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15 juin 2016 3 15 /06 /juin /2016 15:36

Le 19 avril dernier (en 2016 donc) j'ai posté une lettre depuis la boîte qui se trouve  devant la Poste de Lamballe (22400, Côtesd'Armor)

Cette boîte est placée sut le bord du trottoir de façon que les automobilistes puissent y déposer le courrier sans descendre de voiture.

Le temps d’arrêt nécessaire n’est alors que de quelques secondes, mais situées dans le prolongement du couloir qui mène à cette boîte se trouvaient - et se trouvent toujours  - cf. photo - deux larges emplacements pour le stationnement des véhicules bénéficiant d’une carte de stationnement pour personnes handicapées, lesquels emplacements sont le plus souvent inoccupés, mais sur lesquels la plupart des automobilistes roulent une fraction de seconde en reprenant la route afin d'éviter de faire un crochet sur la droite.

Après y avoir déposée une lettre sans descendre de voiture et avoir parcouru une centaine de mètres, je me suis engagé dans une rue étroite à sens unique.

C'est alors et alors seulement qu'une voiture à gyrophare me talonna en klaxonnant.

C'était  une voiture de la gendarmerie.

J’ai pensé à une urgence. j’ai accéléré l'allure pour me ranger un peu plus loin sur la droite dans la rue suivante, de façon la laisser la voiture de la Gendarmerie me dépasser plus rapidement;  mais à ma surprise, celle-ci s’est arrêtée à ma hauteur.

La conductrice m’intima péremptoirement l’ordre d’aller me ranger plus loin sur le terre-plein d’un ex garage Renault pour ‘‘contrôle’’.

Comme je portais des lunettes fumées et une casquette de marin, et que ma voiture était immatriculée non pas dans les Côtes d'Armor mais dans un département du centre de la France, étant donné que l'état d'urgence avait été décrété après l’attentat du 13 novembre 2015 au Bataclan, j’ai pensé que j’étais contrôlé en vertu de ces tragiques circonstances.

Je vis bien en dessous du seuil de pauvreté depuis que j'ai estimé devoir donné l'alerte au sujet des activités illicites des médecins de la Clinique Léon Elmelik * (voir ci-après ATTENTAT ADDENDA), je n’avais pas jugé utile ni même nécessaire de changer les plaques de ma voiture, une voiture dont j’avais fait l’acquisition fin juillet 2015 pour mille euros - une essence de 1997, une excellente voiture au demeurant puisqu’à ma stupéfaction grande satisfaction elle ne consomme que 5,8 l/100 sur route à pleine charge et malgré ses 1400 kg à vide ! ).

La gendarmette qui m’avait pris en chasse examina mes papiers, sortit un carnet à souche, me signifia que j’écopai d’une amende de 90 euros  parce j’aurais selon ses dires, indûment "stationné" sur un emplacement réservé aux véhicules des personnes handicapées. J’ai eu beau expliquer ce qui s'était passé, ainsi que rapporté ci-dessus, rien n’y fit.

Je n‘ai juqu'au 10 juin 2016 jamais reçue la notification de cette amende.

Je pensais qu'elle ne m'avait jamais été envoyée du fait que j'avais été dès le lendemain été expliquer l'erreur à la Gendarmerie. 

Le lendemain 20 avril je m'étais rendu à la gendarmerie du lieu.

Les gendarmes, après m'avoir entendu m’expliquèrent qu’il fallait que j'attende la lettre me signifiant l’avis d’infraction avant de pouvoir placer une réclamation.

Je n'ai finalement reçu que le 10 juin, par une lettre postée éco pli le 1 juin depuis le Tribunal d'Instance de Saint-Brieuc que j'écopais d'une amende de 135 euros pour ladite infraction, amende à régler sous huit jours faute de quoi elle serait majorée et portée à 375 euros !

 

ATTENTAT ADDENDA

Je vis en dessous du seuil de pauvreté depuis que j'ai estimé devoir donné l'alerte au sujet des activités illicites des médecins de la Clinique Léon Elmelik *;

Mon impécuniosité tient paradoxalement en grande partie au fait que j'avais en 1990 estimé nécessaire de faire part à des Confrères concernés par le diagnostic différentiel des démences - premièrement au professeur Yves Najean, alors médecin-directeur du Laboratoire de médecine nucléaire à l'hôpital Saint-Louis, l’année suivante au docteur Pierre Sabourin, psychiatre du Centre Psychothérapique des Buttes  Chaumont, et à Mme le Pr. Jacqueline Zittoun, biologiste à Henri Mondor, puis en janvier 1992 au professeur François Piette, fondateur du CEGAP à l'hôpital Charles-Foix, le Centre d'Etudes Gériatriques de l'AP qu’il venait d’inaugurer et dont il avait pris la direction, et plus tard en 1994 au professeur Pierre Huguenard, médecin fondateur des SAMUs et directeur du SAMU 94, de la découverte clinique que je venais fortuitement de faire.

N.B. Le Pr. Pierre Huguenard connaissait particulièrement bien les docteurs Elmelik (le frèsre et la soeur) pour avoir eu à les subir dans son propre Service à Henri Mondor. Il m'en dit pis que pendre, en me disant que rien qu'à entendre leur nom, "son sang ne faisait qu'un tour" (sic)

Dans une explosion de colère il n'en dit pis que pendre, au point que je n'ose pas même répéterles trois substantifs dysqualificatifs dont il gratifia le docteure Edith Elmelik et celui, pas plus reluisant, qu'il asséna à son frère Jean-Claude (voir sur 108281777 html ce que m'en avait aussi dit le Principal du Commissariat de La Haÿ-les-Roses le 23 janvier 1990

Cette découverte m'avait tout de suite parue importante, en tout cas suffisamment pour devoir au plus vite alerter les médecins concernés par le diagnostic des démences dites séniles à ne plus compter sur le test de Schilling ni même sur la mesure de la cobalaminémie, ni surtout se contenter de ces deux examens , comme c’était généralement l'usage, pour faire le tri entre les syndromes démentiels dus aux carences vitaminiques B12, comme l'est la maladie de Biermer, démences qui sont facilement curables pourvu qu'elles reçoivent à temps le traitement de la maladie de Biermer, c'est-à-dire une vitaminothérapie B12 intensive et prolongée à vie, et les syndromes démentiels telle la maladie d’Alzheimer, une maladie elle aussi fréquente chez les personnes âgées mais qui reste à ce jour incurable, et cela sous peine de voir les états de carence cobalaminique finalement évoluer comme la démence Alzheimer et d'être ainsi confondus et rangés avec celle-ci, comme cela était alors probablement très souvent le cas, car telle avait été durant six semaines la confusion faite au sujet de mon père hospitalisé en 1990 dans deux CHU de l'AP - HP, où il avait été "étiqueté" ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX (sic) cionsécurtif à une DTA (Démence de Type Alzheimer)

Les neurologues du Service du professeur Gérard Saïd et avec eux les médecins de l’Unité de Soins Normalisés de l’hôpital Charles-Foix (les docteurs Jean-Yves Beinis et son Assistante Mme Sitruk) s’étaient en août 1990 malheureusement contenté de ces deux mesures déclarées "normales" pour réfuter le diagnostic de carence vitaminique B12 et celui de la maladie de Biermer, maladie qui était à l'époque considérée comme la cause principale des carences vitaminique B12, alors que depuis ma découverte cette maladie est passé au second rang par rapport au syndrome ND B12PP (le syndrome de Non Dissociation de la Vitamine B12 de ses Protéines Porteues, ainsi nommé depuis l'abandon de la commercialisation du test de Schilling survenu en 2003) la maladie de BiermlmerPour des raisons extra médicales mon alerte avait été très mal reçue de la part du professeur Gérard Saïd et ensuite du Conseil de l’Ordre des médecins après que j’ai pris l’initiative d’appliquer le traitement de la maladie de Biermer à un malade - mon père, alors âgé de 79 ans - pour lequel les neurologues du Service avaient, en août 1990, en l’absence du Pr. Gérard Saïd - selon sa Secrétaire il se trouvait alors aux Etats-Unis - diagnostiqué une « atteinte diffuse du système nerveux » (sic, un « diagnostic » qui sera malgré tout approuvé par le Pr. Saïd à son retour).

Ses neurologues avaient attribué l’état de mon père à la maladie Alzheimer, qu’ils disaient compliquée d’une encéphalopathie vasculaire et probablement d’une tumeur cérébro-spinale.

Ils avaient en conséquence pronostiqué « une inéluctable plus grande aggravation de son état », ne l’avaient pas traité autrement qu’avec un antidépresseur. Ils avaient malgré mon avis et mon argumentation, qu’ils prétendaient insensés, refusé de le traiter comme se traite la maladie de Biermer. Ils s’étaient contentés de lui administrer du Prozac* avant de l‘évacuer sur l’Unité de Soins Normalisés de l’hôpital Charles-Foix en recommandant au docteur Beinis de ne surtout pas suivre mon avis, mais pour avoir la paix vis-à-vis de moi, de ne faire que semblant d’administrer au malade le traitement vitaminique B12 de la maladie de Biermer.

Ce faux-semblant de traitement avait conduit le malade à sombrer dans le coma dans un état de dégradation physiologique épouvantable. Il était tout près de mourir quand, avec l’aval de ses infirmières, sinon à leur instigation, car elles m‘avaient fait savoir que mon père ne recevait qu‘un simulacre du traitement de la maladie de Biermer alors qu’il présentait manifestement tous les signes cliniques de cette maladie), passant outre le désaccord obstiné du docteur Beinis, j’ai mis en route le traitement de la maladie de Biermer.

Le malade était alors hospitalisé depuis six semaines. A la surprise générale comme à la satisfaction des infirmières, mais visiblement pas à celle du docteur Beinis, le traitement de la maladie de Biermer réussit à rétablir les fonctions cérébrales du malade, restaurées à 30/30 au MMSE, mais beaucoup moins bien son autonomie motrice. Le rétablissement de mon père fut mal vécu par le professeur Saïd, qui me fit accuser par l’hôpital Bicêtre d’avoir « fabriqué » (sic) la maladie de mon père par « ntisémitisme » (sic), mais le fait d’avoir fait connaître aux professeurs Najean, Piette, et Zittoun l’existence de ce cas et donc l’existence possible de syndromes de carence cobalaminique compatibles AVEC un test de Schilling normal ET une cobalaminémie elle aussi normale avait conduit entre autres Mme Jacqueline Zittoun, le docteur Emmanuel Andrès et les Internistes des hôpitaux de Strasbourg à reconnaître non seulement l’existence de « syndromes de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal », mais qu’ils étaient deux fois plus fréquent que la maladie de Biermer, une maladie qui déjà concerne plus de 5 % des personnes passée la soixantaine !

Les responsables du contrôle de la qualité de la viande l’ont fait à l’encontre de Pierre Hinard, entendu

Le 8 juin dernier la Commission d'enquête parlementaire sur la filière viande était présidée par monsieur Forlani

Pierre Hinard, auteur de « Omerta sur la viande » (livre paru en novembre 2014) y a dénoncé le silence fait par les hauts fonctionnaires chargés du contrôle sanitaire de la viande de boucherie cependant que les scandaleuses conditions d'abattages des animaux sont elles aussi absolument scandaleuses.

Au lieu de remplir leur fonction et de chercher à un mettre un terme, Pierre Hinard rapporte que ces fonctionnaires ont surtout cherché à le contrer et à lui "pourrir la vie".

De même en ce qui me concerne, les "autorités responsables" (l’Ordre des médecins, le professeur Gérard Saïd, la direction de l’hôpital Bicêtre et celle de l'AP - HP se sont mis à me " pourrir la vie"

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Published by leon
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