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29 décembre 2016 4 29 /12 /décembre /2016 13:32

Hospitalisé un 2 août à l'âge de 79 ans en neurologie au CHU de Bicêtre et ne pesant plus que 50 kg contre 72 kg, mon père, 79 ans, y reçut le diagnostic d'encéphalopathie vasculaire sur fond de DTA (Démence deType Alzheimer)

L'ensemble fut finalement baptisé "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX", ainsi qu'il est stipulé dans le compte-rendu d'hospitalisation.

Le compte-rendu m'a été communiqué en lieu et place du dossier d'hospitalisation, au prétexte que le dossier avait été perdu, alors qu'il ne l'était pas et ne l'a jamais été, puisque le docteur François Chedru avait pu le consulter six ans après ma demande pour les besoins de son expertise.

Le  compte-rendu était signé  "Olivier Ille Interne.

Olivier Ille avait été chargé du traitement de mon père par le docteur Pascal Masnou et leur malade avait été mis sous  Prozac * en guise de traitement cependant que le docteur Pascal Masnou, le Chef de Clinique de ce Service, me faisait croire que le traitement de la maladie de Biermer lui était administré, conformément au diagnostic qui avait été porté aux Lits-Portes de l'hôpital Bicêtre dans la soirée du 31 juillet au vu du tableau clinique - un tableau patent de sclérose combinée - comme à la lecture de son hémogramme, faite devant moi ce soir-là par les médecins urgentistes au terme de leur examen clinique, qui portèrent alors le diagnostic de syndrome neuro-anémique probablement consécutif à la maladie de Biermer, cette maladie étant alors connue pour en être principalement la cause. 

Après trois semaines passées dans le Service de neurologie, mon père ne pesait plus que 47 kg et son état s'était dégradé à tel point que, le 22 août, il fut transféré à l'hôpital Charles-Foix dans l'Unité de Soins Normalisés du docteur Jean-Yves Beinis, où il pouvait bénéficier d'une belle chambre individuelle, au lieu d'avoir à partager une chambre à plusieurs lits.

Une lettre manuscrite d'Olivier Ille avait accompagné son transfert, que j'ai pu récupérer cinq ans plus tard quand j'ai mis le docteur Beinis en demeure de me communiquer copie de son dossier d'hospitalisation. Outre que cette lettre faisait état du diagnostic d'encéphalopathie vasculaire, elle se terminait en indiquant au docteur Jean-Yves Beinis de n'administrer au malade qu'un faux-semblant de traitement de la maladie de Biermer. bien qu'aucun médecin ne peut ignorer que la maladie de Biermer est, au point où elle en était arrivée, très rapidement et inopinément mortelle sans son traitement spécifique.

La Surveillante de l'USN de l'hôpital Charles-Foix, madame Pondu, qui avait l'expérience de la maladie de Biermer, apprenant que j'étais médecin, s'empressa de me faire savoir par une de ses élèves, avant qu'il ne soit trop tard - l'état du malade s'était dégradé au point d'être très critique - que mon père ne recevait pas réellement le traitement cette maladie, seulement un faux-semblant.

Bien que la Surveillante ait essayé de persuader le docteur Beinis que le traitement de la maladie de Biermer soit réellement administré, elle n'y est pas parvenu, ce qui fit qu'au soir du 12 septembre, à 19 heures, lorsque je suis entré dans la chambre du malade, celui-ci gisait sur son lit, squelettique, prostré, incontinent, presque nu dans ses émonctoires.

A force d'être tombé du lit dans les jours précédents, son corps était, des pieds à la tête, couvert d'ecchymoses. Après s'être un instant agité comme s'il avait cherché à s'agripper à un  objet imaginaire - ces mouvements sont dits "carphologiques" et précèdent de peu la mort - le malade sombra dans le coma.

Ma soeur, qui était arrivée avant moi me dit << Toi qui est médecin, tu ne peux vraiment rien faire >>  ?

J'étais certain que mon père ne souffrait pas aussi, comme Olivier Ille et les neurologues du CHU de Bicêtre avaient cherché à me faire croire, d'une tumeur cérébro-spinale de type gliale, ne serait-ce que parce que le test de Schilling, qui nécessite d'administrer en intra-musculaire 1 mg de cobalamine, une molécule plus connue sous le nom de vitamine B12, une dose déjà thérapeutique, mais très insuffisante pour le traitement de la maladie de Biermer, et cette dose avait non pas aggravé l'état du malade, mais l'avait au contraire légèrement amélioré, tout au moins l'espace de quelques jours, ce qui prouvait que le malade ne souffrait aucunement d'un gliome, auquel cas la cobalamine l'aurait aggravé. 

J'ai dit à ma soeur : << Cette histoire "d'hydrome sous-tentoriel" (sic)  pour lequel un rendez-vous d' I.R.M.  a été pris ne tient pas debout, et il n'a certainement pas  la maladie d'Alzheimer ni celle de la vache folle. Il y a qu'il ne reçoit pas le traitement qu'il lui faudrait.>>

Après avoir fait un  un rapide examen neurologique je lui ai dit : << Il  ne voit plus. Regarde ses yeux, les pupilles sont complètement dilatéess. Elles ne réagissent pas du tout à la lumière quand je les éclaire. Il reste une toute petite chance de le sauver. Si on ne fait rien tout de suite, demain il sera mort. Il n'est plus temps d'attendre jusqu'au 24 septembre le rendez-vous pris à Broca pour  l'I.R.M. cérébrale, ni même quelques heures de plus. Je veux bien faire le nécessaire, mais il ne faudra rien  me reprocher si ça ne réussit  pas. S'il meurt cette nuit, comme c'est malheureusement à craindre, ce ne sera pas de ma faute. J'ai tout juste le temps de courir à la pharmacie chercher ce qu'il lui faut avant qu'elle ne ferme pour le lui administrer, mais il faut aussi me promettre de m'aider après, parce que même si j'arrive à redresser la situation, ça va être très dur >>

Elle promit de m'aider. Il était alors 19 heures 15. Plus le temps de discuter. J'ai dû courir à la pharmacie la plus proche pour arriver avant qu'elle ne ferme.

La pharmacienne était en train de verrouiller les portes de son officine. J'ai ainsi pu d'extrême justesse me   procurer, pour 9 francs  et quelques trente-six ou trente-neuf centimes une boite de 6 ampoules de cyanocobalamine Labaz*, plus le prix de trois seringues. 

Vers 19 h 45  j'ai administré à mon père la moitié du coffret, deux ampoules en IM, le troisième versée dans la bouche, soit 3 mg de cyanocobalamine.

Le lendemain matin  vers six heures, mon père était  encore en vie. Il y avait  même un léger mieux. La mydriase n' était plus aussi  complète. Un soupçon d' iris était  perceptible à l'orée de la pupille.

Le  lendemain soir, j'ai administré les 3 ampoules restantes.

Un mois plus tard,  après  avoir reçu  en intramusculaire 20 mg  de ce traitement étiologique, mon père  pouvait  se tenir debout sans tomber, et même refaire tout seul son lit, à la satisfaction des infirmières, mais pas du tout à celle du docteur Beinis,

Bien que le malade n'ait pas encore récupérer le contrôle de ses sphincters - il les récupéra complément et définitivement que le 17 octobre alors qu'il venait d'être sans  ménagement renvoyé chez lui la semaine précédente.

Pour parfaire cette infamie, dans les jours qui suivirent, l'hôpital Charles-Foix fit parvenir  une facture d'hospitalisation salée au 7,  rue de Parc, à La Haÿ-les-Roses, c'est-à-dire au domicile de son ex-patient. 

Il n' était même pas tenu compte de la prise en charge à 100 %, à laquelle il avait pourtant automatiquement droit.

Deux mois après sa sortie d'hôpital, mon père avait regagné  la quasi totalité de ses capacités intellectuelles (elles furent objectivées à 30/30  au  MMSE  en février 1991) et il regagnera jusqu'à 7 kg de poids corporel; 

Mais resté fortement handicapé au niveau de ses jambes et de ses mains du fait du retard apporté au traitement de sa maladie, diminué dans son autonomie en raison  de  parésies résiduelles, le 17 décembre mon père porta  plainte devant le procureur de Créteil  pour escroquerie, mise en danger de la vie et non assistance à personne en péril, non contre les neurologues, car il était alors encore persuadé que c'était non pas à moi, mais à eux qu'il devait d'être resté en vie, mais contre les médecins de la Clinique Léon Elmelik.

Ceux-ci l'avaient  précédemment à son hospitalisation à Bicêtre lourdement escroqué, avec la complicité de Marc Méchain, à l'époque le maire "socialiste" de l'Haÿ-les-Roses et l'ami intime des docteurs Edith et de Jean-Claude Elmelik, médecins  héritiers propriétaires de la Clinique Léon Elmelik, et milliardaires, selon le Principal du Commissariat de l'Haÿ-les-Roses, qui en avait "par dessus la tête" d'avoir à enregistrer par centaines les  plaintes des parturientes qui y avait été violées par le docteur Jean-Claude Elmelik,celui-ci sa soeur Edith et les médecins de cette bénéficiant de "hautes protections" tant au niveau de l'Ordre des Médecins qu'au niveau de la Justice, c'est-à-dire du ministère de la Santé. 

En 2004, refusant encore et toujours de me communiquer le dossier de l'hospitalisation de mon père dans son Service au prétexte qu'il avait été perdu par ma faute pour avoir laissé mon père se faire hospitaliser au CEGAP dans le Service du professeur François Piette et avoir confié au docteur Michel Serdaru le soin de parfaire son traitement à la Fédération Française de Neurologie, le professeur Gérard Saïd et la direction de l'hôpital Bicêtre m'accusèrent conjointement d'avoir sciemment fabriqué (sic) la maladie de mon père par "antisémitisme" (sic, autrement dit d'être l'auteur d'un Münchhausen, c'est-à-dire d'être l'auteur d'un crime passible, comme l'a été ceux de Christine Malèvre sous l'égide d'Olivier Ille, d'une lourde peine de prison, quoique celle infligée à Christine Malèvre fut finalement assez légère et peu justifiée puisqu'elle avait été jugée immature. Christine Malèvre ne relevait donc pas de la prison mais de soins psychiatriques.

Mais qu'est-ce l'antisémitisme pourrait avoir à faire dans cette affaire ?

Il est vrai que je porte le nom de mon père, donc celui de Cretien et non celui de ma mère, encore plus ésotérique. Y manque un h. Je ne suis donc pas vraiment Chrétien,les médecins que Je "persécute" s'appellent Elmelik (Edith), Denis (Antoine), Masnou (Pascal), Saïd (Gérard), Desi (Martine), Beinis (Jean-Yves), Sitruk (Mlle?), et Ille (Olivier), militant d'Amour & Vérité  au sein de la  Communauté de l'Emmanuel, où il (Olivier) fait de beaux discours intitulés "Prends soin de lui" (5 e Rencontre de la Communauté les 15 et 16 mars 2013)

EPILOGUE :   Le professeur Saïd promit le 24 septembre 2004 que cette affaire, qui s'était jouée en 1990, se réglerait devant les autorités judiciaires.   J'attends toujours; 

Pour plus de détails sur cette affaire se reporter aux site n° 34640255  html,  au précédent article et à tous les autres sur cette affaire, dans laquelle l'importait surtout de préserver l'existence de la Clinique Elmelik, qui servait à l'époque à ce à quoi servira après sa vente à Clinéa le Servie de pneumo-neurologie du CHU de Mantes la Jolie sous la direction du docteur Olivier Ille.

 


 

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