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5 octobre 2016 3 05 /10 /octobre /2016 17:12

Si vous avez l'esprit "petites bacchantes", détrompez-vous, ne lisez pas cet article. Il ne s'agit pas, comme vous pourriez le penser si vous avez lu "Le fétichisme du pieds et le complexe d'Oedipe" (site 117635374 html) de l'histoire de Notre Dame Baisée par 12 Pères Pervers (ou Prêcheurs) au cours d'une "nuit survitaminée" (site 69972429), mais d'une découverte clinique majeure, même si "clinique" veut dire "au pied du lit".

Lors de l'admission de mon père dans le Service de neurologie du professeur Gérard Saïd le 2 août 1990, après qu'il est passé par le Service des Urgences (à l'époque tenu par le professeur JeanPaul Passeron) j'avais émis l'idée, pas du tout saugrenue, mais tout à fait conforme aux observations des urgentistes faites l'avant-veille aux Lits-Portes de l'hôpital, que ses troubles relevaient non pas d'un AVC, comme le prétendront les neurologues du Service du professeur Saïd au vu d'un syndrome tétra pyramidal (clonus rotulien inépuisable et installation d'une paralysie flasque du membre inférieur gauche du côté appareillé par la mise en place d'une prothèse totale de hanche en avril 1984, à l'hôpital Saint-Louis, pour coxarthrose invalidate, à une époque où quasiment toute les transfusions de sang véhiculaient le virus du SIDA, causant autour de 25.000 contaminations, selon le docteur Anne-Marie Casteret, cf. infra bibliographie n° 20), mais, comme l'avaient exprimé devant moi l'avant-veille les urgentistes au terme de leur examen clinique (au vu d'un tableau neurologique de "sclérose combinée" et de l' hémogramme), d'un syndrome neuro-anémique, un syndrome   symptomatique et à l'époque dans 80 % des cas  synonyme d'une maladie de Biermer, c'est-à-dire d'un syndrome en rapport avec une profonde carence vitaminique B12.

Et ce chez ce patient, en dépit d'un test de Schilling, déclaré à 35%, donc normal, et d'une vitaminémie B12 elle aussi "normale", déclarée à 225 pg/ml, un taux certes normal, mais proche du seuil inférieur de la normalité, fixé à 200 pg/ml (+ ou - 25 pg/ml.)

Ces deux tests attestent usuellement l'existence de cette maladie si et quand leur mesure sort de la normalité.

En cas de discordance entre les données du laboratoire et la clinique, en vertu du vieux principe qui veut qu'il faut tenir davantage compte de la clinique que des examens de laboratoires, ils doivent impérativement être complétés par un myélogramme et la mesure de l'acidémie méthyl-malonique, qui sont des tests moins sujet à caution que la mesure de la vitaminémie B12 et le test de Schilling pour mettre ces carences en évidence,  les formes neurologiques étant compatibles avec une vitaminémie B12 apparemment normale, ainsi qu'il était déjà connu à l'époque (le docteur Michel Serdaru, neurologue émérite de la Fédération Française de Neurologie, attirait à l'époque l'attention des cliniciens sur cet aspect pas assez connu de la maladie de Biermer, cf. "La maladie d'Alzheimer et autres démences", Flammarion médecine-sciences, 1991).

Or ni un myélogramme ni même une mesure de l'acidémie méthylmalonique ne furent pratiquées, cette dernière au stupéfiant prétexte que cette mesure n'était pas disponible à Bicêtre, selon le professeur Saïd, qui, comme je l'ai par la suite à plusieurs reprise constaté, n'était pas à un mensonge près, quand bien même il se réclamait de IFREM (Institut de Formation à l'Ethique Médicale juive) éditeur de la Revue Médica Judaïca, Institut et Revue devenus introuvables sur le Netalors qu'en 2011 ont pouvait encore y lire le nom de tous les adhérents, dont ceux du professeur Gérard Saïd et d'Emmanuel Hirsch, philosophe et frère de Martin Hirsch, l'actuel directeur de l'AP - HP.   .

J'avais cependant logiquement émis l'hypothèse qu'il devait exister des formes neurologiques compatibles avec un test de Schilling normal ET une vitaminémie B12 elle aussi normale.

Mon avis m'avait immédiatement valu d'être déclaré "dérangé" par les neurologues de ce Service, qui non seulement me le firent lourdement savoir de l'index vissé sur la tempe, mais prirent soin de m'en faire réputation (Cf. infra et sur ce blog les deux articles précédents). Ni même celui de soumettre son cas aux psychiatres du Service du professeur Féline, car dans son délire maladif, il prétendait que je n'étais pas son "vrais fils", et que j'en voulais à sa vie, un type de délire qui se rencontre dans la maladie de Biermer et qui disparaît sous vitaminothérapie B12 intensive, et nom pas sous traitement neuroleptiques, un délire décrit en 1923 par Sérieux et Capgras, appelé aussi "délire d'illusion des sosies"(dont un cas a fait l'objet en décembre 2003 d'une retentissante  publication dans la Revue l'Encéphale, (retentssante sur le plan international, mais à l'instar de la Revue "Archives of Neurology", celle-ci déclarée "très mauvaise Revue" (sic) par le professeur Saïd, et tout aussi interdite de séjour à la bibliothèque universitaire du CHU de Bicêtre.(Cf. le n° 18 de la  "Bibliographie" publiée en fin d'article : L' Encéphale, décembre 2003 Vol 29 (6), p. 560 - 565 C. Durand; S. Mary; P. Brazo; S. Dollfus. "Délire Capgras chez une patiente de 64 ans atteinte d'une maladie de Biermer")

Mon hypothèse s'était pourtant révélée après-coup pertinente - mais ne devrais-je pas plutôt l'orthographier après-coût - tant la surdité et la mauvaise volonté" des neurologues ont fini par me coûter très cher.

Car devant l'obstination forcenée des neurologues à mépriser mes remarques et à donner l'ordre aux infirmières de ne faire que semblant devant moi de le lui administrer (parce qu'il ne faut évidemment pas contrarier les fous), j'avais finalement dû me résoudre à prendre la décision de mettre moi-même en route le traitement de la maladie de Biermer !

Cette décision fut prise avec l'accord de ma sœur le 12 septembre dans la soirée devant l'état épouvantable et désespéré du malade, alors qu'il était resté près six semaines d'hospitalisation sans le recevoir réellement (sauf lors de la passation du test de Schilling, qui implique obligatoirement l'administration d'une dose déjà conséquente - 1mg -  de cette vitamine par voie parentérale, une dose qui avait d'ailleurs au tout début de son hospitalisation une petite amélioration de l' état clinique du malade au lendemain de sa passation).

Cette initiative lui avait non seulement sauvé la vie, mais initié la découverte du « syndrome de carence vitaminiqueB12 avec test de Schilling normal », qui s'appelera en 2003 "syndrome NDB12PP", changement d'appelation nécessité par l'arrêt de la commercialisation du test de Schilling.;;;

Dans la soirée du 12 septembre mon père était dans un état épouvantable (Cf. 69972429 html). Squelettique - il ne pesait plus que 47 kgs pour 1m76 - il avait fini par plonger dans un profond coma. Il venait d'avoir quelques mouvements carphologiques et était tout près de mourir.

Non seulement le malade sortit rapidement du coma dans lequel peu après ces mouvements il avait plongé mais, contrairement à ce que que les neurologues avaient prédit, que le malade était "de toute façon voué à une inéluctable plus grande aggravation" (ainsi que l'a rapporté le docteur François Chedru six ans après dans son expertis) le malade récupéra en quelques semaines ses fonctions supérieures en même temps que le contrôle de ses sphincters.

Mon père ne pouvait savoir et n'a jamais voulu croire ni même savoir que j'y étais pour quelque chose e a cru qu'i devait la vie aux neurologues de Bicêtre, à qui il avait pour comble voulu faire ue donation pour les récompenser ! Raison pour laquelle j'avais demandé sa mise sous curatelle en mars 1993 à mon confrère psychiatre le docteur Dominique Roubineau, médecin dans le Service adjacent du professeur André Féline.

Il était dans le coma lorsque je lui ai administré le traitement de la maladie de Biermer, qui consiste à administrer par voie parentérale une vitaminothérapie B12 intensive. Mais à 9 francs 39 centimes la boite six ampoules injectables, ce n'est pas ce qui a beaucoup coûté.

Depuis, l'hypothèse que j'avais formulée et mise en route, outre qu'elle a semé la panique jusqu'à la direction de l'AP - HP, s'est révélée encore plus pertinente que je ne le pensais puisqu'elle est devenue salvatrice pour un nombre incalculable mais considérables de malades qui auraient sinon été, comme mon père l'avait été, successivement étiquetés "DTA" (Démence de Type Alzheimer"), "Atteinte diffuse du système nerveux" et "encéphalopathie vasculaire" (sic).

Le malade avait en effet été affublé de toutes ces appellations et il s'en était ainsi fallu de très peu qu'il en sorte les pieds devant. Cf. pour complété ce court résumé les sites n° 34640255, 69970222 et 108281777 html, et les articles plus récents du "blog de leon".

Mais de la découverte du "syndrome NDB1PP", qui est bien une découverte majeure, reste encore aujourd'hui ignorée de la plupart des médecins praticiens alors qu'elle devrait permettre  à un grand nombre de malades de ne plus être "étiquetés" Alzheimer ou "encéphalopathie vasculaire" et ainsi laissé sans traitement, de bénéficier au contraire d'un traitement salvateur.

Les animateurs du Magazine de la santé", les très sympathiques et attentionnés docteurs Michel Cymès et Marina Carrère d'Encausse refusent mordicus d'en parler de peur de ... ? .

La peur effrayante du CNOM ?

Allez savoir pourquoi !

 

BIBLIOGRAPHIE

1 - 1978 Kolhouse & al, New Engl. J. Med.  299, 15, 787 - 792. "Cobalamin analogues are present in human plasma and can mask cobalamin defiency because current radioisotope dilution assays are not specifique for true cobalamin".

2 - 1987 Berger JR & al. Ann Intern Med. 107 : 78  "Progressive multifocal leukoencephalopathy associated with human immunodefiency virus infection".

3 - 1987 Ogier H. & al. éd. Masson  "La cobalamine (vitamine B12), APECTS METABOLIQUES, GENETIQUES, NUTRITUIONNELS ET THERAPEUTIQUES"; 254-281.

4 -  1988  J. Lindebaum &  al. N. Engl. J. of Med.  "Neuropsychiatric disorders caused by cobalamin deficiency in the absence of anemia or macrocytosis"

5 - Arch Neurol 1991;48(3):312-314. "Abnormal vitamin B12 tabolism in human immunodeficiency virus infection : association with neurological dysfunction" (Accepted for publication September 5,1990)

6 - Arch Neurol 1992;49:501-506. "Plasma Vitamin B12 Level as a Potential Cofactor in Studies of Human Immunodeficiency Virus Type 1- Related Cognitive Changes"

7 - Arch Neurol 19a93;50:807-811. Robertson et al. "Vitamin B12 Deficiency and Nervous System Disease in HIV Infection"

8 - JAMA 1993;269:1144-1153. "Preventive Health Care for Adults With HIV Infection"

9 - Arch Fam Med 1994;3:988-1002. "Human Immunodeficiency. Physician Guidelines, Advisory Group on HIV Second Edition"

10 - J. Nutr. 1997;127:345-351. "Low Serum Vitamin B-12 Concentrations Are Associated With Faster Human Immunodeficiency Virus Type 1 (HIV-1) Disease Progression".  

11 - AIDS Clin Care 1998;1-1 "Peripheral Neuropathy in HIV Disease".

12 - Neurology 1999;53:592-592. "Prevalence of peripheral neuropathy in injection drug users"

13 - Arch Neurol 1999;56:84-89. "Peripheral Nerve Function in HIV Infection: Clinical, Electrophysiologic, and Laboratory Findings"

14 - Pediatrics 2000;106:35e-35. "Distal Sensory Polyneuropathy in a Cohort of HIV-Infected Children Over Five Years of Age"

15 - Neurology 2002;58:730-735. "Abnormal cobalamin-dependent transmethylation in AIDS-associated myelopathy"

16 - Revue de Médecine Interne 2003;24 (4): 218-223. "Carence en vitamine B12 avec test de Schilling normal ou syndrome de non dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses chez le sujet âgé. Etude de 60 patients".

17* - Arch Neurol. 2003;60(10):1457-62.) "Neuropsychiatric disturbances in presumed late-onset cobalamin C disease". (E. Roze, D. Gervais, S.Demeret, H. Ogier de Baulny, J. Zittoun, J.-F. Benoist, G. Saïd, C. Pierrot-Deseilligny, F. Bolgert)

18 - L' Encéphale, décembre 2003 Vol 29 (6), p. 560 - 565. "Délire Capgras chez une patiente de 64 ans atteinte d'une maladie de Biermer". ( C. Durand; S. Mary; P. Brazo; S. Dollfus).

19 - Revue Neurogique 2006;162 (1):22-42. Atteintes du système nerveux central et infections par le virus VIH -1 (Antoine Moulignier, Service de Neurologie, Fondation Adolphe Rotschild, 75019, Paris)

20 - Anne-Marie Casteret "L'affaire du sang" La découverte 1992

21 - J-L. Signoret  et J-J. Hauw" La maladie d'Alzheimer et autres démences", Flammarion médecine-sciences, 1991

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