Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
6 juillet 2016 3 06 /07 /juillet /2016 01:36

Sigmund Freud a-t-il appris directement de ses demi-frères ou pris conscience par lui-même, par l'analyse de ses rêves transparents, que son père génétique n'était pas véritablement Jakob Freud mais Jacob Nathansohn ?

Selon Jacques Lacan, la théorie freudienne est construite sur un délire projectif s'originant dans  la forclusion-du-nom-du-père, Freud n'ayant jamais eu accès à son équation personnelle.

Le professeur Henri Baruk ne l'avait pas compris, qui avait les conceptions de Freud en horreur, et plus encore celles de Jacques Lacan, qu'il rendait responsable de l'état catastrophique d'une psychiatrie restée inféodée aux conceptions freudiennes des psycho-névroses (l'expression symptomatique du refoulement des pulsions sexuelles prégénitales)

La psychiatrie a cependant fini par se rendre peu à peu à l'évidence de la nocivité des conceptions fallacieuses de l'orthodoxie freudienne pour les patients qui ont été réellement victimes d'incestes ou d'attentats sexuels dans leur enfance. Elles seraient en France plusieurs millions (deux à quatre millions). 

Le dernier numéro de "Sciences Humaines" (numéro 283 juillet 2016) fait état des contradictions inhérentes à la psychanalyse..

A tort cependant en ce qui concerne Jacques Lacan, faute d'avoir saisi les sens de ses propos, beaucoup plus critiques que ceux du profeseur Henri Baruk. Lacan voyait dans la psychanalyse freudienne bien plus qu'une "culture de névrose". 

Il la parlait à la lettre dans ses écrits comme un  délire  par l'Etre, c'est-à-dire corps ailée avec la naissance de Sigismund Freud,cousue de fils blanc-trans-parent. .

Jacques Lacan, en tant que lui même fils d'une mère incestueuse (le grand-père paternel de Jacques était l'amant de sa mère, ainsi que le rapporte en 1994 Elisabeth Roudnesco dans "Généalogies", co-écrit avec le psyciatre toulousain Serge Wasserstrum) n'avait pas eu de mal à faire la relation entre la définition freudienne du complexe d'Oedipe - "Unbewusst" a dans un lapsus on ne peut plus freudien été traduit en français par  "inconscient" alors qu'il s'agit de l'insu, un Insu en rapport avec l'équation personnelle de Sigmund Freud, sans autre issue que le refoulement et la forclusion, explication de l'aspect psycho-névrotique de la personnalité de Freud et du  caractère iatrogène de ses théorisations.

Comme en physique quantique il existe chez Freud une "variable cachée".

A ce sujet François Balmès avait répondu à la question d'un auditeur au Collège de philosophie en mai 2003.

A cela il faut ajouter que  le complexe des dupes a été inventé en 1908 par Ernest Jones pour ses propres sales besoins, le léguant à  Freud  pour jouer le rôle de pare-feu, un rôle pédophilocratique que lui a par exemple fait jouer encore récemment en 2006 le psychiatre- "psychanalyste" Samuel Lepastier pour accabler les enfants d'Outreau, qui n'auraient, selon lui et la théorie dont il est accro adepte, soi-disant avant tout été victimes de "fantasmes oedipiens" inconscients, et inconscient parce que refoulés, conformément aux stipulations fallacieusement orientées vers la culpabilisation des victimes  au bénéfice de la disculpabilisation  de la pédophilocratie.  Cf. l'article dont le "psychanalyste" Roger Perron s'est fendu  dans le "Dictionnaire international de psychanalyse" paru chez Calmann-Lévy en 2002 (si toutefois cet article n'a pas été suprimé ou modifié dans la nouvelle édition depuis que l'on a pris un peu plus cvonscience qu'en France, pays où la psychanalyse "orthodoxe" est reine, deux à quatre  millions de personnes  ont été incestées dans leur leur enfance ou dans leur à adolescence.

L'écrivain franco-americain George Steiner ignore ces réalités, qui a dernièrement soutenu devant Laure Adler,  (dans son émission "Hors champ" sur France 1 Culture)  que chez les Juifs, contrairement à ce qui se passe chez les "Autres", il n'y a ni inceste ni pédophilie !

Mais pourquoi Laure Adler de rien n'a-t-elle pas osé porter la contradiction ? En ferait-elle partie ? N'a-telle jamais entendu Barbara broyer de l'Aigle Noir

Au Collège de philosophie, l'amphi était comble en ce 24 mai 2003 (ou 2002).

Il fallait s'asseoir sur les marches du pouvoir lacanien pour entendre Francois Balmès pérorer à propos de son livre "Ce que dit Lacan de l'Etre 1953 -1960 "

A la fin de la séance la question de l'auditeur posté à ma droite était  <<Que penserait Jacques Lacan de l'inconscient maintenat que l'on sait que l'Univers n'a pas quatre, mais onze dimensions ? >>, question à laquelle François Balmès avait, à ma grande stupéfaction, bien voulu répondre pendant une dizaine de minutes avant de s'apercevoir qu'il avait oublié la question  à la quelle il était en train de répondre (voir l'article "l'Univers à onze dimensions et énergie du vide" sur le blog de léon). 

Lacan l'avait dit  en "racine carrée de moins un", c'est-à-dire en rapport avec l'emprise qu'exerçait sur lui - à son insu - la forclusion du nom de son père, et partant sur le développement de son déni délirant de la réalité (des viols incestueux et "pédophiles", théorisée plus ou moins consciemment de façon nombrilique et projective dans  la définition qu'il donnait du Complexe d'Oedipe (l'invention du docteur Ernest Jones dans l'intention de se laver d' accusations lancées contre lui depuis l'Angleterre, invention en vain dénoncée par Sandor Ferenczi à la fin de sa vie), une définition certes applicable à lui-même comme à ceux qui sont, comme il l'était (il s'agit de Freud), nés de relations "illicites" - incestueuses ou adultérines restées méconnues parce que forcloses (ou restées forcloses parce que méconnues, car l' "Unbewust" correspond non pas à l'inconscient ou au sub-conscient, mais à l'insu, même si l'Insu,  l'Inconscient et le Sub-conscient souvent se confondent - lire Serge Tisseron lecteur de Hergé)

Les concepts de Freud sont iatrogènes parce que non généralisables, mais projectifs, Freud ayant non pas refoulé, mais ignoré et/ou voulu ignorer par quel cheminement ou "ramonage de cheminée" - cf. Anna O dans ses rapports compliqués avec la docteur Josef Breuer, qui lui avait fabriqué une "grossesse nerveuse" à force de "ramonages"

Son « être au monde » Lacan l’avait trop obscurément clairement exposé tout au long de ses séminaires (mais les yeux des auditeurs étaient trop près des oreilles pour entendre et réciproquement les oreilles derrière les yeux)

Ce qui fait qu'il a été reproché à Lacan ne de pas asseoir ses exposés sur des cas cliniques concrets, alors son œuvre n'a opéré qu'un « retour à Freud », aux théorisations qui renvoient à son trouble identitaire dans le concept lacanien de forclusion du nom du père, le délire paranoïaque de Freud est en rapport avec sa personnalité et à sa famille dysfonctionnelle, car il est le "fils de Jacob" », et non pas "fils de Jakob ".

Ainsi s’origine son délire comme celui de nombreux alter égo, tels que Adolfus Hitler, en autres, qui à l'instar de Freud retirant un IS de son prénom pour le germaniser a oté l'US du sien pour la même raison (l'antisémutisme était dans ces années trè virulant en Autriche et à Vienne cf. aux éditions des Syrtes  Brigitte Hamann "La Vienne d'Hitler", qui était bien évidemment aussi celle de Freud.

Jacques Lacan avait reconnu en Freud un alter non-ego, un non dont il ne fallait que rajouter une jambe pour le lire correctement. L'inconscient est en effet "structuré comme un langage". Pour que ce ne soit plus le non du père qui interdit qui compte, mais l’emprise du nom du père forclos de Freud. C'est là que se noue le délire identitaire du fils, l'insu de violences tues à taire (Cf. Marianne Krüll "Freud fils de Jacob" , Gallimard, Bibliothèque de l'inconscient, 1984; et Marie Balmary "L'homme aux statues", Grasset 1979 (réédité en 1997) en passant par Gabrielle Rubin « Le roman familial de Freud », Payot 2002. .

La thèse de Marie Balmary avait vivement impressionné et surtout inquiété Lacan.

Y était trop clairement écrit, donc profané, ce, qu'il convenait de n'écrire  qu'entre les lignes pour être quitte avec sa conscience, ou de ne révéler plus clairement aux happy few.

Henri Baruk ne l'ayant pas compris, condamnait des concepts non seulement erronés, mais controuvés, et intrinsèquement pervers.

Ils perdurent de nos jours, tout au moins en France.

Les psychiatres y continuent de méconnaître les recherches et les trouvailles que Jeffrey-Moussaëff Masson a menées en ayant eu accès aux Archivers Freud, toujours interdites aux profanes.

Les psys-lambdas les ignorent ou feignent de les ignorer et de les mépriser. Seulement 300 exemplaires du "Réel escamoté", publié chez Aubier-Montaigne en 1984 auraient trouvé preneurs, s’étonne le médecin-psychiatre Michel Meignant, qui lui-même n'a découvert ce livre  qu’en 2010. Il s'en est offusqué et a vainement tenté de les faire rééditer en 2012 (cf. www. "L'affaire Freud") , si bien que ces concepts délétères continuent d'être cultivés en France, où prospère le délire de son auteur.

Un délire lucratif pour ceux qui savent l'exploiter aux dépens de leurs patients et de la santé publique.

Le délire freudien est enfin de compte superposable, voire totalement assimilable à un syndrome de Münchhausen par procuration

Voir ce qu'est ce syndrome dans le livre que Delphine Paquereau a publié récemment chez Max Milo dans "Câlin assassins".

Partager cet article

Repost 0
Published by leon
commenter cet article

commentaires

Présentation

  • : Le blog de leon
  • : 1° Réflexions sur les impostures et les incohérences des systèmes soignants 2°Réflexions sur les sources énergies écologiques
  • Contact

Recherche

Liens