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13 février 2017 1 13 /02 /février /2017 23:43

Le deuxième cerveau d'Hitler pourrait avoir été, à en croire les découvertes des biologistes, son microbiote intestinal.

Mais l'hypothèse intestinale de la haine "viscérale" d'Adolf Hitler à l'encontre des Juifs doit être catégoriquement rejetée : non seulement elle tend à le défausser de sa responsabilité personnelle dans sa volonté d'exterminer les Juifs et les populations définies par lui-même et par son mentor* comme "attardées et inférieures", mais à occulter le nom de son mentor, un médecin qui n'était pas l'épouvantable docteur Mengele, mais le médecin qui l'avait pris en main en 1908 (sur la recommandation du docteur Eduard Bloch, son médecin de famille) et dont il lui avait par la suite absolument fallu taire le nom, tout en reconnaissant "la part" que ce "grand Autre" avait pris dans sa formation et sa détermination à conquérir le pouvoir avant de conquérir le monde.

Hitler Lui en sera suffisamment reconnaissant pour Lui faire discrètement délivrer par un officier de la SS, Anton Sauerwald, un sauf-conduit de façon à ce qu'il puisse fuir l'Autriche. 

L'Un était le reflet de l'Autre et chacun  se définissaient comme des "conquistador"s.  

Hitler ne pouvait pas dire son nom, et réciproquement le "grand Autre" ne pouvait pas parler d'Hitler alors qu'il ne se gênait pas pour enfreindre la règle du secret médical pour parler de ses autres patients.

Hitler ne put cependant pas s'empêcher de parler de Lui de façon allusive dans le discours qu'il prononça à Linz le13 mars 1938, Un écrivain français médiatique avait cru pouvoir répéter qu'il s'agissait de Ludwig Wittgenstein.

Sans doute parce que celui-ci avait publié en 1921 que "ce dont on ne peut parler, il faut le taire" (en conclusion de son célèbre et "difficile" - paraît-il enigmatique - traité de philosophie, c'est-à-dire après qu'Adolfus Hitler s'est fait connaître comme le contraire de l'ardant philosémite qu'il avait été, et ainsi que Wittgenstein l'avait précédemment connu de 2004 à 2005 lorsqu'ils étaient tous les deux élèves au lycée de Linz, quand Adolfus Hitler n'hésitait pas à jouer des poings contre tous les élèves qui se permettaient de fustiger les Juifs.

Kimberley Cornish a fait semblant de l'ignorer dans son livre "Hitler contre Wittgenstein", paru en 1998, c'est-à-dire deux ans après que l'historienne Brigitte Hamann a publié ses très savantes recherches sur "La Vienne d'Hitler" ("Hitlers Wien Lehrjahre eines Diktators" Piper Verlag GmbH. München, 1996, éditions des Syrtes pour la traduction française, mars 2001, réédité en février 2014)

Du livre de Kimberley Cornish paru aux PUF. en 1998 "Wittgenstein contre Hitler. Le juif de Linz," un exégète, Paul Klein, écrit : << La photographie de classe publiée en couverture du livre montre le jeune Wittgenstein à quelques coudées du petit Hitler, élève du cours élémentaire. Le petit juif arrogant et vouvoyant ses condisciples qu’évoque Hitler dans ses écrits n’est-il pas le futur grand philosophe, professeur à Oxford, peut-être devenu officier recruteur d’espions pour le compte de l’Union soviétique ? L’engagement politique de Wittgenstein, sa vie et son œuvre trouveraient leur clef dans cette rencontre initiale de l’intelligence précoce et du ressentiment haineux incarné par l’élève moins doué. La correspondance d’Hitler peut laisser supposer que l’archétype du juif, usurpateur rusé, se singularisant par sa passion pour le secret, se soit constitué à l’occasion de ce contact décisif. Toutefois, l’auteur invoque tant de coïncidences frappantes et établit tant de recoupements, après avoir sollicité tant de témoignages, que son hypothèse, présentée comme plausible, finit par sembler suspecte à force de preuves accumulées, car rien n’est moins crédible qu’une vérité trop criante. Cependant, si l’auteur dit vrai, alors la réalité ici dépasse la fiction.>> 

Et bien non ! le "petit juif arrogant et vouvoyant ses condisciples" qu'évoquait Hitler dans ses écrits n'était  pas Wittgenstein, mais un médecin, qui ne supportait pas, comme Lui-même en raison de ses "hautes origines" présumées, "les couches attardées de la population",

De Hitler le "grand Autre" ne pouvait certes pas parler après 1919. Il en avait certainement parlé au docteur Edmund Forster quand il a été hospitalisé à l'hôpital de Pasewalk à l'issue de la grande guerre. Edmund Forster était un médecin psychiatre. Il prit la précaution de le faire disparaître sitôt arrivé au pouvoir en 1933.

Il ne parla du "grand Autre" que de façon lacanienne, c'est-à-dire "paradigmatique", dans "L'homme Moise et le monothéisme", un texte dont il avait entamer la rédaction, comme par hasard, en 1933. Il s'était bien  gardé de le faire publier avant sa sortie d'Egypte d'Autriche,Non pas parce que c'était un texte susceptible de déclencher la colère des tenants de l'orthodoxie religieuse, colère qu'il ne manqua pas de provoquer. Ils en avaient saisi ni le sens ni "l'essence".  

Herr professor Sigmund Freud avait déjà pour Mussolini les yeux de Chimène. N'avait-il pas déclaré a Albert Einstein (avant que celui-ci ne vienne à le détester, et pour cause) : << Il faudra consacrer davantage de soins qu'on ne l'a fait jusqu'ici pour éduquer une couche supérieure d'hommes pensant de façon autonome, inaccessibles à l'intimidation et luttant pour la vérité, auxquels reviendrait la directions des masses non autonomes /…/ Aujourd'hui déjà, les races non cultivées et les couches attardées de la population se multiplient davantage que celles hautement cultivées. >>

Le magazine Books, dirigé par Olivier Postel-Vinay se dit être "Le magazine qui interroge la réalité".

La revue a consacré à Adolf Hitler de nombreux articles dans différents numéros, dont un en février 2014, rédigé par Olivier Postel-Vinay lui-même, dans lequel celui-ci croit pouvoir affirmer qu'Hitler était "autiste", version asperger.

C'est bien mal connaître son sujet.

Adolfus Hitler était tout le contraire d'un autiste et certainement pas un "Asperger".

Les historiens sérieux, parmi lesquels François DelplaBrigitte Hamann et Lionel Richard, ont établi qu'Adolf Hitler, avant de basculer soudainement en 1919 vers un antisémite monstrueux, était farouchement philosémite.

Or le microbiote intestinal s'établit rapidement après la naissance et reste stable la vie durant.

Personne n'a osé avancer, même ceux qui l'ont su et ceux qui en ont eu l'idée, qui a été son deuxième cerveau, sauf en le présentant comme une fiction.

Le romancier Eric Emmanuel Schmitt, dans "La part de l'autre", a avancé qu'il aurait pu s'agir de l'examinateur juif qui a refusé son admission à l'école des beaux arts de Vienne en 1908 alors qu'il s'agit d'une hypothèse démentie par les faits (Brigitte Hamann)  mais qui eut du succès parce que son hypothèse est à la fois simpliste et très peu dérangeante.

Il n'en va de même si on avance que son deuxième cerveau était son proche voisin, à Vienne comme à Berchtesgaden,  c'est-à-dire Herr Professor Sigismund Freud ui-même

Le "bon" - dixit Eliette Abecassis - docteur Freud partageait avec Hitler et de nombreux psychiatres de son  époque, qui était celle  de l'eugénisme, que les fous étaient non seulement des "dégénérés", mais qu'ils "faisaient dégénérer l'humanité" (je cite les remarques désobligeantes du médecin psychiatre Anders Eliasson faites à son ami Auguste Strindberg lorsque celui-ci lui a demandé asile en 1896 à Ystad, telles qu'il les a rapportées dans ses écrits autobiographiques).   Freud était sur la même longueur d'onde, confessait en privé que  "le mieux"  serait de s'en débarrasser : <<  Les malades m'insupportent / .../ ils ne servent qu'à nos recherches et à nous faire vivre / ... / le mieux serait d'en faire des cargaisons et de les couler >>, cependant qu'il leur pourvoyait de la morphine et les choisissait parmi les plus fortunés (Anna von Lieben et surtout la veuve Moser comptaient parmi les plus grande fortunes d'Europe) 

Michel Onfray s'était attiré les foudres d'Elisabeth Roudinesco pour avoir montré que Freud avait dédicacé un ouvrage à Mussolini.

Alors avancer que Herr Professor Freud a été le cerveau d'Adolf Hitler ...

La haine d'Hitler n'était pas tournée contre Freud, ni contre la psychanalyse en tant que "science juive", contrairement à ce qui est généralement soutenu. Hitler était au contraire reconnaissant à Freud de lui avoir fourni, par ses conseils, le moyen d'accéder à ses prétentions, qui n'étaient pas au départ l'accès au pouvoir politique, mais l'accès à la fortune de son illustre grand-père paternel, en s'en faisant reconnaître par ses mérites, notamment artistiques, mais cette voie lui avait été barrée,

Faute de mieuxet en désespoir de cause, iI s'était engagé dans l'armée allemande, et comme le reconnaît George Steiner, s'y montra suffisamment courageux pour y gagner trois médailles. Mais à l'instar de son dossier de candidature aux Beaux-Arts de Vienne, ses mérites militaires furent en 1919 jugés insuffisants par son illustre ancêtre juif alors qu'il avait maintes fois risqué sa vie pour pouvoir se présenter comme digne de lui. Il fut malgré cela rejeté comme un malpropre, et son admiration s'est retourné en son contraire.

Hitler reconnaissait la part qu'il devait à Freud qui lui avait par ses conseils livré le moyen de son "irrésistible" ascension au pouvoir. Freud n'avait évidemment pas imaginé la tournure perverse des événements. Il n'en conserva pas moins un tableau de son ex patient, un tableau dont Freud n'avait pas voulu s'encombrer quand il a émigré en Angleterre grâce au sauf-conduit que lui avait fait parvenir Anton Sauerwald.

Un soldait de l'armée américaine a retrouvé en 1945 dans le cabinet  de Freud un  tableau d'Adolf Hitler , Les admirateurs de Freud ont préféré taire cette trouvaille, Elle ne prouve pourtant pas qu'Hitler avait été un patient de Freud, mais que s'il l'a été, il a été jugé préférable de le taire.

Mais des indices plus probants existent.

Vous êtes pas bien ! Si c'était la réalité, il y a longtemps qu'on aurait eu des preuves, et que ça se saurait.  Freud était la bonté faite homme, d'après Eliette Abécassis et sa mère.

C'est bien mal le connaître. C'est aussi pourquoi chacun s'est mis un bouchon aux circonvolutions de l'intelligence, de peur de les faire exploser, car comme on le sait maintenant, l'intelligence est viscérale. Elle se niche dans le système digestif, l'intestin étant paraît-il notre deuxième cerveau,;

Thomas Mann l'avait presque comprit, qui avait fait d'Hitler le jumeau spéculaire de Freud.

Le professeur Henri Baruk, psychiatre expérimenté et expérimentateur, faisait de la schizophrénie non pas une maladie mais un syndrome relevant de la gastro-entérologie.

Il avait aussi voulu faire reconnaître le délire de haine comme une entité psychiatrique.

Obligé de porter l'étoile jaune sous le régime de Vichy, le professeur assimilait Freud à Hitler. Il avait l'impression qu'un lien les unissait.

C'est ce qu'il m'avait laissé entendre quand je lui avais parlé de Freud. Le moins que je puisse dire est qu'il ne le portait pas dans son cœur. Sa haine de Freud n'avait pas été comprise.Elle m'avait interloqué et incité à me pencher sur le problème.

Les thèses du professeur Baruk étaient mal reçues par ses confrères, qui le taxaient volontiers de "paranoïa", non seulement parce qu'il haïssait Sigmund Freud et encore plus Jacques Lacan, qu'il jugeait tous les deux responsables de l'état déplorable où se trouvait la psychiatrie française, mais parce qu'il faisait de "la" schizophrénie non pas une maladie mais un syndrome dont la cause était digestive, et plus exactement biliaire.

C'était à son époque considéré comme farfelu !

Or on tend aujourd'hui à faire de l'appareil digestif notre deuxième cerveau !

C'en est même devenu une tarte à la crème.

BHL devrait s'en inquiéter.

C8 a rediffusé hier soir une émission intitulée "L'histoire interdite; Hitler, les secrets de l'ascension d'un monstre" laissait entendre que du nouveau allait être dévoilé sur Hitler et la deuxième guerre mondiale.

Une pléiade d'historiens, dont les très savants François Delpla et Ian Kershaw, avaient été invités à discourir, mais pas plus Lionel Richard que Brigitte Hamann.

Pourquoi ?

L'émission était certes de bout en bout passionnante, surtout vers dans ses derniers moments, où le petit rôle joué par Eduard Schülte dans la défaite des nazis a été rappelé, parce qu'en ce qui concerne le personnage d'Hitler, rien n'a été dit qui ne soit connu et a été à faux archi-ressasé, telle la thèse mythique qu’Eric Emmanuel Schmitt a été pêcher chez le Hitler de « Mein Kampf » pour ‘‘expliquer’’ la survenue de l’antisémitisme insensé d’Adolf Hitler.

Or son antisémitisme ne s’était pas du tout déclaré en 1908, mais en 1919, ainsi que l’avait déjà exposé François Delpla en 1999, après Brigitte Hamann dans livre "La Vienne d'Hitler"

Tout se passe encore aujourd'hui comme si, avec Claude Lanzman, on avait peur de savoir ce qui avait réellement et si soudainement fait basculer Hitler du philosémitisme le plus absolu à l'antisémitisme le plus monstrueux que l'inhumanité ait connu.

C'est bien pourquoi nulle référence aux traités de Joachim Fest, de Ron Rosenbaum, et surtout pas aux recherches et au remarquable travail de synthèse de l'historienne autrichienne Brigitte Hamann, paru en Allemagne en 1996, travail paru en France en 2001 aux éditions des Syrtes, toujours accessible car il a été récemment réédité.

Les recherches approfondies de Brigitte Hamann ont impressionné George Steiner, qui trouve son livre "impressionnant et fascinant ... si on en accepte le postulat de base", lit-on en quatrième de couverture. Quel postulat "de base" ?

Elle a montré qu'Hitler ne se prenait pas vraiment pour un grand artiste et n'avait pas vraiment été "traumatisé" en 1908.

Brigitte Hamann a fait table rase du mythe, inventé a posteriori par Hitler lui-même, qu'il s'était mis à haïr les Juifs en 1908 parce qu'un examinateur juif avait trouvé son dossier insuffisant pour lui refuser son entrée à l'école des Beaux Arts de Vienne.

François Delpla avait lui-même stipulé dans son "Hitler", paru en décembre 1999 chez Flammarion qu'il n'avait basculé dans cette haine qu'en 1919. Faisait-il alors référence au livre de Brigitte Hamann ? Je ne me souviens pas qu'il l'ait cité dans sa longue bibliographie et ne puis le vérifier, puisque ce livre, je l'ai prêté, mais il ne m'a jamais été rendu. Tout comme celui de Ron Rosenbaum, que je m'étais procuré selon les indication bibliographiques du livre de François Delpla. Alexandre Adler avait préfacé et recommandé la lecture du livre de François Delpla.

Le livre de Ron Rosenbaum a immédiatement et bizarrement disparu sitôt paru à la médiathèque de Bourg-la -Reine !

Pour ce qui est des "raisons" (de LA véritable déraison qui a fait) qui ont fait basculer AH d'un philo-sémitisme combatif en son exact contraire, elles sont, selon toute vraisemblance psychologique (psychopathologique) assimilables au syndrome psychiatrique (''pulsionnel'') qui a fait passer l'ancienne maîtresse de François Hollande de l'adoration la plus écervelée à un ressentiment absolument destructeur ...

C'est un phénomène psychopathologique sur lequel Sigmund Freud a fait l'impasse, mais pas Jacques Lacan, qui n'a pourtant voulu l'expliciter autrement "qu'à la Freud", de façon métaphorique, et donc peu accessible à ses auditeurs sans sa clé.

Freud ne s'en était préoccupé (ça le "travaillait", et pour cause, puisqu'il avait été son mentor) qu'à partir du moment où l'accession de son poulain au pouvoir s'est concrétisée et l'a inquiété, c'est-à-dire à partir de 1933, Ce n'était pas cette transformation qu'il avait prévue. Il avait déjà laissé percer son inquiétude en 1930 dans "Malaise dans la civilisation".

Mais comment se débarrasser de sa responsabilité et de sa culpabilité quand son poulain a fini par accéder réellement et légalement au pouvoir en 1933 pour avoir trop bien suivi ses conseils, et fait siennes ses recommandations ? Aussi a-t-il fait, pour s'en disculper moralement (vis à vis de son inconscient ?) de Moïse non pas un Hébreu mais un Egyptien.

Il ne s'est permis de publier son livre "Moïse et le monothéisme" qu'après être sorti d'Egypte, d'Autriche grâce à sauf conduit que son inavouable poulain lui fit expressément parvenir par un officier SS, un nommé Anton Sauerwald, Hitler reconnaissant "la part de Freud l'Autre " dans son "irrésistible ascension".

NB : le délire de haine est une entité que le professeur Henri Baruk, qui avait été contraint de porter l'étoile jaune sous le régime de Vichy, a en vain cherché à faire reconnaître comme une entité clinique en psychiatrie. Le professeur assimilait Freud à Hitler. Il avait l'impression qu'un lien les unissait.

C'est ce qu'il m'avait laissé entendre quand je lui avais parlé de Freud. Le moins que je puisse dire est qu'il ne le portait pas dans son cœur. Sa haine de Freud n'avait pas été comprise.Elle m'avait interloqué et incité à me pencher sur le problème.

Les thèses du professeur Baruk étaient mal reçues par ses confrères, qui le taxaient volontiers de "paranoïa", non seulement parce qu'il haïssait Sigmund Freud et encore plus Jacques Lacan, qu'il jugeait responsables de l'état déplorable où se trouvait la psychiatrie française, mais parce qu'il faisait de "la" schizophrénie non pas une maladie mais un syndrome dont la cause était .. digestive, et plus exactement biliaire.

C'était à son époque considéré comme farfelu !

Or on tend aujourd'hui à faire de l'appareil digestif notre deuxième cerveau !

C'en est même devenu une tarte à la crème.

BHL devrait s'en inquiéter.

 

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