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27 février 2017 1 27 /02 /février /2017 23:33

Jeannette Bougrab, qui s'est adressé hier à Dominique Macron via le magazine "Valeurs actuelles",  demandera-t-elle aussi  aux "socialistes" du PS pourquoi ils n'ont jamais voulu donner suite à la promesse faite par François Mitterrand avant son accession à la présidence de la République, celle de supprimer le CNOM ?

Cet organisme lui était non seulement connu pour être un Etat dans l'Etat ( Cf. René Chiche : "Enquête sur les mandarins de la médecine", avril 2013, aux éditions du moment) mais un Etat autocratique.

Le fonctionnement du CNOM est de type "soviétique". Il opère au-dessus des lois pour imposer les siennes dans un Etat qui se veut, sans l'être vraiment, "un Etat de droit".

L'Etat a commis l'imprudence à la Libération , pour ne pas dire la faute, de confier au CNOM mission de "Service Public";

Le CNOM s'est emparé de cette prérogative pour défendre des intérêts essentiellement catégoriels, qui plus est assez souvent très "scabreux", comme en témoigne p.ex. et parmi d'autres cas plus scabreux encore, son soutien inconditionnel au Dr. Georges Rossignol comme  au Dr. André Hazout, du moins avant que la justice ne s'empare de ces affaires.

Au sujet du Dr. Georges Rossignol, les généralistes du  CSMF ont écrit le 03 septembre 2013  << Aggraver les diagnostics pour obtenir les meilleurs résultats après intervention, faire gonfler le porte-monnaie et s’offrir une belle réputation… C’était la méthode Rossignol. Cet urologue toulousain de renommée internationale a été condamné deux fois pour avoir falsifié plusieurs dossiers médicaux et retiré inutilement des prostates et des vessies. Aujourd’hui, il a purgé sa peine et continue à exercer. Car le Conseil de l’ordre l’a sanctionné d’un simple blâme.>>

A l'inverse, on se demande pourquoi l'Ordre s'est employé à ruiner le docteur Daniel Fouchard ?

Etait-ce un contre-feu pour démontrer de façon  ostentatoire qu'il faisait respecter le Code de Déontologie de façon intransigeante après qu'il s'est beaucoup démené pour protéger les médecins de la très scabreuse Clinique Léon Elmelik, dans laquelle les médecins pouvaient "tout se permettre" parce qu'elle était "protégée en hauts lieux" ?

Des centaines de parturientes y ont été violées par son médecin propriétaires, le docteur Jean-Claude Elmelik (selon des informations qui m'ont été données par de nombreux Confrères, dont le professeur Pierre Huguenard, après que le Principal  du Commissariat de l'Haÿ-les-Roses m'en a précisé le comment, mais non le pourquoi, le 23 janvier 1991; ... parce qu'il en avait "par dessus la tête" d'avoir à enregistrer des plaintes pour viols, qui toutes étaient systématiquement "bloquées au parquet" (sic, cf; sites-Web n° 34640255 chap II § 5, 69970222, 68872429 et 108281777 html)  

Le pourquoi qu'il ignorait tenait probablement à ceci que cette Clinique servait à ce à quoi servira le Service de neurologie du CHU de Mantes la Jolie après que la Clinique de l'Haÿ-les-Roses a changé de main en 1995. Le docteur Laurence Kouyoumdjian, qui avait fait cesser les assassinats de malades en les signalant a été prié de dégager comme s'il elle était un malpropre au lieu d'en être félicitée et d'être citée à la Légon d'Honneur alors que son collègue le docteur Olivier Ille, qui s'était déjà illustré lorsqu'il était Interne à Bicêtre pour faire passer ad patres les malades s'est bien gardé d'en parler. Ce qui fait qu'il a gardé son poste de Chef de Service au CHU de Mantes la Jolie.   

Le 23 janvier 1991, j' avais accompagné mon père au Commissariat de l'Haÿ-les-Roses, pour être avec lui entendu au sujet de la plainte qu'il avait été en mesure de porter devant le procureur du TGI de Créteil le 17 janvier 1990 au sujet de ses mésaventures survenues après qu'il a eu la malencontreuse idée et donc le malheur le mettre les pieds dans la Clinique des Elmelik. 

Mon père était rapidement devenu invalide à la suite de soi-disant "erreurs" de diagnostic et de traitement, commises tant par le docteur Antoine Denis, à la Clinique Léon Elmelik, que par le docteur Jean-Yves Beinis, sous la coupe des neurologues du CHU de Bicêtre.

Le Principal de ce Commissariat, le commandant Christian Raeckelboom, m'avait tout de suite fait part de ce qu'il avait malheureusement lui-même à se plaindre de ce que la Clinique de l'Haÿ-les-Roses, à l'époque propriété des docteurs Edith et Jean-Claude Elmelik (le frère et la sœur) , était, sans qu'il sache pourquoi, "protégée en hauts lieux" malgré ce qu'il s'y passait (sic, pour plus de précisions, cf. les sites-Web n° 34640255 chap. II § 5, 108281777 html et, sur le même site-blog, l'article consacré à l'incendie "opportunément" et spontanément survenu dans la nuit du 30 juin 1999 à 3 heures du matin dans les archives de la mairie de l'Haÿ-les-Roses. Elles s'étaient enflammer d'elles-mêmes tellement elles étaient brûlantes).

Les "erreurs" de traitement qui l'avaient rendu invalide étaient en fait tout ce qu'il y a de volontaires, comme l'a prouvé l'expertise du docteur Yves Dano et les documents ttransmis au parquets de Créteil.  Ces "erreurs" " avaient été reconduites sans broncher par le très obéissant docteur Jean-Yves Beinis. Celui-ci avait été spécialement choisi par les neurologues de Bicêtre  en "vertu" de cette "qualité" comme en vertu de son incompétence clinique. Le docteur Beinis s'était ainsi laissé mettre, sinon en toute connaissance de causes, du moins très volontairement, sous la coupe d'un Interne, Olivier Ille. qui  s'était chargé, mais lui en toute connaissance de cause, de transmettre au docteur Beinis l'ordre de ses supérieurs,  du  Service de neurologie du professeur Gérard Saïd (CHU de Bicêtre). L'ordre avait été donné au docteur Beinis de n'administrer ostensiblement devant moi qu'un faux-semblant du traitement nécessaire au rétablissement du malade qu'il lui adressait à l'hôpital Charles-Foix, dans son USN (une Unité gériatrique de Soins "Normalisés"). Moyennant cette astuce le malade allait pouvoir teminer "normalement" son existence. Il valait mieux qu'il la termine "normalement" là plutôt que dans le Service de Neurologie du CHU de Bicetre, réputation d'excellence oblige !

Qui s'est étonné  qu'Olivier Ille soit devenu quelques années  plus tard Chef du Service de neurologie au CHU de Mantes la Jolie, et comme par hasard qu'il s'y trouvera être le patron de Christine Malèvre, l'infirmière qui tiendra le rôle qu'il avait déjà fait jouer au docteur Beinis, qui consistait à faire passer "compassionnellement" dans l'au-delà ses malades. Olivier Ille avait lui-même en 1990 agi à Bicêtre sous la coupe de ses supérieurs, les neurologues de son CHU, alors que ceux-ci s'étaient entendus pour faire en sorte que mon père ne puisse en aucun cas recevoir le traitement spécifique de son affection. Or la maladie de Biermer, tout comme les syndromes neurologiques apparentés liés aux carences vitaminiques B12, sont des affections très fréquentes. Leur diagnostic est aussi facile et évident que leur traitement. Or ces affections sont inéluctablement mortelles dès lors qu'elles ne reçoivent pas leur traitement spécifique, à savoir la vitamine B12 de façon intensive, ce qui ne coûte pourtant pratiquement rien  à peine le prix de deux paquets de cigarettes . C'était non seulement pourquoi mon père ne reçut pas réellement ce traitement, mais aussi pourquoi, me sachant médecin, ordre avait été donné par les neurologues du CHU Bicêtre au docteur Beinis via leur Interne Olivier Ille, de ne faire que semblant devant moi de le lui administrer. De cette façon à on avait cherché à me faire croire que mon père souffrait de tout autre chose que la maladie de Biermer, en l'occurrence d'une DTA (Démence de Type Alheimer), et non pas d'une sévère carence vitaminique B12 ... motif réel de son admission en neurologie le 2 août 1990 après son passage par les "Lits-Portes" de l'hôpital Bicêtre, dans la soirée du 31 juillet 1990. Le diagnostic correct de syndrome de sclérose combinée y avait été posé. La sclérose combinée de la moelle est principalement causée, hormis les accidents traumatiques et les compressions tumorales, par la maladie de Biermer et les carences vitaminiques B12 sévères, et aucunement par la maladie d'Alzheimer.

Il leur fallait sauvegarder l'existence si commode de la Clinique Léon Elmelik, qui à l'époque se chargeait d'éliminer discrètement les malades devenus embarrassants pour l'AP - HP et les hôpitaux, ceux-ci s'étant entendus dans les années 1980 avec CNTS (donc avec le ministère de la Recherche) pour écouler des lots de sangs contaminés par le VIH. Autour de 25.000 patients avaient ainsi contaminés au cours de la première moitié des années 1980. Dont, comme par hasard mon père, en avril 1984. Il valait donc mieux - pour l'AP - HP et le CNTS - lle laisser mourir, sinon le faire activement mourir, à l'instar d'autres anciens transfusés,  avant qu'ils n'aient le temps de développer un SIDA maladie (voir "L'affaire du sang" par le docteure Anne-Marie Casteret, aux éditions La découverte, 1992, toujours disponible).

Merci Fabius, "responsable" mais "non coupable", merci l'AP - HP et le CNTS, coupables mais "irresponsables", merci la culture de la triche médicale  (dénoncée par le professeur Charles Msika dans le n° 21 mars 1991 du Medica Judaïca, repris d'un article antérieur publié par le  J.A.M.A.)

 

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Published by leon
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