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9 décembre 2016 5 09 /12 /décembre /2016 16:50

Avertissements et introduction : L'article suivant n'a apparemment rien à voir avec les Mandrinades, fête populaire qui tous les 5 ans célèbre à Saint-Etienne-de-Saint-Geoirs la naissance, en 1725, du contrebandier Louis Mandrin, si ce n'est qu'il pose la question de savoir comment et pourquoi un syndrome neurologique aussi fréquent qu'est le syndrome NDB12PP a pu franchir la frontière des connaissances sans être détecté par les cliniciens avant "le milieu des années 1990" alors qu'il est deux fois plus fréquent que la maladie de Biermer, maladie elle-même fréquente, et mortelle sans son traitement spécifique, qui consiste tout bonnement à administrer aux malades de la vitamine B12 à doses drastiques.

S'il est abandonné à lui-même, c'est-à-dire s'il ne reçoit pas ce traitement, le malade devient de plus en plus profondément affecté sur le plan neurologique par la carence en vitaminique B12. Ce syndrome  peut aller jusqu'à lui faire prendre l'aspect d'un malade atteint de la maladie d'Alzheimer.

Est-ce parce qu'il peut prendre cet aspect clinique que ce syndrome est passé si longtemps inaperçu ?
C'est difficile à croire, mais c'est bien ce que l'on a essayé de me faire croire en 1990 à propos d'un cas, qui, pourtant, ne pouvait prêter à telle confusion.

Selon E. Andrès & al. dans un article publié en 2008 dans La Presse Médicale,  ce  syndrome n'a été individualisé qu'au "milieu des années 1990" alors que la maladie de Biermer affecte  3 à 7 % des personnes de plus de soixante ans (7% d'après un article retentissant des neurologues du Service du professeur Sonia Dollfus, CHU de Caen, un article publié par L'Encéphale en décembre 2003.

Je n'ai découvert cet article qu'en  2013 (Cf. cet article en bibliographie, n° 8) après en avoir par hasard pu en  lire le résumé sur Internet, dans un article mis en ligne aux Etats-Unis.

A la bibliothèque du CHU de Bicêtre, les numéros de l'Encéphale antérieurs à 2004 ont été retirés des rayonnages, à l'instar de tous les numéros de la Revue américaine de référence qu'est  Archives of Neurology.
Demandez-vous pourquoi ?
N.B. Le délire de Capgras peut se rencontrer dans la maladie de Biermer et le syndrome NDB12PP, c'est-à-dire dans les états des profondes carences vitaminiques B12,  et donner alors le change avec  une démence de type Alzheimer alors qu'il disparaît sous l'effet du traitement de ces affections, c'est-à-dire avec un traitement vitaminique B12 drastique. Voir à syndrome NDB12PP le cas d'un malade hospitalisé en urgence au CHU de Bicêtre en 1990, qui s'en est sorti grâce à ce traitement.

Quoi qu'il en soit, j'avais en août 1990 commis la faute impardonnable d'avoir poussé l'outrecuidance jusqu'à émettre l'hypothèse, devant les savants neurologues de l'hôpital Bicêtre, et cela bien avant les Internistes des hôpitaux de Strasbourg ci-dessus cités, sinon avant le docteur Michel Serdaru, neurologue émérite de la Fédération Française de Neurologie, indépendamment de lui ** mais en même temps que lui, qu'il devait exister un syndrome de carence vitaminique B12 compatible avec un test de Schilling normal ET avec une vitaminémie B12 elle aussi normale *.

Mon hypothèse s'est,  hélas pour moi, vérifiée sur le terrain, c'est-à-rire sur malade que les neurologues du CHU de Bicêtre avaient tour à tour cherché à étiqueter "maladie d'Alzheimer", "encéphalopathie vasculaire", démence sénile", avant de l' étiqueter  "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX" (sic) quand, après six semaines d'une vaine hospitalisation il m' a fallu lui administrer par moi-même le traitement de la maladie de Biermer, puisque les neurologues de Bicêtre le lui avaient refusé ... tout en ayant fait semblant de le lui avoir administré ! (sic, cf. les sites-Web n° 34640255, 69970222 et 69972429 html)

Le malade avait ainsi pu, hélas pour moi, récupérer ses esprits, mais la conséquence, hélas pour moi, fut la persécution du Conseil de l'Ordre des Médecins et desdits neurologues, qui s'entendirent, hélas pour moi - cf. la lettre par laquelle le Conseiller, Patrice Bodenan, Frère°°°, demande au président du Conseil disciplinaire de l'Ordre le docteur Jean Penneau, lui aussi Frère°°°, de me faire interdire par application de l'article L 460 du Code de la Santé Public - pour me ruiner, au prétexte, avalisé, hélas pour moi,  par le parquet de Créteil, alors sous la coupe de Michel Barrau, que j'aurais dû empêcher celui que j'avais ressuscité en appliquant mon hypothèse, c'est-à-dire en lui administrant de moi-même  le traitement de la Maladie de Biermer (la maladie de Biermer est  angoissante et douloureusement mortelle sans son traitement spécifique, extrêmement coûteux puisqu'il coûte le prix de deux paquets de cigarettes), de porter plainte contre X, c'est-à-dire contre ceux qui avaient failli le tuer et l' avaient beaucoup fait inutilement souffrir avec un traitement complètement inapproprié (une intervention orthopédique bilatérale pour "mauvaise morphostatique des pieds" complétée par la prescription de  Prozac* après son admission en neurologie à l'hôpital Bicêtre), et qui l'avaient de ce fait laissé gravement invalide sur le plan moteur.

C'est ainsi qu'ils ont juré de me faire payer très cher mon outrecuidance. 

En faisant en 1991 labelliser INSERM leur Service, les neurologues du CHU de Bicêtre ont tout au moins démontré leur grand savoir-faire dans l'art du camouflage et l'art de tirer profit de leurs insuffisances, à moins que ce n'ait été que pour se mettre à couvert que le professeur Gérard Saïd, le Chef de ce Service,  - ou l'hôpital Bicêtre ? ou l'AP - HP ? - aient fait couvrir les murs de son Service  de grandes affiches sollicitant la participation financière des familles pour leurs Recherches sur les traitements des maladies neurologiques. Ces affiches ont très curieusement été immédiatement retirées l'année suivante, sitôt - le lendemain même - après que je me suis ouvertement étonné de leur présence. 

Les neurologues de ce Service avaient délibérément fait semblant d'administrer à mon père, hospitalisé dans leur Service sur le diagnostic de syndrome neuro-anémique le traitement de la maladie de Biermer, maladie alors considérée être à 80% la première cause de ce syndrome. Cette maladie évoluant souvent vers un délire paranoïde avant d'évoluer vers un déficit intellectuel confinant à la  démence, ils avaient en par ce procédé essayé de me faire croire et par la suite de faire croire aux autorités judiciaires que leur malade avait souffert d'une Démence de Type Alzheimer  qui avait évoluée vers  une  "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX. Preuve était qu'ils avaient ainsi non seulement failli, mais délibérément cherché à faire passer ni vu ni connu mon père de vie à trépas.

Ils m'ont ruiné, au point que je me suis retrouvé longtemps SDF après qu'il m'a fallu vendre mon appartement, que je me retrouve aujourd'hui obligé de vivre bien au dessous du seuil de pauvreté alors que mon hypothèse, formulée en 1990, a abouti à la mise en évidence du syndrome NDB12PP, un syndrome en réalité deux fois plus fréquent que la déjà très fréquente maladie de Biermer, qui ne serait en fait qu'une forme clinique.de ce syndrome. Cf. www.syndrome-NDB12PP (pierre cretien - blog de leon)

Je ne suis donc pas plus en mesure de financer la Recherche Médicale, que l'Œuvre Falret, que La Fondation de France ou le Téléthon.

CQD que François Hollande, qui est bien au courant de cette histoire, ne dit pas n'importe quoi quand il dénonce la lâcheté de la magistrature. 

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* Emmanuel Andrès & al.  Revue de Médecine Interne 2003;24 (4): 218-223.  "Carence en vitaminique B12 avec test de Schilling normal ou syndrome de non dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses chez le sujet âgé. Etude de 60 patients. Etude sur 60 patients"

** La maladie d'Alzheimer et autres démences  - Flammarion Médecine-Sciences, sous la direction des professeurs Jean-Jacques Hauw et Jean-Louis Signoret  (livre mystérieusement disparu de la bibliothèque CHU de Bicêtre, tout comme en novembre 1997 l'abonnement à la Revue Archives of Neurology, déclarée très mauvaise par  le professeur Gérard Saïd.

Bibliographie relative à la découverte du NDB12PP (montre la mauvaise foi des neurologues dans leur refus d'hypothèse dûment formulée et argumentée devant le docteur Masnou en août 1990)

1 - 1978 Kolhouse & al, New Engl. J. Med. 299, 15, 787 - 792. "Cobalamin analogues are present in human plasma and can mask cobalamin defiency because current radioisotope dilution assays are not specifique for true cobalamin".

2 - 1987 Berger JR & al. Ann Intern Med. 107 : 78 "Progressive multifocal leukoencephalopathy associated with human immunodefiency virus infection".

3 - 1987 Ogier H. & al. éd. Masson "La cobalamine (vitamine B12), APECTS METABOLIQUES, GENETIQUES, NUTRITUIONNELS ET THERAPEUTIQUES"; 254-281.

4 - 1988 J. Lindebaum & al. N. Engl. J. of Med. "Neuropsychiatric disorders caused by cobalamin deficiency in the absence of anemia or macrocytosis"

5 - Arch Neurol 1991;48(3):312-314. "Abnormal vitamin B12 metabolism in human immunodeficiency virus infection : association with neurological dysfunction" (Accepted for publication September 5,1990).

6 - E. Andrès & al. Revue de Médecine Interne 2003;24 (4): 218-223. "Carence en vitamine B12 avec test de Schilling normal ou syndrome de non dissociation de la vitamine B12 de ses protéines porteuses chez le sujet âgé. Etude de 60 patients".

7* - Archives of Neurolology. 2003;60(10):1457-62.) "Neuropsychiatric disturbances in presumed late-onset cobalamin C disease". (E. Roze, D. Gervais, S.Demeret, H. Ogier de Baulny, J. Zittoun, J.-F. Benoist, G. Saïd, C. Pierrot-Deseilligny, F. Bolgert)

8 - L' Encéphale, décembre 2003 Vol 29 (6), p. 560 - 565. "Délire Capgras chez une patiente de 64 ans atteinte d'une maladie de Biermer". ( C. Durand; S. Mary; P. Brazo; S. Dollfus).

9 - Sophie Coignard,  "L'omerta française" - Albin Michel  

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Note à Benêt : En novembre 1997 le Professeur Saïd fit intelligemment disparaître tous le numéros de la Revue Archives of Neurology des rayons de la Bibliothèque universitaire du CHU Bicêtre en même temps qu'il cesser l'abonnement de l'hôpital à ladite Revue, au prétexte que c'était une "très mauvaise Revue" (sic). Il a néanmoins 6 ans plus tard fait des pieds et des mains pour pouvoir y faire figurer son nom au côté de celui des docteures  Hélène Ogier de Baulny et Jacqueline Zittoun (Cf. supra n°7, de même d'autres ouvrages traitant de la question ont mystérieusement disparu des rayons de cette bibliothèque)   

 

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