Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
12 avril 2016 2 12 /04 /avril /2016 11:53

Quand par exemple la cobalamine, c’est-à-dire la vitamine B 12, une vitamine essentielle au bon fonctionnement du système nerveux, de hématopoïèse et du système digestif est apparue sur le marché sous forme galénique, son prix était élevé, Il poussait ainsi les praticiens à la prescrire larga manu, principalement  à titre de placébo, en vertu de ses propriétés connues pour être anti-anémiques et anabolisantes, mais à peu près pour tout et n'importe quoi, bien que sans le savoir, ils le faisaient à très bon escient quand ils la prescrivaient pour les personnes âgées.

Le fait qu'elle n'ait pas été "donnée"  (en 1990, la boite de six ampoules injectables de 1 mg de cyanocobalamine des Laboratoires Labaz ne coûtait alors que 9 francs et 36 ou quelques 39 centimes, soit l'équivalent de 1 euro  40 centimes - contre actuellement

1 euros 96 centimes pour la cyanocobalamine des Laboratoires Guerda ou des Laboratoires Delagrange, en réalité le plus souvent 2,80 euros généralement demandé en pharmacie)  

Ces prescriptions à tout-va ont ainsi participées, à l'insu des prescripteurs placébotiens*  (néologisme déposé à l'IMPI – l’Institut de la Médiocrité Psycho-Infantile  -  pour faire comme mon modèle en finesse la para-psychanalyste Nicole Cerf-Hofstein, compagne d’un psychiatre-psychanalyste freudo-lacanien  très tolérant, assez  ‘parano’ - compréhension psychanalytique oblige  -  pour la laisser déposer l' Hy-obs * à l'INPI. Sic, cf. son essai "Duo-duelle". Sachant d'expérience, au moins depuis le  7 ou 8 février 1988 "qu'elles sont toutes pareilles" et qu'il ne faut par con-sécant jamais les contra-rier,  il l'a préfacé malgré d'autres preuves de grandes compétences scientifiques - comment fabriquer du noir, page 45 puisque c'est du domaine analytique - a réussi à le faire publier aux éditions du Seuil et le faire recommander par Elisabeth Roudinesco, soucieuse de publier un texte rempli de pertes intenses, fin de ma-part-en-thèse-à-lacan-structurée-comme-un-lent-gage) à la prévention des manifestations du syndrome NDB12PP  avant que ce syndrome n'ait été individualisé.

Il ne l'avait pas encore été bien qu'il ait été très répandu et des plus débilitants, tant sur le plan physique, qu’intellectuel et finalement psychiatrique, quand les malades qui en étaient atteints en arrivaient au stade ultime, c’est-à-dire quand ils avaient fini par épuiser leur réserves hépatiques en vitamines B12, c’est-à-dire des années après que la cause initiale de ce syndrome l'ait déclenché.

Une cause qui du reste-reste encore mal connue, bien qu’il faille dans la plupart des cas impliquer une origine microbienne, notamment une infection stomacale par Helicobacter piloris, une vilaine bactérie assez vicieuse pour résister au bas ph de l'estomac, ainsi responsable d'ulcères gastro-duodénaux et de cancérisations (Cf. où en était arrivé le cas du malade décrit  sur "génocides.over-blog.com" siteS n° 69970222, 699722424, 69972429 html,  et/ou 108281777 html )

D’autres causes sont moins fréquentes, ainsi des interférences médicamenteuses et d’une parasitose intestinale due au Diphyllobothrium latum,  et non, comme certains misogynes aimeraient  pouvoir le dire, à Hymenolepis nana, ce qui  leur permettraient de prétendre, à tort mais à cause du poético-rigolo-nom de ce petit ver plat, que l’on ne se méfie jamais assez du joli sexe, cf. le cas Cerf-Hofstein !)

Sans qu'ils ne s'en soient véritablement rendus compte, les Placébotiens *  prescrivaient ainsi bien souvent la vitamine B12 à bon escient.

Il en a été de même par exemple des prescriptions souvent dénoncées comme abusives d'antibiotiques pour combattre les maux de gorge d'origine virale, ces prescriptions infondées ayant malgré tout souvent tué dans l'œuf des syphilis débutantes méconnues.

 

Il est difficile d'évaluer le nombre des malades qui ont sans le savoir ainsi été débarrassés de cette maladie, mais il est certainement très grand.

 

Le très redouté  RAA (le  Rhumatisme Articulaire Aiguë)  autrefois très fréquent, qui a souvent été cause de lésions sur les valvules du cœur, et par suite d'insuffisances cardiaques, a de même pratiquement disparu de nos jours du fait d'antibiothérapies dites abusives pour avoir été  prescrites "à l'aveugle".

 

Peut être à cause de ces prescriptions à l’aveugle de la vitamine B12  Le  syndrome NDB12PP  est  resté  méconnu ... jusqu'en 1990 ! ?

 

Les effets débilitants dont il était la cause étaient jusqu'alors indûment attribués à l'âge avancé des personnes chez lesquels il se manifestait préférentiellement.

Il est d'ailleurs à craindre qu'ils puisse encore en être de même de nos jours en pratique de ville puisque la plupart des praticiens des anciennes générations en ignorent toujours l'existence, ainsi que j'ai pu le constater dernièrement en me livrant à un petit sondage téléphonique aléatoire auprès de mes Confrères, ses effets pathologiques continuant ainsi d'être confondu, ainsi qu'il en avait étéen 1990 du cas d'un malade qui avait failli en mourir, un cas qui fut pour ainsi dire "princeps" tant son rétablissement, pour ne pas dire sa résurrection, avait marqué l'esprits des neurologues et des gériatres quand cet ex malade du NDB12PP a été en mesure de porter ce qu'il avait sur le cœur à la connaissance des autorités judiciaires : en collusion avec la directrice de la Clinique Léon Elmelik, qui était une amie très proche de lui, le maire de l'Haÿ-les-Roses avait tenté, dans lesd premiers mois  de 1990, de lui faire remettre des fonds en lui promettant qu'il les remettrait après sa mort - la mort de son administré  - à son faux-vrai-fils, ou vrai-faux-fils adultérin. Il avait ainsi chercé à profiter de son affaiblissement intellectuel, de sa culpabilité délirante et de sa grande vulnérabilité pour l'escroqué, en liaison avec son amie  le docteure Edith Elmelik.  

 

L'Ordre des médecins s'était pour sa part mêlé, via certains de ses membres hauts placés, en l'occurrence  le docteur Patrice Bodenan, comme par hasard un autre ami du docteure Edith Elmelik, qui l'avait formé à Henri Mondor dans le Service du Professeur Pierre Huguenard, et le docteur Jean Pouillard, alors président du Conseil de l'Ordre du Val-de-Marne, pour ne pas les citer, de faire croire aux neurologues du CHU de Bicêtre comme au docteur Jean-Yves Beinis, que le plaignant, c'est-à-dire leur ex malade victime du NDB12PP imprudemment et illicitement diagnostiqué en août 1990 "atteinte diffuse du système nerveux" (sic), et à ce titre laissé sans autre traitement que du Prozac*, avait porté plainte contre eux parce qu'ils n'avaient pas su faire en temps voulu le bon diagnostic, et par conséquent le bon traitement.

 

Le Conseiller Patrice Bodenan, expert près de la Cour d'Appel et responsable du bureau de Presse de l'Ordre du Val-de-Marne (Cf. le fac-similé de sa Carte de Visite Sur les sites-Web n° 34640255 et 69970222 html) s'était en personne déplacé pour leur faire croire  qu'il les défendrait contre leur ex "méchant" malade  (sic)  s'ils lui remettaient sinon le dossier d'hospitalisation du malade du moins la copie, après qu'il les a paniqué en leur faisant croire que la plainte du malade les visait plus particulièrement.

Ce qui explique non seulement le grand stress dans lequel s'était trouvé le docteur Jean-Yves Beinis après son passage, et pourquoi Emmanuel Hirsch, qui n'est pourtant pas médecin, mais  une relation très proche du professeur Gérard Saïd, ait pu me dire, lorsque je l'ai rencontré au palais de Justice pour lui parler de ce cas étonnant, qu'il connaissait "déjà par cœur" (sic) l'histoire médicale de ce malade.

 

Indépendamment et pour d'autres motifs que l'AP - HP, l'Ordre des médecins protégeait depuis toujours les médecins de la Clinique Elmelik. Son principal actionnaire, le docteur Jean-Claude Elmelik y pratiquant à tire-larigot le viol sur les parturientes.

Les neurologues du Service du professeur Gérard Saïd avaient nié la possibilité de ce qui s'appellera  le syndrome NDB12PP alors qu'ils avaient le malade en charge dans leur Service, de même sous leur influence le gériatre Jean-Yves Beinis. Les neurologues du CHU de Bicêtre avaient fait transférer leur malade dans le Service du docteur Beinis à l'hôpital Charles-Foix pour qu'il y finisse ses jours après qu'ils ont porté le diagnostic d'une "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX" (sic) consécutive à la maladie d'Alzheimer compliquée d'une "encéphalopathie vasculaire" en portant en corollaire le pronostic d'une rapide et inéluctable aggravation (pour un exposé plus circonstancié voir sur ce site les articles précédents, et celui mis en ligne en juillet 2009 sous le n° 34640255 html, c'est-à-dire avant que le docteur Chloé Wallach ne soutienne sa thèse de doctorat sur le délire de Capgras, un délire paranoïaque souvent associé, sinon dû, à la maladie de Biermer et donc au syndrome NDB12PP, c'est-à-dire au carences cobalaminiques sévères, un délire qui régresse alors sous le traitement vitaminothérapie B12 de la maladie de Biermer.)

Or le syndrome NDB12PP n'est en fait qu'une forme clinique de l'anémie pernicieuse, mais deux fois plus fréquent que celle-ci. Il était (et reste encore) aussi pernicieux si ce n'est davantage que ladite anémie, alors que cette dernière concerne déjà 5 % à 7 % de la population passé la soixantaine, selon l'équipe du professeure Sonia Dollfuss, à du Centre Hospitalier Universitaire de Caen (L' Encéphale, décembre 2003 Vol 29 p. 560 - 565. "Délire Capgras chez une patiente de 64 ans atteinte d'une maladie de Biermer".)

Sans que l'on ne s'en rende bien compte, cette vitaminothérapie B12 a donc contribué à la prévention des diagnostics erronés de syndromes démentiels attribués à la maladie d'Alzheimer ou aux "encéphalopathies vasculaires" à l'origine d' "atteintes diffuses du système nerveux" (voir site-Web n° 108281777 html).

L'Indusil T*, une forme de vitamine B12 qui ne disait pas son nom, a disparu de la pharmacopée, et donc des prescriptions médicales.

Les garde-malades l'ont déploré ainsi que les "auxiliaires de vie" parce qu'à vivre auprès des personnes âgées elles avaient remarqué que ses effets étaient souvent bénéfiques.

Ces prescriptions sont malheureusement tombées en désuétude avec la baisse drastique de son prix.

Le professeur Jean-Paul Vernant, qui est hématologue, doit bien le savoir depuis que la découverte et la connaissance de ce syndrome a été faite dans des circonstances rocambolesques sous l'impulsion de l'auteur contre l'avis des neurologues de l'hôpital Bicêtre parce qu'il fallait avant tout ne pas la faire afin préserver la Clinique Léon Elmelik, une Clinique très utile à l'AP - HP comme au CNTS.

Preuve en est qu'elle leur était très utile est qu'après son changement de propriétaires, en 1995, il a fallu relayer les services qu'elle rendait à l'AP - HP et au CNTS par le Service de neuro-pneumologie du docteur Olivier Ille au CHU de Mantes la Jolie, avec cette fois Christine Malèvre dans le rôle que l'Interne Olivier Ille avait déjà été chargé de faire jouer au docteur Jean-Yves Beinis en août 1990 dans son Unité de Soins Normalisés à l'hôpital Charles-Foix depuis le Service de neurologie du Professeur Gérard Saïd à l'hôpital Bicêtre.

Après qu'il a été démasqué, le professeur Gérard Saïd le fit accuser par la direction de son CHU d'avoir délibérément "fabriqué" (sic) ledit syndrome par "antisémitisme" (sic)

Ces scabreuses circonstances ont fait que la connaissance de l'existence dudit syndrome continue de faire l'objet d'une occultation médiatique, une occultation telle que la plupart des omnipraticiens des anciennes générations continuent de le méconnaître cependant que le très populaire "Magazine de la Santé", animé par les docteurs Marina Carrère d'Encausse et Michel Cymès, ne le mentionne pas parlé et refuse même de le faire,

Elles ont aussi fait que le professeur Gérard Saïd a fait interrompre l'abonnement de la bibliothèque du CHU de Bicêtre à la Revue "Archives of Neurology" en novembre 1997 au prétexte que c'était une "très mauvaise Revue" (sic)

Cela ne l'a pas empêché de faire par la suite des pieds et des mains afin que son nom figure dans cette "très mauvaise revue" en 2003 au côté de celui des Drs. Jaqueline Zittoun et d'Hélène Ogier de Baulny dans un article relatif à deux cas de "Neuropsychiatric disturbances in presumed late-onset cobalamin C disease". (E. Roze, D. Gervais, S.Demeret, H. Ogier de Baulny, J. Zittoun, J.-F. Benoist, G. Saïd, C. Pierrot-Deseilligny, F. Bolgert, Arch Neurol. 2003;60(10):1457-62.)

Ni d'avoir, en concertation avec la direction de l'AP - HP, eut l'idée de déclarer "perdu" le dossier du malade concerné après l'avoir communiqué aux médecins de la Clinque Léon Elmelik, ni de créer et de placer à la tête de l'Espace Ethique de l'AP - HP son ifremique* acolyte-philosophe Emmanuel Hirsch, qui a le mérite de ne pas être médecin mais de néanmoins connaître "par cœur" l'histoire du malade auquel le traitement cobalaminique fut sous de fallacieux prétextes refusé en 1990 par les neurologues de son Service (voir pourquoi et comment sites-Web n° 34640255 et 108281777 html et aux sites consacrés à l'incendie des trop brûlantes archives de la mairie de l'Hay-les-Roses, intéressé qu'il était à la protection des médecins actionnaires propriétaires de la Clinique Léon Elmelik.

Ainsi en avait-il déjà été en 1990 à l'AP – HP à propos du traitement de la maladie de mon père, quand j'avais été assez fêlé pour oser proposer aux très savants neurologues du CHU de Bicêtre de le sortir rapidement et à moindre coût de l'état désastreux où il se trouvait après son passage à la Clinique Léon Elmelik, une Clinique où des médecins lui avaient sans crier gare subrepticement infligé une onéreuse et très dangereuse opération orthopédique bilatérale là où ne fallait qu'un traitement médicamenteux des plus simples et bon marché pour venir à bout de ses douleurs neurologiques et de son angoisse, douleurs liées non pas à une mauvaise "morphostatique" de ses pieds (sic) mais à un syndrome NDB12PP, un syndrome alors méconnu dont j'avais non moins follement initié la découverte en parlant d'un «syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal».

C'était de ma part surtout ne pas avoir su tenir compte de ce que la Clinique Léon Elmelik était une Clinique dont il fallait à tout prix préserver l'existence parce qu'elle rendait alors de très singuliers services à l'AP – HP et au CNTS, et donc aux « responsables mais non coupables » d'un nombre considérable de contaminations par le VIH.

Des "services" que rendra après qu'elle a changé de mains en 1995 le Service de neuro-pneumologie (sic) du CHU de Mantes la Jolie, sous la direction du même Olivier Ille qu'au CHU de Bicêtre, avec cette fois non pas le docteur Jean-Yves Beinis, mais Christine Malèvre en tant qu'exécutante fidèle aux ordres d'Olivier Ille

Pas très jolie-jolie mais follement dévouée à son très cher et beau Chef de Service. Un Service où, comme à l'hôpital Charles-Foix, il était bien "normal" de trouver la mort que l'on ne s'y embêtait de savoir ni pourquoi ni comment elle survenait. Il aura fallu que cette "idiote" * de Laurence Kouyoumdjian s'en inquiète pour faire arrêter la machine de mort. Ce pourquoi Laurence K fut priée d'aller se faire voir ailleurs tandis que le beau et méritant Saint-Olivier-Ille a gardé son poste (Cf. au sujet de sa sainteté Olivier Ille son allocution "Prends soin de lui" au 5e Rassemblement du Mouvement Amour & Vérité, qui s'est tenu les 15 et 16 mars 2013 à Paray le Monial)

* NB : En France sont considérés "idiots" ou "paranoïaques" confrères qui ne savent pas qu'il faut taire les mensonges des médecins et a fortiori les viols et autres exactions criminelles que ceux-ci peuvent commettre dans l'exercice de leur fonction.

A contrario sont en France considérés comme normalement intelligents les médecins experts qui tels les docteurs François Chedru, André Lienart et René-Claude Touzart savent taire et camoufler la réalité en livrant des expertises médicales sciemment mensongères afin de répondre aux désidératas de l'Ordre des médecins et/ou de la Justice.

Partager cet article

Repost 0
Published by leon
commenter cet article

commentaires

Présentation

  • : Le blog de leon
  • : 1° Réflexions sur les impostures et les incohérences des systèmes soignants 2°Réflexions sur les sources énergies écologiques
  • Contact

Recherche

Liens