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15 octobre 2016 6 15 /10 /octobre /2016 21:28

Qu'est-ce qui permet à François Hollande de dénoncer la lâcheté des Magistrats, lui le Magistrat Suprême de la Nation ?

Le Président de la République doit savoir de quoi il parle, puisqu'il sait au moins une affaire qui justifie ses propos.

Je la lui avais exposée du temps où il était le Secrétaire Général du Parti Socialiste.

Il m'avait répondu par lettre qu'il n'était pas en son pouvoir d'intervenir pour y remédier.

Je la lui ai rappelée  une seconde fois le 18 juillet 2012 par courrier  postale posté depuis la Poste de l'Haÿ-les-Roses (aujourd'hui La Haÿ-les-Roses)  en même temps qu'à Manuel Valls, Ministre de l'Intérier, au CCNE et a son Président d'honneur  Professeur Didier Sicard, auteur de "L'alibi éthique" (Plon 2006) et au Figaro, après en avoir fait état à divers journaux, dont Libération, la Croix, Le Monde, Le Parisien, Le Point, Le Nouvel Obs, aux chaînes de télévision Fr2 FR 3, Fr 5, M6, France Info , Canal + et d'autres médias, en passant par un certain nombre d'avocats, dont Maîtres Soulé-Larivière, Jean-Claude Mignard, Robert Badinter, et bien d'autres, par des personnalités politiques en principe très concernées, les docteurs Jean Leonetti, Bernard Debré, Bernard Pabt, Jean-Claude Emeisen, les Prs. François Piette et Pierre Huguenard, et plus récemment le docteur Bruno Halioua parce qu'il n'avait pas compris en octobre 1997 pourquoi l'Ordre des médecins (Bernard Glorion) et le professeur Gérard Saïd s'étaient soudainement avisés qu'il pouvaient se servir de lui pour sceller non seulement une réconciliation mais une alliance de circonstance, des ministres du gouvernement Fillion (Bachelot-Narquin, Marie Alliot-Marie,  Fadela Amara, Jean-François Copé qui s'empressa de refiler la patate chaude Nora Berra, via, au ministre de la Santé Xavier Bertrand, et aussi au Président  Nicolas Sarkozy, qui au moins fit l'effort d'accuser réception, comme l'avait aussi fait madame Bachelot, s'agissant d'une affaire dans laquelle les épouvantables exactions des médecins dans les mains desquels mon père avait eu le malheur de tomber avaient réussi à parvenir à la connaissance de la Justice malgré les innombrables entraves que celle-ci semées pour n'y être pas confrontées, l’État étant en fin de compte responsables de ces exactions, c'est-à-dire des erreurs, délibérément mortelles (le faux traitement délivré par les médecins qui avaient mon père en charge, tant à l'hôpital Bicêtre et qu'à l'hôpital Charles-Foix.) 

L'institution judiciaire avait pris des mesures pour pouvoir prétendre que la plainte qui lui avait été adressée ne lui avait pas été présentée dans les temps et les formes voulues, alors que Maître Dorsner-Dolivet, pénaliste émérite, avait veillé à ce qu'elle le soit impeccablement, au grand déplaisir de la courroie de transmission des ordres du gouvernement le procureur Michel Barrau, qui n'en requit pas moins un illégitime et méprisant "non-lieu", un non-lieu en fait illégal et criminel prononcé en toute partialité, pour ne pas dire de parfaite mauvaise foi, en commettant sciemment ce qui s'appelle un "deni de justice", déni en lui-même condamnable (Chapitre IV du NCP articles 434-1 et  434-7-1, ce dernier article tout au moins partiellement et partialement violé dans la mesure où le déni répondait à la volonté d'un Etat soucieux de préserver l'AP - HP et le  CNTS, c'est-à-dire lui-mêrme, de sa propre responsabilité dans les très nombreuses contaminations transfusionnelles du VIH (Cf. "L'affaire du sang", brièvement résumée  par Sophie Coignard, journaliste de "Le Point" ("L'omerta française", Albin Michel 2009).

L’État est donc juge et partie, qui en France dicte ses volontés à ce qui y est abusivement appelé "La Justice".

La plainte de mon père avait ainsi été classée en Non-Lieu par l'Institution judiciaire malgré toutes preuves apportées qu'il s'était agit 1° d'une dangereuse escroquerie médico-chirurgicale et financière perpétrée par une équipe de "pieds nickelés" au mépris des principes  élémentaires de la médecine et de la chirurgie, une équipe bien connue du milieu médical, qui lui avait  donné en connaissance de cause cette appellation.  L'escroquerie  avait ainsi  inéluctablement mal tournée. Elle  fut de ce fait suivie d'une tentative d'assassinat, cette dernière déguisée en "petite erreur d'appréciation" (sic) diagnostique et de thérapeutique sans réelle conséquence alors qu'elle était immanquablement mortelle. Si elle ne le fut pas, c'est bien parce que les infirmières du Service où ses assassins l'avaient fait transférer m'avaient fait savoir qu'à la place du traitement qu'il fallait au malade et qu'il était censé recevoir pour se rétablir, ordre leur avait été donné de n'administrer devant moi qu'un simulacre du seul traitement capable de venir à bout  du grave syndrome neurologique qui le minait et ke conduisait à brève échéance à la mort (voir site-Web n° 108281777 html)

Selon la cancérologue pédiatrique Nicole Delépine 3,1 % des décès font suite à un acte visant délibérément à abréger la vie.  Non par compassion, mais pour des raisons économiques. Ce sont des euthanasies économiques

Que reprocher alors aux avocats qui sabotent délibérément la Partie Civile parce qu'ils préfèrent ne pas avoir à fermer leur Cabinet en se mettant à dos la toute puissance des pouvoirs, qu'ils soient politiques et/ou administratifs, pouvoirs qui agissent au mépris de l'état de droit tout en affichant ostensiblement qu'ils le respect, sachant bien que << en France il n'y a pas de justice >> (dixit en novembre 1993 Me Annick Dorsner-Dolivet, une avocate pénaliste vers qui je m'étais tourné sur les conseils d'un juriste, rédacteur dans la "Revue du Praticien", en l'occurrence le professeur de Droit François Chabbas, après que Me Catherine Scotto-Scotto-Derouet s'est montrée épouvantée et "bloquée" dans son action en apprenant que les médecins de la Clinique Léon Elmelik étaient en cause dans l'affaire que je lui soumettais.

Compte tenu des circonstances scabreuses (honteuses) dans lesquelles le syndrome qui depuis 2003 est en France dénommé « syndrome NDB12PP », précédemment appelé « syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal »ne peut être évoqué par  le Magazine de la Santé, que diffuse Fr 5, Magazine animé par les Drs. Marina Carrère d’Encausse et Michel Cymès.

Je l’avais mis en évidence en septembre 1990 en dépit de l’opposition,  aussi bornée que forcenée des neurologues de ce CHU, qui firent par la suite leur possible pour masquer le fait qu’ils étaient passés (volontairement ou pas ?) à côté de la réalité (ils avaient donné l’ordre au docteur Jean-Yves Beinis, dans le Service duquel ils avaient transféré leur malade de ne faire devant moi que semblant de lui administrer la thérapie qui s’imposait, à savoir celle de la maladie de Biermer.

Les animateurs du Magazine de la Santé refusent obstinément d’en parler, ce qui fait que la majorité des médecins praticiens l’ignore, du moins les anciennes générations, malgré une prévalence élevée, puisque celle de de syndrome est deux fois celle, déjà élevée, de la maladie de Biermer, qui n’en est ou n’en serait qu’une forme particulière (Emmanuel Andrès et al. prétendent quant à eux qu’il a été redécouvert « dans le milieu des années 1990 » ! )

C’'est que le malade avait été hospitalisé aux Urgences du CHU de Bicêtre après la survenue de complications neurologiques survenues à l'occasion d'une intervention chirurgicale délictueuse commise à la Clinique de l’Haÿ-les-Roses par « la fine équipe des pieds nickelés » (un syndrome tétra pyramidal sur fond de sclérose combinée et la survenue d’une paralysie du MI gauche) une intervention à prétention orthopédique en fait aussi déplacée que crapuleuse et interdite (car faite dans la seule nécessité, légitimée par le CNOM, – dixit le Dr. Pierre Brassart – d’augmenter le cash-flow de cette Clinique de très mauvaise réputation  - et pour cause - ses médecins propriétaires cherchant alors un repreneur, cf. http://www.pierre-brassart-clinique-elmelik/

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Published by leon
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