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20 mai 2016 5 20 /05 /mai /2016 14:15

Pour réussir sa vie sans qu'il soit nécessaire de se départir de sa maçonnerie congénitale, avoir confiance en soi est la condition sine qua non

Jacques a dit Séguéla a édicté qu'acquérir d'une Rolex * avant la cinquantaine est la preuve que vous y êtes parvenu.

Or je viens cette semaine de perdre la mienne, que j'avais à 49 ans bien mal acquis grâce à la psychanalyse, et avec ma Spirale * de rechange j'ai maintenant  l'R de quoi ?  

Frédéric Fanget, comme moi médecin-psychiatre, pense que la confiance en soi relève de la psychothérapie cognitive.

Mais la psychanalyse est bien plus efficace. La preuve par Rolex *.

Freud et Hitler avaient-ils une Rolex ?

Lest historiens, qui ne s'intéressent qu'à l'accessoire, n'ont, à ma connaissanc, jamais cherché à le savoir !

"Détours en Histoire" (numéro 12 de mars-avril-mai 2016) participe ainsi au maintien de la désinformation.

Taire ce dont on peut parler, écrivait à ce propos Ludwig Wittgenstein, stupéfait de voir son ex ami le philosémite fervent défenseur des Juifs Adolf Hitler avait changé de cheval pour chevaucher celui de antisémitisme.

La Nouvelle Revue d'Histoire, (NRH (n° 84) lasse des interprétations partiales, préfère "traiter l'Histoire à l'endroit", c'est-à-dire sans détour, quoiqu'elle non plus ne s'en  préoccupe pas

La NRH a tout naturellement ouvert ses colonnes à François-Bernard Huyghe, médiologue (transmissions culturelles) directeur de recherche à l'Institut des Relations Internationales et Stratégiques (IRIS) et professeur à Polytechnique - ouf - pour traiter de la "désinformation" dans la culture.

Il se trouve que j'ai ouvert au hasard une page de l'hebdomadaire "Marianne" pris sur le présentoire de la médiathèque municipale pour y jeter un coup d'oeil.

Je n'avais pas consulté le Sommaire, et si je l'avais fais je n'aurais sans doute pas ouvert le magazine sur l'article d'Alain Bentolila qui, ça tombe bien, traite de l'imbécilité heureuse (page 64 66 - 67, article titré "Reprenons nos esprits ! Comment résister à l'imbécilité heureuse" (éditions First 192 pages)

Que "Marianne" reprenne les siens, parce qu'il lui est arrivé, dans les années 1990 de tomber dans une énorme "imbécilité heureuse" (celle dans laquelle est, par exemple et comme d'autres par millions est tombée un certain Léon-Marc Lévy < www.leonmarclevy.com/onfray-de-limposture > pas très heureuse puisque c'est sans doute sûrement certainement peut-être bien cette "imbécicilité" faite homme qui a semé le malheur en Europe ,"fabriqué" (servi de modèle à) Adolfus Hitler et ainsi (peut-être) "providentiellement" sauver la France du désastre atomique au siècle dernier ? (politique fiction : sisi Sigismund Freud n'avait pas invité AH à suivre son exemple et ses conseils (qui ont foirés en 1919, foirage qui l'ont de ce fait passé du philosémitisme à l'antisémitisme, les Allemands auraient gardé leurs physiciens juifs et auraient - peut-être - disposé de l'arme atomique avant les Français ? Mais comme la France est la fille préférée de l'Eglise catholiqu, c'est Dieu qui a fourvoyé les Allemands dans l'antisémitisme CQFD la puissance de l'Esprit de la Connerie de l'Imbécilité)

J'expliquerai pourquoi-comment dans un prochain article après avoir exposé l'imbécilité savante perverse dont j'ai lourdement (lourdement est le mot) fait les frais en faisant "un miracle" on ne peut plus rationnelement fondé. (c'est fait)

J'invite ce médiologue F-BH à se pencher sur la manière dont la machine Enigma PHP a résolu le problème de la réduction du nombre des malades assassinés à l'AP - HP dans les années 1990 par Christine Malèvre sous l'égide de son Chef de Service, le docteur Prend Soin de Lui * Olivier Ille (voir "Communauté de l'Emmanuel" Hirsch du 15 -16 mars 2014) pour le compte du CNTS et de l'Espace Ethique de l'AP - HP, c'est-à-dire l'Éthique du non-droit de vivre.

Cet épineux problème n'aurait probablement pas existé si seulement François Mitterrand avait rendu effective, comme il s'y était engagé avant d'être élu en mai 1981 à la présidence de la République, la suppression de l'Ordre des médecins, un Ordre à qui l’État a malheureusement confié "mission de Service public" alors que c'est une institution nuisible, pour ne pas dire quasiment mafieuse.

De fait, en août 1990, en tant que médecin, mais aussi en tant que fils, je me suis trouvé dans une situation problématique compte tenu des intérêts que l'Ordre soutient habituellement, qui ne coïncident que très ceptionnellement avec ceux des patients, et presque toujours avec la défense des médecins les plus pervers et les moins honnêtes, ainsi que l'ont encore récemment révélé quantités d'affaires scandaleuses, quoique bien moins que celle à laquelle j'ai été confrontée après qu'il m'a fallu sauver la vie de mon père hospitalisé dans un Service de l'AP - HP.

Lui avoir porter secours pour l'empêcher de mourir et le sortir du coma où l'avait plongé le traitement savamment erroné de ses médecins a été très mal vécu par l'Ordre des médecins parce que son décès l'aurait arrangé en même temps que l'Assistance publique, l'Ordre des médecins défendant les intérêts financiers des médecins propriétaires de la Clinique Léon Elmelik, et cette Clinique ceux de l'AP - HP et du CNTS en même temps que ceux mal compris de l'Assurance maladie.

Il m'était en réalité moins reproché de lui avoir sauvé la vie que d'avoir réussi lui avoir fait récupérer ses capacités cognitives.

J'avais dû innover sur le plan conceptuel pour tenter de le sauver, mais j'avais dû le faire contre l'opinion (en fait contre la volonté) de ses médecins, des neurologues d'un grand CHU de la couronne parisienne, l'hôpital Bicêtre, mais pas seulement contre la volonté des neurologues Bicêtre.

Ils avaient porté sur sa maladie le vague diagnostic d'une "atteinte diffuse du système nerveux" (sic), ainsi qu'il est rapporté dans leur CR d'hospitalisation.

Cette "atteinte" était selon eux attribuable à une “encéphalopathie vasculaire” compliquée de la maladie d'Alzheimer.

Leur "diagnostic" rendait certes compte du délabrement des fonctions cognitives de leur malade, mais pas du tout de la vitesse à laquelle celui-ci et ses troubles neurologiques étaient survenus, qui s'étaient aggravés dans leur Service en l'espace de trois semaines.

Ne s'en tenant qu'aux seuls résultats des examens para-cliniques, déclarés normaux, ils avaient rejeté le diagnostic le plus probable, pour ne pas dire le plus évident, de syndrome neuro-anémique, un diagnostic qui avait été très logiquement porté aux Urgences du même hôpital dans la soirée du 31 juillet au vu de la symptomatologie clinique.

Le diagnostic de syndrome neuro-anémique était alors dans 80% des cas considéré comme synonyme de maladie de Biermer. Ce diagnostic avait été le véritable motif de son admission dans le Service de neurologie le 2 août 1990, mais ce diagnostic n'est étrangement pas même mentionné dans le CR d'hospitalisation.

Les neurologues de ce Service ne tinrent aucun compte de ce diagnostic. Bien plus, ils se sont évertués à l'invalider, ne tenant aucun compte de mes observations, qui plaidaient en faveur de la conservation du diagnostic de syndrome neuro-anémique, c'est-à-dire, dans l'état des connaissances, de maladie de Biermer, alors même que ce cette maladie, au stade où elle en était arrivé démontrait que le malade avait épuisé ses réserves en vitamine B12, et alors que si la carence en vitamine B12 que cette maladie détermine n'est pas assez rapidement compensée par une vitamino-thérapie B12 suffisamment intensive et prolongée, elle devient rapidement mortelle.

Le malade en présentait quasiment tous les signes cliniques caractéristiques malgré un taux sanguin de vitamine B12 déclaré dans les limites de la normale, et malgré la normalité d'un test spécifique, déclaré à 35% (le test de Schilling* mesure le taux de l'absorption intestinale de cette vitamine, un taux normalement supérieur à 10%).

Refait six mois plus tard, en février 1991, il était à 5%, donc en faveur du diagnostic de maladie de Biermer, et non pas à 35% (depuis 2003 ce test, depuis toujours critiqué pour son manque de fiabilité, n'est plus utilisé, sa commercialisation ayant été abandonnée).


J'avais au début de son hospitalisation formé devant les neurologues la "folle" hypothèse qu'il devait exister des formes de la maladie de Biermer compatibles et avec un test de Schilling normal ET une vitaminémie B12 elle aussi normale.

Mon hypothèse fut déclarée "folle". Lesdits neurologues ne s'étaient pas privé de me le faire savoir par un mouvement de l'index visé sur la tempe, geste accompagné du bienveillant conseil d'aller consulter un psychiatre.

Un conseil que je me suis empressé de suivre alors même qu'un ans plus tard le docteur Michel Serdaru, neurologue émérite de la Fédération Française de Neurologie, dans un traité de neurologie intitulé "La maladie d'Alzheimer et autres démences", paru en 1991 chez Flammarion Médecine-sciences, a formulé la même objection, que ni un test de Schilling* normal ni même une vitaminémie B12 normale n'éliminaient la possibilité de cette maladie.

Bien mieux, Emmanuel Andrès et al. ont dans les années suivantes font connaître dans plusieurs revues médicales sérieuses l'existence d'un syndrome qu'ils ont appelé "syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal" (CMAJ. 2004 Aug 3; 171(3): 251–259. Vitamin B12 (cobalamin) deficiency in elderly patients Emmanuel Andrès, Noureddine Henoun Loukili, Esther Noel, Georges Kaltenbach, Maher Ben Abdelgheni, Anne Elisabeth Perrin, Marie Noblet-Dick, Frédéric Maloisel, Jean-Louis Schlienger, and Jean-Frédéric Blicklé).

Mieux encore, en 1978 Kolhouse et al. avaient déjà signalé dans le New England Journal of Médicin le même problème au sujet de la mesure de la vitaminémie B12 dans un article retentissant, un article que les neurologues de l'hôpital Bicêtre ne pouvaient en aucun cas méconnaître (1978 Kolhouse & al, New Engl. J. Med. 299, 15, 787 - 792. "Cobalamin analogues are present in human plasma and can mask cobalamin defiency because current radioisotope dilution assays are not specifique for true cobalamin".)

En août 1990 les neurologues n'en avaient pas moins promis à leur malade une fin prochaine. Ils m'avaient dit qu'il "était inéluctablement voué à une plus grande aggravation." (l'expression sera reprise en février 1996 par le docteur Fraçois Chedru, mot pour mot telle quelle, dans ses conclusions d'expertise, jusqu'à y ajouter qu'il l'était "de toute façon", afin d'innocenter aux yeux de la justice les responsables de ce qu'un envoyé de l'Ordre (l'anesthésiste et pseudo-réanimateur Patrice Bodenan) a appelé une "petite erreur d'appréciation", avant que je sois accusé en 2004 par la direction de l'hôpital Bicêtre d'avoir moi-même "fabriqué" (sic) la maladie de mon père par "antisémitisme" (sic) quand la CADA a donné suite à ma demande, que le dossier de mon père, depuis le début à faux déclaré "perdu", me soit enfin communiqué.

Son dossier ne me le sera jamais alors que les médecins de la Clinique Léon Elmelik y ont eu accès puisque l'un d'eux, le docteur Antoine Denis, a, en avril 1993, remis à l'Ordre des médecins (qui n'y a rien trouvé à redire, preuve de sa collusion avec la Clinique des Elmelik) quelques extraits censés les dédouaner de leurs fautes alors que mon père avait été en mesure de porter plainte contre lui après qu'il a récupéré ses capacités intellectuelles, et alors que selon ses propres dires l'un des trois experts médicaux nommés par madame Bénédicte Scelle, le neurologue François Chedru a pu lui aussi le consulter (François Chedru, qui a fait semblant de ne rien trouver à redire à ce qui s'était passé eut depuis prétendre au titre de professeur. Et pourquoi pas à la Grande Croix de la Légion d'Honneur, comme le docteur Jacques Servier ?)

Les neurologues de Bicêtre s'étaient contentè d'administrer du Prozac* à leur malade avant de le faire transférer, au terme de trois semaines, à l'hôpital gériatrique Charles-Foix dans une USN (Unité de Soins Normalisés), en recommandant au Chef de ce Service de ne s'en tenir qu'à ce traitement, et de ne surtout pas tenir compte de mon avis, qui était de lui administrer le traitement de la maladie de Biermer, mais de faire semblant de le suivre afin de couper cours à toute « interférence » (sic) avec ce qu'ils lui commandaient de faire alors que le traitement de la maladie de Biermer est très simple, peu coûteux et sans aucun danger.

Alors que l'on m'avait fait croire que le traitement de la maladie de Biermer était en place, l'état de mon père continua de se dégrader inexplicablement (inexplicablement pour moi) de façon de plus en plus alarmante, jusqu’au soir du 12 septembre 1990.

Devant l'état épouvantable de mon père, ma soeur me demanda si en tant que médecin je ne pouvais vraiment rien faire. Ce soir-là le malade avait fini par sombrer dans le coma et était tout près de mourir. En accord avec elle j'ai alors très vite pris la décision de courir à la pharmacie la plus proche avant qu'elle ne ferme pour me procurer de quoi lui administrer moi-même vraiment ledit traitement.

Les infirmières de l'USN, compte tenu de la grande fréquence de la maladie de Biermer chez les personnes âgées, savaient reconnaître cette maladie à ses signes spécifiques.

Ne voulant apparemment pas être associées à ce qui leur paraissait inique, elles m'avaient discrètement fait savoir que le médecin-Chef de cette Unité de Soins "Normalisés" n'avait rien voulu changer aux directives qu'il leur avait données, et cel bien qu'elles lui aient signalé l'apparition d'une glossite de Hunter en essayant de faire manger le malade, c'est-à-dire u'il s'en tenait aux directives qu'il avait reçu de la part des neurologues de Bicêtre. Elles m’avaient ainsi invité à venir voir le cahier des prescriptions afin que puisse me rendre compte de ce qu'il en était du faux-semblant de traitement qu'il leur était demandé d'administrer au malade.

A ma grande surprise, tant il m'avait semblé que la situation était désespérée et devenue irrécupérable, non seulement mon père put, dans les jours suivants, émerger du coma où il avait sombrer, mais il réussit à se rétablir et à se remettre debout en mois d'un mois, à la satisfaction manifeste des infirmières, mais visiblement pas à celle de leur Chef de Service.

Sorti du coma mon père se mit a retrouver rapidement de l'appétit, qui vite devint "féroce", alors qu'il ne mangeait quasiment plus rien depuis une dizaine de jours. C'est d'ailleurs cette anorexie qui avait été l'occasion de découvrir qu'il présentait une glossite spécifique de la carence en vitamine B12, la "glossite de Hunter" étant spécifique de ette carence, et donc de la maladie de Biermer.

Cette maladie était à l'époque considérée être à 80% responsable des profondes carences cobalaminiques, place dont la délogera dans les années suivantes le "syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal", renommé en 2003 syndrome de "Non Dissociation de la vitamine B12 de ses Protéines Porteuses" (plus brièvement "syndrome NDB12PP", du fait de l'arrêt de la commercialisation du test de Schilling)

Avec le retour de l'appétit et la poursuite du traitement de la maladie de Biermer, les fonctions cérébrales du malade retrouvèrent un niveau quasi normal (à 30/30 selon le MMSE réalisé six mois plus tard, un résultat que m'a discrètement fait connaître la secrétaire du Service de Neurologie de Bicêtre en me communiquant la lettre que l'Assistante du Service avait adressé au docteur Roubineau).

Retrouvant ses esprits, mon père a pu porter plainte le 17 décembre 1990 devant le procureur de Créteil, non pas au sujet de ce qui s'était passé à l'hôpital Bicêtre et à l'hôpital Charles-Foix, car dans le coma au moment où je suis intervenu pour lui administrer le traitement de la maladie de Biermer, il n'avait pas conscience ni même ne pouvait concevoir que c'était à moi et non aux neurologues de Bicêtre qu'il devait d'avoir pu se rétablir. Au point qu'il avait décidé de faire une donation au Chef du Service, ce qui m'avait poussé à demander au psychiatre Dominique Roubineau de mettre mon père sur protection juridique.

La plainte de mon père visait essentiellement ce dont il avait deux mois avant son hospitalisation à Bicêtre eu à subir de la part des médecins de la Clinique de l'Haÿ-les-Roses. Ni lui ni moi ne savions que les médecins propriétaires de cette Clinique, les docteurs Édith et Jean-Claude Elmelik, avaient de bonnes relations avec le Service de neurologie de Bicêtre. Ils acceptaient en effet de recevoir dans leur Clinique les malades dont le Service de neurologie de Bicêtre avaient à se débarrasser. Ne pouvant y renvoyer leur malade, les neurologues avaient, en guise de solution de rechange, adressé mon père au Dr. Jean-Yves Beinis, médecin Chef de l'Unité de Soins Normalisés de l'hôpital Charles-Foix.

Les médecins de cette Clinique avaient profité de son affaiblissement psychologique relatif à sa maladie B12 carentielle pour lui infliger subrepticement une opération orthopédique bilatérale au prétexte de corriger la "mauvaise morphostatique de ses pieds" (sic), déclarée être la cause ses difficultés pour marcher alors que ceux-ci étaient en rapport avec la maladie neuropsychiatrique d'origine B12 carentielle qui avait causé son hospitalisation à Bicêtre.

Mais ce qu'il ne pouvait pas savoir, et moi non plus, c'était impossible à prévoir comme à concevoir, c'est que le neurologue qui avait depuis Bicêtre transmis au docteur Beinis la consigne de ne surtout pas tenir compte de mon avis et de ne faire que semblant d'administer à mon père le traitement de la maladie de Biermer s'est trouvé être, sept ans plus tard, le médecin-Chef du ServIce de pneumo-neurologie du CHU de Mantes la Jolie, avec sous ses ordres Christine Malèvre dans le rôle mortifère qu'il avait fait jouer en 1990 au docteur Jean-Yves Beinis en lui passant la consigne de ne surtout pas administrer vraiment au malade qu'il lui avait adressé le traitement de la maladie de Biermer !

A Mantes la Jolie, pensant avoir œuvré dans le sens voulu et mériter de l'avancement, et sans doute aussi la considération de son Chef de Service, Christine Malèvre s'était dans un premier temps triomphalement vantée d'avoir fait passer de vie à trépas une trentaine de malades, d'autant que son Chef de Service l'avait laissé faire sans y trouver à redire; Il avait fallu que ce soit soit sa collègue le docteure Laurence Kouyoumdjian qui s'en inquiète et en fasse le signalement pour que cesse les assassinats ...

Comment faire et trouver de l'aide dans ma situation alors que François Mitterrand avait, avant son élection à la présidence de la République en 1981, promis la suppression de l'Ordre des médecins, l'Ordre des médecins étant en fait une Institution nuisible et dont la malfaisance n'était à l'époque déjà plus à démontrer.


L'Ordre des médecins n'en a pas moins été maintenu dans ses prérogatives, l’État lui ayant conféré "mission de Service public", ainsi que l'avait rappelé Bernard Glorion lorsqu'il en était le Président du CNOM.

Comme le docteure Catherine Bonnet en 1999 j'en avais déjà fait la douloureuse expérience en 1990, et surtout au cours des années suivantes.

 

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