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25 avril 2016 1 25 /04 /avril /2016 13:32

Camille Rameau, normalien en recherche d'Egalité et de Réconciliaation, voit dans la légalisation du "mariage pour tous" une super-chérie supercherie. (www.camille-rameau / le-mariage-pour-tous-une-supercherie)

Il écrit, le 15 novembre 2012 dans E&R, pour la dénoncer avant que sa légalisation ne soit promulguée  : elle l'a été le 18 mai de l'année suivante.

Je  modifie très légèrement son texte pour le faire coincider avec mon propos;

Il n'est pas de dénoncer le "mariage pour tous", mais de dénoncer une supercherie bien plus inquiétante que celle-là.

En effet, rares sont les personnes qui soient conscientes de ce qu'un nombre considérables de patients ont été contaminés par le VIH lors de transfusions réalisées dans le première moitié des années 1980, à l'époque où l'on avait pas prévu que ces transfusions comportaient un risque aussi élevé de se traduire des années plus tard par un sida-maladie car on raisonnait alors sur le modèle des infections par le virus de la poliomyélite, qui ne se traduisait, chez les non vaccinés, que dans 1 à 2 % des cas par une polio invalidante  (Cf. Anne-Marie Casteret "L'affaire du sang", éd. la  découverte 1992, toujours disponible,)

Mon père avait été malheureusement transfusé en avril 1984 au cours de la mise en place, à l'hôpital Saint-Louis, d'une prothèse de hanche.

L'opération fut très satisfaisante, mais ses conséquence lointaines furent dramatiques (Cf. "une nuit viaminée" sur www "génocides")

Non seulement son hospitalisation début août 1990 en neurologie à l'hôpital Bicêtre ne s'est pas bien passée, mais elle faillit se terminer par la mort du malade dans la nuit du 12 septembre 1990 alors que les neurologues de Bicêtre l'avaient fait transporté à l'hôpital Charles-Foix pour qu'il y termine ses jours  (autrement dit pour qu'il ne vienne pas à décéder dans leur Service mais dans un Service où il est plus "normal" de mourir, l'Unité de Soins Normalisés du Dr. Jean-Yves Beinis de l'hôpital Charles-Foix étant un Service de gériatrie.)

Cette nuit- là faillit être mortelle pour mon père en 1990, et nous a ruiné, au profit du cash-flow d'une Clinique de milliardaires "protégés en hauts lieux" alors que leur Clinique était à vendre et servait à ce à quoi servira aussi le Service de pneumo-neurologie (sic) du docteur Olivier Ille au CHU de Mantes la Jolie avec cette fois l'infirmière  Christine Malèvre dans le rôle qu'avait tenun en 1990 le Dr. Jean-Yves Beinis à l'hôpital Charles-Foix.

<< La supercherie n’est pas une simple tromperie, mais le superlatif de la tromperie; ce n’est pas la simple volonté de tromper, mais la volonté de tromper qui a su s'en donner les moyens, pour aller inexorablement à son but. Dans la supercherie, il entre toujours une part d’ingéniosité et de malice pour garantir au trompeur, quoi qu’il advienne, un triomphe certain sur le trompé. Et je dis bien quoi qu’il advienne, parce que la supercherie, même découverte, est toujours découverte trop tard. Comme on dit, « le mal est fait ». La supercherie, c’est le mensonge qui devient un destin, un ressort de premier choix pour l’intrigue tragique. C’est pourquoi Littré, qui fait bien les choses, a choisi ce vers de Corneille pour illustrer sa définition (lui aussi modifié,)  

«Elle est bien ficelée  

   et le dindon  ficelé »

« Elle est si bien tissue / Qu’il faut manquer de sens pour douter de l’issue »

 /................................................................................................../ 

Dénoncer une supercherie annonce un combat difficile. C’est, d’un seul geste, se déclarer en guerre et s’avouer presque vaincu, car l’ennemi, lui aussi d’un seul geste, a pris l’initiative en même temps que l’avantage. Sun Tzu, le général chinois qui connaissait son métier, a brillamment défini l’art de la guerre comme un art de la supercherie : c’est elle qui permet de gagner la bataille avant même qu’elle ne soit livrée, avant même que l’ennemi se sache en guerre.>>

Mon propos n'est pas de dénoncer la loi avalisant "mariage pour tous", bien que personnellement je trouve cette loi superfaitatoire dans la mesure ou le Pacs existait, mais des violations intolérables parce que délibérément mortelles, et non moins délibérément avalisées par l'Etat et la justice dès lors qu'il s'est agi de sauvegarder les intérêts du CNTS et de l'AP - HP, en passant par ceux de Cliniques collaborant à cet "état de chose" (inqulifiables parce qu'inavouables).    

Le cas est  particulièrement flagrant avec la Clinique Léon Elmelik, le rôle du parquet consistant à protéger ses médecins quoi qu'ils fassent, ainsi que me l'avait signalé la police au Commissariat de l'Haÿ-les-Roses le 23 janvier 1991, qui n'en comprenais pas les raisons, mais en avait "par dessus la tête" d'avoir chaque semaine à enregistrer en vain des plaintes pour viol qui toutes étaient systématiquement bloquées au parquet. (cf. site n° 34640255 et 108281777 html en passant par le 69970222 et quelques autres précédemment sur http://genocides.over-blog.com)

Ses médecins s'étaient ainsi permis d'infliger à leur patient, à la sauvette, au cours d'un long week-end (un "pont" de l'Ascension) une opération non seulement inutile, en violation avec les interdits, mais dangereuse, réalisée en dépit du bon sens et en contradiction avec les règles les plus élémentaires de la chirurgie orthopédique, par un rhumatologiue à la retraite qui se prenait et se faisait passer pour un chirurgien orthopédiste.

Son opération intempestive avait non seulement failli mettre fin à la vie du patient, mais les exactions du pseudo chirurgien de la Clinique léon Elmelik furent relayée, avalisée et parachevées par les neurologues de l'hôpital Bicêtre, qui infligèrent à la victime un simulacre du traitement de la maladie de Biermer, remplacé par du Prozac*, au prétexte controuvé qu'il souffrait de la maladie d'Alzheimer et d'une "encéphalopathie vasculaire" responsables de son  "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX" de toute façon (sic) vouée à "une inéluctble plus grande aggravation" (sic, l'expert François Chedru).

Les  trois experts médicaux et le procureur Michel Barrau ont avalisé des inépties dont  "même le centième méritaient un procès" selon un neurologue de la FFN lorsqu'il a pris connaissance de la victime et des compte-rendus d'hospitalisation qui les relatent (ibidem 34630255 html). 

 

- / -

 

Plus drôle l'histoire des voitures qui ne peuvent échapper d'un rond-point sans écoper d'une amende parce que les chemins qui y mènent sont à sens.

La construction de ronds-points est au moins plus utile puisqu'elle donne du travail aux entreprises de TP.

J'ai récemment découvert et expérimenté, quand j'ai posté une lettre, comment leur construction ne pesent pas sur le budget de l'Eat.

La solution est aussi une supercherie, mais acadabrantesque.

La boîte aux lettres était placée sur le bord du trottoir, de façon que l'on puisse y glisser les lettres d'un côté en tant que piéton, et de l'autre en tant qu'automobiliste, sans qu'il soit nécessaire de se garer et de descendre de voiture. Mais ce n'est pas cette disposition qui est rentable.

La boîte était judicieusement disposée en amont de deux emplacements réservés aux véhicules des personnes handicapées.

Malgré mon expérience des traquenards (Cf. 34640255 et 108281777 html), je ne me suis pas assez méfié de ce qu'au pays de Descartes ce ne pouvais pas être sans raison.

Pourtant la disposition des emplacements réservés aux voitures des handicapés m'avait déjà paru curieuse. Ils étaient en effet situés bien trop près de la sortie du couloir qui conduit les voitures vers la boite aux lettres, .

Si j'ai pu penser et écrire hier que la boîte n'avait pas sans raison été fixée juste avant les deux larges emplacements réservés pour le stationnement des voitures des personnes handicapés, j'accusais implicitement, mais à tort, la Poste d'y avoir trouvé le moyen de contribuer au financement de ces ronds-points, alors que c'est bien plutôt à la voirie qu'il convient d'attribuer le dispositk. La Poste n'y a aucun intérêt. 

Il est difficile aux automobilistes venus poster leurs lettres de redémarrer sans empiéter, ne serait-ce qu'un peu, sur lesdits emplacements, à moins de braquer les roues foretement vers la droite au sortir du couloir, s'ils n'y prennent pas garde, aussi bien lorsque ces emplacements sont inoccupés que lorsqu'ils le sont, compte tenu de leur extension sur la chaussée. C'est là que résidait l'astuce cartésienne.

Sans être titulaire de la carte d'ayant-droit à l'invalidité, j'avais suivi l'automobiliste qui me précédait pour, comme lui, glisser mon courrier dans la boîte depuis ma voiture, et reprendre immédiatement la route.

Je n'ai alors pas fait attention à ce que les roues de ma voiture, tout au moins la roue avant gauche, et sans doute aussi la roue arrière, aient pu rouler sur lesdits emplacements.

A peine avais-je ouvert les yeux fait une centaine de mètres qu'une voiture derrière moi claxonnait avec véhémence. Je jetai un coup d'oeil dans le rétro et vis que c'était une voiture de la gendarmerie.

Comme je roulais plutôt lentement et que je venais de m'engager dans une rue étroite à sens unique, j'ai pensé qu'il s'agissait d'une urgence. J'ai accéléré l'allure de façon à pouvoir me ranger plus vite un peu plus loin au sortir de la rue pour que la voiture des gendarmes puisse passer et se rendre au plus vite là où elle devait se rendre.

C'était moi que la chasse concernait : la voiture de la gendarmerie s'arrêta net à ma hauteur. L'occupante qui la conduisait me fit premptoirement signe d'aller plus loin me garer sur un terre-plein. pour me contrôler.

Comme je portais des lunettes aux verres fumés et une casquette de marin, et qu'au surplus ma voiture était immatriculée dans un département situé bien loin de la côte atlantique, j'ai tout de suite pensé que j'avais droit à un contrôle parce que j'avais l'air louche.

Je n'y étais pas du tout. C'était ni à cause de mes verres fumés ni à cause de ma casquette de vieux loup de mer, ni même parce qu'il n'y a pas de verres fumés sans feu que j'avais été pris en chasse et arrêté.

Après m'avoir fait souffler dans un petite boîte noire munie d'un long embout de plastique transparent, celle qui m'avait claxonné me demanda de lui présenter mes papiers. Elle sortit un carnet à souche et y nota mes coordonnées. J'ai alors compris que j'étais verbalisé.

J'avais droit à une amende de 90 euros pour avoir illicitement "stationné" sur une aire réservée aux handicapés.

J'ai eu beau protester que jamais j'avais stationné sur la susdite surface, que j'étais médecin et que c'était me faire injure, rien n'y fit.

Comenfransonapadepétrolonadecidédeponpéailleursconpeu

Slut för i kväll

Prochain article (d'après "Freud était fou", de René Pommier, éditions De Fallois, 2009  

Freud, Lacan et le tic-tac du clitoris  

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Published by leon
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