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10 octobre 2016 1 10 /10 /octobre /2016 14:04

Que faire lorsque les avocats sabotent délibérément la Partie Civile parce qu'ils préfèrent ne pas se mettre à dos la toute puissance des pouvoirs, qu'ils soient politiques et/ou administratifs ? ...

(cet article complète et explique le précédent et celui consacré aux carences vitaminiques B12 et leurs complications psychiatriques et politiquesen passant par ceux consacrés à la haute délinquance médicale lovée au sein même des institutions , entre autres au sein du CNOM, comme l'ont démontré diverses affaires qui n'ont pu être occultées malgré les manœuvres du CNOM pour faire les victimes, par exemple et entre autres celles où des femmes sont violées (pour ne pas parler celles où des enfants le sont) où celle dans laquelle un chirurgien urologue toulousain, renommé pour sa grande habileté opératoire, opérait et "guérissait" des cancers vésicaux qui n’existaient pas ... jusqu'à ce qu'un énième patient un peu trop soupçonneux, donc évidemment "paranoïaque" révèle un procédé qui faisait la fortune du docteur Rossignol, son habile inventeur)  

... sachant que "en France il n'y a pas de justice" (dixit en novembre 1993 Me Annick Dorsner-Dolivet, une avocate pénalistevers qui je m'étais tourné sur les conseils d'un juriste, rédacteur dans la "Revue du Praticien", en l'occurrence le professeur de Droit François Chabbas après que Me Catherine Scotto-Scotto-Derouet s'est montrée paniquée et "bloquée" en apprenant l'année précédente que les médecins de la Clinique Léon Elmelik étaient en cause dans l'affaire que je lui soumettais.

Et pour cause. Elle s'était rendu compte en allant  consulter le Bureau d'Ordre Pénal du TGI de Créteil, que les médecins de cette Clinique devaient forcément être  "protégés en hauts-lieux" pour ne pas avoir fait l'objet de poursuites et condamnations malgré la quantité faramineuse de  "casseroles" épouvantables qu'elle se traînait, toutes les plaintes ayant été classées sans suite ou fait l'objet d'un non-lieu, la nôtre risquant donc de n'en être qu'une autre parmi les précédentes..

De cela j'avais déjà été tout à fait prévenu dès septembre 1990, d'abord en téléphonant au docteur André Souche, sous-directeur de la DRPS du Val-de-Marne (la DRPS est la Direction des Relations avec les Professionnels de la Santé de la CPAM), qui , après m'avoir entendu dire ce qu'il s'y était passé d'hallucinant me mit tout de suite en garde après qu'il m'a demandé de quelle Clinique il s'agissait : << Si c'est la Clinique de La Haÿ-les-Roses laissez tomber >> m'avait-il dit, avant de raccrocher sans plus d'explications. 

Ensuite au Commissariat de l'Haÿ-les-Roses le 23 janvier 1991 par le Commandant Christian Raeckelboom  (cf. ce qu'il m'avait confié site n° 108281777 html).

De surcroît, Me Scotto-Derouet avait tout de suite été débarquée du Cabinet d'avocats parisien où elle exerçait, au 32, de la rue Jouffroy, dans le 17e arrondissement, parce qu'elle avait accepté de se charger de l'affaire. Autrement dit elle avait été virée parce que l'Ordre des médecins, via le docteur Patrice Bodenan, un Frère °°° poulain du professeur Christian Hervé, avait joué de ses relations maçonniques avec le Barreau pour l'en dissuader (il est bien connu depuis les recherches de Ghislaine Ottenheimer et Sophie Coignard que les Conseillers de l'Ordre des médecins et la franc-maçonnerie sont des états dans l'Etat, et qu'ils sont avec le Barreau comme un poisson dans l'eau. Pour ce qu'il est de Patrice Bodenan (Bod °°° pour les intimes) on peut se référer à la carte de visite qu'il m'a remis le 27 avril 1992 en me disant avec un regard appuyé que l'Ordre me fera payer cher d'avoir laissé mon père se faire hospitaliser dans Clinique Léon Elmelik (la Clinique de son amie Edith Elmelik).

Dans les jours qui suivirent, Me Scotto-Derouet était débarquée. Elle trouva à se recaser chez Me Michel Blum, rue Villersexel.


Bis : §  de cela j'avais déjà été prévenu l'année précédente, d'abord indirectement, vers la mi-septembre 1990,  en téléphonant au docteur André Souche, sous-directeur à la DRPS du Val-de-Marne (la DRPS 94 est la Direction des Relations avec les Professionnels de la Santé de la CPAM 94), parce qu'après m'avoir entendu lui raconter  ce qu'il s'y était passé d'hallucinant, m'a demandé, avec une inquiètude perceptible au ton employé pour me le demander,  de quelle Clinique il s'agissait,

Dès que je lui ai dit qu'il s'agissait de la Clinique de l'Haÿ-les-Roses, a tout de suite coupé : << Si c'est de la Clinique de l'Haÿ-les-Roses qu'il s'agit, c'est pas la peine, laissez tomber >> . Sur ce il avait raccroché sans m'en dire davantage. Sans doute avait-il deviné de quelle Clinique il s'agissait, car il avait plusieurs fois anxieusement insisté pour que je le lui dise, et c'est tout de suite après m'avoir entendu dire son nom qu'il a conclu l'entretien de la manière susdite. Or j'ai plus récemment appris, en avril 2010,par un membre du SAMU 94,  qu'une autre Clinique du département s'était livré à ce genre d'activité.   

Ce fut ensuite au tour du Commandant Christian Raeckelboom, le Principal du Commissariat de l'Haÿ-les-Roses, de me prévenir,  le 23 janvier 1991.

J'ai fini par me rendre sur place à la DRPS, en avril 1993, pour  tâcher de savoir de quoi il retournait, à percer ce mystère, savoir plus directement les motivations de la CPAM à bloquer toute information sur cette très sulfureuse Clinique alors qu'elle CPAM avait pas le droit de me refuser les informations demandées. J'avais ainsi pris rendez-vous avec le  Directeur de la DRPS, le docteur X, paraît-il à ce que l'on m'avait dit de lui était un ancien cadre du Centre Pénitentiaire d'une grande ville de l'Est, Metz, si mes souvenirs sont bons, mais j'ai oublié son nom. Il va certainement me revenir ... .
 

X m'avait écouté les yeux mi-clos, comme un sphinx. Après m'avoir écouté et avoir examiné les documents que je lui ai soumis, il a clos l'entretien et m'a renvoyé sans avoir dit un mot, sauf à s'enquérir de mes "qualités". Bizarre autant qu'étanche !

Son nom me revient enfin Garoust, et même je crois son prénom : Philippe.   

La justice n'étant pas en France indépendante des pouvoirs ministériels et de la toute puissante haute administration (en la circonstance de la direction de l'AP - HP et de l'ex CNTS ) s'agissant d'une affaire où la responsabilité de l’État et de l'Assistance Publique étaient lourdement engagée, comme c'était le cas avec l'affaire du sang contaminé.

Non seulement le Service de pneumo-neurologie (sic) du docteur Olivier Ille participait en 1997 au CHU de Mantes la Jolie à l'élimination physique des malades anciennement contaminés, avec Christine Malèvre pour les exécuter sous sa direction (en profitant de la séduction qu'il exerçait sur elle) comme précédemment en août 1990 quand il avait livré au docteur Jean-Yves Beinis, dans le Service duquel il avait fait transférer "son" malade (le malade du Service du professeur Gérard Saïd), des directives thérapeutiques que lui et ses supérieurs hiérarchiques, notamment le docteur Pascal Masnou,  savaient pertinemment être mortelles à brève échéance, de façon que malade dont Olivier Ille n'avait pourtant pas vraiment la charge (il n'était alors qu'Interne et transmettait les directives de la hiérarchie) ne vienne à décéder dans le Service de neurologie de l'hôpital Bicêtre, apparemment très "naturellement" dans un grand Service de gériatrie, puisqu'il paraît a priori  acceptable, car plus banal, pour ne pas dire "normal", de quitter le bas monde des vivants dans un Service de gériatrie.

Le Service qui abritait Olivier Ille était donc celui du professeur Gérard Saïd, un service en principe incapable et donc insoupçonnable de telles monstruosités puisque le professeur Gérard Saïd était membre de l'IFREM et rédacteur à la Revue d’Éthique médicale que cette Institution édite (ou éditait), à savoir Médica Judaïca (l'IFREM est l'Institut de Recherche et d'enseignement en Éthique Médicale juive.)

L'Institut était dirigé par Emmanuel Hirsch, un acolyte du Pr. Saïd, qui n'est pas médecin, mais "philosophe".

Emmanuel Hirsch m'a cependant déclaré lorsque je l'ai rencontré  "connaitre par cœur" l'histoire médicale de mon père lorsque j'ai voulu lui en parler.

Le Secret Médical avait donc été trahi vers qui n'est pas médecin cependant qu'il enseigne l'éthique médicale et l'absolue  nécessité de respecter le Secret Médical (le Service du professeur Saïd avait déjà communiqué le dossier soi-diant perdu du malalade aux médcins de la Clinique Léon Elmelik contre lesquels mon père avait porté plainte le 17 décembre 1990 quand et après qu'il est "par ma faute" sorti du coma où l'avait plongé le simulacre de traitement de la maladie de Biermer (ma faute et celles des infirmières du Service du docteur Beinis,mon intervention thérapeutique n'ayant pu se faire seulement après qu'elles elles m'ont informé du simulacre ordonné  sur son ordre, suivant celui Olivier Ille afin que leur malade ne puisse inquiéter les médecins de la Clinique Léon Elmelik, qui se chargeait de ce qu'il avait fallu après 1995 déléguer au CHU de Mantes la Jolie, c'est-à-dire après le changement de propriétaires de la Clinique Léon Elmelik, les Elmelik ayant enfin trouvé repreneurs. 

Le monde étant  petit, Emmanuel Hirsch. est aussi le frère de Martin Hirsch, énarque et actuel directeur de l'AP - HP

Bien avant l'exécution à Mantes la Jolie des malades contaminés par le VIH dans la première moitié des années 1980 ,d'autres établissements, également protégés par l'Etat, telle p.ex. à La Haÿ-les-Roses l'ex Clinique Léon Elmelik, participaient à ces "euthanasies" avant que lesdits patients n'aient le temps de développer un SIDA maladie.

Ce qui faisait de cette Clinique une Clinique "protégée en hauts lieux", c'est-à-dire par l’État.  c'est-à-dire par le ministères de la Recherche, de la Santé et finalement le ministère de la Justice.

Autour de 25.000 patients ont dans ces années-là été contaminés par les flacons livrés par le CNTS aux hôpitaux et autres établissements de soins chirurgicaux, selon le docteure  Anne-Marie Casteret, ("L'affaire du sang", La découverte, 1992, toujours disponible en librairie.)

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Hospitalisé depuis six semaines, l'état de mon père s'était dégradé à tel point que le 12 septembre 1990  au soir, il était  mourant.
Son état était devenu de plus en plus  pitoyable.  Il gisait sur son lit,  squelettique, prostré, incontinent, côtes cassées presque nu dans ses émmonctoires . A force d'être tombé du lit dans les jours précédents, son corps etait, des pieds à la tête, couvert d'ecchymoses. Après s'être un instant agité comme s'il avait cherché à s' aggripper à un objet imaginaire  (ces mouvements sont dits "carphologiques" et précèdent de peu la mort), il sombra dans le coma.  Ma soeur me dit


- Toi qui est médecin, tu ne peux vraiment rien faire   ?
J'étais certain qu'il  ne souffrait pas, comme ses médecins le prétendaient, d'une démence sénile, et qu'il  n'était pas non plus atteint d'une tumeur cérébrale. J'ai dit à ma soeur ;
- Cette histoire "d'hydrome sous-tentoriel" (sic)  pour lequel un rendez-vous d' I.R.M.  a été pris ne tient pas debout,  et il n'a certainement pas  la maladie de la vache folle.  Il y a  tout simplement qu'il ne reçoit  pas  le traitement nécessaire. C'est  pour ça qu' au lieu d' aller mieux, il  va de plus en plus mal . Je suis sûr de ce que je dis, j'ai été avec une infirmière vérifier le traitement qu'il reçoit  sur le cahier de prescription !  On n'a jusqu'ici fait que semblant de le soigner, tout comme on essaie de me faire croire qu'il a une tumeur cérébrale. Il  n' a pas plus de T.C. que la maladie d'Alzheimer ou la maladie de la vache folle !
Après avoir fait rapidement un examen neurologique et dis :
-  Il ne voit plus clair. Regarde ses yeux, les pupilles sont complètement dilatées. Elles ne réagissent  pas à la lumière quand je les éclaire et il ne réagit pas quand je le pince durement. Il reste une toute petite chance de le sauver. Si on ne fait rien, là, tout de suite,  demain il sera mort. Il n' est plus  temps d'attendre jusqu'au 24 septembre  le rendez-vous d 'I.R.M. cérébrale, ni même quelques heures de plus. Je peux faire le nécessaire, mais il  ne faudra rien  me reprocher si ça ne réussit  pas. S' il meurt cette nuit, comme c'est malheureusement ce qui risque d'arriver, j'y serai pour rien. J'ai tout juste le temps de  courir à la pharmacie chercher ce qu'il  lui faut avant qu'elle ne ferme pour le lui administrer.
- Je te promets de ne jamais t'accuser de l'avoir tué  s'il meurt cette nuit.
- Il faut aussi me promettre de m'aider après, parce que même si j' arrive à redresser la situation, ça va être très dur ! Il faudra après que tu m'aides !
- Je te promets ….  Je t'aiderai.  
-  Alors  c'est  d'accord,  j'y vais
Il  était 19 heures 15. Je n'avais  plus  temps  de discuter. J' ai courru au plus vite à la pharmacie la plus proche, sise à Vitry/Seine  me  procurer  pour  9  francs  et quelques 36 centimes une boite de 6 ampoules de cyanocobalamine, plus 3 francs de seringues …..  J' administrais  la moitié  du coffret, soit 3 milligrammes de cyanocobalamine.

Epilogue : Je suis resté jusqu'à une heure du mation auprès du malade. Je suis revenu vers six heures. Mon père respirait encore. Il y avait même un léger mieux, car la mydriase n' était plus aussi totale. Un soupçon d' iris était  perceptible. Le  lendemain soir, j'administrai les 3 ampoules restantes. Un mois plus tard,  après  avoir reçu  en intramusculaire 20 mg  de ce traitement étiologique, mon père pouvait se tenir debout sans tomber, et même refaire tout seul son lit, visiblement à la satisfaction des infirmières, mais pas du tout à celle du Chef de Service. Bien que le malade  n'ait  pas encore récupérer le contrôle de ses sphincters  - il ne les récupérera, et  une fois pour toutes, que le 17 octobre 1990 -  il  fut sans  ménagement  renvoyé chez  lui  le 12 octobre.

Pour comble, dans les jours qui suivirent,  l'hôpital  fit parvenir  une note d'hospitalisation salée au domicile de  son  ex-patient. Il n' était  même pas tenu compte de la prise en charge à 100 %, à laquelle il avait automatiquement droit.
.
Deux  mois après sa sortie  d'hôpital, mon père avait regagné  la quasi totalité  de ses capacités intellectuelles (elles furent objectivées à 30/30  au  MMSE  en février 1991).

Fortement handicapé,  diminué dans son autonomie en raison  de  parésies résiduelles au niveau des mains et des jambes, le 17 décembre 1990 mon père  porta  plainte  auprès du procureur de Créteil  pour escroquerie, mise en danger de la vie et non assistance à personne en péril, non contre les neurologues, mais contre les médecins de la Clinique  qui l'avaient  abusé précédemment à son hospitalisation à Bicêtre, car il était alors encore persuadé que c' était non pas à moi, mais aux neurologues qu'il devait d'être resté en vie,

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Cf. : 1 /complications-psychiatriques-des-carences-cobalaminiques-69970222.html

2 /le-fetichisme-du-pied-et-le-complexe-d-oedipe-117635374 html   

3/-le-delire-de-capgras-ou-delire-des-sosies-79851918 html 

4/les-traitements-neuroleptiques-peuvent-ils-aggraver-certains-delires-121591737 html

5/le-dr-laurence-kouyoumdjian-aurait-du-etre-citée-a-la-legion-d-honneur-118980525.html

6/les-enfants-victimes-de-violences-sexuelles-et-les-psys-101958555 html

7/comment-et-pourquoi-le-test-de-schilling-a-été-abandonné-121511333 html

 

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