatribes incendiaires contre les Juifs dans les brasseries munichoises.

Celle, très longue, du 20 août 1920, a été traduite en français dans le "Hitler" de l'Historien François Delpla, paru décembre 1999 chez Grasset, un livre préfacé par l'historien Alexandre Adler, pour en recommander la lecture.

Lionel Richardsi mes souvenirs sont bons a traduit pour François Delpla ledite discours,

J'ai prêté ce livre, qui ne m'a jamais été rendu, de même que celui de Ron Rosenbaum,sur le même sujet (Hitler), traduit par Philippe Bonnet et paru en France un an avant celui de Delpla, chez Jean-Claude Lattès. (Le professeur Pierre Pichot m'avait recommandé, en 1972, de ne jamais prêter les livres, sous peine de ne plus jamais les revoir.)

J'aurais intituler le texte qui suit, qui traite de Freud,  "L'affaire Freud dans ses rapports avec l'affaire Bernard Preynat".

Mais pas "Les conceptions idéologiques de Sigismund Freud dans ses rapports avec celles d'Adolfus Hitler" puisque "ce dont on ne peut parler il faut le taire".

On ne peut parler des conséquences des concepts psychanalytiques" freudiens, qui sont en fait des manipulations politiques, qui ont exercé une forte emprise sur la psychiatrie, notamment la psychiatrie française, restée inféodée au concept central et fallacieux de "complexe d’œdipe" et, disons-le, bien qu'il faille taire, ses effets extrêmement pervers. Jones l'avait inventé avant de rejoindre Freud en 1908,lui suggérant de l'appliquer à Hamlet.

Jones s'étant rendu compte que ce "concept" lui servirait à retourner les accusations de détournement de mineures les pour lesquelles il était poursuivi en Angleterreet et avait fuit son pays pour le Canada.

Dans la mesure aussi et surtout où Hitler s'en est beaucoup inspiré et où il a conduit de très nombreux "analysands" réellement victimes d'incestes et d'exactions dites "pédophiliques" au suicide.

Ces suicides ont peut-être été au final plus nombreux que le nombre des victimes causé par la guerre hitlérienne et l'holocauste nazi (dans ma famille maternelle, un suicidé après trois mois de psychanalyse freudienne, contre zéro victime de l'holocauste, sans parler des haines intra familiales et les divorces engendrés.)

Freud professait en effet en privé que les malades l'insupportaient, qu'ils n'étaient que de la racaille ("Die Patienten sind ein Gesindel)" qu'ils ne servaient qu'à le faire vivre et à ses Recherches, et que le mieux serait d'en faire des cargaisons pour les couler.

Il est possible de démontrer de façon presque "mathématique" (démonstration par l'absurde) qu'il y a un lien entre l'un et l'autre, ne serait-ce que parce qu'ils ont chacun pris grand soin de ne jamais faire référence l'un à l'autre, sauf indirectement, quand p. ex. Hitler dans son discours de Linz, le 13 mars 1938, a dit être enfin arrivé dans le pays où était "celui qui prétend dire la vérité", autrement dit dans le pays de Freud, son maître à penser, auquel il doit, par les "bons" conseils qu'il lui avait donné, son ascension et accession au pouvoir.

Et c'est bien pourquoi Hitler a fait délivrer à Freud une autorisation de quitter l'Autriche, une autorisation qu'est venu lui délivrer secrètement, en son nom, un officier SS, nommé Anton Sauerwald (romancé par Eliette Abécasis, "Un secret de Freud" Albin Michel, août 2014, sur une idée de sa mère, psychanalyste, qui manifestement a exercé l'emprise qu'elle a sur sa fille, pour lui avoir dicté son besoin de contrer la thèse de Goce Smilesvski sur les circonstances de cette extraordinaire et paradoxale autorisation)

Pour en savoir plus sur Freud et de les cachoteries des psychanalystes à son sujet, cf. aussi "L'affaire Freud", découverte en 2010 par le docteur Michel Meignant, psychiatre et psychanalyste, quand il a pris connaissance du rapport que le psychanalyste état-unien Jeffrey-Moussaiëff Masson a publié en 1984, après qu'il a été exceptionnellement autorisé à consulter les "Archives Freud", archives conservées à Wahington à la Bibliotheque national américaine (Labrairy of Congress"),

Un rapport qu'il a vainement essayé de faire publier en France en 2012.

Un DVD rend compte de "L'affaire Freud", qui reste directement disponible chez le docteur Michel Meignant.

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Published by leon
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