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24 janvier 2017 2 24 /01 /janvier /2017 00:11

Il est bien des fois arrivé que des médecins soient eux-mêmes confrontés à la maladie et qu'ils en aient profité pour expérimenter, parfois avec succès, un traitement inédit de leur invention, ou plus simplement qu'ils y aient trouvé le moyen de lui appliquer un traitement actif dans une autre pathologie : le Rimifon* était depuis sur le marché depuis un demi siècle avant que son action contre la tuberculose soit reconnue.

C'est un peu la même chose qui est arrivée en septembre 1990 lorsque je me suis servi du traitement de la maladie de Biermer pour l'appliquer à un malade de 79 ans, mon père en l'occurrence, qui avait été diagnostiqué par les doctes neurologues de l'hôpital Bicêtre  << ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX >>  (voir les sites-Web n° 34640255 - 69970222  et  69972429 html).

Ce traitement avait certes permis au malade de se rétablir, tout au moins sur le plan intellectuel (à 30/30 au MMSE), mais incomplètement sur le plan moteur, ce qui ne lui avait pas permis de redevenir comme il l'était précédemment tout à fait autonome.

Les neurologues qui avaient porté ce diagnostic l'avaient à tort un peu trop vite laissé sans autre  traitement que du Prozac*, voué qu'ils le disaient à une inéluctable rapide plus grande aggravation (sic) et à la mort.

C'est  pourquoi il l'avaient fait transférer dans l'Unité de Soins Normalisés de l'hôpital gérontologique Charles-Foix, car il est banal, c'est-à-dire "normal" de mourir, alors que mourir à l'hôpital Bicêtre reviendrait à en altérer le classement tel que les médias les publient, tels p. ex. "Le Point",  "Sciences et Avenir", e.t.c. ...  

Il est vrai qu'un biais existait peut-être, qui avait motivé cette "erreur" de diagnostic et de traitement de la part des neurologues de Bicêtre, car le même type d'erreur mortelle s'est reproduit 7 ans plus tard sous l'égide du docteur Olivier Ille dans le Service de pneumo-neurologie du CHU de Mantes la Jolie, l'AP - HP et l'ex CNTS, et donc l'Etat, ayant tous les trois intérêt à la disparition de certains malades à "problèmes", notamment ceux qui avaient "bénéficié" dans la première moitié des années 1980 d'une transfusion de sang, une époque où la quasi totalité des transfusions étaient contaminées par le VIH.

C'est aussi un peu pourquoi le docteur Laurence Kouyoumdjian, qui avait mis fin à ces assassinats de malades déguisés en euthanasies compassionnelles, fut congédiée comme une malpropre au lieu d'être citée à la Légion d'Honneur, et pourquoi le président François Hollande, tout à fait au courant de ces pratiques criminelles laissées impunies, a pu dire que le magistrats étaient des lâches pour avoir participé au blocage de la justice concernant ces affaires d'assassinats, où  Christine Malèvre  fut la seule à faire office de paratonnerre et de bouc émissaire.

 

Je terminerai mon article sur le traitement du psoriasis lorsque je l’aurai expérimenté sur moi-même, de la même façon que j’avais expérimenté un traitement extemporané du pityriasis versicolore par une méthode inédite. Je me l'étais appliqué à moi-même en février 1982.

J'avais alors découvert un beau matin que j'en étais couvert sur la totalité du buste, du cou jusqu'à la ceinture. Je m'en étais débarrassé d'un seul coup d'un seul après avoir vainement appliqué les crèmes fongicides habituellement prescrites par le dermatologues.  

Cet été je me suis en effet découvert non pas un pityriasis mais une petite plaque de psoriasis située derrière la malléole externe du pied gauche (entre la malléole et le tendon d'Achille). Elle était de la taille des anciennes pièces de 5 francs, c'est-à-dire d'une pièce de nos 2 euros actuels.

Depuis elle s'est peu à peu agrandie pour recouvrir la malléole et couvrir une surface correspondant  à la moitié d'un billet de dix euros

De plus, trois plaques satellites sont apparues, une sur le dos du pied, une autre derrière la malléole interne et une autre encore derrière la malléole externe du pied droit, ce qui fait que la surface totale atteinte représente actuellement grosso modo la taille d'un billet de vingt euros.

Une crème utilisée depuis une semaine, le Dermalex* - payée en pharmacie 15 euros - ne les a pas fait régresser, mais en a bien atténué les démangeaisons et l'aspect inflammatoire, si bien que la peau est devenu plus souple et beaucoup moins désagréable au toucher.

Il me faudra tout de même attendre encore trois à quatre semaines avant de pouvoir conclure à une normalisation ou à un début de normalisation, et sinon me résoudre à essayer le traitement que j’ai en tête, qui sera, je l’espère, mais je suis moins sûr de moi à ce sujet que quand j’ai traité en quelques heures le pityriasis versicolore que j’avais développé en 1982.

Le 12 septembre 1990,  j’avais dû me résoudre à appliquer d'urgence sur mon père le traitement de la maladie de Biermer après qu'il a sombré dans le coma.

Les neurologues avaient étiqueté l'état dramatique où il se trouvait "ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX"  (sic, le diagnostic porté le 30 septembre par les neurologues du CHU de Bicêtre dans leur compte-rendu d'hospitalisation alors que la preuve avait été faite que cette atteinte était due à une profonde carence vitaminique B12).

Les neurologues n'avaient pas voulu reconnaître l'évidence que son état résultait d'une profonde carence vitaminique B12 (voir le site-Web n° 69972429 html "Une nuit vitaminée").

La maladie de Biermer, lorsqu'elle en arrive ce stade, est rapidement mortelle. L'état de coma survient lorsque  l'épuisement de l'organisme en vitamine B12 est devenu très profond.

Il était alors hospitalisé depuis six semaines dans ce grand  CHU de la région parisienne sans recevoir le traitement de la maladie de Biermer. J’avais pourtant longuement expliqué à mes confrères du Service de neurologie de l’hôpital Bicêtre pourquoi il y avait lieu de le mettre en route.

Pour des raisons extra médicales ils avaient non seulement refusé de le lui appliquer, mais avaient ordonné à leurs infirmières de ne faire que semblant devant moi de l'administrer, aux prétextes controuvés qu’il souffrait d’une « encéphalopathie vasculaire » compliquée de la « maladie d’Alzheimer », le tout baptisé « ATTEINTE DIFFUSE DU SYSTEME NERVEUX », une atteinte qu’ils avaient prétendu être  inéluctablement vouée à une inéluctable aggravation (dixit le rapport d’expertise du docteur François Chedru).

Son état était soi-disant au-dessus de tout recours thérapeutique réellement efficace (sic, cf. leur compte-rendu d’hospitalisation daté du 20 septembre 1990. Il est publié sur le Web sous le n° 69970222 html)     

Le psoriasis n’est pas une affection nerveuse, mais une affection inflammatoire chronique de la peau.  

Le psoriasis a cependant un rapport avec le système nerveux : la peau et le système nerveux sont idu point de vue tissulaire imbriqués parce de même origine embryologique.

C'est une affection très fréquente mais heureusement le plus souvent bénigne.

Considérée comme une maladie, elle touche partout dans le monde le monde 2 % à 3% des personnes.

Elle évolue par poussées plus ou moins résolutives.

10 % des cas peuvent être sévères et socialement invalidants. Certains cas mortels ont été rapportés

Le psoriasis  est, à tort ou à raison,onsidérée par certains médecins et par les psychanalystes comme une maladie psychosomatique, comme une réponse au stress. A mon humble avis, cette thèse semble dans mon cas corroborée (voir sur ce site la lourde amende qui m'a été infligée par deux gendarmettes de la gendarmerie de Lamballe pour avoir soi-disant stationné sur une aire de parking réservée aux voitures des personnes handicapées alors que je n'avais fait que roulé dessus durant une fraction de seconde au sortir du couloir menant à la boite,  boite située trois mètres cinquante en amont dudit emplacement de stationnement, sur lequel toutes les voitures roulent après être passé par le couloir conduisant à cette boîte.

Cette mésaventure m'est arrivée le 19 avril dernier  quand j'ai posté une lettre depuis ladite boîte. 

Le psoriasis peut revêtir différentes formes, si bien qu'il faudrait désigner l'affection par un pluriel et parler des psoriasis. Il existe des formes ponctiformes et disséminées appelées psoriasis punctata et psoriasis guttata .

Leur point commun est l'état inflammatoire de la peau et le renouvellement beaucoup trop rapide des couches épidermiques, cinq à six fois plus rapide que la normale. L'affection se manifeste ainsi par des plaques rouges couvertes de pellicules blanchâtres provoquées par le renouvellement trop rapide des cellules épidermiques.

Plus ou moins invasif le psoriasis se limite parfois à une zone cutanée très réduite, de la taille d'une petite pièce de monnaie, qui peut disparaître et passer ainsi inaperçue ou s'étendre et envahir de larges zones, par exemple tout un membre, tout le dos ou les parties visibles du corps, le front et cuir chevelu, les joues et les mains, ce qui le rend disgracieux voire repoussant au regard des personnes mal informées comme à celles qui savent pourtant bien qu'il n'est pas contagieux. Le psoriasis a alors propension à isoler sur le plan social et à handicaper les personnes atteintes.

L'affection n'est pourtant pas du tout contagieuse puisqu'elle n'est pas infectieuse, bien qu'elle puisse parfois faire suite à une maladie infectieuse, dont la scarlatine, qui est due à un streptocoque du groupe A, qui sécrète une toxine érythrogène. Des facteurs génétiques la favorise. Ils ne sont pas liés au sexe, les femmes et les hommes étant touchés à part égale.

Si la scarlatine est une maladie infectieuse et contagieuse qui se qui se manifeste aussi par une desquamation, cette desquamation ne survient qu'à la phase de guérison de la maladie, alors que celle-ci n'est plus contagieuse.

Il conviendrait à mon avis de chercher à savoir si la scarlatine ne prédisposerait pas les sujets au psoriasis. Le psoriasis est en effet une maladie auto-immune, c'est-à-dire liée à une sur-activation ciblée ou à une dérégulation du système immunitaire. Une infection inapparente par un streptocoque du même groupe pourrait donc être responsable de cette sur-activation.

J'ignore si des études ont été menées, qui montreraient que les individus qui ont eu la scarlatine sont statistiquement plus touchés que les autres ?

Certaines médications sont accusées sinon d'être la cause du moins de favoriser l'apparition du psoriasis. Le lithium, les anti paludéens de synthèse sont incriminés mais bien d'autres substances pourraient jouer un rôle. il est bien difficile de les accuser avec certitude. P.ex. les béta-bloquants ont été incriminés, puis innocentés, à part le Timolol.

Une maladie de peau, elle aussi bénigne, le pityriasis versicolore, peut être envahissant. Elle est due à un champignon, et résiste parfois à tous les traitements classiques. Elle peut pourtant être alors combattue par un traitement simple, inédit quoique rationnel.

Sans être dermatologue, en 1982, je me l'étais appliqué avec un succès immédiat, à mon propre étonnement.

Le hasard a voulu que je rencontre été suivant en Espagne chez des cousins qui nous avait invité pour les vacances un de leurs amis âgé d'une trentaine années Il restait au soleil sur la plage sans se dévêtir. Il m'expliqua qu'il était depuis des années couvert pityriasis jusqu'aux pieds, et qu'à s'exposer au soleil rendrait son affection encore plus visible. les parties de la peau atteintes ne bronzant pas alors qu'il bronzait très facilement. Il me dit qu'il avait consulté tous les dermatologues d'Espagne. En vain. Je lui ai exposé ce que j'avais fait pour moi-même. Il suivit mon procédé. Prenant de ses nouvelles, j'appris qu'il avait été débarrassé de son pityriasis, non pas totalement mais au 3/4.

Il se trouve que que j'ai depuis quelques mois développé quelques plaques de psoriasis sur le dessus des pieds. Si le traitement que j'ai commencé échoue, je me propose de tester un traitement fondé sur le mode de raisonnement que j'avais appliqué au pityriasis que j'avais réussi à éradiquer en quelques heures, bien que ces deux affections soient de nature très différente, et que par définition le psoriasis ne pourra pas disparaître du jour au lendemain comme l'avait le pityriasis.

Mais le psoriasis est aussi réputée être une MALADIE PSYCHOSOMATIQUE. Il faudrait donc aussi se poser la question du rôle joué par le refoulement.

Ce qui ne veut pas dire qu'une psychanalyse puisse être une solution thérapeutique, pas plus que l'hypnose.

La baie des cochons peut-elle soigner, aggraver ou causer le psoriasis ?

La question peut se poser, mais la réponse serait d'ordre psychanalytique, sur le modèle mis en évidence par le psychanalyste Bernard This au sujet du cancer de la bouche qu'avait développé Sigmund Freud en 1923, comme je l'ai précédemment exposé (Cf. le site n° 96214446 html << Cancer de la bouche expliqué par l'Inconscient >>  c'est-à-dire par un psychiatre "lacanien" délirant, en l'occurrence par le docteur Bernard This, qui n'a rien compris de quoi parlait  Jacques Lacan, c'est-à-dire à "La part de l'Autre".  

On sait que le 19 avril 1961 ...

A suivre ...

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Published by leon
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