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10 mai 2016 2 10 /05 /mai /2016 01:58

Cet article est une réponse à "Anita", savante lectrice du site www.alterinfo.net au sujet de l'origine inces-tueuse de Sigmund Freud d'Adolf Hitler, une origine "diabolique" qui expliquerait, selon une fiction de Norman Mailer ("Château en forêt"), qu'il soit devenu ait été un monstre diabolique capable du pire.

Hans Frank et Reinhart Heydrich, avaient, à l'instar de leur  Führer, un grand-père juif.

Hitler en fit des collaborateurs zélés, les plaçant à des postes clés (Heydrich au SD et Hans Frank au gouvernorat de la Pologne, où il se comporta en boucher à l'encontre des Juifs).

Hitler savait perinemment que ces deux-là seraient d'autant plus fanatiquement motivés dans leur ardeur antisémite qu'ils tiendraient à démontrer des "qualités aryennes", à l'instar de lui-même.

Les lois nazies édictant qui devait être étiqueté juif ou non-juif les faisaient échapper, malgré un grand-père juif, à la catégorie honnie..

On a voulu faire comme si d'Hitler était un faible d'esprit puisant son antisémitisme dans des "brochures antisémites" de bas étage alors qu'en réalité Hitler fut pendant longtemps philosémite. Il défendait les juifs, et s'il lisait ces brochures, c'était anxieusement, non pas pour s'en abreuver, mais en faire l'analyse critique et en rejeter les thèses.


Le décès  de sa mère, qui serait, comme l'était vraisemblablement aussi Freud, née d'un inceste père-fille, l'avait à ce point chamboulé que le docteur Eduard Bloch, le médecin de la famille Hitler, qui connaissait son histoire et celle de ses parents, l'avait adressé à Freud.

Hitler avait ainsi en 1908 fait parti des patients du docteur Sigmund Freud, à la demande et recommandation du docteur Eduard Bloch.

Hitler était si reconnaissant, en tant qu'ex-patient du docteur Bloch et du docteur Freud, qu'il fit parvenir à l'un comme à l'autre, via l'officier SS Anton Sauerwald, un sauf-conduit après l'annexion de l'Autriche, ce afin qu'ils puissent tous les deux quitter librement le territoire.

Eliette Abécassis a à faux romancé, à l'instigation de sa mère maman,, psychanalyste  abusive, qu'Anton Sauerwald était un admirateur de Freud.

Selon EA et/ou sa mère Hitler et les nazis auraient chargé Sauerwald de retrouver dans les comptes de Freud de quoi le faire "légalement" condamner à mort pour fraude fiscale.

EA et/ou sa mère a/ont inventé l'idée (vraisemblablement inspirée de l'affaire Cahuzac mais très peu psycho-logique que s'il était nazi Sauerwald n'en était pas moins un admirateur de Freud.

Or c'est Hitler qui avait de l'admiration de la reconnaissance pour Freud. et le docteur Bloch.

Il en avait fait son modèle et en a adopté les idées.

La préhistoire du jeune Adollus Hitler avait de quoi faire entrer le docteur Sigismund Freud en résonance (en empathie) avec Adolfus Hitler, et susciter chez lui (comme précédemment chez le docteur  Eduard Bloch) un "transfert positif .

Freud avait dans sa psychothérapie été jusqu'à lui dire la marche à suivre, non pas pour qu'il puisse accéder au pouvoir, mais pour qu'il puisse prétendre à la reconnaissance de son identité juive,  et son rattachement à la ffamille de son très illustre et fortuné grand-père.

Un grand-père qui avait, comme bien d'autres puissants personnages, été affecté de dskitose *  chronique. Cf. Nicole Cerf-Hofstein "Elle et Lui Duo Duel" aux éditions du Seuil (l'INPI de l'intelligence  lacanoïde faite femme)

Freud  avait conseillé à son jeune patient (il avait 19 ans) de se faire reconnaître par de grandes œuvres, idéalement dans le domaine artistiques (peinture, scuplture, sinon dans le domaine militaire)

C'est pourquoi, après avoir échoué aux beaux-arts, Hitler s'est résolu à s'engager dans l'armée allemande et a tâché de s'y faire remarquer à un poste dangereux mais valorisant. George Steiner lui reconnait du courage, contrairement à François Delpla dans son "Hitler",paru chez Grasset en décembre 1999 bien qu'il fasse état de ses trois citations, dont l'une lui valut la Croix de Fer de première classe.

Pensant à la fin de la guerre d'être digne d'être reconnu comme membre de l'illustre famille, il n'en fut pas moins rejeté comme un malotru.

Son attente déçue alors qu'il avait maintes fois risqué sa vie pour s'en faire reconnaître, son admiration pour les Juifs et ce qu'il en attendait se transforma en "délire de haine"; Le "délire de haine" est une entité psychiatrique "barukienne", du nom du professeur Henri Baruk, un professeur de psychiatrie ex Chef de Service à Charenton. qui eut à porter l'étoile jaune durant l' occupation nazie, et qui en conçut pour Freud une haine tenace, et justifiée,

Sa haine pour Freud le fit considérer par ses Confrères psychiatres comme paranoïaque. Bibliographie probante sur demande.(dont les écrits de Joseph Göbbels, de Ron Rsenbaum ET plus récemment de Brigitte Hamann).

La belle Maria-Anna Sckicklgrüber avait la physionomie plus africaine ou asiatique qu'aryenne avait comme Amalia Nathasohn jusqu'à l'engendrement goûté à ses désirs inconscients.

Comme son célèbre patient, son non moins célèbre psychothérapeute, est né de la troisième épouse de son père adoptif, Jakob Freud, de 20 ans plus âgé que sa jeune épouse, déjà en Sainte-vierge de son papa Jacob Nathansohn, qui dut chercher dans un village perdu de Moravie un marchand au bord de la faillite qui puisse rapidement se décider à épouser sa fille avant que sa grossesse ne devienne trop voyznte (il fallait le décider moyennant un conséquent dédommagement, puisqu'il était déjà marié et qu'i lui fallait divorcer ou trouver le  moyen de se débarrasser de son épouse, une certaine Rebecca, qui

L'a-t-il alors poussé au suicide, voire suicidé ? 

Toujours est-il que Rebecca disparut mystérrieusement sans laisser de traces, à part certains lapsus révélateurs dans la pensée d'un savoir inconscient chez  Freud, ainsi que l'a proposé exposé Marie Balmary en 1979 dans son analyse de la faute cachéedu père "L'homme aux statues" (paru chez Grasset et réédité en 1997.  .

Une disparition et une dotation qui permit à l'enfant à naître d'être  élevé dans des conditions honorables mtérielles satisfaisantes.

Sigismund Freud et Adolfus Hitler avaient en somme bien des points communs. Pas seulement de détester la ville de Vienne et de lui préférer Berchtesgaden, en plus de l'art d'aveugler les foules moutonnières (gogos) pour les mener par le bout du nez à l'abattoir ou au suicide.

 

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