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30 décembre 2016 5 30 /12 /décembre /2016 15:13

Une maxime attribuée à Maître Kong (Confucius), énonce <<Quand le Sage montre la Lune, l'idiot regarde le doigt>> 

(maxime citée par Jean-Claude Coudeyrette, www.compilhistoire, en date du 26 novembre 2016) 

Je ne pense pas que cette maxime soit vraiment de Confucius parce que le Sage sait bien que le doigt du pervers qui montre la Lune veut surtout détourner le regard de celui à qui il s'adresse pour qu'il ne puisse voir qu'il est en train de le rouler dans la farine.

C'est une façon de détourner l'attention que même les chimpanzés savent utiliser, d'après Frans de Waal, dans son livre "Sommes nous trop bêtes pour comprendre l'intelligence des animaux" (Les Liens qui Libèrent, octobre 2016)

Ce que font aussi par exemple, entre beaucoup d'autres, les "scienfiques" dans articles publiées dans des revues prétendument médicales et "scientifiques" qui sont en réalité émanent de l'industrie pharmaceutique.

Ils sont chargés de vanter aux médecins un peu trop naïfs ou inexpérimentés les avantages de molécules pharmaceutique qui  soi-disant ont fait preuve de leurs efficacité dans des études préliminaires alors qu'elle n'ont que des inconvénients, des effets iatrogènes parfois mortels.

Ces études, qui conduites par des médecins, des biologistes ou des pharmacologues subventionnés par les laboratoires au prorata des sont en réalité criminelles et entrent dans la définition du :

"syndrome de Münchhausen".

Ainsi de ce qui s'est passé en 1990 à l'hôpital Bicêtre, qui m'a accusé d'avoir, parce que je suis médecin,  d'avoir moi-même "fabriqué par antisémitisme(sic) la maladie qui avait failli conduire mon père à une mort apparemment "inéluctable" et "naturelle" alors qu'il était hospitalisé depuis six semaines (dixit aussi le neurologue chargé d'expertiser l'affaire), bien longtemps  après que mon père s'est rétabli sous l'effet du traitement réel de la maladie qui avait failli l'achever.

Les neurologues de l'hôpital Bicêtre avaient non seulement interdit que le traitement que j'avais dû in extremis lui administrer moi-même, mais avaient ordonné qu'il soit ostensiblement fait semblant devant moi de le lui administrer, de façon  me faire croire qu'il ne souffrait pas  de la maladie de Biermer, qui était la cause de son admission en neurologie, mais d'une "encéphalopathie vasculaire" au dessus de tout recours thérapeutique efficace, compliquée de la maladie d'Alzheimer, elle aussi incurable, et aussi, pour faire bon poids et me faire comprendre que la situation était vraiment désespérée, probablement d'une tumeur cérébro-spinale !

Afin de m'égarer ils avaient déclaré à faux que le test de Schilling était à 35 %, donc normal, ce qui éliminait en principe le diagonstic de maladie de Biermer, celle-i étant parfaitement curable avec un traitement des plus simple et économique, celui qu'il avaient ostensiblement ordonné aux infirmières qui s'occupaient de lui de ne faire que semblant de le lui administrer !  

C'est que mon père avait eu la malchance d'avoir été transfusé en avril 1984, à une époque où quasiment toutes les transfusions étaient contaminées  par le VIH (autour de 25.000 à 27.000 patients furent ainsi contaminés en France. Ons s'était alors s'empressé de désigner les homosexuels, dont les moeurs sont réputées débridées, pour expliquer l'explosion des cas de SIDA, pour minimiser le rôle de la "rationalisation industrielle" de la transfusion sanguine (le mélange des sangs collectés était plus "économique" que la méthode archaïque d'un donneur pour un receveur) focalisant ainsi sur un âne émissaire bon à surculpabiliser l'attention la vindicte des populations

Jean de La Fontaine avait par avance très bien décrit la méthode dans "Les animaux malades de la peste".

Sept ans après le cas de "l'euthanasie" ratée  précédemment évoquée de'autres malades ont été "euthanasiés" avec succès sous l'égide du même médecin, devenu Chef de Service dans  le CHU de Mantes la Jolie, où Christine Malèvre joua le rôle qu'il (Olivier Ille ) avait fait jouer au docteur Jean-Yves Beinis après qu'il l'a fait transporté dans son Service gériatriques pour qu'il y finisse ses jours de façon apparemment naturelle et imparable. faits masqués par les preuves ostentatoire de vertu compassionnelle (voir  infra)

1°  Anatomie d'une erreur pas possible 

Hospitalisé un 2 août à l'âge de 79 ans en neurologie au CHU de Bicêtre et ne pesant plus que 50 kg contre 72 kg, mon père, 79 ans, y reçut le diagnostic d'encéphalopathie vasculaire sur fond de DTA (Démence deType Alzheimer)

L'ensemble fut finalement baptisé "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX", ainsi qu'il est stipulé dans le compte-rendu d'hospitalisation.

Le compte-rendu m'a été communiqué en lieu et place du dossier d'hospitalisation, au prétexte que le dossier avait été perdu, alors qu'il ne l'était pas et ne l'a jamais été, puisque le docteur François Chedru avait pu le consulter six ans après ma demande pour les besoins de son expertise.

Le compte-rendu était signé "Olivier Ille Interne" .

Olivier Ille avait été chargé du traitement de mon père par le docteur Pascal Masnou et leur malade avait été mis sous Prozac * en guise de traitement cependant que le docteur Pascal Masnou, le Chef de Clinique de ce Service, me faisait croire que le traitement de la maladie de Biermer lui était administré, conformément au diagnostic qui avait été porté aux Lits-Portes de l'hôpital Bicêtre dans la soirée du 31 juillet au vu du tableau clinique - un tableau patent de sclérose combinée - comme à la lecture de son hémogramme, faite devant moi ce soir-là par les médecins urgentistes au terme de leur examen clinique, qui portèrent alors le diagnostic de syndrome neuro-anémique probablement consécutif à la maladie de Biermer, cette maladie étant alors connue pour en être principalement la cause.

Après trois semaines passées dans le Service de neurologie, mon père ne pesait plus que 47 kg et son état s'était dégradé à tel point que, le 22 août, il fut transféré à l'hôpital Charles-Foix dans l'Unité de Soins Normalisés du docteur Jean-Yves Beinis, où il pouvait bénéficier d'une belle chambre individuelle, au lieu d'avoir à partager une chambre à plusieurs lits.

Une lettre manuscrite d'Olivier Ille avait accompagné son transfert, que j'ai pu récupérer cinq ans plus tard quand j'ai mis le docteur Beinis en demeure de me communiquer copie de son dossier d'hospitalisation. Outre que cette lettre faisait état du diagnostic d'encéphalopathie vasculaire, elle se terminait en indiquant au docteur Jean-Yves Beinis de n'administrer au malade qu'un faux-semblant de traitement de la maladie de Biermer. bien qu'aucun médecin ne peut ignorer que la maladie de Biermer est, au point où elle en était arrivée, très rapidement et inopinément mortelle sans son traitement spécifique.

La Surveillante de l'USN de l'hôpital Charles-Foix, madame Pondu, qui avait l'expérience de la maladie de Biermer, apprenant que j'étais médecin, s'empressa de me faire savoir par une de ses élèves, avant qu'il ne soit trop tard - l'état du malade s'était dégradé au point d'être très critique - que mon père ne recevait pas réellement le traitement cette maladie, seulement un faux-semblant.

Bien que la Surveillante ait essayé de persuader le docteur Beinis que le traitement de la maladie de Biermer soit réellement administré, elle n'y est pas parvenu, ce qui fit qu'au soir du 12 septembre, à 19 heures, lorsque je suis entré dans la chambre du malade, celui-ci gisait sur son lit, squelettique, prostré, incontinent, presque nu dans ses émonctoires.

A force d'être tombé du lit dans les jours précédents, son corps était, des pieds à la tête, couvert d'ecchymoses. Après s'être un instant agité comme s'il avait cherché à s'agripper à un objet imaginaire - ces mouvements sont dits "carphologiques" et précèdent de peu la mort - le malade sombra dans le coma.

Ma soeur, qui était arrivée avant moi me dit << Toi qui est médecin, tu ne peux vraiment rien faire >> ?

J'étais certain que mon père ne souffrait pas aussi, comme Olivier Ille et les neurologues du CHU de Bicêtre avaient cherché à me faire croire, d'une tumeur cérébro-spinale de type gliale, ne serait-ce que parce que le test de Schilling, qui nécessite d'administrer en intra-musculaire 1 mg de cobalamine, une molécule plus connue sous le nom de vitamine B12, une dose déjà thérapeutique, mais très insuffisante pour le traitement de la maladie de Biermer, et cette dose avait non pas aggravé l'état du malade, mais l'avait au contraire légèrement amélioré, tout au moins l'espace de quelques jours, ce qui prouvait que le malade ne souffrait aucunement d'un gliome, auquel cas la cobalamine l'aurait aggravé.

J'ai dit à ma soeur : << Cette histoire "d'hydrome sous-tentoriel" (sic) pour lequel un rendez-vous d' I.R.M. a été pris ne tient pas debout, et il n'a certainement pas la maladie d'Alzheimer ni celle de la vache folle. Il y a qu'il ne reçoit pas le traitement qu'il lui faudrait.>>

Après avoir fait un un rapide examen neurologique je lui ai dit : << Il ne voit plus. Regarde ses yeux, les pupilles sont complètement dilatées. Elles ne réagissent pas du tout à la lumière quand je les éclaire. Il reste une toute petite chance de le sauver. Si on ne fait rien tout de suite, demain il sera mort. Il n'est plus temps d'attendre jusqu'au 24 septembre le rendez-vous pris à Broca pour l'I.R.M. cérébrale, ni même quelques heures de plus. Je veux bien faire le nécessaire, mais il ne faudra rien me reprocher si ça ne réussit pas. S'il meurt cette nuit, comme c'est malheureusement à craindre, ce ne sera pas de ma faute. J'ai tout juste le temps de courir à la pharmacie chercher ce qu'il lui faut avant qu'elle ne ferme pour le lui administrer, mais il faut aussi me promettre de m'aider après, parce que même si j'arrive à redresser la situation, ça va être très dur >>

Elle promit de m'aider. Il était alors 19 heures 15. Plus le temps de discuter. J'ai dû courir à la pharmacie la plus proche pour arriver avant qu'elle ne ferme.

La pharmacienne était en train de verrouiller les portes de son officine. J'ai ainsi pu d'extrême justesse me procurer, pour 9 francs et quelques trente-six ou trente-neuf centimes une boite de 6 ampoules de cyanocobalamine Labaz*, plus le prix de trois seringues.

Vers 19 h 45 j'ai administré à mon père la moitié du coffret, deux ampoules en IM, le troisième versée dans la bouche, soit 3 mg de cyanocobalamine.

Le lendemain matin vers six heures, mon père était encore en vie. Il y avait même un léger mieux. La mydriase n' était plus aussi complète. Un soupçon d' iris était perceptible à l'orée de la pupille.

Le lendemain soir, j'ai administré les 3 ampoules restantes.

Un mois plus tard, après avoir reçu en intramusculaire 20 mg de ce traitement étiologique, mon père pouvait se tenir debout sans tomber, et même refaire tout seul son lit, à la satisfaction des infirmières, mais pas du tout à celle du docteur Beinis,

Bien que le malade n'ait pas encore récupérer le contrôle de ses sphincters - il les récupéra complément et définitivement que le 17 octobre alors qu'il venait d'être sans ménagement renvoyé chez lui la semaine précédente.

Pour parfaire cette infamie, dans les jours qui suivirent, l'hôpital Charles-Foix fit parvenir une facture d'hospitalisation salée au 7, rue de Parc, à La Haÿ-les-Roses, c'est-à-dire au domicile de son ex-patient.

Il n' était même pas tenu compte de la prise en charge à 100 %, à laquelle il avait pourtant automatiquement droit.

Deux mois après sa sortie d'hôpital, mon père avait regagné la quasi totalité de ses capacités intellectuelles (elles furent objectivées à 30/30 au MMSE en février 1991) et il regagnera jusqu'à 7 kg de poids corporel;

Mais resté fortement handicapé au niveau de ses jambes et de ses mains du fait du retard apporté au traitement de sa maladie, diminué dans son autonomie en raison de parésies résiduelles, le 17 décembre mon père porta plainte devant le procureur de Créteil pour escroquerie, mise en danger de la vie et non assistance à personne en péril, non contre les neurologues, car il était alors encore persuadé que c'était non pas à moi, mais à eux qu'il devait d'être resté en vie, mais contre les médecins de la Clinique Léon Elmelik.

Ceux-ci l'avaient précédemment à son hospitalisation à Bicêtre lourdement escroqué, avec la complicité de Marc Méchain, à l'époque le maire "socialiste" de l'Haÿ-les-Roses et l'ami intime des docteurs Edith et de Jean-Claude Elmelik, médecins héritiers propriétaires de la Clinique Léon Elmelik, et milliardaires, selon le Principal du Commissariat de l'Haÿ-les-Roses, qui en avait "par dessus la tête" d'avoir à enregistrer par centaines les plaintes des parturientes qui y avait été violées par le docteur Jean-Claude Elmelik,celui-ci sa soeur Edith et les médecins de cette bénéficiant de "hautes protections" tant au niveau de l'Ordre des Médecins qu'au niveau de la Justice, c'est-à-dire du ministère de la Santé.

2°En 2004, refusant encore et toujours de me communiquer le dossier de l'hospitalisation de mon père dans son Service au prétexte qu'il avait été perdu par ma faute pour avoir laissé mon père se faire hospitaliser au CEGAP dans le Service du professeur François Piette et avoir confié au docteur Michel Serdaru le soin de parfaire son traitement à la Fédération Française de Neurologie, le professeur Gérard Saïd et la direction de l'hôpital Bicêtre m'accusèrent conjointement d'avoir sciemment fabriqué (sic) la maladie de mon père par "antisémitisme" (sic, autrement dit d'être l'auteur d'un Münchhausen, c'est-à-dire d'être l'auteur d'un crime passible, comme l'a été ceux de Christine Malèvre sous l'égide d'Olivier Ille, d'une lourde peine de prison, quoique celle infligée à Christine Malèvre fut finalement assez légère et peu justifiée puisqu'elle avait été jugée immature. Christine Malèvre ne relevait donc pas de la prison mais de soins psychiatriques.

Mais qu'Est-ce que l'antisémitisme pourrait avoir à faire dans cette affaire ?

Je porte le nom de mon père, Cretien, et non celui de ma mère, bien plus ésotérique. Lui manque tout de mêmeun h pour faire  Chrétien. Or les médecins que Je "persécute" avec mon nom (et mon non, je veux dire mon désaccord) s'appellent Elmelik (Edith), Denis (Antoine), Masnou (Pascal), Saïd (Gérard), Desi (Martine), Beinis (Jean-Yves), Sitruk (Mlle?), et Ille (Olivier), militant d'Amour & Vérité au sein de la Communauté de l'Emmanuel, où il (Olivier) fait de beaux discours intitulés "Prends soin de lui" (5 e Rencontre de la Communauté les 15 et 16 mars 2013)

EPILOGUE : Le professeur Saïd promit le 24 septembre 2004 que cette affaire, qui s'était jouée en 1990, se réglerait devant les autorités judiciaires. J'attends toujours; 3

Pour plus de détails sur cette affaire se reporter aux site n° 34640255 html, au précédent article et à tous les autres sur cette affaire, dans laquelle l'importait surtout de préserver l'existence de la Clinique Elmelik, qui servait à l'époque à ce à quoi servira après sa vente à Clinéa le Servie de pneumo-neurologie du CHU de Mantes la Jolie sous la direction du docteur Olivier Ille.

3° L'article daté du 22 mars 2011 est le plus consulté de mes articles sur ce sujet. Il mérite d'être actualisé.

Je n'ai pas pu insérer les corrections et son actualisation parce que déjà très long l'article du 22 mars ne tolère pas d'être rallongé, ni même corrigé.

Sur les conséquences psychiatriques et donc sociologiques de des carences B12 se reporter aux derniers articles du "blog de leon", dont Médecine de catastrophe et médecin(e)s castatrophiques, et Euthanasies économiques.

Un délire de Capgras - aussi appelé délire d'illusion des sosies - observé chez une patiente de 64 ans atteinte de maladie de Biermer a été rapporté par les psychiatres du Centre Esquirol à Caen en décembre 2003 (l'Encéphale, Vol 29, N° 6, pp 560 - 565).

L' article, déniché bien plus tard en navigant sur Internet, s'intitule "Case report - Mme V., a 64-Year-old woman, was admitted to the hospital because of confusion". Il est repris d'un article de l'Encéphale publié en 2003, l'Encéphale étant une Revue de psychiatrie clinique biologique et thérapeutique éditée par Elsevier Masson

Les troubles neuropsychiatriques rapportés dans cet article ne sont pas sans rappeler ceux que j'ai observés en 1990 chez mon père devenu très malade à 79 ans.

Il était alors en fait atteint d'un syndrome neuro-anémique pathognomonique de carences vitaminiques B12 très sévères, et c'est dans cet état que des médecins de la Clinique Léon Elmelik, qu'il avait été trouver pour savoir d'où lui venait ses douleurs, qu'il croyait d'origine cancéreuse, lui avaient fait subir une opération chirurgicale bilatérale (ils lui avaient subrepticement refait les pieds)

Les neuropathiques déterminés par les avitaminoses B12 sont, comme les sciatalgies, très douloureuses. Elles sont dans la plupart des cas attribuables à la maladie de Biermer, et réversibles pourvu que les malades soient traités sans tarder par une viaminothérapie B12 drastique.

Mais pour mon père le diagnostic d'entrée ne fut même pas évoqué dans la discussion par les internistes (des neurologues) qui l'avaient pris en charge après cette opération aberrante, pour ne pas dire délirante, au prétexte controuvé que le test de Schilling censé mettre la maladie en évidence était normal, de même que la vitaminémie B12, CE QUI N'EXCLUAIT POURTANT ABSOLUMENT PAS LE DIAGNOSTIC DE CARENCE VITAMINIQUE B12, Cf. l'article de Kolhouse et al. paru en 1978 ! (1978 Kolhouse & al, New Engl. J. Med. 299, 15, 787 - 792. "Cobalamin analogues are present in human plasma and can mask cobalamin defiency because current radioisotope dilution assays are not specifique for true cobalamin".)

Outre une glossite de Hunter le malade présentait à son admission au CHU de Bicêtre ce que l’on appelle un « tableau de sclérose combinée », tableau clinique généralement en rapport à la maladie de Biermer, et les carences vitaminiques B12 décompensée (les malades ont alors épuisé leurs réserves hépatiques en vitamine B12 cependant que pour une raison spécifique, il n'absorbent plus ou plus assez la vitamine B12 normalement présente dans une alimentation équilibrée), la maladie de Biermer étant mortelle et elle-même la conséquence d'une affection de l'estomac, qui, pour cause ou une autre, auto-immune et/ou inflammatoire et/ou infectieuse ne sécrète plus une glycoprotéine appelée "facteur intrinsèque", qui permet l'assimilation de la vitamine B12 au niveau iléal de l"intestin.

La maladie de Biermer ne se manifeste donc en principe que lorsque l'organisme a épuisé ses réserves en vitamine B12 du fait que l'estomac des malades ne sécrète plus le "facteur intrisèque";

Une cascade de causalités aboutit ainsi à un déficit de plus en plus sévère en vitamine B12 alosr que la vitamine B12 est aussi indispenssable au bon fonctionnement de l'hématopoïèse, de l'estomac et de l'ensemble du système nerveux, donc aussi des fonctions cérébrales, cognitives et affectives, qu'une huile moteur de viscosité adaptée aux moteurs à explosion est indispensable au fonctionnement de ces moteurs.

Pour ce qui est des incidences sociologiques à propos de ce cas, se reporter sur les sites 34640255 et 108281777 html qu'aux plus récents articles de ce blog.

{It was at 1990 since several decades well known that an aetiology to neuro-psychiatric disturbances in elderly patients may be cobalamin deficiency (B12 vitamin deficiency), mainly by ileum malabsorption, as in Biermers' disease, but not only in the elderly and because of a Biermers' disease : gastrectomy, ileum resections, Zollinger-Ellison syndroma, pancreatitis, bothriocephalosis, intestin bacterial massiv proliferation,vegetarianism, drugs metabolic interferencies, E.D.T.A., P.A.S, N²O, colchicine, éthanol, neomycin, metformine where known as less common causalities to B12 vitamin defiency. Very rarely an inborn abnormal B12 cell metabolism is involved in adulds. Sever cobalamin deprival is rapidly lethal in the absence of diagnosis and cobalamin supplies}.

On sait depuis longtemps que des désordres neuropsychiatriques chez les personnes âgées peuvent être liée à une carence cobalaminique, principalement par une malabsorption au niveau de l'iléon, comme dans la maladie de Biermer, mais pas seulement dans le grand âge et à cause de la maladie de Biermer : les gastrectomies, les résections iléales, le syndrome de Zollinger-Ellison, les pancréatites, les bothriocéphaloses, les proliférations bactériennes intestinales massives, le végétarisme, les interférences médicamenteuses (l'E.D.T.A., le P.A.S., le N²O, la colchicine, l'éthanol, la néomycine, la metformine) sont aussi des causes de carence vitaminique B12 moins fréquentes.

Chez les adultes un métabolisme cellulaire anormal d'origine congénital est très rarement en cause.

Quelle qu'en soit la cause, les états de profonde carence vitaminique B12 sont rapidement mortels quand le diagnostic n'est fait et qu'ils sont laissés sans supplémentation vitaminique B12 drastique.

Le traitement de la maladie de Biermer et des syndromes liés à un déficit en vitamine B 12 consiste donc à administrer cette vitamine par voie intramusculaire, le plus tôt possible parce que ce déficit peut à tout moment être fatal aux malades.

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