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16 juillet 2016 6 16 /07 /juillet /2016 23:35

Marine Le Pen, Alain Juppé, Eric Ciotti et Christian Estrosi dénoncent les "carences gravissimes" de l'Etat dans la prévention des attentats.

Durant l'occupation allemande, malgré le dispositif de surveillance et de répression effrayant mis en place par SD (le service de renseignement des Waffen SS)les nazis ne sont jamais parvenus à empêcher les coups de mains exécutés par la résistance française.

Dans ces conditions, ne faut-il pas  louer l'efficacité dont ont fait preuve et continuent de faire preuve les services de sécurité mis en place par la police et la gendarmerie françaises pour empêcher un plus grand nombre d'attentats, ainsi que l'a souligne Luc Poignant, quand il déclare qu'il est "quasiment impossible" de prévenir le genre d'attentat qui a été perpétré  à Nice sur la Promenade des Anglais par un islamiste improbable tout dernièrement formaté à la hâte ? (hata = haïr)

En France des centaines d'attentas, si ce n'est des milliers, se commettent chaques jours à l'encontre des personnes vulnérables, des attentats parfois meutriers, qui restent la plupart du temps impunis, sans que cela ne soulève l'indignation générale, alors que (ou parce que) il s'agit de crimes politiques, les viols préludant à des prédations à visées économiques. 

Par exemple le viol systématique des esclaves, hommes, femmes et enfants, à l'époque du commerce triangulaire.

Mais comment interpréter les multiples viols commis par le docteur Jean-Claude Elmelik sur les parturientes en sa Clinique de l'Haÿ-les Roses dans les années 1980- 90 ? 

Ce gynécologue-obstétricien est l'héritiers de banquiers. 

Se pourrait-il que ce soit inconsciemment en souvenir de ce type commerce, un commerce qui permis à de nombreuses banques commerciales de faire fortune, dont vraisenblablement celle de ses ancêtres ?

Le recours aux souvenirs inconscients pour rendre compte des processus psychopathologiques est une recette explicative que, en tant que "psy", je tiens du fabuleux professeur Freud, grand pré-être de l'inconscient pathogène.

Stéphane Gicquel, le secrétaire général de la Fenvac (la Fédération Nationale des Victimes d'Attentats et d'Accidents Collectifs) qui se pose la question du recensement des victimes de l'attentat du 14 juillet, ne s'est-il jamais posé la question du traumatisme des familles des quelques 25.000 victimes (pas vraiment imprévisibles) des transfusions sanguines faites avec des lots de sang du CNTS contaminés par le VIH, dont la mienne  (Cf. site n° 34640255, 69970222, 69972429 et  10828777 html)

Cela dit, le lecteur pourra se faire une idée de l'étroitesse de la surveillance, et par conséquent de grande la sécurité, dont jouissent les Français, tout au moins en Bretagne, au contrôle dont j'ai fait l'objet le 19 avril dernier, ainsi que je l'ai exposé dans ce blog, sous le titre -  inaproprié - de  "Super Chéries au sein de l'AP" alors qu'il y est question de  "La tagada tactique du gendarme", qui consiste à surveiller les boîtes à l'Êtres terroristes.

L'exemple de la boîte placée sur le bord du trottoir, de façon que l'on puisse y glisser les lettres d'un côté en tant que piéton, et de l'autre en tant qu'automobiliste, sans qu'il soit nécessaire de se garer et de descendre de voiture atteste de l'ingéniosité du dispositif.

La boîte est judicieusement disposée en amont de deux emplacements réservés aux véhicules des personnes handicapées.

Malgré mon expérience des pièges à éviter (Cf. 34640255 et 108281777 html), je n'y avais pas trop fait attention.  Leur disposition m'avait certes paru illogique, sans plus, alors qu'elle ne l'était pas.

Mais j'accusais à tort la Poste d'y avoir trouvé le moyen de contribuer au financement des ronds-points, alors que c'est bien plutôt au plan vigipirate, donc au ministère de l'intérieur et à la gendarmerie qu'il convient d'attribuer le piège. 

La Poste n'y a elle-même aucun intérêt. 

Il est en difficile aux automobilistes venus poster leurs lettres de redémarrer sans empiéter, ne serait-ce qu'un peu, sur lesdits emplacements, à moins de braquer les roues fortement vers la droite au sortir du couloir, s'ils n'y prennent pas garde, aussi bien lorsque ces emplacements sont inoccupés que lorsqu'ils le sont, compte tenu de leur extension sur la chaussée. C'est là que résidait l'astuce.

Sans être titulaire de la carte d'ayant-droit à l'invalidité, j'avais suivi l'automobiliste qui me précédait pour, comme lui, glisser mon courrier dans la boîte depuis ma voiture, et reprendre immédiatement la route.

Je n'ai alors pas fait attention à ce que les roues de ma voiture, tout au moins la roue avant gauche, et sans doute aussi la roue arrière, aient pu rouler sur lesdits emplacements.

A peine avais-je ouvert les yeux fait une centaine de mètres qu'une voiture derrière moi claxonnait avec véhémence. Je jetai un coup d'oeil dans le rétro et vis que c'était une voiture de la gendarmerie.

Comme je roulais plutôt lentement et que je venais de m'engager dans une rue étroite à sens unique, j'ai pensé qu'il s'agissait d'une urgence. J'ai accéléré l'allure de façon à pouvoir me ranger plus vite un peu plus loin au sortir de la rue pour que la voiture des gendarmes puisse passer et se rendre au plus vite là où elle devait se rendre.

C'était moi que la chasse concernait : la voiture de la gendarmerie s'arrêta net à ma hauteur. L'occupante qui la conduisait me fit premptoirement signe d'aller plus loin me garer sur un terre-plein. pour me contrôler.

Comme je portais des lunettes aux verres fumés et une casquette de marin, et qu'au surplus ma voiture était immatriculée dans un département situé bien loin de la côte atlantique, j'ai tout de suite pensé que j'avais droit à un contrôle parce que j'avais l'air louche.

Je n'y étais pas du tout. C'était ni à cause de mes verres fumés ni à cause de ma casquette de vieux loup de mer, ni même parce qu'il n'y a pas de verres fumés sans feu que j'avais été pris en chasse et arrêté.

Après m'avoir fait souffler dans un petite boîte noire munie d'un long embout de plastique transparent, celle qui m'avait claxonné me demanda de lui présenter mes papiers. Elle sortit un carnet à souche et y nota mes coordonnées.

J'ai alors compris que j'étais verbalisé.

J'avais droit à une amende de 90 euros pour avoir illicitement "stationné" sur une aire réservée aux handicapés.

J'ai eu beau protester que jamais j'avais stationné sur la susdite surface, que j'étais médecin et que c'était me faire injure, rien n'y fit;

Ce qui montre bien que le territoire français est très étroitement surveillé.

 

 

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Published by leon
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