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2 octobre 2016 7 02 /10 /octobre /2016 19:41

Ce n'était pas un 1er avril, mais le 19 de  2016, le jour des Emma gores.

J'ai posté une carte dans une boîte aux lettres placée sur le bord du trottoir de façon que les automobilistes puissent y déposer leur courrier sans descendre de voiture. Le temps d’arrêt nécessaire aux automobilistes pour poster une lettre depuis la vitre ouverte de leur voiture n’est que deux ou trois secondes.

Quatre mètres après le couloir de circulation menant vers cette boîte se trouvent deux larges emplacements pour le stationnement des véhicules de personnes handicapées. Ils sont la plupart du temps inoccupés.

La disposition de ces emplacements est-elle innocente ?

Toujours est-il qu'après avoir posté leur lettre les automobilistes roulent presque obligatoirement sur ces emplacements, sauf à faire un crochet vers la droite pour les éviter, du moins le premier des deux, ce qu'ils ne font jamais quand ils reprennent la route, mais alors malheur à eux !

J'en sais quelque chose. Après avoir posté ma carte et parcouru une centaines de mètres, je me suis engagé à petite vitesse dans une rue étroite à sens unique pour rejoindre par la gauche la Place du Champ de Foire. Une voiture à gyrophare me talonnait en klaxonnant.

J’ai pensé à une intervention urgente et j’ai accéléré l'allure pour me ranger un peu plus loin sur la droite,  de façon à la laisser passer plus rapidement.

C'était une voiture de la Gendarmerie. Celle-ci, au lieu de me dépasser, s’est arrêtée à ma hauteur. Sa conductrice m'a péremptoirement intimé l’ordre d’aller me ranger plus loin sur le terre-plein d’une ex Agence Renault.

Je portais des lunettes fumées et une casquette bleu marine. J’ai pensé que j'étais contrôlé en vertu des mesures sécuritaires instituées après l'attentat du 13 novembre.

La voiture de la gendarmerie se gara à mes côté. Sa conductrice, révolverà la ceinture, me demanda mes papiers et les examina. Puis elle sortit un carnet à souche et  me signifia que j’écopais d’une contravention pour avoir illicitement stationné sur lesdits emplacements.

J’eus beau lui expliquer ce que j’ai rapporté ci-dessus, que je n'avais pas du tout stationné sur ces emplacements mais fait que poster une lettre, rien n’y fit. Pour couper cours à toute discussion elle me répondit péremptoirement "On vous a vu", cependant que sa jeune collègue restait sans rien dire.

Le lendemain je me suis rendu à la Gendarmerie expliquer l'erreur, photos à l'appui.

Les gendarmes me répondirent qu’il fallait attendre la communication de l’avis d’infraction pour pouvoir placer une réclamation.

Je n'ai pas reçu l'avis me notifiant l'infraction et le montant de l'amende s'y rapportant. J'ai pensé que suite à ma démarche auprès de la Gendarmerie l'affaire avait été classée sans suite, mais en date du 31 mai 2016 un "écopli", posté par le Tribunal d’Instance me signifie que je suis passible d’une amende majorée pour l'infraction que j’ai soi-disant commise dans l’après-midi du 19 avril 2016 alors que je n'ai jamais stationné sur un emplacement réservé aux véhicules des personnes handicapées, ni le 19 avril 2016, ni à aucun autre moment. Montant de l'amende majorée pour non paiement dans les délais  : 375 euros, textuellement  pour   << 1 fois 021200 STATIONNEMENT TRES GENANT SUR UN EMPLACEMENT RESERVE AUX VEHICULES PORTANT UNE CARTE DE STATIONNEMENT POUR PERSONNES HANDICAPEES ART.R.417-11 §I3°,ART.L.121-2 C.ROUTE.ART.L.241-3 - 2  C.A.S.F. ART.L.2213-2 3° C.G.C.T. ART.R417-11 §IIC.ROUTE... Infraction(s) relevée(s) à L. RUE CHARLES DE BLOIS, en date du 19/04/2016 à 15h40, par procès verbal n°6325311649 / ... / >>;

L'affaire sera jugée le 5 octobre au Tribunal de Police de Saint-Brieuc.

Or SSP *je suis car j'avais  en août 1990 eu le toupet de poser logiquement devant des confrères neurologues l'hypothèse d'une carence vitaminique B12  dans le cas précis d'un malade hospitalisé dans leur Service (à l'hôpital Bicêtre le Service tenu par le professeur Gérard Saïd **),

Le cas de ce malade âgée de 79 ans était particulier dans la mesure où il avait été hospitalisé en urgence au CHU de Bicêtre sur le diagnostic de syndrome neuro-anémique à la suite d'une intervention orthopédique illicite *** réalisée bilatéralement en un seul temps sur les deux avant-pieds au prétexte que les douleurs du malades provenait de la mauvaise  "morphostatique" de ses pieds. L'opération délictuuse s'était soldée par des  hémorragies incoercibles, ce qui avait nécessité l'arrêt des anticoagulants et brouillé le tableau clinique, l'exacerbation des troubles neurologiques préexistants à l'opération ayant donné le change avec un AVC.  

L'opération avait été réalisée à La Haÿ-les-Roses par le rhumatologue de la Clinique Léon Elmelik ****

Lors de son admission en neurologie en août 1990 dans le Service du professeur Saïd j'avais émis l'avis que ses troubles  relevaient non pas d'un AVC mais de la maladie de Biermer, ce en dépit de la normalité du test de Schilling et de la vitaminémie B12.

Mon avis m'avait immédiatement valu d'être raillé et déclaré "dérangé" par les neurologues de ce Service, qui me le firent lourdement savoir de l'index vissé sur la tempe.

Mais il s'est révélé pertinent lorsque j'ai finalement pris la décision de mettre moi-même en route le traitement de la maladie de Biermer

J'avais ainsi sauvé la vie du malade, qui avait plongé dans le coma et était tout près de mourir après six semaines d'hospitalisation sans le recevoir.

Non seulement le malade sortit ainsi rapidement du coma prémortel dans lequel il avait plongé du fait que les neurologues avaient mordicus  refusé de le lui administrer, mais contrairement à ce qu'ils avaient prédit, que l'état du malade était "inéluctablement voué à une plus grande aggravation " (sic), leur malade récupéra assez rapidement ses fonctions supérieures.

Il ne pouvait savoir que j'y étais pour quelque chose, car il était dans le coma lorsque je lui administré le traitement de la maladie de Biermer, une vitaminothérapie B12 intensive par voie parentérale.

Depuis, l'hypothèse quej'avais formulée s'est révélée encore plus pertinente que je ne le pensais puisqu'elle est devenue salvatrice pour un nombre incalculable mais considérables de malades qui auraient sinon été , comme celui-là successivement étiquetés "DTA" (Démence de Type Alzheimer"),  ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX et "encéphalopathie vasculaire".

Le malade avait été affublé de toutes  ces appelations.  Il s'en était ainsi fallu de très peu qu'il en sorte les pieds devant.  Cf. sur Google les sites n° 69970222  et 108281777 html.

L'hypothèse que j'avais avancé en 1990 était qu'il s'agissait d'un malade affecté de la maladie de Biermer en dépit d'un test de Schilling "normal" et d'une vitaminémie elle aussi "normale", c'est-à-dire d'un "syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal", nom que cette affection a pris dans les années qui suivirent, alors qu'elle avait chez mon père prêté à confusion avec la maladie de d'Alzheimer, maladie irrémédiable, alors que la maladie de Biermer est très accessible à un traitement extrêmement simple et efficace, à savoir une vitaminothérapie B12 intensive, en dépit de la prétendue normalié du test de Schilling.

Ces états "mal étiquetés" ont par la suite été reconnus deux fois plus fréquents que la maladie de Biermer . Ils ont reçu le nom de "syndrome NDB12PP" en 2003 à partir du moment où le test de Schilling a cessé d'être commercialisé. Dans les pays anglo-saxons ils ont reçu le nom de "Cobalamin Food Malabsorption syndrom" 

Le syndrome NDB12PP est tout aussi mortel que la maladie de Biermer s'il est laissé à lui-même, sans recevoir à temps une vitamino-thérapie B12 intensive. Or la maladie de Biermer concerne déjà 7 % des personnes qui ont passé la soixantaine, tandis que ledit syndrome a pris le nom de syndrome de Non Dissociation de la vitamine B12 de ses Proteines Porteuses.

En 1990 mon avis avait été déclarée fou et moi avec avant que sa pertinence soit non seulement établie mais aussi vécue comme impertinente par les neurologues qui n'avaient pas su la faire ni voulu l'accepter.

Ils s'en étaient vengés en me faisant accuser par la direction de leur CHU d'avoir "sciemment fabriqué" (sic) la maladie de mon père par "antisémitisme" (resic), ce qui est un crime passible de l'article 40 du CPP,  mais se contentèrent de m'en menacer devant le professeur Patrick Hardy, appelé à la  rescousse le 24 septembre 2004 , après qu'ils ont fait alliance avec l'Ordre de médecins pour me faire interdire d'exercice pour "paranoïa " (sic) et "inaptitude à l'exercice de la médecine" (resic) , appelant à me faire appliquer l'article L 460 du Code de la Santé Publique, application demandé par Frère°°° le docteur Patrice Bodenan, alors responsable du Bureau de Presse de l'Ordre du Val-de-Marne, expert près la Cour d'Appel de Paris, et "très influent au Palais", aux dires des avocats à qui j'avais confié la plainte contre X que le malade avait porté le 17 décembre 1990 après qu'il a récupéré ses fonctions cérébrales.

Il avait en effet perdu son autonomie du fait que le retard au traitement n'avait pas permis la complète  régression des paralysies motrices.

Tout en reconnaissant mon rôle dans le rétablissement du malade, le parquet a requis un non-lieu au prétexte que j'aurais  "impulsé la plainte de mon père et que l'expert médical, le docteur Yves Dano, qui avait pourtant énuméré et pointé toutes les énormes fautes qui avaient été commises à son encontre lui et à l'encontre les principes élémentaires de la médecine, a conclu sa très longue expertise (44 pages dactylographiées en petits caractères) en affirmant en conclusion  que le malade avait été "consentant" pour ce qui lui était arrivé (sic, cf. au site n° 116517337 html "ordonnance de non-lieu et omerta médicale",  qui relate le double jeu des trois premiers experts, et le 34640255 html qui relate de façon chronologique ce qui s'est passé e 1990.

Vive la France ! pays des lumières et des DDH  


C.Q.F.D.

 

*   SSP : Sous le Seuil de Pauvreté

** Le professeur Gérard Saïd était à l'époque membre rédacteur de la Revue "Médica Judaïca", une Revue d'éthique médicale émanant de l'IFREM, l'Institut de Formation en Ethique Médicale juive, un Institut et une Revue qui semblent ne plus exister, car on n'en retrouve plus la trace sur la Toile, alors qu'il était il y a quelques années facile d'en savoir les membres en lançant une recherche. Elle était présidée par un professeur de philosophie, Emmanuel Hirsch, l'actuel titulaire de la Chaire d'enseignement de l'éthique médicale appelée "Espace Ethique de l'AP - HP", Chaire fondée à Bicêtre en 1995 sous la direction du professeur Saïd en guise de réponse à ma lettre RAR demandant communication du dossier soi-disant perdu du malade, sachant qu'il ne l'était nullement puisqu'il avait été communiqué au docteur Antoine Denis, le pseudo chirurgien de la Clinique Léon Elmelik qui avait illicitement opéré le malade.

*** Illicitement car réalisée subrepticement non seulment à l'insu du malade après qu'on lui a fait subir une anesthésie générale, mais contre l'avis du cardiologue et et du mien compte tenu d'une part de son inutilité et de sa dagerosité, et d'autre part de l'état cardiovasculaire et neurlogique du malade, à l'époque extrêmement précaire (HTA à 24/13, insuffisance coronaire, double bloc de branche, amaigrissement considérable : 55 kg pour 1m77 contre précédemment 75 kg, troubles de l'équilibre et neurologique de type neuropathiques et parkisoniens, l'opération ayant de plus porté sur les deux pieds en un seul temps sur un malade admis à la Clinique pour un acte en K 20, la cure d'un cor dououreux,  et non pas pour une intervention orthopédique bilatérale cotée K60 + 60/2 + 75 % + 50 + etc  = 236 (Cf. site 34640255 html

**** Pour des raisons que j'ignorais, la Clinique Léon Elmelik était dans ces années-là "protégée en hauts lieux", c'est-à-dire protégée par le Parquet et la DRPS à la CPAM du Val-de-Marne, et pour des raisons bien différentes mais tout aussi iniques, par l'Ordre des Médecins et la mairie de La Haÿ-les-Roses. 

Cette Clinique servait à ce à quoi servira après son changement de propriétaires et de statut le Service de neurologie du CHU de Mantes la Jolie sous la direction du docteur Olivier Ille, le médecin qui avait en 1990 transmis interdiction d'administrer le traitement de la maladie de Biermer au malade tout en transmettant au docteur Jean-Yves Beinis l'a consigne de faire devant moi semblant de l'administrer.

Le docteur Beinis avait aveuglément suivi cette consigne,  jusqu'à ce que ses infirmières, qui ne voulaient pas participer à ce qui leur paraissait criminel, m'informent de la supercherie afin qu'il soir réellement administré (Cf. site-Web  n° 108381777 html)  

 

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