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28 octobre 2016 5 28 /10 /octobre /2016 17:02

Par la faute des infirmières d'un Service de gériatrie de l'AP -HP  les neurologues du grand Service de neurologie du professeur Gérard Saïd ratèrent l'issue fatale qu'ils avaient en août 1990 très savamment réservé à leur malade.

Un malade qui avait, comme 25.000 autres,  eu le tort de bénéficier d'une transfusion de sang dans la première moitié des années 1980, c'est-à-dire à l'époque où la quasi totalité des transfusions véhiculaient le VIH (Cf. Anne-MarieCasteret "L'affaire du sang" éditions "La découverte" 1992)

Les dits neurologues l'avaient en 1990 logiquement condamné à une mort rapide pour avoir eu le tort d'avoir subi en avril 1984 une opération nécessitant l'administration d'une transfusion sanguine, c'est-à-dire à une époque où quasiment toutes les transfusions transmettaient le VIH.

Il était donc à l'époque préférable, du point de vue économique, de pouvoir attribuer son décès au mal qui avait motivé son hospitalisation, officiellement baptisé "atteinte diffuse du système nerveux" (sic) et l'attribué à une "encéphalopathie vasculaire" sur fond de maladie d'Alzheimer alors qu'ils savaient pertinemment qu'il s'agissait plus banalement d'un état de profonde carence vitaminique B12 telle qu'en réalise la maladie de Biermer, donc d'une "atteinte"  parfaitement curable et réversible par le traitement de cette maladie, c'est-à-dire par une vitaminothérapie B12 drastique.

Il leur avait suffi de falsifier les données du laboratoire et de ne pas lui administrer réellement ce traitement voulu tout en faisant semblant de l'administrer pour pouvoir faire croire à son fils, médecin (c'est-à-dire à moi) que son père ne souffrait aucunement de la maladie de Biermer ni d'une carence vitaminique B12, et le tour était joué : le malade allait pouvoir mourir comme prévu aussi rapidement que naturellement de son  "'ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX" (mais autant que possible ailleurs que dans leur Service hautement spécialisé, c'est-à-dire à l'hôpital Charles-Foix dans le Service gériatrique du docteur Jean-Yves Beinis, une "USN",  les neurologues de Bicêtre sachant pertinemment que ce dernier ne serait pas très regardant par rapport aux directives qui lui seraient données, le sachant surtout intéressé par les qualités esthétiques de ses collaboratrices.

Ils lui avaient instamment recommandé de les imiter, c'est-à-dire de ne faire que semblant d'administrer à son malade le traitement voulu, et la docteur Beinis s'était astreint à suivre ces directives.

Ils n'avaient pas été prévu que mes infirmières de son Unité de Soins Normalisés se rendraient compte de ce que leur Chef de Service leur demandait de faire était criminel et ce qu'elles m'en préviendraient !

Pour remédier aux complications judiciaires de cet imprévu l'Assistance Publique a en 1995 mis en place "l'Espace Ethique de l'AP - HP" (sic) pour couvrir d'un rideau de fumées les assassinats de malades, passés (dont celui, raté, de mon père) et à venir (dont tous ceux,  réussis, par Christine Malèvre, sous l'égide du même Olivier Ille, l'ex conseiller spécial du docteur Beinis)

A la tête de cet "espace" : Emmanuel Hirsch, une personnalité non médicale, mais relation dévouée du très soumis  professeur Gérard Saïd.

Sans être médecin, Emmanuel Hirsch connaissait comme par hasard et en dépit du secret professionnel auquel le professeur Gérard Saïd était en principe astreint tout de l'histoire clinique d'un plaignant rescapé d'une "euthanasie" !

Preuve en est aussi que Christine Malèvre ait été la seule à écoper d'une condamnation pénale alors qu’elle avait œuvré  sous les ordres de son bel Olivier Ille, celui-ci ne faisant que répondre, comme précédemment lorsqu'il était Interne dans le Service du professeur Saïd, aux directives secrètes de l’AP – HP sinon plus directement  des ministères « responsables mais non coupables » (sic, dixit la "Justice") 

Dans la plainte contre X intentée par un rescapé de la Clinique Léon Elmelik et des neurologues de Bicêtre (via leur Interne Olivier Ille, cf. les articles 34640255, 699701777  et 108281777 html du site http://genocides.over-blog.com)

Michel Barrau, l’ancien procureur de Créteil, avait, à l’instar de Philippe Courroye dans l’affaire Bettencour, manœuvré pour que cette affaire ne puisse venir à l’audience (non-lieu du 3 juin 1998 requis par Michel Barrau)

L'affaire et son non-lieu inique a en 1999 "inspiré" (via Christian Hervé°°°) au faux réanimateur Patrice Bodenan°°° un Mémoire de DEA d'éthique médicale intitulé "Problèmes éthiques posés par les  commissions de conciliation hospitalière" (sic), un Mémoire  qu'il s'est empressé de mettre en ligne avant de l"en retirer tout dernièrement quand il s'est aperçu que le vent pourrait tourner. On peut toutefois le consulter en s'adressant à son mentor  professeur Christian Hervé°°°.

Les confidences de François Hollande faites à Fabrice Lhomme et Gérard Davet sur les « dysfonctionnements » (encore un euphémisme) de la Justice française ne relèveraient pas du suicide politique s’il avait le courage de les réaffirmer et de les condamner haut et fort publiquement en tant qu’il est le premier magistrat de France.

Les « euthanasies » (paradigme d’assassinats) de malades hospitalisés anciennement contaminés par le HIV dans les hôpitaux lors de transfusions ont ainsi pu être couverts et neutralisés par l’institution judiciaire elle-même parce qu’elles mettaient en cause la responsabilité de l’Etat alors que la Justice n’est pas du tout en France indépendante des pouvoirs étatiques et de la haute administration, dont celle de l’AP – HP.

 

 

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