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19 décembre 2016 1 19 /12 /décembre /2016 22:40

<< Mon pauvre monsieur - me dirent des secrétaires de l'Ordre de médecins, quand, sur le conseils de Maître Catherine Scotto-Derouet, j'ai rendu compte de ce qui se passait à la Clinique Léon Elmelik, la Clinique de l'Haÿ-les-Roses, fondée en 1930 par le docteur Léon Elmelik, grâce à la fortune de son épouse, riche héritière d'une famille de grands banquiers - ce n'est pas l'Ordre des médecins qui va poursuivre les violeurs et les pédophiles, ils sont au Conseil de l'Ordre >> (Cf. site-Web n° 108281777 html).

Non seulement Il ne les poursuit pas, mais l'Ordre des Médecins, c'est-à-dire le CNOM, que François Mitterrand avait promis d'abolir avant son élection à la Présidence de la République de 1981, tant il en savait les travers, mais l'Ordre veille à faire taire les plaintes des victimes tout autant que les "mauvais Confrères" qui viendraient à rompre le silence en montant en représailles contre eux, via ses relations maçonniques, ce qui s'appelle "un chantier".

 Ainsi du Dr. Patrice Bodenan  (Bod °°°, pour les Frères °°°, voir la lettre qu'il avait adressée le 10 janv. 1994 à Frère °°° Jean Penneau quand icelui présidait le Conseil disciplinaire de l'Ordre des médecins d'Île-de-France. Il lui succédera d'ailleurs au début des années 2000 pour avoir fait preuve de savoir faire bonnes dispositions.

En vertu du climat que l'Ordre fait régner au sein de la profession, la quasi totalité des expertises médicales sont biaisées, pour ne pas dire "bidonnées" au profit des contrevenants, c'est-à-dire au profit des médecins qui violent les patient-e-s, petits ou vieux, le Code Pénal, l'ancien comme le nouveau, et le Code de déontologie, l'ancien et le nouveau.

 Il aurait en conséquence été pour moi préférable de ne pas avoir été dans l'obligation de me faire le médecin de mes parents quand j'ai, en tant que fils et médecin, dû de façon impromptue intervenir pour administrer aux miens des thérapeutiques plus conformes aux principes de la médecine et à leur état de santé en suppléant  aux mortelles défaillances des médecins qui s'occupaient d'eux.

Ils leur avaient infligé des traitements non seulement inappropriés, mais mortellement inappropriés, et rapidement mortel en ce qui concerne celui infligé à mon père, au prétexte qu' il était affecté d'une "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX" (sic, cf. au site-Web n° 69970222 le compte-rendu d'hospitalisation élaboré à Bicêtre par les neurologues du Service du professeur Gérard Saïd) et donc trop malade pour mériter de survivre longtemps à cette atteinte.

Ceux infligés à ma mère ne l'avaient pas été de façon intentionnelle bien  qu'à très long terme, avec un traitement qui maintenant est considéré néfaste parce qu'il favoriserait la survenue de la maladie d'Alzheimer.

Sans mon intervention, mon père serait rapidement mort dans l'Unité de Soins Normalisés du CHU Charles-Foix dans lequel les neurologues du CHU de Bicêtre (à l'époque tenu par le professeur Gérard Saïd et son Assistante le docteure Martine Desi) l'avaient fait transporter trois semaines plus tôt afin qu'il y finisse ses jours plutôt que dans le leur, compte tenu qu'ils avaient refusé et même interdit que lui soit administrer le traitement apte à le rétablir et de ce fait avaient - ils avaient été jusqu'à m'en avertir - que son état était "inéluctablement voué à une plus grande aggravation" (sic, ainsi que l'a rapporté le docteur François Chedru dans son expertise, rédigée dans le but de minimiser à l'extrême les mortels manquements commis à son encontre après que mon intervention a permis de les contrer et de rétablir mon père dans ses fonctions intellectuelles, et par conséquent d'être à mêmede porter l'affaire devant les autorités judiciaires.

Les neurologues de l'hôpital Bicêtre avaient en effet, via leur Interne Olivier Ille, donné l'ordre au médecin-Chef de cette Unité de Soins, le docteur Jean-Yves Beinis, qui s'y était conformé, de n'administrer devant moi au malade qu'ils venaient de lui adresser qu'un faux-semblant du traitement de la maladie de Biermer, afin de me faire croire, comme à lui-même, qu'ils avaient choisi parce qu'ils le savaient obéissant et ne pas très regardant - que le malade qu'ils lui adressaient était atteint de tout autre chose que la maladie de Biermer, qui résulte d'une malabsorption intestinale de la vitamine B12, sachant que cette maladie est rapidement mortelle sans son traitement spécifique, du moins au stade où celui-ci en était arrivé, devenu de plus en plus épouvantable six semaines après son admission à l'hôpital Bicêtre (son état aun 12 septembre 1990 est rapporté au site-Web n° 6672425 html)

Le diagnostic de cette maladie avait pourtant été posé au soir du 31 juillet 1990 dès son admission aux Lits-Portes de l'hôpital Bicêtre au vu de l'examen clinique et au retour des résultats l'hémogramme, qui avaient mis en évidence un syndrome neuro-anémique, un syndrome très caractéristique de cette maladie, liée à une malabsorption intestinale de la vitamine B12, et finalement cause d'une sévère carence en cette vitamine, une vitamine qui est aussi nécessaire au fonctionnement du système nerveux que l'huile moteur l'est à celui des moteurs à combustion interne.

Le système nerveux des malades en manque de cette vitamine finit par "gripper", donnant lieu à un tableau clinique caractéristique, dit de "sclérose combinée de la moelle" avant qu'il ne se détruite de façon irréversible et provoque rapidement la mort des personnes, tout comme les moteurs à explosion grippent et rendent rapidement et définitivement "l'âme" quand le niveau de l'huile moteur devient insuffisant.

La différence s'arrête là, car s'il est possible de remplacer un moteur grillé par un neuf, il n'en est pas de même des personnes.

Lire la suite en se reportant aux articles précédent de ce blog et au site n° 34640255 , 69970222 et 108281777html

à x.yz@senat.fr

L'affaire à rapport avec les violences faites aux femmes, plus particulièrement les violences faites à celles qui s'étaient adressées à la Clinique Léon Elmelik pour une IVG ou pour accoucher parce que cette Clinique était protégée et par l'Ordre des médecins et par le Parquet, via son procureur Michel Barrau, qui bloquaient systématiquement les plaintes qui parvenaient à l'Ordre des médecins comme au TGI de Créteil.

J'ai, en tant que médecin, eu a subir des menaces de représailles de la part du Conseil de l'Ordre des Médecins via ses hauts représentants, de même que mes avocates de la part du barreau de Paris, qui s'en étaient effrayées, pour n'avoir pas empêché une victime (en l'occurrence mon père) qui avait subi de très lourdes exactions chirurgicales et médicales, exactions qui avaient failli le tuer, de porter l'affaire devant la "Justice".

Les infirmières du Service qui l'avait recueilli pour qu'il y finisse ses jours de façon apparemment "naturelle", conscientes de ce qui leur avait avait été ordonné de faire était criminel, m'avaient prévenu à temps, c'est-à-dire in extremis.

Ce qui me permit d'intervenir pour tenter de lui  lui sauver la vie.

Il - le docteur Beinis - leur avait en effet  ordonné de ne faire que semblant d'administrer au malade le traitement très spécifique de sa maladie, c'est-à-dire celui de la maladie de Biermer, maladie inéluctablement mortelle sans ce traitement. Il s'agissait pour l'Ordre de protéger les médecins propriétaires de la Clinique Léon Elmelik, où les parturientes et les candidates à l'IVG étaient "régulièrement" violées par le docteur Jean-Claude Elmelik, et pour l'AP - HP de se protéger en même temps que de protéger les responsables qui avaient dans la premiere moitié des années 1980 laissé l'AP - HP écouler des flacons de sangs non chauffés bien qu'ils aient été conscients qu'ils véhiculaient le VIH (autour de 25.000 patients avaient été ainsi contaminés par ces transfusions, cas de mon père, transfusé en avril 1984 à l'hôpital Saint-Louis lors d'une opération chirurgicale réalisée dans le Service du professeur Vitwoet, auquel je l'avais adressé).

Cette transfusion avait fait de mon père un patient qu'il valait mieux ne pas traiter comme il aurait fallu lorsqu'il a été hospitalisé à l'hôpital Bicêtre en 1990, de façon qu'il n'ait pas le temps de développer un SIDA maladie, parce qu' à cette époque il n'existait pas de thérapie efficace contre un SIDA déclaré !

La Clinique Léon Elmelik participait parmi d'autres dans le Val-de -Marne à cette élimination des malades embarrassants (d'où les protections "en hautes lieux" dont elle bénéficiait, que le Commandant Christian Raeckelboom, le Principal du Commissariat de l'Haÿ-les-Roses, ne s'expliquait pas) tout comme en 1997 les éliminait le Service de neurologie du CHU de Mantes la Jolie, cette fois encore sous les ordres du docteur Olivier Ille, grand catholique, membre du mouvement Amour & Vérité et de la Communauté de l'Emmanuel, avec Christine Malèvre (qui n'en était pas membre) pour faire le "travail", c'est-à-dire faire passer "sces", c'est-à-dire ces et ses malades de vie à trépas, au prétexte d'euthanasies compassionnelles.

 Par ses maladresses, Christine Malèvre a fait que, sous couvert d'euthanasies, les assassinats de malades commis au C.H.U. de Mantes-la-Jolie, contrairement à d'autres, n'ont pas pu être occultés.

Pour en savoir plus cf. http://genocides.over-blog.com

Maltraitances-des-personnes-âgées  site 34640255 html

L'attitude de Philippe Bilgert ce soir 17 décembre à "ça vous regarde" était insupportable, à l'image de ce que le Président François Hollande a dit de la magistrature française, ce qu'il n'aurait, parait-il, jamais dû dire !

Ci-après : fac-similé de la carte de visite me tendit le 27 avril 1992 en proférant des menaces de représailles ordinales à  mon encontre. 

(Le titre de "réanimateur"  y est usurpé)


Docteur Patrice BODENAN
Anesthésiste  Réanimateur
Chef de service adjoint à l'Hôpital Saint-Camille
Pneumologue attaché à l'Hôtel Dieu de Paris
Expert près des Cours d'Appel de Paris
Membre du Conseil de l'Ordre des Médecins du Val de Marne
Responsable du bureau de Presse
Administrateur du Syndicat des Médecins du Val de Marne
 Hôpital  Saint-Camille   Tel : 49.83.10.10. (Bip 34)      
 Hôtel  Dieu de Paris (poste 2506)    Tel : 42.34.82.34             
Domicile   19, route des Gardes -   92 190 Meudon  Tel : 46 36 02 73 


Détailler et faire le compte de la dissimulation de toutes les fautes criminelles qui ont été commises à l'encontre de mon père serait très long.

La lettre que j'ai adressée les 19  et 20 mai 2008 au Pr. Patrick Hardy  et au Pr. Gilbert Tchernia  complète et  précise les points que je viens d'aborder  (voir site  n° 34640255 hyml)
 

 

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