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28 juin 2016 2 28 /06 /juin /2016 01:45

Le Code de Déontologie Médicale et l’article R.4127- 56 du Code de la Santé Publique rappellent que les médecins non seulement doivent entretenir entre eux des rapports de bonne confraternité, mais que leurs différends doivent faire rechercher une conciliation par l'intermédiaire du Conseil Départemental de l'Ordre, les médecins se devant assistance, non pas par corporatisme, mais parce qu’ils sont unis par un état d'esprit commun, scientifique et humaniste et que l’entraide est nécessaire à l'accomplissement de la mission médicale

Les médecins qui ne tiennent aucun compte de ce devoir de bonne conduite sont de ce fait passibles de l'article L 460 du CSP.

Pour que l'article n° 56 du CDM ne reste pas lettre morte et soit réellement respecté, un médecin anesthésiste, membre du Conseil de l'Ordre du Val-de-Marne, "expert près des Cours d’Appel de Paris", le docteur Patrice Bodenan, a montré l'exemple et fait preuve de cet esprit de confraternité après que le docteur Jean Pouillard, le président de ce Conseil, l'a spécialement choisi et désigné pour être le Rapporteur d'une affaire portée à sa connaissance par un patient du docteur Antoine Denis et du docteure Edith Elmelik dans laquelle l'article 56 du CDM avait été bafoué par le fils du patient, un médecin psychiatre.

Le docteur Pouillard avait désigné le docteur Bodenan Rapporteur de l'affaire sans savoir, et donc sans tenir compte de ce que cet anesthésiste entretenait depuis longtemps des relations d'amitié avec le Docteure Edith Elmelik, médecin anesthésiste et "spécialiste des hôpitaux", ainsi qu'elle aimait le préciser sur ses ordonnances, ni même savoir que lui-même n'était pas habilité, en tant que président de Conseil départemental, à désigner un Rapporteur, les statuts de l'Ordre réservant exclusivement ce rôle aux Conseils disciplinaires des Conseils régionaux, donc à l'époque au Docteur Jean Penneau, Secrétaire général du Conseil régional d'Île-de-France.

Le docteure Edith Elmelik était un des principaux actionnaires et la directrice de la Clinique, qui à La Haÿ-les-Roses, porte le nom de son père, Léon Elmelik, lui-même médecin et qui avait été un Adjoint au maire de l'Haÿ-les-Roses de mai à novembre 1959, donc jusqu'à la date de son décès, décès qui, selon une anciennne plaque commémorative disparue pour être remplacée par une autre après l'incendie de la mairie de l'Haÿ-les-Roses et de ses archives, aurait été consécutif à la longue et douloureuse maladie qui a fait suite à sa déportation en 1944 en tant Résistant. La nouvelle plaque érigée après l'inauguration de la mairie reconstruite précisait  que torturé et déclaré "Nacht un Nebel" le docteur Léon Elmelik a été condamné à mort par la Gestapo, mais qu'il est décédé en novembre 1959

La Clinique de l'Haÿ-les-Roses avait été fondée par le docteur Léon Elmelik  en 1930, paraît-il grâce la grande fortune de son épouse.

Mais si le Docteur Pouillard avait commis ces erreurs, c'était d'une part parce qu'il ignorait les contraintes du réglement interne, et d'autre part parce que ce n'était que dans une intention louable, sachant que le docteur Bodenan aurait plus que tout autre à cœur de faire respecter les règles définies par l’article 56 du CDM. (lire  à ce sujet la mise au point du docteur Pouillard adressée au Docteur Pierre Cretien, le médecin psychiatre en cause dans la violation de l'article 56 du CDM) 

Témoigne de faire respecter cet article au moins une lettre du docteur Bodenan, signée Bod °°° et datée du 10 janvier 1994, lettre adressée au Secrétaire général du Conseil de l’Ordre des médecins de l'Île-de-France, le Docteur Jean Penneau, protologue et docteur en droit, qui présidait alors  le Conseil disciplinaire de l'Ordre régional d'Île-de-France.

Le docteur Bodenan lui signalait l'existence et les agissements d'une brebis galeuse, un psychiatre inscrit à l'Ordre départemental du Val-de-Marne.

Ce médecin avait sans vergogne bafoué l'article 56 du CDM, sans égard aucun pour le docteure Edith Elmelik et le docteur Antoine Denis,  rhumatologue, qui faisait équipe avec le docteure Edith Elmelik, exerçant la chirurgie orthopédique à la Clinique Léon Elmelik, ne pouvait plus l'exercer à Henri Mondor sous l'autorité du professeur Jean Debeyre.

Né en 1920, le docteur Antoine Denis avait passé la limite d''âge pour pouvoir exercer son art dans le domaine public.

NB à propos du docteur Antoine Denis : la protologie était aussi la spécialité du docteur Jean Denis, Assistant du professeur Arnous à l'hôpital Leopold Belland, mais ça n'a évidemment rien à voir avec cette affaire de brebis galeuse, même si le docteur Antoine Denis avait laissé entendre au docteure Nathalie Ghidalia qu'il exerçait aussi dans cet hôpital.

En me parlant du docteur Antoine Denis le docteure Ghidalia  m'avait dit qu'il exerçait la chirurgie orthopédique dans cet hôpital  en tant que professeur. Elle-même exerçait à la Clinique Léon Elmelik en tant que phlébologue.

Comprenne qui pourra ! Cf. www. autour-du-mystérieux-incendie-de-la-mairie-de-l-haÿ-les-Roses Voir aussi au site  "Avertance" de quoi sont capables les médecins qui sapent la confiance du peuple. 

Quoi qu'il en soit, le docteur Patrice Bodenan réclamait par cette lettre, toute empreinte de sagesse et de Confraternité, que soit appliqué à la déviance éhontée du docteur Pierre Cretien  l'article L 460 du LCP pour paranoïa, ce afin qu’il cesse de nuire à l’image de qualité qu'a réussi à conserver la médecine française grâce à l'Ordre des médecins, et ce malgré  quelques brebis galeuses de son acabit.

Le docteur Pierre Cretien a par la suite fait maintes fois preuve de mégalomanie paranoïaque en se prétendant l'initiateur de la découverte du "syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal", plus récemment nommé en France syndrome NDB12PP, alors que cette découverte fut faite en 1973 par Doscherholmen ! (ou 1978 selon d'autres sources. Voir à quoi correspond ce syndrome sur le Net à Emmanuel Andrès et al. où sur le site de la FUMED l'article qu'une  association de médecins maghrebins a publié le 16 novembre 2013).

Le docteur Cretien prétend aussi avoir inventé un procédé qui  par la volonté est capable de récupérer "les pieds sur terre" (sic) l'énergie de la Lune

Un délire de schizophrène ou de paraphréne.

Comme Adolf Hitler avant lui il a manifestement dangereusement compris la pensée de Schopenhauer sur la puissance de la volonté. 

A propos d'Hitler, il est d'ailleurs allé jusqu'à prétendre sans le moindre commencement de preuve que Sigmund Freud l'aurait eu comme patient, ce qui est en fait tout à fait plausible, et il n'est pas le seul à avoir avancé cette idée. Elle a d'ailleurs fait l'objet d'une pièce de théatre, mais il prétend aussi que ce serait Freud qui lui aurait donné l'dée qu'il pouvait prétendre et accéder au pouvoir suprême grâce à ses grandes capacités de persuasion, et qu'en signe de reconnaissance, Hitler, son ex-patient aurait lui fait parvenir un sauf-conduit pour lui permettre de quitter l'Autriche sans encombre alors que chacun sait que c'était grâce à l'intervention et à l'autorité de la princesse Bonaparte, par l'intermédiaire d'Anton Sauerwald, ainsi que le rapporte fidèlement Eliette Abécassis !

 

Ci-après le fac-similé de la lettre du docteur Bodenan

 

                                                             Bry le 10 janvier 1994

 

Docteur Patrice Bodenan                             à Monsieur le Docteur  Penneau

Conseil départemental                 Conseil Régional de l'Île de France

de l'ordre des médecins                  174 rue de l'Université

du Val de Marne                            75007 Paris                                                                      

                     

                                                                                                                          

                             

 

Monsieur le Secrétaire général,

 

 J'ai été chargé d'instruire initialement une plainte du Docteur Pierre CHRETIEN contre le Docteur Denis chirurgien exerçantau centre chirurgical de l'Haÿ-les-Roses 94 -

J'ai donc reçu ble Docteur Cretien Pierre et son père à l'hôpital Saint Camille

J'ai aussi contacté et recçu le Docteur Denis et le responsable de la Clinique (Mme le Docteur Elmelik ) aisnis que le Professeur Debeyre.

A l'évidence notre confrère le Docteur Pierre Cretien n'est pas fondé à pouruivre le Docteur DENIS professionnel réputé et prfaitement irréprochable pour les faits invoqués par lui. Le Docteur Pierre CRETIEN est atteint d'un délire de persécution plaintes multiples auprès desz différentes structures  TGI de Créteil CPAM etc _

J'ai  donc rendu un avis auprès du Conseil de l'Ordre du Val de Marne conseillant un rejet pur et simple de la plainte du Docteur Crétien, et la mise en examen de ce dernier pour évaluer son aptitute à l'exercice de la médecine -

J'ai appris qu'à la suite de la plainte  Pierre CRETIEN avait déposé à mon encontre une plainte pour partialité, collusion avec la partie adverse, pressions auprès du Conseil départemental du Val de Marne.

J'ai été très étonné de la démarche de Monieur Pierre CRETIEN qui ne repose sur aucune base réelle et que je trouve diffamatoire.

Cette démarche rapportée à toutes les démarches de Monsieur le Docteur Pierre CRETIEN justifie à mon avis l'application de l'article L 460.

Je vous prie d'agréer monsieur le decrétaire Général mes salutations respectueuses et distinguées.

 

 

                                     Bod°°° .                                                               sur d'un grand triangle isocèle

 

 

Nb - Un grand triangle isocèle de large base est un signe de reconnaissance chez les francs-maçons. Il est l’équivalant des trois points que j'ai ajoutés à sa signature

 

Ci-après la Carte de Visite que le Docteur Patrice Bodenan a remis au Docteur Pierre Cretien le 27 avril 1992 à l'hôpital Saint Camille et lui disant avec un regard pénétrant que L'Ordre lui ferait payer le fait d'avoir laissé son père mettre les pieds à la Clinique Léon Elmelik


Docteur Patrice BODENAN
Anesthésiste Réanimateur
Chef de service adjoint à l'Hôpital Saint-Camille
Pneumologue attaché à l'Hôtel Dieu de Paris
Expert près des Cours d'Appel de Paris
Membre du Conseil de l'Ordre des Médecins du Val de Marne
Responsable du bureau de Presse
Administrateur du Syndicat des Médecins du Val de Marne
Hôtel Dieu de Paris Tel 42.34.82.34 (poste 2506) Hôpital Saint-Camille Tel : 49.83.10.10

19, route des Gardes - Meudon 92 190 Tel : 46.26.02.73

 

Certes le Docteur Denis n'est pas vraiment chirurgien, et le Professeur Debeyre n'a rien à voir avec la plainte, qui n'émane d'ailleurs pas du docteur Cretien, mais du père de celui-ci.

Le titre de réanimateur, avait été refusé au Docteur Bodenan  par son formateur, le professeur Pierre Huguenard, qui ne lui avait accordé que le titre d'anesthésiste après repêchage, mais le Conseil disciplinaire a infligé un blâme au Profeseur Huguenard, et ce qui est hautement condamnable chez le docteur Cretien est exposé par le docteur Denis lui-même dans la lettre de remerciements qu'il a adressé au docteur Pierre Brassart, plus régulièrement nommé Rapporteur que ne l'avait été le docteur Bodenan.

 

 

Monsieur le Docteur Brassart       le 29 III 94 

 

J'ai bien reçu la notification de la décision du Conseil Régional dans l'affaire qui m'opposait à monsieur P.A. Chretien et à son fils le Dr. P. Cretien, jugement qui je veux le croire, sera sans appel.

Je tenais à vous exprimer ma gratitude.  Je vous redis d'abord combien j'ai apprécié la qualité de votre accueil lorsque vous m'avez reçu pour m'entendre rue de l'Université. Je voulais également vous dire combien votre rapport m'a paru excellent. Vous avez présenté les faits,  avec intelligence et clarté. Je n'ai pas douté (pas) de son efficacité  auprès des membres de la section disciplinaire chargée de trancher. 

Soyez donc remercié, cher Confrère. La décision qu'avec vos Confrères vous avez prise à mon bénéfice me soulage d'un grand poids; je ne vous cache pas que depuis le début de cette malheureuse affaire, mon souci, mon inquiétude, mes craintes étaient grandes.

En vous redisant mon admiration pour le rôle bien difficile que vous avez accepté de  jouer au Conseil Régional je vous renouvelle ma gratitude et vous adresse l'expression de mes sentiments Confraternels les plus cordiaux.

 

                                                                                                                               Dr. A. Denis   

 

Cette lettre démontre bien qu'il importait d'attirer l'attention du Conseil disciplinaire sur les agissements préjudiciables de ce psychiatre. En tant que médecin il aurait dû empêché son père de porter plainte contre des Confrères à la réputation irréprochable bafouant ainsi le devoir de Confraternité définit par l'article 56 du CDM.

Si malgré le courageux signalement du docteur Bodenan, il n'a pas été donné suite à sa demande, son signalement n'en a pas moins été très utile, car il a été apprécié à sa juste valeur par Michel Barrau, procureur de la République au TGI de Créteil, auquel monsieur Pierre Cretien père avait adressé sa plainte à l'encontre du docteur Antoine Denis et l'anesthésiste qui l'avait subrepticement endormi sans l'en empêcher.

Le docteur Antoine Denis avait pris la peine de refaire les avant-pieds de son père sans s'en tenir au petit acte en K20 proposé, qui correspondait à la cure d'un cor sur un orteil douloureux à faire sous anesthésie locale.

L'acte en K 20 à faire sois anesthésie locale était certes le seul acte qui avait été retenu et accepté par son patient après que son fils de monsieur Cretien et  le cardiologue du patient, le docteur Joseph Heller, l'avaient averti, le fils verbalement et le docteur Joseph Heller par une lettre que monsieur Crétien n'était pas opérable étant donné la précarité de son état cardiovasculaire, mais le docteur Denis était le plus à même de savoir ce qu'il convenait de faire pour remédier à ses douleurs et aux difficultés de plus en plus grande qu’il éprouvait pour marcher sans perdre l‘équilibre ? .

Le docteur Antoine DENIS a fait remarquer au Conseil disciplinaire qu'il avait été extrêmement scrupuleux car si le fils de monsieur Cretien avait réitéré ses avertissements, il se serait abstenu d'opérer son père comme il a fait le 25 mai 1990, durant un long week-end de fête religieuse;

Il aurait certainement préféré faire comme tout le monde le pont pour aller se détendre au lieu de s'astreindre à faire de la chirurgie orthopédique alors qu'il était rhumatologue, et non pas chirurgien.

La responsabilité de ses actes ne pouvait donc être imputée qu' au fils, qui aurait dû savoir que le docteur Antoine Denis n'était pas vraiment chirurgien même s'il s’était toujours fait passer pour tel avec l'aval du Conseil de l'Ordre, comme il aurait dû savoir que le docteur Patrice Bodenan n'était pas habilité à se dire Rapporteur, ni que celui-ci se prévalait à faux du diplôme de réanimateur sur sa Carte de Visite (Cf. supra), ni que bloc opératoire de la Clinique de son amie Edith Elmelik n'était pas aux normes, nique le docteur Jean-Claude Elmelik, le frère de son amie, en tant que gynécologue, pouvait se permettre d'y violer à tire-larigot depuis des lustres les accouchées au su l'Ordre des médecins, ce dont tous les médecins de La Haÿ-les-Roses et aussi le maire de cette Commune, et même le procureur de Créteil étaient au courant, sinon tous les médecins du Val-de-Marne (Cf. site 34640255 html chap. II § 5 ce que le Principal du Commissariat de La Haÿ-les-Roses s'était senti obligé de faire savoir à ce mauvais Confrère).

Tout comme les Professeurs André Lienhart, René-Claude Touzart et le Docteur François Chedru, qui ont en février 1996 rendu une expertise respectant les devoirs de bonne confraternité envers les docteurs Antoine Denis et Edith Elmelik le Dr. Patrice Bodenan peut être fier d'avoir su remplir sans faiblir ses devoirs de confraternité envers son amie Edith Elmelik et son associé.

Le docteur Bodenan a d'ailleurs été hissé à la présidence du Conseil disciplinaire après avoir obtenu en 1999 un DEA d'éthique médicale auprès du professeur Christian Hervé, directeur du Laboratoire d'Ethique médicale et professeur de bioéthique.

Le professeur Christian Hervé est lui-même franc-maçon à l'échelon de Grand Maître du Grand Orient de France.

Le Mémoire de DEA du docteur Bodenan traitait, cela va de soit, des "Problèmes éthiques posés par les Commissions de conciliation hospitalières".

Il en était très fier et il y avait de quoi Si fier qu'il le fit publier sur la Toile sous ledit titre, qu'il suffisait de composer sur un moteur de recherche pour pouvoir le lire.

Il y était accessible jusqu'à l'année dernière, mais en a été depuis retiré, pour des raisons qui ne peuvent qu’être elles aussi très éthiques, car il y était stipulé qu'il était légitime et même du devoir des Chefs d'établissements hospitaliers de défendre les intérêts économiques de leur établissement, quand bien même ce serait préjudiciable aux malades.

Pour en avoir communication de ce courageux Mémoire, il suffit en principe d'en faire la demande au professeur Christian Hervé, au Laboratoire d'éthique médicale, 45, rue des Saints-Pères à Paris.

Le médecin que le Docteur Bodenan avait signalé et dénoncé était évidemment paranoïaque puisqu'il s'était montré sans respect aucun pour usages en n'interdisant pas son père de porter ce dont il avait été victime devant la Justice, ce qui était d'autant plus grave que ce dont il se plaignait était effectivement de très graves fautes, au point que les médecins de l'AP - HP qui ont par la suite eu l'heur de récupérer le malade dans leur Service s'étaient efforcé de les effacer en faisant discrètement disparaître le malade au moyen d'un procédé extrêmement astucieux en même temps que très simple et très éthique.

Les neurologues du Service du Professeur Gérard Saïd y seraient parvenu si seulement son épouvantable fils ne s'était mêlé de les contrecarrer d'une façon à sa ressemblance, c'est-à-dire totalement abjecte.

Alors que la maladie de Biermer est spontanément mortelle sans son traitement spécifique, et donc naturellement mortelle, l'ignoble fils de monsieur Cretien avait remplacé le simulacre de traitement de la maladie de Biermer par le véritable traitement de cette maladie, réduisant à néant les efforts que les neurologues de Bicêtre avaient déployé pour faire adpoter le simulacre par le Docteur Jean-Yves Beinis, Chef de Service à l'hôpital Charles-Foix.

Le nom de l'hôpital Charles-Foix était anciennement "Hôpital des Incurables". Il aurait donc été naturel que le malade n'en ressorte pas vivant.

Les neurologues de Bicêtre avaient bien informé le Docteur Beinis que le fils du malade risquait d'interférer avec les prescriptions, en fonction de quoi ils avaient vivement recommandé au Docteur Beinis de le tenir éloigné du malade qu'ils lui adressaient pendant au moins une quinzaine de jours, le temps que le simulacre de traitement qu'ils lui avaient recommander de suivre efface naturellement les fautes qui avaient été commises par les Docteurs Antoine Denis et Edith Elmelik dans la Clinique du Docteur Léon Elmelik, et avec celles-ci celles qui avaient involontairement commises six ans plus tôt à l'hôpital Saint-Louis, en avril 1984, quand une prothèse de hanche avait été mise place, du temps où quasiment toutes les transfusions de sang étaient infectées par le VIH, puisqu'à cette époque quelques 25.000 patients, parmi lesquels évidemment aussi le patient qu'ils lui adressaient.

Le Docteur Beinis se serait ainsi chargé de le fasse disparaître sans se sentir coupable de quoi que ce soit, selon la recette mise au point par les nazis pour qu'Eichmann ne se sente nullement responsable du rôle qu'il jouait dans l'exécution de leur programme, une méthode d'irresponsabilisation brillamment exposée par Stanley Milgram en 1963 dans une expérience qui rendait rendre compte de la banalité du mal découverte par Hannah Arendt.

Le docteur Jean-Yves Beinis avait certes comme Adolf Eichmann été choisi pour son sens de la subordination. Il avait certes suivi sans discuter les consignes d’abstention thérapeutique des neurologues de l’hôpital Bicêtre quand ceux-ci avaient fait transférer leur malade dans son Service le 22 août 1990, mais il avait manqué de rigueur.

Il n'avait pas assez rigoureusement suivi les recommandations qui lui avaient été faites d'interdire au fils l'accès à Unité de Soins Normalisés de l'hôpital Charles-Foix durant au moins une quinzaine de jours. L'abjecte fils du malade avait ainsi été en mesure de séduire et dévoyer les infirmières de son Unite de Soins Normalisés , et donc d'apprendre par celles-ci que son père ne recevait pas vraiment le traitement de la maladie de Biermer mais qu'un simulacre du traitement de cette maladie naturellement mortelle. Le Docteur Beinis lui avaient ainsi donné la possibilité d'intervenir pour le mettre réellement en route avant qu'il ait produit son effet de mort naturelle, et donc de sortir son père du coma mortel où la maladie l'avait naturellement plongé, et donc de lui permettre de récupérer ses facultés mentales, et donc de porter plainte, alors que l'astucieux stratagème des neurologues du Service du Professeur Saïd était tout près de toucher au but.

Le manque de rigueur dans l'observance des recommandations qui avaient été données au Docteur Jean-Yves Beinis témoigne encore une fois de ce qu'en médecine il ne faut en aucun cas déroger aux prescriptions des médecins placés à un niveau de responsabilités supérieures.

Conscient d'avoir mal agi en ne s'y conformant pas assez complètement le Docteur Beinis a cherché à se faire pardonner. C'est pourquoi il a remis au Docteur Bodenan, chargé initialement de contrecarrer la plainte du malade contre le Docteur Antoine Denis et son équipière le Docteur Edith Elmelik copie du cahier des observations médicales faites dans son USN au sujet de ce malade, cahier dans lequel le Docteur Bovayed fait l'hypothèse que le syndrome tétrapyramidal qui avait entrainé ses difficultés à la marche, serait hérédo-dégénératif, donc sans lien de causalité avec son opération et le simulacre de traitement de la maladie de Biermer. Des difficultés auxquelles le Docteur Antoine Denis avait logiquement tenté remédier par une intervention de chirurgie orthopédique portant sur les avant-pieds du patient de façon à corriger leur mauvaise morphostatique.

Le docteur Antoine Denis putain si remettre lui-même ledit cahier le 01/04/ 1993 au docteur Pierre Brassart, que le docteur Jean Penneau avait nommé pour remplacer le docteur Bodenan, illicitement désigné initialement en raison de ses relations d'amitiés trop étroites avec Edith Elmelik, Rapporteur du Conseil disciplinaire de l’Ordre pour étouffer à son tour plus licitement et le plus rapidement possible cette trop brûlante affaire (Cf. www la lettre de remerciement du Dr.Antoine Denis au Dr. Pierre Brassart et aussi l'incendie spontané des archives de la mairie de La Haÿ-les-Roses le 30 juin 1999 du temps où l'affaire Christine Malèvre - Olivier Ille avait fini par être divulguée par les médias, un incendie tout aussi naturel et qui n'avait évidemment rien à voir avec les assassinats de malades commis en 1997 dans le Service du Docteur Olivier Ille donc sous l'égide du neurologue qui avait ordonné le simulacre de traitement de la maladie de Biermer au Docteur Beinis, lettre de remerciements datée du 26 mai 1994) copie de ce cahier, copie dont les secrétaires de ce Conseil firent remettre copie au fils du plaignant le jour même de sa réception, alors qu’elle portait encore la mention manuscrite « Copie remise le premier avril 1993 par le Dr. Denis au Dr Pierre Brassart ».

La copie du cahier des observations du Service du Dr. Beinis et la lettre de remerciements du Dr. Antoine Denis au Dr. Pierre Brassart ont été jointes à la plainte du patient après qu'il a pu se porter partie civile auprès du parquet de Créteil grâce à la malignité de Me Annick Dorsner-Dolivet.

Dans les jours suivants la réception de ce cahier, ordre fut donné aux secrétaires du Conseil régional de recouvrir de blanc ladite mention manuscrite, et de recouvrir ce blanc du tampon de l’Ordre indiquant sa date de réception de façon à masquer, sans déborder, ladite mention manuscrite (Cf. www site n° 69970222 html).

Elevé en Suède au sortir de la guerre, le fils du plaignant avait été pourtant été scolarisé en France et y avait fait ses études de médecine pour finalement se consacrer à la psychiatrie, une discipline que le docteur Sigmund Freud a marqué de son génie mais dont il osait contester la valeur.

Après que par son intervention il a indûment effacé le handicap intellectuel de son père, ainsi rétabli dans ses fonctions cognitives en décembre 1990 alors qu'elles avaient été déclarées définitivement compromises en août 1990 par les neurologues de l'hôpital Bicêtre, son attitude a démontré qu'il était resté totalement fermé aux traditions médicales françaises : en n'empêchant pas son père de porter plainte, ce médecin avait par son comportement, gravement attenté aux usages et à la bienséance, jusqu'à ignorer que l'omerta médicale a en France le pas sur le Code Pénal et les lois de la République !

Les démences sont en effet et en principe définies par leur irréversibilité.

Ledit médecin, qui n'était peut-être pas même le vrai fils de son père, puisque celui-ci l'avait renié en 1990 en allant trouver Me Pierre Dauptain, notaire à Cachan, pour le déshérité au profit de celui qu'il disait être son « vrai fils » (voir www 34640255 html) avait non seulement violé la définition médicale des démences, mais bafoué le pronostic des neurologues de l'hôpital Bicêtre. Ils avaient en effet déclaré que la démence de son père était irrémédiable et vouée à une inéluctable plus grande aggravation.

Me Dauptain ayant refusé d'accéder à sa demande, le malade avait été trouver le maire de l'Haÿ-les-Roses, Marc Méchain, qui, étant depuis des lustres un grand ami des docteurs Edith et Jean-Claude Elmelik, accepta sa demande, disant à ce père dans sa clairvoyance si soucieux de l'avenir de son « vrai fils » qu'il pourra exécuter cette commission, qu'il n'avait qu'à lui remettre la somme qu'il voulait faire parvenir à son « vrai fils ».

Fidèles à la tradition médicale française, les trois médecins chargés d'expertise par la juge d'instruction madame Bénédicte Scelle, respectivement le professeur René-Claude Touzart, chirurgien orthopédiste, fils et petit fils de médecin, le professeur André Lienhart, médecin anesthésiste, Chef de Service à l'hôpital Saint-Antoine (à la maternité où ledit médecin était né quand celle-ci était dirigée par le docteur Lévi-Solal), et le docteur François Chedru, neurologue avaient en février 1996 scrupuleusement rapporté ces propos dans leur expertise.

Ces trois experts ont eux au moins su respecter la tradition en livrant scrupuleusement une expertise de complaisance, ainsi que m'en a fait l'aveu le docteur Chedru lui-mêmequand je l'ai rencontré le 4 juillet 1996, fâché qu'il était que son Confrère le Dr. Michel Serdaru, avec qui il avait précédemment publié des articles médicaux au sujet de la maladie de la maladie de Marchiafava Bignami, ait put me dire que son expertise était fausse, puisque, m'avait-il dit en prenant connaissance de ce qui était arrivé, il se demandait si c'étaient bien à de vrais médecins que le malade s'était adressé étant donné que même un centième des fautes qui avaient été commises auraient mérité un procès, alors que lui, François Chedru avait dans ses conclusions d’expertise stipulé qu’aucune n’avait été faite.

Le docteur François Chedru, qui avait été nommé en même temps que les professeurs Touzart et Lienhart, s'était abstenu de se rendre le 5 janvier 1996 au rendez-vous d'expertise que lui avait fixé madame Scelle mais il s'était néanmoins chargé de la rédaction de l'expertise selon la dictée des deux autres, qui l'avait tenu à l'écart du témoignage direct du docteur Cretien..

Les états démentiels ne sont réversibles qu'à à la condition d'être traités suffisamment tôt, avant que les lésions neurophysiologiques et/ou les déficits cognitifs qu’ils déterminent ne deviennent irréversibles et ne finissent par les faire considérer comme relevant de la maladie d'Alzheimer et/ou d'une encéphalopathie vasculaire.

Les démences étant définies par leur incurabilité, et par conséquent par leur irréversibilité et leur évolution inexorable vers une plus grande aggravation, sans doute en est-il encore ainsi actuellement du syndrome NDB12PP parce qu'il reste ignoré de la plupart des praticiens, ainsi que je m‘en suis rendu compte dans un sondage téléphonique aléatoire.

Le syndrome NDB12PP peut évoluer vers une vraie démence alors qu'il est accessible à un traitement simple et efficace.

C'est de l'existence d'un tel syndrome dont ledit dangereux médecin paranoïaque avait eu l'idée saugrenue de postuler l'existence lorsqu'il est intervenu pour rétablir son ère dans ses fonctions intellectuelles en contrecarrant le pronostic et l'abstention thérapeutique des neurologues de l'hôpital Bicêtre.

Mais laissons lui la parole, ce qui aura le mérite de démontrer la profondeur de son délire paranoïaque et la nécessité qu'il y avait que l'article L 460 du CSP lui soit appliqué : << J'ai en août 1990 eu le malheur de présumer que l'état de mon père, que les neurologues du Service du professeur Gérard Saïd avaient rapporté à une DTA (Démence de Type Alzheimer) relevait plutôt d'une carence vitaminique B12 sévère telle qu'il en est dans la maladie de Biermer bien que ET le test de Schilling ET la mesure de la vitaminémie B12 censés en démontrer l'existence aient été déclarés normaux par Ces neurologues.

Le « syndrome de Non Dissociation de la Vitamine B12 de ses Protéines Porteuses » a depuis été individualisé. Il a durant quelques années, de 1995 à 2003, été appelé « syndrome de carence vitaminique B12 AVEC test de Schilling normal ». Il n’y est cependant pas mentionné que la vitaminémie B12 puisse aussi être normale

J’avais moi-même formulé cette première dénomination en août 1990, à ceci près que je l'avais complétée en ajoutant "ET vitaminémie B12 normale" à la normalité du test de Schilling , posant l’hypothèse de sa réalité existentielle à propos d’un malade de 79 ans (mon père) que les neurologues du CHU Bicêtre avaient laissé sans autre traitement que le Prozac* après l'avoir déclaré promis à "une inéluctable plus grande aggravation" (sic) en vertu d'une sévère « Atteinte diffuse du système nerveux » (sic), une « atteinte » rapportée à tort à une encéphalopathie vasculaire (sic) compliquant une démence sénile, c’est-à-dire à une DTA !

J’avais, sur ce cas désespéré, en formulant l’hypothèse de l'existence de ce syndrome et en mettant avec succès cette hypothèse à l’épreuve avec l'administration de son traitement correcteur, en fait initié en 1990 la mise en évidence de ce syndrome, que je supposais apparenté à maladie de Biermer, un syndrome qui loin d’être une réalité exceptionnelle qu'il concerne deux fois plus de malade que la maladie de Biermer proprement dite, qui déjà concerne au moins 5% de la population âgée ayant passé la soixantaine (7% de cette population, selon S. Dollfus et al., dans un article de « L’Encéphale » de décembre 2003, un article retentissant, cité par presse médicale d'outre-Atlantique, dans laquelle je l'ai retrouvé, un article intitulé «Délire de Capgras chez une patiente de 64 ans atteinte de la maladie de Biermer» . Il s'agit d'un délire que présentait d’ailleurs le malade en question, qui ne voulait ou ne pouvais plus me reconnaître comme son véritable fils mais comme un succédané et un imposteur, conformément à la thématique du délire de Capgras, une thématique délirante qui disparaît non pas sous traitement neuroleptique, mais avec le traitement de la maladie de Biermer. En butte avec son délire, au cours duquel mon père croyait que je voulais attenter à sa vie en l‘empêchant de soigner un cancer qu‘il n‘avait pas mais qu‘il croyait avoir et me devoir, j’avais demandé aux neurologues de Bicêtre que mon père soit examiner par un psychiatre, mais en vain, alors que cela n‘aurait présenté aucune difficulté de le faire à ce moment-là puisque le Service psychiatrique du professeur Féline jouxtait le Service de neurologie du professeur Saïd. Compte tenu de ce délire, qui traînait déjà depuis quelques mois, j‘avais avant qu‘il ne soit hospitalisé en neurologie essayé de le faire examiner à Paul Brousse par les psychiatres du Service du professeur Danièl Gynestet. Mais méfiant vis-à-vis de moi à cause de son délire, il avait préféré se rendre à la Clinique Léon Elmelik, où un pseudo-chirurgien, le docteur Antoine Denis, lui infligea , sans crier gare et malgré mon interdiction verbale et celle écrite du docteur Joseph Heller, une opération orthopédique bilatérale surfacturée de 75 % pour remédier à ses troubles de la marche, attribués à une soi-disant « mauvaise morphostatique » des pieds, sic, cf. sur la Toile site 34640255 html chap. II § 1 alors qu'ils étaient constitutifs d'un syndrome NDB12PP)

Les causes relatives aux carences vitaminiques B12, hormis celles relatives au syndrome NDB12PP, ont été clairement exposées en 1987 par le docteure Hélène Ogier de Baulny (Cf. Ogier H. & al. éd. Masson "La cobalamine, APECTS METABOLIQUES, GENETIQUES, NUTRITUIONNELS ET THERAPEUTIQUES"; 254-281) c’est-à-dire à l’époque où le syndrome NDB12PP n’avait pas encore été individualisé alors que ce syndrome est maintenant considéré comme le plus grand pourvoyeur d’affaiblissements cognitifs réversibles sous traitement spécifique, un syndrome curable pourvu que l'on sache le diagnostiquer à temps, ainsi que l’illustre le cas ci-dessus et ci-après après rapporté.

Car c'est ce qui était arrivé en 1990 avec mon père, un cas qui en a initié la découverte, ou tout au moins la redécouverte, puisque selon les Internistes des hôpitaux de Strasbourg (Emmanuel Andrès et al.) cette découverte aurait été faite une première fois en 1973 par Doscherholmen, mais est tombée ensuite dans l’oubli (Cf. 2008 E. Andrès et al, syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal), si bien que probablement avant et après lui bien d’autres malades qui n'ont pas comme mon père eu la ‘‘chance’’ de recevoir à temps le traitement apte à le faire sortir d’une épouvantable erreur de diagnostic, pour ne pas dire d’une maligne erreur de jugement (mon père aurait sans cela rejoint la cohorte des malades comptabilisés comme décédés de la maladie d’Alzheimer et/ou d’une DTA.)

N’ayant pas commis cette erreur, ou plutôt l’ayant déjouée, j'avais sans le savoir semé la terreur à l’AP - HP, d’autant plus que j’avais immédiatement estimé non seulement utile, mais de mon devoir de médecin de faire rapidement part à des Confrères que je savais, du fait de leur spécialité, plus particulièrement concernés par le diagnostic différentiel des démences, de l’étonnante résurrection de ce malade après qu’il a à tort été « étiqueté » Démence de Type Alzheimer, mais aussi plus vaguement - ou plus précisément - lors de son transfert à l’hôpital Charles-Foix « ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTÈME NERVEUX » (sic , Cf. les stupéfiantes conclusions du compte-rendu d’hospitalisation signées Olivier Ille et datées du 30 septembre 1990 au site 69970222 html, un article formulé avant que je ne découvre sur la Toile la traduction anglaise de l'article des docteurs S. Dollfus et al.).

Ce CR , adressé a posteriori au docteur Jean-Yves Beinis, ne préconise pour traiter cette « atteinte diffuse » que l’administration de Prozac*, et plus évasivement un possible traitement « antipastique » (sic), donc symptomatique, et non pas, comme il aurait fallu faire si seulement avait été pris en considération et l’avis des urgentistes du CHU Bicêtre, le mien et l’évidence clinique, tous en faveur d’un traitement étiologique, à savoir celui de la maladie de Biermer, qui est aussi celui du syndrome NDB12PP.

Non seulement le CR officiel signé de l’Interne Olivier Ille ne préconise pas le traitement de la maladie de Biermer, mais une lettre manuscrite de cet Interne, datée du 22 août 1990, accompagnait le transfert du patient à l’hôpital Charles-Foix dans l’USN (Unité de Soins Normalisés) du docteur Jean-Yves Beinis, une lettre qui préconisait de n’administrer à ce patient qu'un simulacre du traitement de la maladie de Biermer au prétexte qu’il ne s’agissait que de satisfaire les lubies d'un fils, certes médecin, mais incompétent en la matière ! Moi donc en l’occurrence.

Non seulement le CR n’a pas mentionné le diagnostic de probabilité de maladie de Biermer porté par les urgentistes avant son transfert en neurologie, mais il a surtout évité de le mentionner au profit de celui d’ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTÈME NERVEUX, un ''diagnostic'' quasiment synonyme de LEMP, les LEMP évoquant à l’époque au premier chef les infections à VIH.

Ce CR n’oubliait cependant pas de stipuler d’entrée que le malade avait subi une lourde intervention chirurgicale en avril 1984, une intervention hémorragique nécessitant généralement une transfusion de sang alors qu’ en 1984 quasiment toutes les transfusions étaient infectées par le VIH. Or 25.000 patients ont ainsi été en France infectés par le VIH dans la première moitié des années 1980, donc aussi ledit malade, un malade qu’il valait donc mieux, du point de vue de l’AP - HP et du CNTS, laisser mourir de carence vitaminique B12, c’est-à-dire de la maladie de Biermer, celle-ci étant, de même que les autres causes de carences vitaminiques B12 sévères, bien connue pour être à bref délai mortelle si elle n'est pas corrigée par une vitaminothérapie B12 drastique.

Ce CR n’a été rédigé que le 30 septembre 1990 alors même que la preuve venait d’être apportée que cette atteinte avait été relative non pas à une LEMP (une Leuco-Encéphalopathie Multifocale Progressive), une affection rarissime et imparable généralement consécutive à une infection virale quelconque mais à l’époque en recrudescence à cause des infections liées au VIH, mais à une carence vitaminique B12 sévère curieusement non corroborée par le test de Schilling pas plus que par la mesure de la vitaminémie B12, et alors que l‘on s‘était abstenu de les compléter par une myélographie et une mesure de l’acidurie méthylmalonique, deux examens complémentaires à faire obligatoirement en cas de divergence entre la clinique, les données du test de Schilling et la mesure de la vitaminémie B12 !

Or refait le test de Schilling était à 5%, donc significatif de la maladie de Biermer, et non pas à 35 %, comme il avait été prétexté et mis en avant pour refuser au malade le réel traitement de la maladie de Biermer, un traitement qui ne connaît aucune contre-indication hormis les tumeurs gliales, et qui ne coûte que le prix de deux ou trois paquets de cigarettes alors que le prix d’une journée d’hospitalisation en neurologie s’élève à plus de 2000 euros !

Non seulement ce traitement lui avait été refusé, mais on avait fait semblant de le lui administrer, et la consigne avait été donnée au docteur Jean-Yves Beinis lors de son transfert à l’hôpital Charles-Foix de ne faire que semblant de le lui administrer ,(bis) !

Autrement dit tout avait été fait pour que le malade décède de son syndrome neuro-anémique, que celui-ci ait été dû à la maladie de Biermer ou à toutes autres causes de carence vitaminique B12 sévère.

L’état épouvantable où se trouvait le malade lors de son transfert et après dans le Service du docteur Beinis avait été astucieusement baptisé «atteinte diffuse du système nerveux » afin de bien faire comprendre sans le dire explicitement au docteur Jean-Yves Beinis pourquoi il ne fallait surtout pas lui administrer un traitement salvateur. Ce serait là typique de la subtilité du savoir médical à la française, sachant que le docteur Oliver Ille est aussi membre de la Communauté de l’Emmanuel (Cf. la conférence « Prends soin de lui » qu’il a tenu le 15 ou 16 mars 2013 à Paray-le-Monial)

En 1990 les LEMP étaient cliniquement décrites comme une « atteinte diffuse du système nerveux ».

Le fait que cette discrète tentative d’assassinat a été déjouée et donc découverte a semé la panique au sein de l’AP - HP comme au sein du Conseil de l’Ordre et au ministère de la Santé, ce pourquoi ces institutions se sont mobilisées et alliées pour contrecarrer la plainte que le rescapé a été par la suite en mesure de porter devant les tribunaux en se portant partie civile.

L'AP - HP et les ministères concernés avaient profité du fait qu'en France la Justice n’est pas indépendante du pouvoir politique et/ou gouvernemental et/ou administratif.

Le plus ahurissant de cette savante embrouille déjouée in extremis grâce à la sagacité et la conscience professionnelle des infirmières du Service du docteur Beinis, notamment de la Surveillante madame Pondu, qui avait en vain tenté d’alerter son Chef de Service (Cf . le site n° 108281777 html) c’est que la mobilisation de l’AP - HP pour contrecarrer la plainte du rescapé contre les médecins de la Clinique Léon Elmelik a fini par faire prendre en compte l’hypothèse que j’avais formulée en août 1990 pour réclamer que le traitement de la maladie Biermer soit appliqué au malade, du fait que j’avais dit qu’il devait s’agir d’un « para-biermer » , c’est-à-dire d’un « syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal ET vitaminémie normal » pour réclamer que le malade soit traité comme s’il s’agissait d’une véritable maladie de Biermer.

C’était de ma part avoir avancé l’hypothèse d'une nouvelle entité pathologique. Pour avoir semé la panique chez les neurologues du Service du professeur Gérard Saïd et par la suite à l’administration de l’AP - HP à ses X commanditaires, cette hypothèse s’est par la suite vérifiée en ce qui concerne beaucoup d’autres malades, ce qui fait d’une découverte clinique que je venais fortuitement de faire à partir d’un cas une découverte majeure difficilement avouable (Cf. sur la Toile « Le syndrome NDB12PP, une découverte problématique »)

Une découverte importante puisque à partir de ce cas, tant il a fait l’objet d’une occultation forcenée de la part des neurologues de l’hôpital Bicêtre comme de l’administration de l’AP – HP et des ministères concernées (Santé et Justice) on a pris conscience non seulement que le cas n'était pas unique, mais que le syndrome NDB12PP était une cause deux fois plus fréquente de carence vitaminique B12 que la maladie de Biermer.

Sur les conseils du docteur Pascal Masnou, neurologue dans le Service du Professeur Gérard Saïd, j'avais premièrement fait part du cas :

1° au professeur Yves Najean, alors médecin-directeur du Laboratoire de médecine nucléaire à l'hôpital Saint-Louis, qui m’a immédiatement répondu en me renvoyant à la lecture d'un tout récent article de Lindenbaum et al. paru dans la revue "Medicin of Baltimore" traitant du diagnostic des carences vitaminique B12 et de la maladie de Biermer.

2° l’année suivante au docteur Pierre Sabourin, psychiatre du Centre Psychothérapique des Buttes Chaumont, ainsi qu’au docteur Francis Hofstein, un psychiatre parisien que je connaissais depuis 1973.

Aussi cette année-là à Mme le Pr. Jacqueline Zittoun, biologiste à Henri Mondor, très versée dans l'étude de la vitamine B12.

3° au premier jour ouvrable du mois de janvier 1992 au professeur François Piette, fondateur à l'hôpital Charles-Foix, du CEGAP (Centre d'Etudes Gériatriques de l'AP) qu’il venait d’inaugurer et dont il avait pris la direction, et peu après au docteur Michel Serdaru, neurologue émérite de la Fédération Française de Neurologie, sans savoir encore que lui aussi avait fait pareille(s) observation(s), (elles sont rapportées dans l’ouvrage collectif « Maladie d’Alzheimer et autres démences » publié en 1991 CHEZ Flammarion Médecine-sciences)

4° au printemps 1994 à la S.F.M. (Société Française de Médecine) au professeur Pierre Huguenard, médecin fondateur des SAMU et directeur du SAMU 94.

La même année au docteur Claude Poulain, alors Secrétaire général du Conseil de l'Ordre des médecins du Val-de-Marne suite aux persécutions qu'avaient dirigées contre moi le Président de ce Conseil le docteur Jean Pouillard et le Responsable du Bureau de Presse de cet Ordre, le faux "réanimateur" Patrice Bodenan (Bodenan, frère °°°, se prévalait du titre de réanimateur, un titre que lui avait refusé le professeur Pierre Huguenard, ce qui ne l’avant pas empêché de s’en réclamer et de réclamer contre moi dans une lettre manuscrite adressée au docteur Jean Penneau, président du Conseil disciplinaire de l’Ordre des médecins en Île-de-France et lui aussi frère°°° l’application de l’article L 460 du CSP en guise de représailles ordinales pour avoir contrevenu à l’omerta médicale en n’empêchant pas mon père de porter ce qu’il reprochait aux médecins de la Clinique Léon Elmelik)

Et 5° par la suite à bien d’autres Confrères et Consœurs, dont dernièrement (en 2014) les docteurs Marina Carrère d’Encausse et Michel Cymès, qui refusent toujours d’en fait état dans Le Magazine de la Santé.

Le fait que j'avais grâce à la mise en application de mes constatations pu rétablir un malade promis à une fin déclarée rapidement "inéluctable" avait indisposé les neurologues qui n'avaient pas su ou voulu admettre leur erreur, soit par incompétence, soit par manque de perspicacité, soit par rigidité psychologique ("Le bâton de l'habitude frappe l'âne, et la bête avance", écrivait Taine), soit plus probablement pour des raisons en rapport avec le principe mis en évidence en 1963 par Stanley Milgram, c'est-à-dire l'obéissance aveugle et déresponsabilisés à des ordres criminels venus "d'en haut".

N.B. Le Pr. Pierre Huguenard connaissait particulièrement bien les docteurs Elmelik (le frère et la sœur) pour avoir eu à les subir dans son propre Service à Henri Mondor. Il m'en dit pis que pendre, en me disant que rien qu'à entendre leur nom, "son sang ne faisait qu'un tour" (sic)Dans une explosion de colère il n'en dit pis que pendre, au point que je n'ose pas même répéter les trois substantifs dysqualificatifs dont il gratifia le docteure Edith Elmelik et celui, pas plus reluisant, qu'il asséna à son frère Jean-Claude Elmelik. De sa Consœur Edith il avait dit dans une explosion de colère que c'était une G, une P, une S.

 

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