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23 novembre 2016 3 23 /11 /novembre /2016 16:34

L'expérience de Standley Milgram  sur la soumission à l'autorité réalisée en 1963 pour essayer de comprendre comment des personnes aussi ordinaires qu'Adolf Eichmann avaient pu obéir sans rechigner et sans remords à des ordres aussi monstrueux qu'une exécution de masse ciblant des semblables a été popularisée depuis que la télévision française en a reproduit fictivement les modalités.

La notion (ou concept) de "consentement meurtrier" développé par Marc Crépon n'en est qu'un aspect, de même la notion contestée de  "banalité du mal" exposée par Hannah Arendt.

Le Dr. Jean-Yves Beinis, comme exposé ci-après, s'était sans sourcilier autorisé à ne pas administrer à son malade le traitement qui lui était absolument nécessaire pour survivre cependant que celui-ci souffrait d'une affection mortelle sans son traitement spécifique, un syndrome neuro-anémique cliniquement évident, c'est-à-dire d'une affection à la fois très douloureuse, très angoissante et inéluctablement mortelle. 

Pourquoi s'était-il plié à de tels ordres?

C'est parce que ceux-ci lui avait été transmis depuis l'hôpital Bicêtre par l'Interne du Service de neurologie du professeur Gérard Saïd, m'a-t-il lui-même expliqué, et parce qu'il les considérait comme venant de supérieurs hiérarchiques, et donc ne pas leur obéir risquait de lui coûter des ennuis, tels ceux qui ont conduit le docteur Jean-Louis Megnien au suicide le 17 décembre 2015, n'avait-il pas ajouté, car son explication datait de mars 2011, alors qu'il était encore en fonction (la question se pose de savoir s'il aurait pu conserver son poste s'il avait désobéi ?).

Au lieu s'abattre sur lui les ennuis se sont abattus sur l’auteur du sauvetage fait en catastrophe sur ledit malade, c'est-à-dire sur moi.

Le docteur Beinis s'était interdit de chercher à comprendre ce que cachait de si meurtrières recommandations !  

Le médiatique docteur Michel Cymès est au courant de tout ceci, mais lui aussi se garde, et probablement pour les mêmes raisons que le docteur Beinis, de faire état de cette affaire, qui a pourtant conduit à reconnaître la découverte d'un important syndrome, celui de « syndrome de carence vitaminique B12 avec test de Schilling normal », une affection rebaptisée en 2003 « syndrome NDB12PP » (syndrome de Non Dissociation de la vitamine B12 de ses Protéines Porteuses), un syndrome  important par le nombre de malades concernés. Ils sont des dizaines de milliers - mais un syndrome à ce jour généralement méconnu du praticien lambda du fait même que le très couru  Magazine de la Santé, que le docteur Cymès anime avec sa consoeur Marina Carrère d’Encausse  fait exprès d'oublier (refuse) d'en parler.

C’est aussi que l’affaire renvoie aux nombreux assassinats de malades commis en 1997 au CHU de Mantes la Jolie par Christine Malèvre sous l’égide du docteur Olivier Ille, celui-là qui avait en août 1990 donné l’ordre au docteur Jean-Yves Beinis de ne faire que semblant d’administrer au malade qu’il venait de lui adresser le traitement de la maladie de Biermer, qui est aussi celui du syndrome NDB12PP, ce syndrome n’étant en fait  qu’une forme clinique de la maladie de Biermer, mais deux fois plus fréquente que celle-ci !  

Les infirmières de l'USN de l'hôpital Charles-Foix se rendirent compte que simuler l'administration du traitement de la maladie de Biermer était criminel.

Elles avaient  fait  le diagnostic d'avitaminose B12 en essayant de faire manger leur malade, qui depuis dix jours ne touchait plus la nourriture. Il avait développé une glossite de Hunter, une glossite caractéristique de cette maladie et des carences vitaminiques B12 profondes, c'est-à-dire en fait de la maladie de Biermer, considérée à l'époque ^comme étant à 80% la cause principale des carences vitaminiques B12 profondes, et dont le traitement consiste tout simplement à administrer massivement et durablement cette vitamine par voie parentérale.

Elles en firent part à leur Chef de Service, le docteur Jean-Yves Beinis, mais celui-ci ne voulut rien entendre, craignant de déroger aux consignes des neurologues de Bicêtre. Il ne tînt aucun compte de cette observation, si bien que, ne voulant pas participer à ce qui revenait à une mise à mort, elle me firent ostensiblement savoir la supercherie  Ce qui me permit d'intervenir alors qu'il était encore temps.pour administrer moi-même le traitement de cette maladie

Il était temps. Mon père avait sombré dans le coma et il était tout près de mourir. Ce qui s'est passé ensuite est rapporté brièvement sur le Web au "blog de léon - une nuit vitaminée", et de manière plus circonstanciée sur les sites n° 34640255  et 108281777 html, ainsi que dans les derniers articles de ce blog.

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LAPSUS  CALAMI

<< Mon Cher Confrère,   J'ai l'honneur de porter à votre connaissance que votre dossier de plainte a été totalement transmis au Conseil de la Ville de Paris où est inscrit le Docteur DENIS et que ce dossier a été transmis au Conseil Régional par le Conseil de Paris, ce qui démontre bien (?) notre impartialité et l'absence de mesure d'intimidation de notre part.
Votre opinion concernant notre conseiller rapporteur me paraît sans fondement puisque tous les faits que vous alléguez ne peuvent pas être pris en compte dans la mesure où le Conseil de Paris a été le rapporteur réel de cette affaire et a rédigé la délibération de transmission en toute indépendance. Nous n'avions d'ailleurs pas eu connaissance de la suite réservée à ce dossier jusqu'à votre visite au Conseil.
Je vous serais infiniment reconnaissant de considérer - et je vous le demande solennellement - qu'il n'y a eu dans l'étude de ce dossier aucune pratique indélicate, voire "répréhensible" et qu'il n'a jamais été question d'une quelconque animosité de la part de Confrères.
Il serait nécessaire que vous soyez plus conscient que l'honneur de la mission de l'Ordre départemental et sa réputation n'ont jamais été entachées d'aucune impartialité dans le cadre du respect de la déontologie et de l'éthique.
Restant à votre disposition, je vous prie de croire, mon cher Confrère, de mes sentiments distingués. >>
                                                                     Le Président
                                                       Docteur Jean POUILLARD

Jean Pouillard était en 1992 le président du CROM (Conseil Régional de l'Ordre des Médecins  du Val-de-Marne). Il s'était en tant que tel attaché, avec son acolyte le Dr. Patrice Bodenan°°° à me créer toutes sortes d'ennuis, ainsi qu'à Me Catherine Scotto-Derouet. qui avait pris notre défense. 

Pouillard en sera récompensé dans les années suivantes: il sera bombardé Rédacteur en Chef du Bulletin de l'Ordre des Médecins, et son acolyte Patrice Bodenan°°° prendra la tête du Conseil disciplinaire d'Ordre en Ile-de-France au début des années 2000.   

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