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13 juillet 2016 3 13 /07 /juillet /2016 11:36

Au Colloque organisé par l'AIU le dimanche 15 novembre  2002 le docteur Georges Gachnochi, pédopsychiatre et "psychanalyste  présidait le  Bureau

Il prit le premier la parole pour introduire le problème.

A ma stupéfaction, Gachnochi, dont la gestuelle n'était pas sans évoquer un trouble qu'un  psychiatre "lambda" rattrache  géneral allemand  généralement  à la schizoïdie, commença par s'en prendre aux journalistes du journal "Le Monde".

Il les accusait, dans leur critique de la politique du gouvernement israelien envers la Palestine d'être inconsciemment mus par "la haine de soi d'être juifs" (sic), vieux concept pas du tout psychanalytique  emprunté à Théodore Lessing, qui en aurait lui -même souffert ... jusqu'à se suicider ?! 

En fait Lessing  a été assassiné par des Allemands nazis le 30 août 1933
Après Georges Gachnochi ce fut au tour de feu la "psychanalyste' Janine Chasseguet Smirgel de prendre la parole.

Ce fut pour fustiger le gouvernement finlandais qui avaient durant la guerre du Golfe interdit la livraison de masques à gaz à Israel, invoquant l'embargo frappant  les armements à destination des pays en guerre, comme si des masques à gaz pouvaient être assimilés à des armes !

Comprenne qui pourra. Etait-ce de l'antisémitisme ? Comment en effet l'expliquer autrement ?


Dans psychanalyse, il y a anal.

D'après Jacques Lacan l'inconscient  est structuré comme un langage;

Il s'en suit que les homosexuels refoulés font obligatoirement horreur à Janine Chasse-gays Chasseguet-Smirgel,  puisque selon son maître à penser de travers (Sigismund Freud) le refoulement des pulsions sexuelles est cause de paranoïa.

Adolfus Hilter, en refoulant ses plusions, serait ainsi devenu un  épouvantable paranoïaque antisémite mu par la haine de soi d'être juif !

Cela se vérifie, du moins en ce qui concerne Sigismund Freud, du fait de son homosexualité inasouvie, sublimé dans un délire d'interprétaion en l'occurrence la psychanalyse, vaste délire d'interprétations dévastatrices (cause d'innombrables meurtres et suicides, dont par exemple celui de la mère de Marie Cardinale, et celui de Sibylle Lacan, la fille de Jacques Lacan.

Elle s'était permis dans ses textes de faire du dramaturge et écrivain suédois Auguste Strindberg un paranoïaque resté fixé au stade sadique-anal ?


Voltaire devait l'être aussi, qui avait, vers l'âge de 10 ans, peut-être comme Strindberg par ses grands-parents adoptifs,  été sodomisé par les Jésuites  (Cf. la Revue littéraire "Lire" de mai 2015, numéro consacré à Voltaire).


Après JSM ce fut au tour du psychiatre-psychanalyste lacanien (un brin terroriste)  Charles Melman de s'esprimer (je ne me rappelle pas de ce qu'il a dit, puis  de feu le sociologue-psychanalyste franco-israélien Emeric Deutsch, qui raconta qu'il avait reçu dans son cabinet une demande d'analyse venant d'un ex nazi, qui à cause de son nom l'aurait pris pour un Allemand en affinité avec le nazisme !
Une occasion pour lui de faire in vivo  la "psychanalyse de l'antisémitisme".  


Preuve aussi que les nazis n'étaient pas du tout hostiles à la psychanalyse, "science juive" puisqu'un parent d'Hermann Göring, aussi apparenté à Hitler (?) , avait été placé à la tête du Göring Institut, sans doute parce qu'Hitler et Göring y voyaient la possibilité de s'introduire dans l'intimité des familles, et donc la psychanalyse comme un moyen de les contrôler pour mieux les assujettir à leur propre sale religion, vue comme rivale de la freudienne.  


Le suggère d'ailleurs  la lecture de Château en forêt  (de Norman Mailer).  


Freud et Hitler avaient effectivement bien des points communs, outre leur villégiature à Berchstesgaden,  leur . l'aversion envers les malades mentaux.


"Die Patienten sind ein Gesindel" professait Freud, qui confiait en privé  qu'ils étaient de "la racaille", qu'ils l'insupportaient, qu'ils ne servaient qu'à ses recherches et à le faire vivre, qu'il vaudrait mieux en faire des cargaisons pour les couler.


Ce qui conformément à la thèse René Girard faisaient de Freud et Hitler des "rivaux mimétiques", et à celle de Thomas Mann, des jumeaux  en miroir, donc inversés et  antithétiques. Norman Mailer  voyait dans sa naissance incestueuse l'origine de la monstruosite d'Hitler  (pour le psychanalyste Pierre Lassus comme pour moi c'est là dessus que porte le message biblique,  bien que pour moi je le vois dans l'interdiction de consommer l'amour sur l'Arbre généalogique, ce qui en ferait l'arbre de mort et de complications à n'en plus finir, donc de la précipitation en enfer)

 
Or Freud pourrait bien avoir été  le "fruit" d'un inceste père-fille. Jacob Nathansohn serait alors son père génétique, et Jakob Freud son père légal et adoptif, comme le suggère l'analyse de la psychanalyste Gabrielle Rubin dans  "L'histoire familiale de Freud"  (éd. Payot, 2002) .


Gabrielle Rubin m'a dit l'avoir compris en lisant Marie Balmary ("L'homme aux Statues" - sous-titrée la faute cachée du père, rééditée chez  Grasset en 1997, un livre  que  Pierre Lassus trouve génial),.


Pourquoi l'auteure n'a-t-elle pas  cité  Balmary  à la source de sa thèse ?

C'est que Marie Balmary  était ostracisée par les freudiens. Gabrielle Rubin  s'est donc réclamée des recherches de Marianne Krüll, une exégète allemande autorisée par la doxa freudienne, donc une source  moins inavouable. Son "Freud, fils de Jacob" avait été publiée en traduction française en 1984 chez Gallimard dans la "Bibliothèque de l'inconscient" , collection alors dirigée par J-B. Pontalis 

Gabrielle Rubin a dû après cette thèse encore plus sulfureuse que celle de Balmary se "suicider" en commettant une erreur si grossière que  même "un étudiant en première année de psychanalyse" ne la ferait pas - selon E. Roudinesco.


Gabrielle Rubin a ainsi commis  l'erreur de faire d'Anna O une ex patiente de Freud alors que chacun sait qu'elle était une patiente - mais en fait selon moi de toute évidence la jeune maîtresse - de Josef Breuer. 

Victime d'une grossesse soi-disant nerveuse (dixit Ernest Jones, qui avait pour lui-même intérêt à avaliser le concept de grossesse "hystérique" en même temps que celui de "complexe d'Oedipe" en raison de son "amour" pour les très jeunes personnes.


Breuer avait ainsi  fait hospitaliser sa maîtresse en Suisse,  à Kreutzlingen, avant de fuir en catastrophe en Italie pour se réconcilier avec son épouse Mathilde, qui avait très mal supporté son  étroite liaison avec "Anna O",,  curieux pseudOnyme, du pOint de vue de l'inconscient "structuré comme un langage"..


NB. Jacques Lacan était bien trop savant pour n'avoir pas tout de suite compris le nom du père (le "non dupe erre", l'inconscient étant "structuré comme un langage". La racine du délire psychanalytique viendrait ainsi  de la "forclusion du nom du père" (de Freud). Il en fit une théorie générale sans dire plus clairement d'où il la tirait, sauf à proclamer son "retour à Freud"  et à la situer en racine carrée de moins un.


Freud serait donc le fils de son grand-père maternel, selon Jacques Lacan (dont on sait que sa mère était la maîtresse de son grand-père paternel),


C'est bien pourquoi Jacques Lacan a convoqué  Marie Balmary à venir le voir au 59,  rue de Lille  après qu'elle a osé publier sa thèse en 1979.  Voir ce qu'elle dit de cette convocation dans sa préface à "Le sang des mots", d'Eva Thomas (livre réédité en 2002 chez DDB).


Eva Thomas, qui avait  subi l'inceste paternel à l'âge de 15 ans. Elle avait lu Marie Balmary, Jeffrey-Moussaëff Masson et Marianne Krüll. ses trois lectures lui avait permis de lancer "SOS inceste" et d'écrire  "Le viol du silence", réédité en poche en 2003 après parution en 1986 chez Aubier-Montagne, qui est aussi l'éditeur en 1984 de Jeffrey Moussaïeff Masson" (Le réel escamoté)
 

A noter que c'est Alfred Binet qui a premièrement inventé la psycho-analyse ( Cf. "Le Petit et le Grand Fétichisme"), dont Freud a emprunté la manière et le style, au point qu'on  croirait que cette étude a été écrite par Freud. Freud,qui l''aurait lu et traduit en allemand, bien que cela ne figure pas dans la recension de ses œuvres).


A noter aussi que dans le gros "Dictionnaire international de psychanalyse" paru chez Calman Lévy en 2002 le psychanalyste Roger Perron prétend encore  que les incestes réels sont exceptionnels, qu'il s'agit en fait de fantasmes œdipiens, alors que le Quai de la Rapée professait en 1997 qu'ils concernaient au moins 5 % des femmes.

En France 2 millions de femmes l'auraient subi, était-il publié en mai 2010 dans France-Soir et sur Fr. 3. (un nombre  à multiplier par deux)

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Published by leon
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